Tag: covid 19

  • Le roi du Maroc, serait-il mort ?

    La santé du roi du Maroc est fragile, on le sait. Qu’une infection au coronavirus sera fatal pour lui, on le sait aussi. Par conséquent, toute mesure visant à le protéger serait la bienvenue de la part d’une grande partie des citoyens marocains.

    Cependant, ce qui est difficile à expliquer est la disparition de tous les membres de la famille royale marocaine dans une période aussi difficile pour les marocains qui subissent les affres de la pandémie. Ni le prince Rachid ni la princesse Lalla Meryem n’ont daigné faire un geste pour soulager les douleurs de leurs concitoyens qui traversent une conjoncture extrêmement difficile à cause de leur manque de moyens et les mesures de confinement imposée par le gouvernement.

    Même le mois sacré de Ramadan n’a réussi à sortir les Alaouis de leur cachette. Même pas pour distribuer le panier d’aliments si cher aux plus démunis de la société marocaine.

    Certains observateurs ont remarqué que le pouvoir a soudain rompu avec une vieille habitude très cher au souverain marocain : lui attribuer toutes les actions jugées réussies, tel que les mesures prises pour combattre le covid-19. Ni le chef de gouvernement ni ses ministres n’ont cité le nom du roi lors de leurs interventions à diverses occasions. La raison serait, selon ces observateurs, la mort du roi Mohammed VI suite à son infection au coronavirus et le Makhzen attend la fin de la pandémie pour l’annoncer. C’est aussi ce qu’explique la disparition du reste de la famille royale qui serait enfermée en attendant la suite des événements.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, covid-19, coronavirus, pandémie,

  • Maroc : Mohammed VI, invisible depuis le début de l’état d’alerte de covid-19

    Au Maroc, c’est la question en or : Où est le roi Mohammed VI. Depuis l’imposition de l’état de confinement, le souverain marocain n’a fait aucune apparition.

    Presque deux mois après, les chaînes de télévision officielles, dont les activités du roi constituent le premier sujet, se trouvent à dèche depuis la déclaration de l’état d’urgence sanitaire provoqué par la pandémie du coronavirus.

    Une disparition qui a été accompagnée d’une information relayée par la chaîne américaine Fox News, selon laquelle le roi du Maroc serait infecté de ce virus suite à un dîner qu’il avait partagé avec le prince Charles, lui même atteint par le virus Covid-19. Et la chaîne US d’ajouter que le monarque marocain se serait isolé aux Iles Canaries.

    Ce qui est étonnant, c’est que ni Mohammed VI, ni son entourage, encore moins le protocole royal n’ont pris la peine de démentir une information d’une telle envergure. Un site proche du palais royal a fait une approche très maladroite pour démentir l’information de Fox News : cette dernière aurait confondu Morocco avec Monaco.

    La situation actuelle a bouleversé la vie des têtes royales du Maroc. Cette année, les citoyens marocains n’ont pas eu droit aux sorties royales qui caractérisent les activités du palais durant le mois sacré du Ramadan. Le covid-19 a balayé d’un coup les prières avec la participation du roi Mohammed VI ainsi que le panier d’aide alimentaire dont il inaugurait la distribution.

    Même le prince Moulay Rachid et la princesse Lalla Meryem, dont la santé n’est pas si fragile que celle de leur frère aîné, ont disparu de la scène publique et avec eux les activités des nombreuses associations caritatives et culturelles qu’ils présidaient.

    En ce qui concerne le prince hériter Moulay Hassan, il a dû se conformer avec un simple article de presse pour fêter son 17ème anniversaire.

    En résumé : éclipse total des têtes royales au Maroc. Un fait que personne n’ose évoquer au « plusbeaupaysaumonde ». Pourtant, il commence à intriguer et laisse place aux rumeurs les plus folles. Certaines parlent de mort au coronavirus, d’autres évoquent un coup d’État en douceur.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, pandémie, coronavirus, covid-19,

  • Maroc : Des centaines de ressortissants toujours bloqués à l’étrangers

    Les ressortissants marocains bloqués à l’étranger, appellent à une intervention royale pour leur rapatriement au Maroc. Même si les autorités consulaires du royaume disent prendre des mesures pour assurer cette opération, ces Marocains annoncent des sit-in devant les ambassades et consulats du royaume, à travers le monde, ce 11 mai. Les Marocains coincés à l’étranger à cause du covid-19 n’en peuvent plus de vivre loin de leur pays, malgré toutes les mesures prises pour pouvoir rentrer au Maroc.

