Tag: Kaïes Saïed

  • Le président tunisien appelle à des efforts pour mettre fin aux conflits

    Kais Saied s’adresse au Conseil de sécurité de l’ONU alors que sa Tunisie assume la présidence tournante

    Tunis, Tunisie

    Le président tunisien Kais Saied a exigé mercredi que l’ONU contribue à s’attaquer aux causes des conflits, car il a déclaré que les hostilités continuaient de menacer la paix et la sécurité mondiales.

    Saied a exhorté les pays à mobiliser des efforts pour soutenir l’ONU dans l’élaboration de stratégies globales pour construire la paix dans le monde lors d’une réunion virtuelle du Conseil de sécurité des Nations Unies présidée par Saied.

    “Il n’y aurait pas de sécurité, pas de paix sans un développement global, juste, intégré et durable qui préserve la dignité de l’homme partout”, a déclaré Saied.

    Il a également appelé à une coopération mondiale pour faire face à la menace du coronavirus en soulignant que l’ONU travaille pour rendre un vaccin accessible à tous.

    Saied a réitéré l’engagement de la Tunisie à servir la paix mondiale, la sécurité et le développement durable pour réaliser les aspirations des peuples.

    La Tunisie a assumé lundi la présidence tournante du Conseil de sécurité en tant que membre non permanent, marquant une quatrième fois pour la nation nord-africaine.

    Anadolou, 6 jan 2021

    Tags : Tunisie, Kaïes Saïed, conflits,

  • Le président tunisien lancera un dialogue pour “corriger la révolution”

    Le président tunisien Kais Saied lancera dans les semaines à venir un dialogue national qui inclura les partis politiques et les jeunes de toutes les régions “pour corriger la révolution qui a dévié de ses objectifs une décennie après son déclenchement”, a déclaré mercredi la présidence.

    La présidence a déclaré que le dialogue proposé par le puissant syndicat UGTT vise des réformes économiques, sociales et politiques alors que le pays est témoin d’une vague de manifestations contre les mauvais services publics, le chômage généralisé et la corruption.

    Il y a dix ans, des manifestations massives contre la pauvreté, la marginalisation et le chômage ont fait tomber le régime de feu le président Zine El Abidine Ben Ali. La révolution tunisienne a déclenché les soulèvements du printemps arabe en Égypte, en Libye et en Syrie.

    Malgré cela, la Tunisie est un exemple de transition pacifique dans une région en proie à la violence et aux bouleversements ailleurs. Plus tard, sa situation économique et sociale s’est aggravée et le pays est au bord de la faillite et les protestations se sont multipliées.

    «Le dialogue vise à corriger le processus de la révolution, qui a été détourné de sa véritable voie tracée par le peuple il y a 10 ans, à savoir l’emploi, la liberté et la dignité», a déclaré la présidence dans un communiqué.

    Il n’a pas donné plus de détails.

    Nourredine Taboubi, le chef de l’Union UGTT qui a conduit à un consensus entre laïcs et islamistes en 2013, a déclaré que cette initiative «est une lueur d’espoir pour corriger le processus de la révolution».

    Le syndicat UGTT faisait partie du Quatuor de dialogue national tunisien qui a remporté le prix Nobel de la paix en 2015 pour avoir contribué à la construction de la démocratie dans le berceau du printemps arabe.

    Business Ghana, 3 jan 2021

    Tags : #Tunisie #Révolution #PrintempsArabe #Démocratie

  • The Mechichi government: Will it resolve the Tunisian crisis or deepen it?

    On 25 July 2020, Tunisian President Kais Saied tapped Hichem Mechichi to form a new government, following the resignation of Prime Minister Elyas Fakhfakh, whose government lasted a brief, though stormy, five months marred by allegations of …

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    Tags : Tunisia, Mechichi, Kaïes Saïed,

  • Tunisie, vers un gouvernement d’union nationale ou quasiment

    Le Premier ministre tunisien désigné par le président Saïed, Elyes Fakhfakh, n’est pas encore à un jour près du délai imparti pour former un gouvernement. N’empêche, il ne dispose pas de beaucoup de temps pour ce faire, la date limite étant fixée pour le 20 du mois courant. Or sa tâche ne consiste pas seulement à faire tenir ensemble des membres venus de partis rivaux, mais encore à leur faire obtenir la confiance de l’Assemblée. Ce qui, compte tenu du morcellement de cette chambre, est le principal obstacle à passer, celui-là même du reste sur lequel son prédécesseur, Habib Jamli, avait buté.

    A première vue, il lui suffirait de s’y prendre autrement que lui pour réussir. Jamli avait restreint à quatre le nombre des partis devant composer la nécessaire coalition gouvernementale ? Il n’aurait pour sa part qu’à élargir le spectre des parties prenantes pour qu’à l’heure de vérité, c’est-à-dire au moment du vote de confiance, le rapport de force du strict point de vue de l’arithmétique lui soit favorable.

    Contrairement à son prédécesseur, ni lui ni les partis dans leur diversité n’ont le droit à l’erreur, du moment qu’on ne voit aucun d’eux réclamer la tenue de nouvelles élections législatives. Son échec, si échec il y a, pourrait même rejaillir sur celui qui l’a désigné, c’est-à-dire sur le président Saïed en personne. Ce qui ne pouvait pas advenir avec Jamli, qui lui était l’homme d’Ennahda.

