Tag: cybersécurité

  • Cybersécurité: Cadre de coopération entre le Maroc et la France

    France, Maroc, cybersécurité, coopération,

    ROYAUME DU MAROC Rabat, le 15 Février 2012
    ADMINISTRATION
    DE LA DEFENSE NATIONALE


    CADRE DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LA FRANCE DANS LE DOMAINE DE LA CYBESECURITE

    Basé sur le constat que la France et le Maroc sont susceptibles de faire face aux mêmes menaces et aux mêmes crises, il est préconisé de saisir l’opportunité offerte par la visite de M. Le Ministre français de la défense pour discuter d’une éventuelle coopération dans l’objectif de formaliser, entre les deux parties, le partage d’information et d’expérience entre leurs autorités de cybersécurité respectives.

    Cet accord traitera des aspects suivants :

    -Assistance et accompagnement de la partie marocaine dans l’élaboration de la PSSI au niveau national ;

    -Echange d’expertise entre le centre marocain de veille, de détection et de réponse aux attaques informatiques (ma-CERT) et les organismes français similaires de la défense nationale ;

    Lire la suite depuis la source (Maroc-leaks)

    #Maroc #Brésil #Cybersécurité

  • Orange: lancement d’une solution de cybersécurité au Maroc

    Maroc, cybersécurité, #maroc,

    (CercleFinance.com) – Orange Cyberdefense, spécialiste européen des prestations de services de cybersécurité, annonce le lancement au Maroc de ‘MicroSOC’, une solution à destinations des organisations et entreprises de toutes tailles qui propose surveillance, confinement, investigation et remédiation des cyberattaques.

    ‘ Cette offre est basée sur les technologies EDR (Endpoint Dectection & Response) couplées avec la surveillance de nos analystes de détection et les données issues de notre base de Threat Intelligence’, précise Orange.

    Copyright (c) 2021 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

    Tradingsat

  • Le Maroc, cheval de Troie israélien contre l’Algérie

    Par Mahmoud Benmostefa

    L’information ne risque pas de passer inaperçue. Le Maroc et Israël signent un accord dans le domaine de la guerre électronique. Signé jeudi 15 juillet, cet accord transforme de facto le Makhzen en cheval de Troie en Afrique du Nord.
    Si la lutte antiterroriste est évoquée comme motif principal de ce énième rapprochement entre le Makhzen et l’entité sioniste, il est clair que deux cibles sont dans le viseur des Israéliens : l’Algérie et le front Polisario. Et qui mieux qu’un Maroc complétement «sionisé» pour servir de base arrière pour accomplir la sale besogne.

    L’annonce a été faite par David Govrin, ambassadeur, chargé d’affaire israélien à Rabat sur son compte Twitter. Photo à l’appui, le diplomate, ancien ambassadeur en Egypte entre 2016 et 2020, a twitté l’accord, signé par le responsable du Cyber Directorat israélien, Yigal Unna, et son homologue marocain, le général Mustapha Rubai. Le tout sous l’œil bienveillant du ministre délégué auprès du chef de gouvernement, chargé de l’Administration de la Défense nationale, Abdellatif Loudiyi.

    La bienveillance marocaine semble se justifier, et pour cause. Le Makhzen bénéficiera de la technologie israélienne en matière de cyberguerre. Tout sera bon pour noyer son voisin de l’Est, l’Algérie, en Fake News, désinformation, rumeurs, guerre psychologique, mais aussi le piratage soit le saint Graal dans la guerre à peine voilée contre une Algérie qui dérange et le Makhzen et l’entité sioniste à cause de ses positions de principe de soutien à l’autodétermination du peuple sahraoui et à la libération de la Palestine.

    Il faut dire que depuis l’affaire d’El-Guerguerat et la rupture du cessez-le-feu entre le Maroc et le front Polisario le 13 novembre 2020, le Makhzen emploi tous les moyens pour déstabiliser son voisin oriental. Rabat n’a jamais pardonné à l’Algérie son soutien indéfectible au combat du peuple sahraoui. D’ailleurs, l’une des cibles de cet accord maroco-israélien est le Polisario. Ainsi, le journaliste israélien Yossi Melman, commentateur spécialiste de la sécurité et du renseignement israélien, et auteur du livre Spies Against Armaggedon, est allé droit au but dans son tweet : «Israël aidera le Maroc à augmenter ses cyber-capacités dans la lutte contre le terrorisme et le Polisario».

    Pour ce commentateur avisé, collaborateur au Jérusalem Post et à Maariv, deux quotidiens proches de la droite israélienne, la seule mention du Polisario comme cible de cet accord équivaut au début d’une guerre totale contre le peuple sahraoui et surtout contre son principal soutien politique et diplomatique, l’Algérie. Et même si cette dernière n’est citée nulle part officiellement, officieusement, c’est la puissance militaire algérienne, démontrée depuis des mois à travers des manœuvres grandioses, qui est la cible non dite de ce rapprochement entre deux régimes coloniaux.