    Les 22 000 Marocains bloqués à l’étranger, ont décidé de se faire entendre. Pour obliger le gouvernement à trouver une solution, ils appellent à des sit-in ce 11 mai, devant les ambassades et consulats du Maroc, à travers le monde. L’objectif de ce mouvement d’humeur est d’appeler le roi à la rescousse, pour leur rapatriement, parce que ne faisant plus confiance au ministère des Affaires Étrangères.

    Le communiqué, qui rappelle que les sit-in sont programmés pour le 11 mai à partir de 13 h, précise que c’est en désespoir de cause que ces Marocains bloqués à l’étranger, ont décidé d’organiser ce sit-in. À travers cette manifestation, ils interpellent le parlement en tant qu’institution de contrôle de l’action gouvernementale, à exercer ses prérogatives pour exiger de l’exécutif leur rapatriement, en plus de solliciter l’intervention royale. Ils se disent abandonnés par le gouvernement qui a été incapable de les rapatrier depuis des mois.

    Mohamed Basri, l’ambassadeur Directeur des Affaires consulaires et sociales, a déclaré, dans une interview accordée à Radio 2M, que les dispositions sont en train d’être prises pour organiser et réussir le rapatriement des Marocains bloqués à l’étranger. Pour l’ambassadeur, le rapatriement rime avec la réussite du pari de la sécurité sanitaire des Marocains rapatriés et résidents, surtout dans le contexte de la pandémie du coronavirus. Le rapatriement de ces compatriotes est une préoccupation pour le gouvernement du royaume, a insisté Mohamed Basri.

    La Nation, 9 mai 2020

    Tags : Maroc, covid-19, coronavirus, pandémie,

  • Maroc-Algérie : La subtile réponse d’Alger à Rabat

    L’annonce de la mise en place d’un hôpital de campagne au profit du peuple sahraoui intervient alors que le Maroc poursuit ses attaques frontales contre l’Algérie. Dernière en date, celle du chef de la diplomatie marocaine qui accuse l’Algérie de mobiliser ses ressources pour alimenter « le séparatisme » plutôt que d’améliorer la situation « précaire » de sa population. Aucune réaction officielle à cette attaque mais une subtile démonstration des ressources pouvant être mobilisées.
    Nawal Imès – Alger (Le Soir) – Pas de crise diplomatique publiquement assumée mais une multiplication d’attaques en règle de la partie marocaine. Lorsque ce ne sont pas les médias marocains qui trouvent des prétextes pour critiquer de manière acerbe l’Algérie, c’est le ministre des Affaires étrangères qui s’en charge.
    Profitant du sommet du groupe de contact du mouvement des non-alignés tenu en visioconférence, la semaine dernière, le chef de la diplomatie marocaine a évoqué l’Algérie sans la citer nommément, affirmant qu’un « pays voisin » qui, « malgré les circonstances actuelles exceptionnelles », s’obstine à « alimenter le séparatisme, en violation des principes fondateurs du mouvement des non-alignés». Et d’ajouter : «Ce pays, au lieu d’utiliser ses ressources pour améliorer la situation précaire de sa population dans le contexte de la pandémie de Covid-19, les détourne pour alimenter la déstabilisation régionale». Quelques jours plus tard, le commandement de l’armée faisait savoir que « dans le cadre du raffermissement des efforts de solidarité et de la promotion des relations humaines et fraternelles entre les deux peuples algérien et sahraoui, notamment à l’ombre de la situation sanitaire actuelle relative à la propagation de l’épidémie de coronavirus, le Haut Commandement de l’Armée nationale populaire a chargé les services de la santé militaire de mettre à la disposition du peuple sahraoui un hôpital de campagne afin d’assurer toutes les prestations et l’assistance médicale nécessaires tout au long de la pandémie que connaissent actuellement l’ensemble des pays du monde ».
    Dans ce même communiqué, il a été rappelé que « l’Algérie avait envoyé au peuple sahraoui, le 30 avril 2020, des aides humanitaires composées de produits alimentaires et d’équipements pharmaceutiques acheminées par des avions militaires depuis la base aérienne de Boufarik ». Il s’agit là d’une subtile mise au point au voisin qui émet des doutes sur la capacité de l’Algérie à couvrir les besoins de sa population, selon les dires du ministre marocain des Affaires étrangères. Une attaque en règle après que Abdelmadjid Tebboune eut lancé, au cours du même sommet, « un appel au Conseil de sécurité des Nations-Unies pour se réunir, dans les plus brefs délais, et adopter une résolution appelant solennellement à l’arrêt immédiat de toutes les hostilités à travers le monde, notamment en Libye, sans omettre les territoires occupés en Palestine et au Sahara Occidental ». Le président de la République ne faisait que rappeler une position de principe de l’Algérie.
    Dans son discours d’investiture, le président de la République avait pourtant insisté sur le fait que la question sahraouie était une affaire de «décolonisation» qui doit trouver un règlement dans le cadre des Nations-Unies et de l’Union africaine ,et qu’elle ne devait pas « envenimer les relations avec les frères marocains», tout en ajoutant que «l’Algérie œuvrera à préserver le bon voisinage et raffermir ses relations fraternelles avec les pays du Maghreb». Un message qui n’a visiblement pas trouvé écho auprès des voisins marocains.
    Tags : Maroc, Algérie, Sahara Occidental, Front Polisario, covid-19, coronavirus, pandémie, réfugiés sahraouis,
  • Maroc : Où se cache le roi Mohammed VI ?

