Tag: justice

  • Algeria: withdraw proposed constitutional amendments and reboot flawed and inadequate process

    As the country votes in a referendum Sunday, the ICJ called on the Algerian authorities to withdraw proposed constitutional amendments and reboot the flawed and inadequate amendment process so as to ensure wide public participation…

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    Tags : Algeria, ICJ, justice, jurists,

  • Algérie : Khalida Toumi écrit au président Tebboune

    En détention provisoire depuis le 4 novembre 2019 à la prison d’El Harrach, Khalida Toumi, l’ancienne ministre de la Culture sous la présidence de Bouteflika, brise le silence … par le biais de ses avocats. Rebondissement dans l’affaire ? Rien n’est moins sûr puisqu’il s’agit pour le collectif de la défense d’urger la procédure de jugement de leur cliente, mise sous mandat de dépôt par le juge instructeur près la Cour suprême.

    Aux dernières nouvelles en effet, les avocats Mes Boudjemaa Ghechir, Miloud Brahimi, Fatiha Chellouch et Anouar Tassabasset, ont, le 29 août écoulé, saisi par écrit le président de la République sur le « cas Khalida Toumi ».

    Rendue publique ce lundi, cette requête porte un appel à l’intervention du chef de l’État, et laquelle intervention « ne saurait en aucun cas être interprétée comme une interférence dans le fonctionnement de la justice », précisent le collectif des avocats, parce qu’elle, argumente-t-il, « ne touche ni le fond de l’instruction ni les accusations », mais « concerne uniquement le respect de la loi et la concrétisation de la crédibilité des actes de l’administration de la justice ».

    Une intervention dans les affaires de justice qui ne dit pas son nom, tentons-nous de dire ! Bref, cette longue lettre retrace la genèse de l’affaire de leur cliente par laquelle ses avocats tentent de faire avancer le traitement du dossier judiciaire.

    Le Courrier d’Algérie, 7 oct 2020

    Tags : Algérie, corruption, Khalida Toumi, justice,

  • Mauritanie – Dossier de la corruption: Acte Il

    Après avoir procédé aux dernières retouches et à une ultime confrontation qualifiée de très houleuse entre l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz et certains de ses anciens collaborateurs au cours des deux décennies passées à la tête du pays, la commission d’enquête parlementaire a rendu le rapport de son enquête préliminaire à la justice. Normalement, l’acte II de la procédure devrait suivre rapidement.

    Selon un blogueur citant une source qu’il qualifie de très crédible, le parquet général va convoquer l’ancien président Mohamed Ould Abdel Aziz le lundi prochain 12 octobre.

    Le Calame, 6 oct 2020

    Tags : Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz, corruption, enquête, gabégie, justice,

  • Mohamed Djemiai sort de prison

    L’ancien secrétaire général du FLN Mohamed Djemiai quitterait la prison, ce mercredi 30 septembre 2020, après avoir purgé sa peine d’un an de prison ferme.

    Le tribunal de Sidi M’hamed à Alger a condamné ce mercredi Mohamed Djemiai à deux ans de prison dont un an de sursis et à 200 000 Da d’amende.

    Il convient de rappeler que l’ancien secréraite général du vieux parti avait été placé le 19 septembre 2019 sous mandat de dépôt à la prison de El Harrach pour “menaces” et “destruction de documents de preuves”.