    Pour Ryma Rouibi, enseignante-chercheure à l’Ecole de Journalisme d’Alger (ENSJSI), «Israël est une puissance en terme de cyberdéfense, elle se place en deuxième position après les Etats Unis. Contrairement au Maroc, la cyber-sécurité pour Israël n’est pas uniquement une stratégie de solutions (solution aux problèmes de sécurité et de défense, ndlr). Lors de la 7ème conférence annuelle sur la cyber-sécurité à l’université de Tel Aviv en 2017, l’ex-Premier ministre Benyamin Netanyahu avait déclarait ‘la cyber-sécurité n’est jamais une solution permanente mais un business sans limite».

    Pour cette chercheure, «en 2016, Israël détenait 20 % de l’investissement mondial de la cyber-sécurité privée, ce qui signifie que l’accord de jeudi dernier n’est pas uniquement d’ordre politique pour les Israéliens mais aussi éminemment économique». Une affirmation confirmée par le tweet de Yossi Melman : «il (l’accord, ndlr) aidera les entreprises israéliennes à vendre leur savoir-faire et leur technologie».

    Le ministère israélien des Affaires étrangères a, pour sa part, indiqué que l’accord maroco-israélien «porte sur la coopération opérationnelle, la recherche et le développement et le partage d’informations et de connaissances», dans une information publiée par le site du quotidien The Jerusalem Post dans son édition de vendredi 16 juillet 2021.

    Israël, puissance en termes de cyber-sécurité, mais surtout, première menace contre la cyber-sécurité mondiale. Les logiciels malveillants développés par les chercheurs israéliens ont été à la pointe de la guerre non déclarée entre l’entité sioniste et l’Iran par exemple. Le ver informatique israélien Stuxnet a permis le sabotage de centaines de centrifugeuses utilisées dans l’enrichissement de l’uranium dans la centrale de Natanz en Iran en 2005. Fin 2020, un mystérieux virus informatique a provoqué la paralysie pendant plusieurs jours d’un terminal du plus grand port iranien de Badar Abbas. Son origine ? Israël.

    Plus grave, le NSO Group, une firme israélienne de cyber-sécurité a développé un malware, Pegasus, initialement déployé pour collecter des données sur des smartphones de cibles précises. Depuis, Pegasus a évolué pour devenir un outil beaucoup plus puissant. En effet, ce cheval de Troie en question serait désormais capable de subtiliser la data stockée dans les serveurs des géants de la technologie représentés par Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft.

    Si les GAFAM sont désormais à la merci des Israéliens, quid des entités ou Etats ne disposant pas ou disposant insuffisamment de technologies pour contrer Pegasus ? Pour Ryma Rouibi, «Benyamin Netanyahu a demandé en 2010 l’aide de professeurs israéliens et en particulier au chercheur Isaac Ben-Israel pour trouver une structuration adéquate face aux risque cybernétique. Aujourd’hui, l’Algérie doit impérativement maintenant et plus que jamais trouver la version algérienne de Ben-Israel. La diaspora algérienne pourra contribuer davantage à une véritable structuration de son Cyberespace et la sécurisation de ses frontières digitales».

    Côté israélien comme côté marocain, la diversion est de mise. Selon le journaliste Amitai Ziv, du quotidien Haaretz «Israël a aidé le Maroc pour espionner les journalistes marocains». Même son de cloche chez ‘l’opposant’ Ali Lmrabet qui a tweeté «Ils utiliseront la technologie israélienne pour espionner et persécuter les journalistes marocains indépendants et les défenseurs des droits humains. Merci Israël !». Comme quoi, le Makhzen n’a pas fini de vendre son âme au diable.

    Le Jeune Indépendant, 17/04/2021

    Etiquettes : Algérie, Maroc, Israël, cyberguerre, cybersécurité, hacking, piratage, Front Polisario, Sahara Occidental,

  • Le Maroc se prépare pour une vaste opération de hacking

    La coopération officielle entre le Maroc et Israël porte une marque militaire. Après avoir reçu un premier lot de drones israéliens, le royaume vient de signer un accord de coopération en matière de cybersécurité, selon le site israélien I24News. “. Il s’agit du premier accord de cyberdéfense mis en place entre les deux pays depuis le début des relations l’an dernier”, dit-il.

    Dans cette nouvelle ère des relations avec Tel Aviv, le Maroc n’a pas visé le moyen de lutter contre la pandémie qui ravage le pays ni contre la pauvreté et le sous-développement. Son intérêt semble se focaliser sur a guerre qu’il mène au Sahara Occidental et qu’il compte soutenir avec une cyberguerre dont les cibles seront l’Algérie, l’Espagne et les Nations Unies.

    Ainsi, Rabat compte revenir aux vieilles pratiques révélées par les documents confidentiels de la diplomatie marocaines publiés sur la toile par le hacker Chris Coleman. Parmi eux, des documents confidentiels du Département des opérations de paix de l’ONU (DPKO) subtilisés par les services marocains ainsi que d’autres documents émanant d’autres services dépendant du Secrétariat général de l’ONU. Pour défendre ses ambitions expansionnistes a besoin de connaître les intentions de acteurs principaux du dossier concernant le contentieux du Sahara Occidental dont les nombreuses richesses naturelles constituent l’obsession de la monarchie alaouite et ses soutiens français et américains.