    Depuis le début de la crise pandémique, le roi du Maroc est aux abonnés absents. L’opinion publique marocaine s’indigne de plus en plus à cause de sa disparition à un moment où le peuple marocain traverse une conjoncture difficile en raison du confinement imposé par le gouvernement en vue de lutter contre la covid-19.

    Une population démunie implore l’intervention de Mohammed VI pour contrer les pratiques de répression contre ceux qui ont la mobilité comme seule choix pour parvenir à alimenter les siens. Mais aussi pour que les produits alimentaires distribués ne soient pas détournés par les agents d’autorité et leurs complices.

    De l’étranger aussi, des milliers de marocains implorent son intervention pour pouvoir rentrer au Maroc et passer le confinement avec les siens au Maroc.

    La réponse du souverain a été, jusqu’à présent, le silence total. Selon certaines sources, il aurait quitté le Maroc par crainte d’attraper le coronavirus. Le journaliste Ignacio Cembrero, qui rêve de se faire pardonner par le Makhzen, prétend qu’il se trouve au Maroc tout en démentant la nouvelle publiée par Le Courrier de l’Algérie selon laquelle, Mohammed VI se trouve au Gabon. Pourtant, même le roi sacré du Ramadan n’a pas réussi à le faire sortir de sa cachette. Sa disparition des radars a laissé place à des rumeurs persistantes sur un coup d’État en douceur. Des rumeurs consolidées par une présence massive de l’armée dans les rues.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, pandémie, covid-19, coronavirus,

  • Le Maroc pique aux africains leur part de chloroquine, médicament pour traiter le covid-19

    Selon l’agence de presse mauritanienne Alanbaa, le Maroc a acheté la part destinée à l’Afrique de chloroquine, le traitement anti-paludique utilisé contre le covid-19.

    Dans une dépêche publiée sur son site, Alanbaa indique que la succursale de la société française Sanofi a confirmé que le Maroc a acheté toute sa production de chloroquine après que celle-ci ait donné des résultats positifs dans le traitement des patients atteints du virus covid-19.

    Citant des sources de la presse française, Alanbaa rapporte que ces médicaments étaient à l’origine destinés à l’Afrique subsaharienne.

    Alanbaa rappelle que le Premier ministre marocain Saadeddine El Othmani a indiqué dans un post publié sur son compte Twitter, que « tous les cas infectés par le coronavirus au Maroc, qui souffrent de ses symptômes, sont en fait traités avec ce médicament et il est fabriqué au Maroc, il n’y a donc pas besoin d’auto-flagellation ».

    Ainsi, le Maroc, qui prétend défendre les intérêts des africains, a été pris en flagrant délit de détournement d’un médicament vital pour le traitement du paludisme dans les pays de l’Afrique subsaharienne.

    Tags : Maroc, Afrique, choloroquine, paludisme, covid-19, coronavirus, pandémie,

  • Balance ton déconfiné !


    LE DECONFINEMENT approche, mais la dénonciation de confinés reste un sport national très en vogue (« Le Canard », 15/4). Et, en la matière, ont n’arrête plus les progrès ! « Le Figaro » (24/4) vient de dénicher un cas délation de toute beauté, qui a conduit à l’arrestation d’une grand-mère, dans le Tarn. Son crime : avoir rendu visite derrière la fenêtre de son Ehpad et lui avoir écrit des messages sur une ardoise. Allez, hop ! Balancé par un voisin aux poulets, qui l’ont verbalisé illico, avant d’annuler la procédure face au tollé provoqué par cette histoire des plus éclairantes.