    Tags : Algérie, Mohamed Djemiai, corruption, justice, FLN,

  • Belgique et Pays Bas payent le prix de leur insoumission à la volonté du royaume enchanté du Maroc

    Sous ordre du gouvernement, la justice française s’est rétractée, à plusieurs reprises, dans l’affaire de l’assassinat de Ben Barka pour ne pas irriter le pouvoir marocain. Allant plus loin encore, l’Assemblée nationale a approuvé en 2015 un nouveau protocole d’entraide judiciaire signé avec Rabat prévoyant que les plaintes déposées en France seront désormais « prioritairement » renvoyées vers Rabat ou clôturées.
    Le gouvernement espagnol ne rechigne pas devant les demandes d’extradition marocaines. Nous avons eu l’occasion de le voir dans l’affaire du belgo-marocain Ali Aarrass qui vient d’être libéré après 12 ans de prison au Maroc pour des faits de terrorisme qu’il a toujours niés et dont les aveux ont été obtenus sous la torture.
    Ce sont des faits qui ne risquent pas d’arriver en Belgique ou aux Pays Bas où la justice refuse est consciente qu’au Maroc les conditions d’une justice équitable ne sont pas réunies. Rabat n’a pas pardonné le refus des Pays Bas de lui livrer Saïd Chaou, un militant pour la République du Rif. A cela s’ajoute les dernières déclarations de ministre néerlandais Blok au sujet de la répression des rifains au Maroc.
    En arrêtant Abdelkader Belliraj, les autorités marocaines ont tenté de convaincre leurs homologues belges de la nécessité de faire confiance au Maroc dans la gestion des binationaux belgo-marocains dans le cadre de la lutte antiterroriste. Ils n’ont pas réussi, même après les attentats terroristes de 2016 que certains observateurs n’ont pas hésité à attribuer la responsabilité aux services secrets marocains.
    Les responsables marocains sont connus pour leur rancune. Aujourd’hui, ils veulent faire payer aux pouvoirs belge et hollandais leur insoumission à la volonté du régime marocain. Ils ont réussi à créer des problèmes entre leurs binationaux marocains et leur gouvernement. Les voilà en train de les accuser de les traiter comme des citoyens de deuxième degré suite à leur blocage au Maroc après la fermeture des frontières imposée par la pandémie.
    Tags : Maroc, Belgique, Pays Bas, binationaux, pandémie, coronavirus, covid-19, terrorisme, torture, justice, Abdelkader Belliraj, Aali Aarrass,
  • Algérie : La gestion démocratique des…fourbes

    En vrac par Madjid Khelassi

    Corona ou pas corona…Le passage devant la justice des ex-membres du système Boutef ne connaît ni pause ni ajournement. Et depuis quelques jours, c’est une grosse pointure de l’ancien régime qui défraie la chronique.

    Abdelghani Hamel, ex-premier flic du pays, ou plus prosaïquement Directeur général de la sûreté nationale- DGSN, comme on dit dans les commissariats.

    Il est poursuivi avec l’ensemble de sa famille dans plusieurs affaires dont entre autres, enrichissement illicite, blanchiment d’argent, trafic d’influence, abus de fonction, obtention de foncier par des moyens illégaux.

    Ce n’est pas un procès mais une saga judiciaire digne d’un époustouflant thriller. Cela pourrait s’intituler : gestion démocratique des fourbes…tant les protagonistes de cette affaire se sont alignés comme des oignons pour « rendre service » à Si El Hamel et sa famille.

    Terrains agricoles et assiettes touristiques en milliers d’hectares, appartements, villas, locaux commerciaux, ports secs.

    Walis serviles, chefs de sûreté de wilaya religieusement obéissants, ministres indignes, directeurs des domaines marrons, banquiers-entremetteurs peu regardant sur le fric du peuple.

    Des entreprises labyrinthiques, des comptes bancaires à foison, milliards sur milliards à donner le tournis au plus matheux des juges.

    Un des rejetons qui gagne 130 milliards en 3 ans, la fille qui s’égare jusqu’à ignorer où commencent et où finissent ses affaires, la mère perdue dans ce magma de monstruosités. L’inventaire ne rechignerait Prévert himself !

    L’affaire El Hamel ou la face trompeuse des mondes gigognes de l’exercice du pouvoir, qui mêlent mission de service public et rapine. Éthique et malversations, abus de fonction et enrichissement sans gène.