    Pour cela, les autorités marocaines semblent compter sur le soutien d’Israël et son expérience dans ce domaine, l’Etat hébreu étant connu pour ses logiciels espions et son expérience avérée en matière de hacking et espionnage.

    Etiquettes : Maroc, Algérie, Israël, cybersécurité, cyberguerre, informatique, piratage, hacking, Pegasus, logiciels espions,

  • Conclusions du Conseil européen sur les relations extérieures

    24 juin 2021

    IV. TURQUIE
    14. Le Conseil européen est revenu sur la situation en Méditerranée orientale et sur les relations de l’Union européenne avec la Turquie, et a rappelé l’intérêt stratégique de l’UE pour un environnement stable et sûr en Méditerranée orientale et dans le développement d’une relation de coopération et mutuellement bénéfique avec la Turquie . Il se félicite de la désescalade en Méditerranée orientale, qui doit être maintenue conformément à la déclaration des membres du Conseil européen du 25 mars 2021.

    15. Le Conseil européen réaffirme que l’UE est prête à s’engager avec la Turquie de manière progressive, proportionnée et réversible pour renforcer la coopération dans un certain nombre de domaines d’intérêt commun, sous réserve des conditions établies énoncées en mars et dans les conclusions précédentes du Conseil européen.

    16. Conformément à ce cadre, il prend note du début des travaux au niveau technique en vue d’un mandat pour la modernisation de l’union douanière UE-Turquie et rappelle la nécessité de remédier aux difficultés actuelles dans la mise en œuvre de l’union douanière, en garantissant son application effective à tous les États membres. Un tel mandat peut être adopté par le Conseil sous réserve d’orientations supplémentaires du Conseil européen.

    17. Il prend également note des travaux préparatoires pour des dialogues de haut niveau avec la Turquie sur des questions d’intérêt mutuel, telles que les migrations, la santé publique, le climat, la lutte contre le terrorisme et les questions régionales.

    18. Le Conseil européen invite la Commission à présenter sans délai des propositions formelles pour la poursuite du financement des réfugiés syriens et des communautés d’accueil en Turquie, en Jordanie, au Liban et dans d’autres parties de la région, conformément à la déclaration des membres du Conseil Conseil européen de mars 2021 et dans le cadre de la politique migratoire globale de l’UE.

    19. Le Conseil européen rappelle ses conclusions précédentes et reste pleinement attaché au règlement global du problème chypriote sur la base d’une fédération bicommunautaire et bizonale avec l’égalité politique, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies. Il souligne l’importance du statut de Varosha et appelle au plein respect des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment les résolutions 550, 789 et 1251. Il regrette que la réunion informelle de Genève sous les auspices des Nations unies n’ait pas ouvert la voie à la reprise des négociations formelles. L’Union européenne continuera à jouer un rôle actif en soutenant le processus.

    20. L’état de droit et les droits fondamentaux en Turquie restent une préoccupation majeure. Le ciblage des partis politiques, des défenseurs des droits humains et des médias représente des revers majeurs pour les droits humains et va à l’encontre des obligations de la Turquie de respecter la démocratie, l’état de droit et les droits des femmes. Le dialogue sur ces questions reste une partie intégrante de la relation UE-Turquie.

    21. Conformément à l’intérêt commun de l’UE et de la Turquie pour la paix et la stabilité régionales, le Conseil européen attend de la Turquie et de tous les acteurs qu’ils contribuent positivement à la résolution des crises régionales.

    22. Le Conseil européen restera saisi de la question.

    V. LIBYE
    23. Le Conseil européen confirme son attachement au processus de stabilisation de la Libye sous les auspices des Nations unies. Les élections devraient avoir lieu comme convenu dans la feuille de route du 24 décembre 2021 et leurs résultats acceptés par tous.

    24. Le Conseil européen appelle à des progrès dans le dialogue politique inclusif et contrôlé par les Libyens et au retrait sans délai de toutes les forces et mercenaires étrangers.

    VI. RUSSIE
    25. Conformément à ses conclusions des 24 et 25 mai 2021, le Conseil européen a examiné les relations avec la Russie, en tenant compte du rapport du haut représentant et de la Commission.

    26. L’Union européenne s’est engagée dans une approche européenne unie, à long terme et stratégique fondée sur les cinq principes directeurs. Le Conseil européen invite le Conseil, la Commission et le haut représentant à continuer de les mettre pleinement en œuvre, dans le respect des valeurs, principes et intérêts de l’Union européenne.

    27. Le Conseil européen attend des dirigeants russes qu’ils fassent preuve d’un engagement et d’un engagement politique plus constructifs et qu’ils cessent d’agir contre l’UE et ses États membres, ainsi que contre des pays tiers.

    28. Le Conseil européen demande à la Russie d’assumer pleinement sa responsabilité d’assurer la pleine mise en œuvre des accords de Minsk, condition essentielle de tout changement substantiel de la position de l’UE.

