Tag: dinar

  • Algérie/Devises : nouveau record de l’euro face au dinar sur le marché officiel

    Le dinar continue sa dépréciation face aux principales devises, notamment l’euro et le dollar américain sur le marché officiel.

    La monnaie unique européenne s’est établie à 162,38 dinars à l’achat et à 162,42 dinars à la vente, selon les dernières cotations officielles du 31 décembre 2020 au 5 janvier 2021 publiées par la Banque d’Algérie. Il s’agit là d’un nouveau record historique pour l’euro face au dinar algérien. Le dollar américain s’échange à 132,12 dinars à l’achat et à 132,13 dinars à la vente.

    La livre sterling s’échange à 180,25 dinars à l’achat et à 180,29 dinars à la vente et le franc suisse s’est établi à 14993,69 dinars à l’achat et à 14997,09 dinars à la vente.

    Le dirham marocain est à 14,8163 dinars à l’achat et à 14,8180 dinars à la vente, alors que le dinar tunisien s’échange à 49,06 dinars à l’achat et 49,56 dinars à la vente. Et enfin, le dinar libyen est coté à 98,52 dinars à l’achat et à 99,03 dinars à la vente.

    En raison de la fermeture des frontières qui dure depuis le 17 mars, le marché parallèle de la devise (Square Port Said) enregistre une activité assez faible.

    En dépit d’une faible demande, la monnaie unique européenne reste très forte sur le marché noir à 210 dinars à l’achat et 207 dinars à la vente. Le dollar s’échange à 170 dinars à l’achat et à 173 dinars à la vente.

    La Nation, 3 JAN 2021

    Tags : Algérie, change, devises, dinar, euros, dollar,



  • Algérie : La chute «incontrôlée» du dinar

    Déjà sans la brutale incursion de la pandémie de coronavirus, l’économie algérienne filait un très mauvais coton qu’illustrent tous les indicateurs généralement admis pour juger l’état de santé économique d’un pays.

    Il en est un parmi ces indicateurs qui, particulièrement depuis quelques mois, inspire toutes les appréhensions, notamment chez les producteurs de valeur ajoutée, ces entrepreneurs qui, malgré tout, se déployaient pour se frayer une place dans une économie qui n’a d’yeux que pour ce dont regorge son sous-sol en richesses, le pétrole et le gaz.

    En effet, la chute effrénée de la valeur du dinar par rapport à la monnaie européenne et au dollar est en train de prendre des proportions telles que l’impact sur les entreprises risque de s’avérer fatal pour leur équilibre financier, du fait que ces entreprises ne peuvent tourner sans la matière première importée, au fil des mois beaucoup plus chère à cause d’un taux de change qui n’en finit pas de prendre de la hauteur. Idem pour l’impact sur les ménages qui se retrouvent contraints de subir l’augmentation des prix des biens, aussi bien produits localement que ceux importés.

    Selon une évaluation toute récente du Cercle d’action et de réflexion pour l’entreprise (Care), le dinar a perdu 37% de sa valeur vis-à-vis de l’euro et plus de 77% vis-à-vis du dollar américain sur les dix dernières années.

    La chute du dinar algérien est le résultat de la dépréciation volontaire du dinar, entreprise par les gouvernements qui se sont succédé ces toutes dernières années, notamment afin de résorber autant que faire se peut les déficits budgétaires en grande partie dus à la chute de la fiscalité pétrolière induite par la crise pétrolière de 2014 puis cette année en raison de la crise sanitaire qui, en fin de compte, a mis à nu toutes les tares dont souffre l’économie nationale en attente de réformes effectives, et en finir avec un état des lieux de la maison Algérie, sur le plan économique, des plus angoissants.

    De quoi, en tous les cas, susciter des incursions des économistes de divers horizons, à l’instar de celle de l’expert financier Souhil Meddah à travers l’entretien qu’il a bien voulu accorder au Soir d’Algérie.
    Azedine Maktour

    Le Soir d’Algérie, 2 jan 2021

    Tags : Algérie, dinar, change, économie,

  • 'Algerians are hurting': Dinar's dramatic fall deepens economic woes

    Decades of failed policy and reform drives that have amounted to little more than kicking the can down the road are catching up with the Algerian economy, as the dinar hit a new low this week and experts heralded more pain to come. The decline of Algeria’s currency continues apace. On Thursday, the dinar was trading at 158.76 to the euro, and more than 200 on the black market…

    Read more from the source : Middle East Institute

     

     

     

     

     

    Tags : Algiers, economy, dinar, change,

  • Les “Français d’Algérie” se plaignent du marché de change parallèle

    Les ressortissants français établis en Algérie se sont plaints du taux de change du dinar face à l’euro dans les banques et l’écart important entre celles-ci et le marché de change parallèle, soutenant que ces taux sont défavorables à eux notamment en ce qui concerne le versement des bourses scolaires.

    Dans une question écrite adressée à l’assemblée nationale française en date du 29 septembre 2020, le député M’Jid El Gherrab a attiré l’attention du ministre français de l’économie et des finances sur la fixation du taux de chancellerie, estimant que ces taux sont régulièrement défavorables aux Français et les résidents en Algérie.

    Selon le député M’Jid El Gherrab, les Français résidant en Algérie s’interrogent sur la question du taux de change de l’euro face à la monnaie algérienne qui s’écartent souvent des taux sur le marché des changes (marché de change parallèle, ndlr) et souhaitent savoir comment les taux de chancellerie sont fixés et quelle est la régularité de l’évolution de ces taux.

    Dans sa réponse, le ministre français de l’économie a fait savoir que l’ajustement du cours comptable de la monnaie algérienne se fait dans le strict respect des critères généraux fixés par le ministère français des finances et la Banque centrale européenne, soutenant qu’au12 mai 2020, l’écart moyen annuel s’établit à -0,40%, soit bien en deçà de la valeur limite des 3% à laquelle il est fait référence plus haut.

    Le même responsable a souligné par ailleurs qu’ « il est vrai que si l’on prend en considération à cette même date le cours de marché instantané du dinar, le taux de chancellerie lui est actuellement supérieur de près de 6% ».

    Selon toujours la réponse de Bercy, l’ensemble des taux de chancellerie sont en réalité « figés » depuis le 16 mars et ce pour des raisons opérationnelles et informatiques, expliquant également que leur révision n’est plus possible depuis cette date dans le cadre du télétravail qui a été mis en place à la suite des mesures de confinement imposées par la crise sanitaire (Covid-19).

    Cette situation exceptionnelle, ajoute le ministère français de l’économie, a donc empêché de prendre immédiatement en compte le repli sensible (en relation notamment avec la chute des prix de l’énergie) subi par la monnaie algérienne depuis le 20 mars, date à laquelle elle se situait encore précisément au niveau du taux de chancellerie courant.

    « Dès lors que l’allègement progressif des mesures de confinement permettra de reprendre la révision bimensuelle des cours comptables, le taux de chancellerie du dinar sera immédiatement modifié afin de rétablir sa cohérence habituelle avec les cours pratiqués sur le marché des changes. De surcroît, pour faire suite à l’intervention du parlementaire, au cours des prochains mois l’évolution de la parité du dinar algérien fera l’objet d’une surveillance renforcée de la part du service », a tenu à préciser Bercy dans sa réponse à la question parlementaire de M’Jid El Gherrab.

    Hassen Houicha / Traduit par: Moussa. K.

    Echourouk Online, 6 oct 2020

    Tags : France, Algérie, change, devise, dinar, euro, marché parallèle, ressortissants français en Algérie, banque, taux de change,