    Reste que dans cette hypothèse, ce n’est quand même pas lui qui serait obligé de demander aux électeurs de lui renouveler leur confiance mais la classe politique dans sa totalité, même si lui-même n’en sortirait pas grandi. Fakhfakh n’a donc pas le choix, ce n’est pas à un gouvernement de coalition qu’il doit tendre ou prétendre, mais à un gouvernement d’union nationale, ou quasiment, puisqu’il est un ou deux partis à qui n’agréent pas la perspective de devoir gouverner avec Ennahda. Car, en effet, avec Jamli comme avec Fakhfakh, c’est Ennahda qui se trouve au cœur de l’exécutif en formation, quand bien même elle ne détiendrait pas le plus grand nombre de postes ministériels, ni même les plus importants.

    Qalb Tounes, par exemple, le deuxième parti par le nombre de députés, ne veut pas gouverner avec elle, sans doute par crainte de perdre son âme. Mais supposons que Fakhfakh compose son équipe, et que celle-ci soit approuvée par une confortable majorité de députés. De qui relèverait-elle en premier lieu, est-ce de celui qui a choisi son chef, en l’occurrence le président de la République, ou du parti disposant à l’Assemblée du plus grand nombre de députés, c’est-à-dire d’Ennahda ?

    On peut se poser la question différemment : à qui appartiendrait le programme qu’elle voudrait mettre en œuvre, au président ou à Ennahda ? Logiquement, un président qui a le pouvoir de désigner un Premier ministre doit avoir celui de le renvoyer. Ce n’est pas ce que stipule la Constitution tunisienne.

    Le gouvernement Fakhfakh, dont des médias croient déjà connaître l’exacte composition, ressemblera à certains égards à celui qui n’a pas pu sortir de ses limbes, celui dont le chef avait été choisi par Ennahda. Là où celle-ci avait échoué, faute d’une majorité à l’Assemblée, elle pourrait bien le réussir, pour avoir soutenu la candidature de Saïed au deuxième tour de la présidentielle.

    Le Jour d’Algérie, 13 fév 2020

    Tags : Tunisie, Ennahdha, Qalb Tounes, Kaïes Saïed, Fakhfakh,

  • Tunisie : Le PDL appelle au retrait de confiance au Président de l’Assemblée Rached Ghannouchi

    Le premier ministre tunisien Habib Jemli a été reçu samedi par le président tunisien, Kais Saied au palais de Carthage. Ce dernier n’a pas réussi à obtenir le vote de confiance de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP)

    Habib Jemli a été chargé de former le gouvernement le 15 novembre 2019. Vendredi dernier, le parlement tunisien a voté contre. Ce même parlement très divisé encore suite aux velléités du Parti Destourien Libre (PDL) qui a appelé au retrait de confiance au Président de l’Assemblée Rached Ghannouchi

    Pour le parti d’Abir Moussi, il s’agit de “corriger la grave erreur commise contre cette institution constitutionnelle fondée par les leaders du mouvement national et pour laquelle plusieurs martyrs sont tombés le 9 avril 1938”.

    Dans une déclaration publiée samedi, le PDL précise que les 17 signatures des députés de son bloc parlementaire seront un point de départ pour rassembler les 73 signatures requises pour valider la pétition.

    Tags : Tunisie, Habib Jemli, gouvernement, Kaïes Saïed, Abir Moussi, El Ghannouchi, Ennahdha,

  • Tunisie : Un front parlementaire de 90 députés pour négocier avec le président

    Constitution d’un FRONT PARLEMENTAIRE de plus de 90 députés pour mener des consultations avec le Président de la République

    Tout de suite après l’annonce des résultats du vote de confiance qui a fait entrer le gouvernement de Mohamed Habib Jemli dans les annales négatives de l’histoire, grâce à un vote de 134 voix « contre » – 72 voix « pour » et 3 abstentions, les blocs parlementaires de Qalb Tounes, Mouvement Echaab, la Réforme nationale, l’Avenir, et Tahya Tounes, ont tenu une conférence de presse commune, sous la coupole du Parlement, lors de laquelle ils ont annoncé la constitution d’un FRONT PARLEMENTAIRE composé de plus de 90 députés, pour présenter une initiative nationale dont l’objectif est de mener des consultations avec le Président de la République, Kais Saïed, autour de la prochaine période.

    Ce front a été annoncé par Nabil Karoui, Président du parti Qalb Tounes et les présidents des autres blocs concernés.

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    Tags : Tunisie, parlement, Ennahdha, Qalb Tounes, Tahya Tounes, Kaïes Saïed, El Ghannouchi,

  • Tunisie : Qalb Tounes se prépare au scénario du « Gouvernement du Président »

    Le Bloc parlementaire du parti Qalb Tounes, attend encore les consignes imminentes de son président Nabil Karoui, en ce qui concerne l’octroi (ou non) de la confiance au gouvernement proposé par Mohamed Habib Jemli.

    Dans ce contexte, le député Rafik Amara a confié que les consignes dictent de ne pas voter pour le nouveau gouvernement, et de se préparer au scénario d’aller au « gouvernement du Président », après la dernière rencontre de Nabil Karoui avec le président du parti Tahya Tounes, Youssef Chahed, selon Mosaïque FM.

    En ce qui concerne la possibilité d’un accord entre Nabil Karoui, Mohamed Habib Jemli et Rached Ghannouchi, le député a indiqué que cela n’est pas impossible.

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    Tags : Tunisie, Habib Jemli, Kaïes Saïed, gouvernement, compétences, Ghannouchi, Ennahdha,