    29. En ce qui concerne le renforcement de notre résilience, le Conseil européen souligne la nécessité d’une réponse ferme et coordonnée de l’UE et de ses États membres à toute nouvelle activité malveillante, illégale et perturbatrice de la Russie, en utilisant pleinement tous les instruments à la disposition de l’UE , et assurer la coordination avec les partenaires. À cette fin, le Conseil européen invite également la Commission et le haut représentant à présenter des options pour des mesures restrictives supplémentaires, y compris des sanctions économiques.

    30. Le Conseil européen souligne la nécessité d’approfondir et d’intensifier les relations et la coopération politiques, économiques et interpersonnelles avec les partenaires orientaux en vue d’accroître leur résilience. Dans ce contexte, elle rappelle la déclaration du sommet du partenariat oriental de 2017 qui reconnaît les aspirations européennes et le choix européen des partenaires orientaux concernés, tels qu’énoncés dans les accords d’association, et dans le cadre de leur entrée en vigueur. Il souligne également son engagement à approfondir les relations avec l’Asie centrale.

    31. Le Conseil européen réaffirme l’ouverture de l’Union européenne à un engagement sélectif avec la Russie dans les domaines d’intérêt de l’UE. Il invite la Commission et la haute représentante à élaborer des options concrètes, y compris des conditionnalités et des leviers à cet égard, en vue de leur examen par le Conseil, sur des sujets tels que le climat et l’environnement, la santé, ainsi que certaines questions relatives aux affaires étrangères et de sécurité les questions politiques et multilatérales telles que le JCPoA, la Syrie et la Libye. Dans ce contexte, le Conseil européen explorera les formats et les conditionnalités du dialogue avec la Russie.

    32. Le Conseil européen condamne les limitations des libertés fondamentales en Russie et le rétrécissement de l’espace de la société civile. Il souligne la nécessité de contacts interpersonnels et d’un soutien continu de l’UE à la société civile russe, aux organisations de défense des droits de l’homme et aux médias indépendants. Il invite la Commission et le haut représentant à présenter des propositions à cet égard.

    33. Le Conseil européen réitère son plein soutien à tous les efforts visant à établir la vérité, la justice et la responsabilité des victimes de la destruction du MH17 et de leurs proches et appelle tous les États à coopérer pleinement avec l’affaire judiciaire en cours.

    34. Le Conseil européen reviendra sur cette question, évaluera la mise en œuvre et fournira des orientations supplémentaires si nécessaire.

    VII. BÉLARUS
    35. Le Conseil européen se félicite de la mise en œuvre en temps voulu des mesures concernant la Biélorussie, conformément à ses conclusions des 24 et 25 mai 2021.

    36. Le Conseil européen réitère son appel à la libération immédiate de tous les prisonniers politiques et détenus arbitrairement, y compris Raman Pratasevich et Sofia Sapega, et à la fin de la répression de la société civile et des médias indépendants. Il réaffirme le droit démocratique du peuple biélorusse d’élire son président par le biais de nouvelles élections libres et équitables.

    VIII. SAHEL
    37. Le Conseil européen réaffirme son appel aux autorités de transition maliennes à mettre pleinement en œuvre la Charte de transition. Il se félicite des conclusions du sommet de la CEDEAO qui s’est tenu le 19 juin.

    38. L’UE et ses États membres continueront de soutenir la stabilisation des pays du G5 Sahel, en particulier la force conjointe du G5 Sahel, en poursuivant les missions PSDC de l’UE et en participant à la task force Takuba.

    39. Le Conseil européen réaffirme le soutien de l’UE aux efforts des pays du G5 Sahel pour renforcer la gouvernance, l’état de droit et la fourniture de services publics sur leurs territoires.

    IX. ETHIOPIE
    40. Le Conseil européen condamne les atrocités, les violences ethniques et sexuelles et autres violations des droits de l’homme en cours dans la région du Tigré en Éthiopie et se félicite des enquêtes en cours visant à rendre des comptes et à rendre justice. Le Conseil européen appelle à la cessation immédiate des hostilités, à un accès humanitaire sans entrave à toutes les régions et au retrait immédiat des forces érythréennes.

    41. L’UE et ses États membres réaffirment leur engagement à soutenir l’Éthiopie dans la mise en œuvre des réformes démocratiques et des efforts de réconciliation.

    X. CYBERSÉCURITÉ
    42. Le Conseil européen condamne les récentes cyberactivités malveillantes à l’encontre d’États membres, notamment en Irlande et en Pologne. Il invite le Conseil à explorer des mesures appropriées dans le cadre de la boîte à outils de la cyberdiplomatie.

    Conseil européen

    Etiquettes : Conseil Européen, Union Européenne, UE, Turquie, Bélarus, Libye, Russie, Sahel, Ethiopie, cybersécurité,

  • Conclusions du Conseil européen sur les relations extérieures

    24 juin 2021

    IV. TURQUIE
    14. Le Conseil européen est revenu sur la situation en Méditerranée orientale et sur les relations de l’Union européenne avec la Turquie, et a rappelé l’intérêt stratégique de l’UE pour un environnement stable et sûr en Méditerranée orientale et dans le développement d’une relation de coopération et mutuellement bénéfique avec la Turquie . Il se félicite de la désescalade en Méditerranée orientale, qui doit être maintenue conformément à la déclaration des membres du Conseil européen du 25 mars 2021.