    Un récent sondage Harris Interactive (17/4) semble conformer que le fond de l’air est très frais : 43 % des sondés approuverait le signalement à la police d’un non-respect du confinement. Et tant pis si le cafté est un peu vite déclaré coupable. Dans la plupart des cas, les flics constatent surtout « des phénomènes de jalousie » entre voisins qui ne vivent pas le confinement avec la même joie. La chasse aux barbecues et aux gens heureux est ouverte !

    Policiers et gendarmes notent ainsi de plus d’appels pour dénoncer des proprios de chiens qui sortiraient beaucoup leur clébard, des joggeurs qui joggeraient un peu trop ou des gamins qui jouent au foot dans la rue. Avec cette nouveauté : les corbeaux des temps modernes envoient des photos et des vidéos censées constituer la preuve du délit !

    Le syndicat Alternative Police révélait il y a 15 jours que, dans certaines régions, et surtout dans les grandes villes, jusqu’à 70 % des appels d’urgence concernaient désormais des dénonciations. De quoi mettre en pétard ledit syndicat, dont un représentant rappelait qu’il ne faudrait pas en oublier de dénoncer les vrais délits, « si votre voisin commet des violences conjugales sur son épouse, par exemple »…

    Mais, pour ces fait-là, le nombre d’appels grimpe nettement moins vite ! C.N.

    Le Canard enchaîné – 29.04.2020

    Tags : Confinement, covid-19, coronavirus, pandémie, délation, dénonciation,

  • Où est passé le roi Mohammed VI depuis le début de l’état d’urgence sanitaire au Maroc?

    Depuis la proclamation de l’état d’urgence sanitaire au Maroc annoncée vers la mi – mars 2020 en raison de la propagation du virus Corona, nulle apparition publique ou télévisuelle du souverain marocain n’a été enregistrée.

    Début avril, la chaine américaine d’information en continu Fox News annonçait lors d’un bulletin informatif que le roi du Maroc serait infecté de ce virus suite à un dîner qu’il avait partagé avec le prince Charles, lui même atteint par le virus Corona.

    Et la chaîne US d’ajouter que le monarque marocain se serait isolé aux Iles Canaries.

    Ni Mohammed VI, ni son entourage, encore moins le protocole royal n’ont cru utile ou opportun de démentir une telle information.

    Seuls quelques sites internet dont le 360.ma, dont le patron se trouve être le conseiller en affaires financières du roi se sont chargés de mettre en doute, maladroitement d’ailleurs, l’annonce faite par Fox.

    Prenant ses lecteurs pour des demeurés, le site 360.ma réagit à l’info en prétendant que la speakerine américaine avait confondu Morocco avec Monaco.

    Ce qui ajoute au mystère lié à cette éclipse royale, réside dans le fait que ni le très médiatique frère du roi du Maroc, Moulay Rachid, ni sa soeur Mariam qui préside de nombreuses associations caritatives et cuturelles n’ont apparu publiquement ou sur les chaînes des télévisions officielles marocaines.

    Le prince hériter Moulay Hassan qui atteindra prochainement l’âge de 16 ans et qui ne manque aucune inauguration, commémoration ou conférence internationale à laquelle assiste son père ou son oncle, se trouve lui aussi hors des radars depuis la disparition de son père.

    Signalons que les très nombreuses et fréquentes sorties princières sont destinées à parfaire la formation de l’héritier du trône alaouite.

    Cette longue éclipse du roi et des autres membres de la famille royale a été accompagnée par de nombreux communiqués émanant du souverain et par des messages attribués à Mohammed VI, messages envoyés à des chefs d’etats étrangers.

    En revanche, et depuis près de 50 jours, et contrairement aux multiples apparitions et discours des chefs d’etats arabo – musulmans, aucun message à la population marocaine n’a été prononcé en direct par le Commandeur des croyants.

    La personne du roi étant sacrée au Maroc, aucun marocain n’ose évoquer cette disparition qui commence à intriguer l’homme de la rue marocaine.

    Vendredi passé, ceux des Marocains qui atrendaient l’apparition du roi lors de la première séance des Causeries religieuses Hassaniennes, inaugurées par feu le roi Hassan II et retransmises en temps réel par la première chaîne marocaine, en ont été pour leurs frais.

    Ce qui corse davantage ce mystère, réside dans l’arrivée au Maroc du cousin du roi, le prince Hicham, qui réside aux États-Unis d’Amérique.

    Le prétexte avancé par le prince “rouge” et banni, pour expliquer sa subite entrée au Maroc en vue de rendre visite à sa mère malade paraît limite aux observateurs de la politique marocaine.

    Un roi absent physiquement, une armée massivement dans les rues et les places des villes et des villages marocains, armée appuyée par des chars de combats…

    Voilà une situation que les Marocains n’ont pas connue même lors des 2 coups d’État militaires perpétrés en 1971 et 1972 contre le défunt roi Hassan II

    Source: Bruxellois, sûrement!