    L’affaire El Hamel, qui loin d’être sans pareille est la chronique d’un pillage programmé.

    Les poursuivis dans cette affaire nient en bloc, affirment que les Hamel ont obtenu ces avantages comme le reste des citoyens !!! Argent et bakchich, prévarication et fourberie…gigantesques entrelacs du crime en col blanc. Et galerie de personnages qui ne sont pas moins que les enfants dégénérés d’un système qui ne l’est pas moins.

    Zoukh a donné instruction pour ne pas inquiéter Chahinez Hamel, dit l’un des prévenus…La consanguinité du poste et des méfaits fut un mariage programmé dans la gestion démocratique des…fourbes.

    La Nation, 16 mars 2020

    Tags : Algérie, justice, corruption, Hamel, tribunal,

  • La cour d’appel renvoie aux assises le chanteur marocain Saad Lamjarred, accusé de viol

    Le chanteur marocain Saad Lamjarred sera finalement jugé aux assises pour viol après les accusations d’une jeune femme fin 2016. En en décidant ainsi, ce mardi 21 janvier 2020, la cour d’appel de Paris, contredit la décision d’un juge d’instruction de le renvoyer en correctionnelle.

    Le chanteur marocain Saad Lamjarred sera finalement jugé aux assises pour viol. La chambre de l’instruction a infirmé, l’ordonnance rendue en avril par un magistrat parisien, qui avait requalifié les faits en « agression sexuelle » et « violences aggravées ».

    Elle a ainsi estimé qu’il existait « des charges suffisantes pour caractériser les faits de viol », un crime qui relève des assises a ajouté cette source. Le débat portait notamment sur la qualification des éléments mis en évidence par l’enquête.

    Il pourrait se pourvoir en cassation

    Dans sa plainte, Laura P. affirmait avoir été agressée à l’âge de 20 ans par le chanteur dans la chambre d’hôtel de ce dernier en octobre 2016, quelques jours avant son concert à Paris, sur fond d’alcool et de drogue.

    Incarcéré dans la foulée, Saad Lamjarred avait été libéré sous bracelet électronique en avril 2017.

    Interrogé par l’AFP, son avocat Me Jean-Marc Fedida a précisé qu’il se réservait le droit de se pourvoir en cassation.

    D’autres plaintes pour viol

    Dans un second volet de la même information judiciaire, le chanteur de 35 ans avait été mis en examen pour viol en avril 2017, cette fois pour les faits dénoncés par une jeune Franco-Marocaine affirmant avoir été agressée et frappée par le chanteur à Casablanca en 2015.

    La plaignante s’était ensuite mise en retrait de la procédure et le juge avait ordonné un non-lieu sur cette partie du dossier.

    Le chanteur a également été mis en examen en août 2018 pour viol, cette fois après la plainte d’une jeune femme au terme d’une soirée à Saint-Tropez (Côte d’Azur).

    Il avait ensuite été incarcéré durant deux mois et demi avant d’être libéré sous contrôle judiciaire et contraint de résider à Paris le temps de l’enquête, menée par un juge d’instruction de Draguignan (sud-est).

    Toujours adulé dans son pays natal
    Originaire de Rabat, Saad Lamjarred a grandi dans une famille d’artistes renommés. Il a commencé à se faire connaître dans le monde arabe en 2007 en participant à l’émission libanaise Super Star avant de devenir une star en 2013 avec son titre Mal Hbibi Malou ( Qu’arrive-t-il à ma bien-aimée ? ).

    Saad Lamjarred reste adulé dans son pays natal malgré ces affaires, qui ont relancé le débat au Maroc sur les violences contre les femmes.

    Ses fans restent persuadés que le chanteur est victime d’un complot et que les plaignantes cherchent à tirer profit de sa notoriété.

    avec AFP

    Ouest-France

    Tags : Maroc, Saad Lamjarred, musique, chanson, viol, justice, tribunal,