    15. Le Conseil européen réaffirme que l’UE est prête à s’engager avec la Turquie de manière progressive, proportionnée et réversible pour renforcer la coopération dans un certain nombre de domaines d’intérêt commun, sous réserve des conditions établies énoncées en mars et dans les conclusions précédentes du Conseil européen.

    16. Conformément à ce cadre, il prend note du début des travaux au niveau technique en vue d’un mandat pour la modernisation de l’union douanière UE-Turquie et rappelle la nécessité de remédier aux difficultés actuelles dans la mise en œuvre de l’union douanière, en garantissant son application effective à tous les États membres. Un tel mandat peut être adopté par le Conseil sous réserve d’orientations supplémentaires du Conseil européen.

    17. Il prend également note des travaux préparatoires pour des dialogues de haut niveau avec la Turquie sur des questions d’intérêt mutuel, telles que les migrations, la santé publique, le climat, la lutte contre le terrorisme et les questions régionales.

    18. Le Conseil européen invite la Commission à présenter sans délai des propositions formelles pour la poursuite du financement des réfugiés syriens et des communautés d’accueil en Turquie, en Jordanie, au Liban et dans d’autres parties de la région, conformément à la déclaration des membres du Conseil Conseil européen de mars 2021 et dans le cadre de la politique migratoire globale de l’UE.

    19. Le Conseil européen rappelle ses conclusions précédentes et reste pleinement attaché au règlement global du problème chypriote sur la base d’une fédération bicommunautaire et bizonale avec l’égalité politique, conformément aux résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies. Il souligne l’importance du statut de Varosha et appelle au plein respect des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies, notamment les résolutions 550, 789 et 1251. Il regrette que la réunion informelle de Genève sous les auspices des Nations unies n’ait pas ouvert la voie à la reprise des négociations formelles. L’Union européenne continuera à jouer un rôle actif en soutenant le processus.

    20. L’état de droit et les droits fondamentaux en Turquie restent une préoccupation majeure. Le ciblage des partis politiques, des défenseurs des droits humains et des médias représente des revers majeurs pour les droits humains et va à l’encontre des obligations de la Turquie de respecter la démocratie, l’état de droit et les droits des femmes. Le dialogue sur ces questions reste une partie intégrante de la relation UE-Turquie.

    21. Conformément à l’intérêt commun de l’UE et de la Turquie pour la paix et la stabilité régionales, le Conseil européen attend de la Turquie et de tous les acteurs qu’ils contribuent positivement à la résolution des crises régionales.

    22. Le Conseil européen restera saisi de la question.

    V. LIBYE
    23. Le Conseil européen confirme son attachement au processus de stabilisation de la Libye sous les auspices des Nations unies. Les élections devraient avoir lieu comme convenu dans la feuille de route du 24 décembre 2021 et leurs résultats acceptés par tous.

    24. Le Conseil européen appelle à des progrès dans le dialogue politique inclusif et contrôlé par les Libyens et au retrait sans délai de toutes les forces et mercenaires étrangers.

    VI. RUSSIE
    25. Conformément à ses conclusions des 24 et 25 mai 2021, le Conseil européen a examiné les relations avec la Russie, en tenant compte du rapport du haut représentant et de la Commission.

    26. L’Union européenne s’est engagée dans une approche européenne unie, à long terme et stratégique fondée sur les cinq principes directeurs. Le Conseil européen invite le Conseil, la Commission et le haut représentant à continuer de les mettre pleinement en œuvre, dans le respect des valeurs, principes et intérêts de l’Union européenne.

    27. Le Conseil européen attend des dirigeants russes qu’ils fassent preuve d’un engagement et d’un engagement politique plus constructifs et qu’ils cessent d’agir contre l’UE et ses États membres, ainsi que contre des pays tiers.

    28. Le Conseil européen demande à la Russie d’assumer pleinement sa responsabilité d’assurer la pleine mise en œuvre des accords de Minsk, condition essentielle de tout changement substantiel de la position de l’UE.

    29. En ce qui concerne le renforcement de notre résilience, le Conseil européen souligne la nécessité d’une réponse ferme et coordonnée de l’UE et de ses États membres à toute nouvelle activité malveillante, illégale et perturbatrice de la Russie, en utilisant pleinement tous les instruments à la disposition de l’UE , et assurer la coordination avec les partenaires. À cette fin, le Conseil européen invite également la Commission et le haut représentant à présenter des options pour des mesures restrictives supplémentaires, y compris des sanctions économiques.

    30. Le Conseil européen souligne la nécessité d’approfondir et d’intensifier les relations et la coopération politiques, économiques et interpersonnelles avec les partenaires orientaux en vue d’accroître leur résilience. Dans ce contexte, elle rappelle la déclaration du sommet du partenariat oriental de 2017 qui reconnaît les aspirations européennes et le choix européen des partenaires orientaux concernés, tels qu’énoncés dans les accords d’association, et dans le cadre de leur entrée en vigueur. Il souligne également son engagement à approfondir les relations avec l’Asie centrale.