    Tags : Maroc, Mohammed VI, pandémie, coronavirus, covid-19, Moulay Hicham, prince rouge,

  • A cause du coronavirus, des politiciens et des acteurs demandent la libération de prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines

    MADRID, le 3 mai (EUROPA PRESS) – Différentes personnalités de la politique et du cinéma se sont réunies pour exiger la libération des prisonniers sahraouis dans les prisons marocaines face à l’avancée de la pandémie de coronavirus.

    Des députés, des responsables municipaux, des représentants de groupes politiques et du monde du spectacle se sont filmés pour montrer leur solidarité avec les prisonniers. Ainsi, ils ont appelé à leur libération “immédiate” en assurant que ce sont des personnes emprisonnées pour “leurs convictions politiques” et qui courent un risque élevé d’être infectées, rapporte le portail d’information sahraoui Equipe Media dans un communiqué.

    “Les prisonniers sahraouis, qui souffrent de séquelles en raison des tortures qu’ils ont subies et souffrent de maladies dont ils sont à peine soignés, sont détenus dans des espaces confinés et sans les conditions sanitaires minimales, ce qui en fait des personnes à haut risque pour le coronavirus”, rapportent le portail.

    “Les prisonniers sahraouis, qui souffrent de séquelles des tortures qu’ils ont subies et souffrent de maladies dont ils sont à peine soignés, sont détenus dans des espaces confinés et sans les conditions sanitaires minimales, ce qui en fait des personnes à haut risque pour le coronavirus”, rapportent-ils. depuis le portail.

    De cette façon, il a soutenu que cette situation est aggravée par les communications téléphoniques “rares ou inexistantes” des détenus avec leurs proches. À ce stade, ils ont souligné depuis la plate-forme qu’ils étaient des “prisonniers d’opinion”, accusés dans des procès où aucune preuve n’a été fournie et avec des aveux “sous la torture”.

    “Le Maroc, qui a reçu 450 millions d’euros d’aide de l’Union européenne pour lutter contre le coronavirus, a libéré 5.654 prisonniers face à la pandémie de coronavirus, mais aucun aucun sahraoui parmi eux”, a dénoncé Equipe Media.

    Pour cette raison, ils ont fait allusion aux paroles de la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet, qui a exhorté les gouvernements du monde entier à prendre des mesures pour empêcher la Covid-19 de se répandre massivement dans les prisons.

    Bachelet a proposé la libération, en particulier des personnes vulnérables et de ceux qui accumulent des délits mineurs, soulignant que “maintenant plus que jamais, les gouvernements devraient libérer toutes les personnes détenues sans fondement juridique suffisant, y compris les prisonniers politiques et autres détenus simplement pour avoir exprimé des idées critiques ou dissidentes”.

    Europa Press, 3 mai 2020

    Tags : Sahara Occidental, Marruecos, presos políticos, pandemia, coronavirus, covid-19, Equipe Media,

  • Maroc : Mohamed VI se réfugie dans son manoir au Gabon

    En pleine crise sanitaire « Ya âbad Allah (Oh serviteurs de Dieu) »- comme dirait un farouche opposant marocain en exil-, le roi du Maroc s’envole pour le Gabon.

    Alors que son pays ne cesse de compter les victimes de la pandémie du Coronavirus, Mohamed VI quitte le navire et abandonne son peuple. Un peuple déjà gagné par la mal-vie et auquel l’autoproclamé descendant du Prophète lui préfère un refuge luxurieux dans sa résidence privée élue à la Pointe-Denis.

    C’est en effet depuis quelques jours que le Roi se la coule douce dans son manoir implanté dans une station balnéaire connue pour ses délices de vacances.

    Du coup, cette résidence qui lui sert habituellement de cachot pour blanchir l’argent du hachich s’est transformée en clinique ultra-médicalisée, où tous les moyens de protection contre le Covid-19 sont mis à sa disposition. C’est dire toute la lâcheté que de fuir son pays en ce temps de crise pandémique mondiale.

    Au lieu d’assumer des responsabilités qui lui font défaut face à son peuple, Mohamed VI applique la politique de l’autruche.

    Pour le reste, le choix du Gabon n’est pas fortuit. Là-bas, il retrouvera son allié, Ali Bongo Ondimba. Un président de ce pays qui n’a jamais caché son opposition au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance.

    Source : Le Courrier d’Algérie, 26 avr 2020

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, Gabon, pandémie, coronavirus, covid-19,