    31. Le Conseil européen réaffirme l’ouverture de l’Union européenne à un engagement sélectif avec la Russie dans les domaines d’intérêt de l’UE. Il invite la Commission et la haute représentante à élaborer des options concrètes, y compris des conditionnalités et des leviers à cet égard, en vue de leur examen par le Conseil, sur des sujets tels que le climat et l’environnement, la santé, ainsi que certaines questions relatives aux affaires étrangères et de sécurité les questions politiques et multilatérales telles que le JCPoA, la Syrie et la Libye. Dans ce contexte, le Conseil européen explorera les formats et les conditionnalités du dialogue avec la Russie.

    32. Le Conseil européen condamne les limitations des libertés fondamentales en Russie et le rétrécissement de l’espace de la société civile. Il souligne la nécessité de contacts interpersonnels et d’un soutien continu de l’UE à la société civile russe, aux organisations de défense des droits de l’homme et aux médias indépendants. Il invite la Commission et le haut représentant à présenter des propositions à cet égard.

    33. Le Conseil européen réitère son plein soutien à tous les efforts visant à établir la vérité, la justice et la responsabilité des victimes de la destruction du MH17 et de leurs proches et appelle tous les États à coopérer pleinement avec l’affaire judiciaire en cours.

    34. Le Conseil européen reviendra sur cette question, évaluera la mise en œuvre et fournira des orientations supplémentaires si nécessaire.

    VII. BÉLARUS
    35. Le Conseil européen se félicite de la mise en œuvre en temps voulu des mesures concernant la Biélorussie, conformément à ses conclusions des 24 et 25 mai 2021.

    36. Le Conseil européen réitère son appel à la libération immédiate de tous les prisonniers politiques et détenus arbitrairement, y compris Raman Pratasevich et Sofia Sapega, et à la fin de la répression de la société civile et des médias indépendants. Il réaffirme le droit démocratique du peuple biélorusse d’élire son président par le biais de nouvelles élections libres et équitables.

    VIII. SAHEL
    37. Le Conseil européen réaffirme son appel aux autorités de transition maliennes à mettre pleinement en œuvre la Charte de transition. Il se félicite des conclusions du sommet de la CEDEAO qui s’est tenu le 19 juin.

    38. L’UE et ses États membres continueront de soutenir la stabilisation des pays du G5 Sahel, en particulier la force conjointe du G5 Sahel, en poursuivant les missions PSDC de l’UE et en participant à la task force Takuba.

    39. Le Conseil européen réaffirme le soutien de l’UE aux efforts des pays du G5 Sahel pour renforcer la gouvernance, l’état de droit et la fourniture de services publics sur leurs territoires.

    IX. ETHIOPIE
    40. Le Conseil européen condamne les atrocités, les violences ethniques et sexuelles et autres violations des droits de l’homme en cours dans la région du Tigré en Éthiopie et se félicite des enquêtes en cours visant à rendre des comptes et à rendre justice. Le Conseil européen appelle à la cessation immédiate des hostilités, à un accès humanitaire sans entrave à toutes les régions et au retrait immédiat des forces érythréennes.

    41. L’UE et ses États membres réaffirment leur engagement à soutenir l’Éthiopie dans la mise en œuvre des réformes démocratiques et des efforts de réconciliation.

    X. CYBERSÉCURITÉ
    42. Le Conseil européen condamne les récentes cyberactivités malveillantes à l’encontre d’États membres, notamment en Irlande et en Pologne. Il invite le Conseil à explorer des mesures appropriées dans le cadre de la boîte à outils de la cyberdiplomatie.

    Conseil européen

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  • Hacking : Vol de près d’un demi-milliard de dossiers personnels en 2018

    Le Centre de ressources sur le vol d’identité a noté une recrudescence sans précédent des activités de piratage informatique liées à la violation de dossiers personnels individuels en 2018 dans ses recherches récentes. Selon leur étude, la plupart de ces activités étaient principalement attribuées à l’utilisation et à la réutilisation continues des mots de passe et des noms d’utilisateur des individus ainsi qu’à la vulnérabilité des fournisseurs tiers. Comme l’affirment les experts, les données violées ne s’arrêtent pas là puisqu’elles sont exposées et vendues sur le web noir. Dans ce cas, les cybercriminels achètent les données et les utilisent pour accéder illégalement à des sites Web ciblés. Le piratage de dossiers personnels a atteint un sommet sans précédent de près d’un demi-milliard en 2018, selon le CRTI.

    Selon Franklyn Jones, CMO chez Sequence, les attaques automatisées lancées par les cybercriminels ont généralement été couronnées de succès parce que les gens utilisent des mots de passe identiques ou similaires pour différents sites Web. Ce comportement les rend vulnérables en l’absence d’une sécurité adéquate. Selon le rapport, 1 1244 atteintes à la protection des données ont été enregistrées en 2018, contre 1 632 en 2017. De plus, un total de 446 515 334 données ont été exposées en 2018. En 2017, les données exposées se situaient autour de 197 612 748. Ces chiffres indiquent qu’il y a eu une diminution du nombre d’atteintes à la protection des données en 2018 comparativement aux incidents enregistrés en 2017. D’après ces chiffres, il est évident que les atteintes à la protection des données ont diminué de 23 % en 2018. Cependant, les données sensibles exposées ont augmenté considérablement de 126 % entre 2017 et 2018, soit près d’un demi-milliard.

    D’après les résultats, il a été indiqué que le secteur médical ou de la santé disposait d’une part plus importante de données exposées, totalisant 9 millions, tandis que le secteur financier a enregistré 1 million de comptes de données exposées.

    En 2018, le piratage informatique a été identifié comme la forme la plus courante d’atteinte à la protection des données touchant 842 dossiers et 16 millions de données exposées. Selon le rapport, le piratage informatique est également la principale forme d’atteinte à la protection des données en 2017.

    Le secteur des entreprises a enregistré le plus grand nombre d’atteintes à la protection des données en 2018 avec 571 incidents. Le pourcentage d’atteintes à la protection des données a diminué de 10 %, pour s’établir à 907 dans le secteur des entreprises. Le secteur des entreprises a enregistré 46 % du total des atteintes à la protection des données en 2018, comparativement à 56 % en 2017. Le rapport explique en outre que la plupart des atteintes à la protection des données concernaient les numéros de sécurité sociale. Le secteur de la santé a enregistré le pourcentage le plus faible de numéros de sécurité sociale ayant fait l’objet d’une brèche.

    Il y a eu 9,8 % des atteintes à la protection des données dans le secteur bancaire et 5,5 % des données ont été exposées. Dans l’industrie médicale ou de la santé, les chercheurs ont constaté que 6 % des données avaient été violées et que 28,5 % avaient été exposées. Le secteur américain de la santé a toujours été la cible de la cybercriminalité, car son pourcentage d’atteintes à la protection des données est habituellement élevé.

    Il y a eu une révélation intéressante dans la recherche. Les chercheurs ont révélé qu’il y avait des données non sensibles exposées comprenant également 1,68 milliard de données supplémentaires. En 2018, les adresses électroniques, les mots de passe et les noms d’utilisateur ont été violés par des cybercriminels. Le rapport a établi qu’il y a lieu de s’inquiéter lorsqu’une adresse électronique tombe entre de mauvaises mains. Les pirates peuvent utiliser des logiciels techniques plus avancés pour deviner les mots de passe associés à ce courriel et obtenir un accès illégal à tous les comptes associés. Dans ce cas, ils peuvent changer le mot de passe de ce compte et déconnecter l’utilisateur de ce compte. En d’autres termes, il est possible d’utiliser des données personnelles non sensibles, comme le courrier électronique, pour obtenir des données sensibles. Les choses empirent lorsque les gens utilisent le même mot de passe pour plusieurs comptes.

    Les chercheurs ont découvert sept causes d’atteintes à la protection des données : vol d’initiés, piratage (hameçonnage, écrémage, rançons/logiciels malveillants), données en mouvement, vol physique, erreur des employés (négligence, perte, élimination inappropriée), Web accidentel (exposition Internet), et accès non autorisé.

    L’atteinte à la protection des données a été un casse-tête mondial, et certains pays, dont l’Inde, ont vu leur part de données exposée sur la toile noire.

    Selon George Wrenn, PDG de CyberSaint Security, les cybercriminels sont constamment à la recherche du point faible d’une organisation à cibler. Dans le cadre de sa recommandation, il a déclaré qu’une organisation peut également égaler les cybercriminels lorsqu’elle se concentre sur le cycle actif d’adoption, de mesure, d’analyse et de remédiation des meilleures pratiques, qui est facilement transférable et mesurable comme toute autre fonction commerciale.

    L’atteinte à la protection des données est devenue un problème mondial et le but de tout gouvernement est d’éradiquer cette activité. Quelle que soit la façon dont les individus et les organisations investissent dans la cybersécurité, il faut toujours faire attention au type de liens sur lesquels ils cliquent et à la nécessité d’éviter tout type de négligence.

    Les autorités ont pris des mesures pour arrêter certains des cerveaux à l’origine de certaines cyber-attaques afin de réduire le nombre de cas connexes.
    Traduit par Dr.Mo7oG

    DEEPDOTWEB

    Source

    Tags: Hacking, données personnelles, piratage, cybersécurité, informatique, cybercriminalité,

  • Hacking : Vol de près d’un demi-milliard de dossiers personnels en 2018

    Le Centre de ressources sur le vol d’identité a noté une recrudescence sans précédent des activités de piratage informatique liées à la violation de dossiers personnels individuels en 2018 dans ses recherches récentes. Selon leur étude, la plupart de ces activités étaient principalement attribuées à l’utilisation et à la réutilisation continues des mots de passe et des noms d’utilisateur des individus ainsi qu’à la vulnérabilité des fournisseurs tiers. Comme l’affirment les experts, les données violées ne s’arrêtent pas là puisqu’elles sont exposées et vendues sur le web noir. Dans ce cas, les cybercriminels achètent les données et les utilisent pour accéder illégalement à des sites Web ciblés. Le piratage de dossiers personnels a atteint un sommet sans précédent de près d’un demi-milliard en 2018, selon le CRTI.

    Selon Franklyn Jones, CMO chez Sequence, les attaques automatisées lancées par les cybercriminels ont généralement été couronnées de succès parce que les gens utilisent des mots de passe identiques ou similaires pour différents sites Web. Ce comportement les rend vulnérables en l’absence d’une sécurité adéquate. Selon le rapport, 1 1244 atteintes à la protection des données ont été enregistrées en 2018, contre 1 632 en 2017. De plus, un total de 446 515 334 données ont été exposées en 2018. En 2017, les données exposées se situaient autour de 197 612 748. Ces chiffres indiquent qu’il y a eu une diminution du nombre d’atteintes à la protection des données en 2018 comparativement aux incidents enregistrés en 2017. D’après ces chiffres, il est évident que les atteintes à la protection des données ont diminué de 23 % en 2018. Cependant, les données sensibles exposées ont augmenté considérablement de 126 % entre 2017 et 2018, soit près d’un demi-milliard.

    D’après les résultats, il a été indiqué que le secteur médical ou de la santé disposait d’une part plus importante de données exposées, totalisant 9 millions, tandis que le secteur financier a enregistré 1 million de comptes de données exposées.

    En 2018, le piratage informatique a été identifié comme la forme la plus courante d’atteinte à la protection des données touchant 842 dossiers et 16 millions de données exposées. Selon le rapport, le piratage informatique est également la principale forme d’atteinte à la protection des données en 2017.

    Le secteur des entreprises a enregistré le plus grand nombre d’atteintes à la protection des données en 2018 avec 571 incidents. Le pourcentage d’atteintes à la protection des données a diminué de 10 %, pour s’établir à 907 dans le secteur des entreprises. Le secteur des entreprises a enregistré 46 % du total des atteintes à la protection des données en 2018, comparativement à 56 % en 2017. Le rapport explique en outre que la plupart des atteintes à la protection des données concernaient les numéros de sécurité sociale. Le secteur de la santé a enregistré le pourcentage le plus faible de numéros de sécurité sociale ayant fait l’objet d’une brèche.

    Il y a eu 9,8 % des atteintes à la protection des données dans le secteur bancaire et 5,5 % des données ont été exposées. Dans l’industrie médicale ou de la santé, les chercheurs ont constaté que 6 % des données avaient été violées et que 28,5 % avaient été exposées. Le secteur américain de la santé a toujours été la cible de la cybercriminalité, car son pourcentage d’atteintes à la protection des données est habituellement élevé.

    Il y a eu une révélation intéressante dans la recherche. Les chercheurs ont révélé qu’il y avait des données non sensibles exposées comprenant également 1,68 milliard de données supplémentaires. En 2018, les adresses électroniques, les mots de passe et les noms d’utilisateur ont été violés par des cybercriminels. Le rapport a établi qu’il y a lieu de s’inquiéter lorsqu’une adresse électronique tombe entre de mauvaises mains. Les pirates peuvent utiliser des logiciels techniques plus avancés pour deviner les mots de passe associés à ce courriel et obtenir un accès illégal à tous les comptes associés. Dans ce cas, ils peuvent changer le mot de passe de ce compte et déconnecter l’utilisateur de ce compte. En d’autres termes, il est possible d’utiliser des données personnelles non sensibles, comme le courrier électronique, pour obtenir des données sensibles. Les choses empirent lorsque les gens utilisent le même mot de passe pour plusieurs comptes.

    Les chercheurs ont découvert sept causes d’atteintes à la protection des données : vol d’initiés, piratage (hameçonnage, écrémage, rançons/logiciels malveillants), données en mouvement, vol physique, erreur des employés (négligence, perte, élimination inappropriée), Web accidentel (exposition Internet), et accès non autorisé.

    L’atteinte à la protection des données a été un casse-tête mondial, et certains pays, dont l’Inde, ont vu leur part de données exposée sur la toile noire.

    Selon George Wrenn, PDG de CyberSaint Security, les cybercriminels sont constamment à la recherche du point faible d’une organisation à cibler. Dans le cadre de sa recommandation, il a déclaré qu’une organisation peut également égaler les cybercriminels lorsqu’elle se concentre sur le cycle actif d’adoption, de mesure, d’analyse et de remédiation des meilleures pratiques, qui est facilement transférable et mesurable comme toute autre fonction commerciale.

    L’atteinte à la protection des données est devenue un problème mondial et le but de tout gouvernement est d’éradiquer cette activité. Quelle que soit la façon dont les individus et les organisations investissent dans la cybersécurité, il faut toujours faire attention au type de liens sur lesquels ils cliquent et à la nécessité d’éviter tout type de négligence.

    Les autorités ont pris des mesures pour arrêter certains des cerveaux à l’origine de certaines cyber-attaques afin de réduire le nombre de cas connexes.
    Traduit par Dr.Mo7oG

    DEEPDOTWEB

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    Tags: Hacking, données personnelles, piratage, cybersécurité, informatique, cybercriminalité,