Tag: covid 19

  • La campagne de vaccination au Maroc perd de son élan

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    Le Maroc dispose de suffisamment de vaccins, mais leur utilisation a diminué. Sept millions de personnes ont reçu une troisième dose, tandis que seulement 40 000 en ont reçu une quatrième malgré la disponibilité.

    Les centres de vaccination mobiles visent à aider, en particulier dans les zones rurales.

    DW, 08/09/2022

    #Maroc #Vaccin #Coronavirus #Covid19 #Pandémie

  • El Confidencial : Le roi du Maroc retourne à Paris

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    Le séjour éphémère de Mohammed VI à Rabat : un discours et un retour à Paris
    La Maison royale a annulé les événements de la Fête du Trône, à l’exception du discours royal, à cause du covid, mais les autorités ont autorisé un macro-concert à Saidia en l’honneur du roi.

    Par Ignacio Cembrero
    El Confidencial, 31/07/2022
    Mohammed VI, 58 ans, ne rentre au Maroc que pour les fêtes religieuses ou laïques. Il a passé quelques heures samedi à Rabat à l’occasion de la fête du Trône, qui commémore son intronisation il y a 23 ans, et est rentré en début de soirée à Paris, d’où il était arrivé quelques heures plus tôt, selon des sources au fait de ses déplacements.

    Dans un discours diffusé samedi soir et enregistré quelques heures plus tôt, le monarque alaouite a averti les Marocains que “le plus grand danger pour le développement du pays et la promotion des investissements réside dans les obstacles que certains dressent délibérément pour préserver leurs propres intérêts et obtenir des avantages personnels”. “Ces actions doivent être combattues”, a souligné un roi à l’air maigre et fatigué devant les caméras.

    Ce qui a commencé samedi soir était les quatrièmes vacances de Mohammed VI depuis le début de l’année, combinées cet été à quelques examens médicaux liés à l’arythmie cardiaque pour laquelle il a été opéré avec succès à deux reprises (juin 2020 et février 2018) et à des visites à sa mère, Lalla Latifa, 77 ans, qui est soignée dans un hôpital parisien pour la maladie dont elle souffre. Avec cette frénésie de voyages, le roi donne l’impression de vouloir rattraper les années où il n’a pas quitté le Maroc à cause de la pandémie.

    Fin février, il s’installe dans sa résidence de Pointe Denis, au Gabon, d’où il rédige le communiqué royal contenant des extraits de la lettre que lui a adressée le 14 mars le président Pedro Sánchez pour s’aligner sur la position du Maroc dans le conflit du Sahara occidental. Il est rentré à Rabat peu avant le 1er avril, jour du début du Ramadan (mois de jeûne pour les musulmans). Il repart, cette fois pour Paris, le 1er juin, où il reste jusqu’à l’Aid-el-Adha (fête du sacrifice) du 10 juillet, la plus grande fête de l’Islam. Il a passé ces cinq semaines entre le château familial de Betz, au nord-est de Paris, et le palais qu’il a acheté en juillet 2020 près de la Tour Eiffel pour 80 millions d’euros, selon la presse française.

    À son retour à Rabat, il a accompli le rituel religieux de cette fête en dirigeant la prière dans la mosquée du palais et en abattant un agneau dans la cour. Trois jours plus tard, le mercredi 13, il préside un Conseil des ministres, puis rentre à Paris, où il reste jusqu’à la fête du Trône. De son second séjour à Paris, qui s’étendit sur les deux dernières semaines de juillet, il existe un témoignage graphique. Dans une vidéo téléchargée sur les médias sociaux le 25 juillet, on peut voir le monarque au volant d’une voiture sous la pluie. Un autre chauffeur, d’origine marocaine, à en juger par son accent arabe, le salue depuis sa voiture : “Salam aleikum Sidna” (Que la paix soit avec toi, mon Seigneur). Le dirigeant baisse sa vitre et répond par des mots inintelligibles dans la vidéo.

    La commémoration annuelle du 30 juillet, équivalent à un jour férié en Europe, a été réduite au discours royal et à la grâce que le monarque accorde traditionnellement aux prisonniers. Cette fois, 1 769 en ont bénéficié. Il n’y a plus eu de festivités ni de célébrations. Le monarque a annulé la réception massive qu’il donne traditionnellement ce jour-là, la cérémonie de la “beaia” au cours de laquelle les hauts fonctionnaires lui rendent hommage et celle au cours de laquelle les officiers des différentes écoles militaires prêtent serment de fidélité au souverain. Tous ces événements se déroulent en plein air. C’est la troisième fois que le monarque alaouite supprime toutes les célébrations liées à la plus importante fête laïque du Maroc. Il y a une semaine, la Maison royale a annoncé dans un communiqué que “compte tenu de la poursuite des mesures préventives imposées par l’évolution de la situation sanitaire imputable à la pandémie de Covid-19, il a été décidé de reporter toutes les activités (…)”. Des mesures sanitaires strictes étaient toujours en place au Maroc en 2020 et 2021. Aujourd’hui, elles ont presque toutes été levées, à commencer par les matchs de football dont les tribunes sont pleines de spectateurs. Alors que la Maison royale a supprimé les cérémonies en plein air de la Fête du Trône, Abdelhafid Douzi, 37 ans, célèbre chanteur belgo-marocain, a organisé samedi un macro-concert sur la plage de Saidia (Méditerranée) pour célébrer, à sa manière, les 23 ans de règne de Mohamed VI, selon le journal en ligne marocain “Le Desk”.

    Abdelhafid Douzi entretient une relation cordiale avec le monarque, mais dans le monde de la chanson, son meilleur ami est peut-être un autre Marocain, le chanteur et acteur Saad Lamjarrad, 37 ans. L’un des artistes les plus célèbres du monde arabe, Lamjarrad a également voulu commémorer à sa manière l’intronisation de Mohammed VI. Il l’a fait en publiant samedi une chanson intitulée “Long Live Our Beloved King”. Peut-être pour célébrer la réconciliation entre le Maroc et l’Espagne, obtenue grâce au renoncement du gouvernement espagnol à 47 ans de neutralité dans le conflit du Sahara occidental, Lamjarred s’est associé à un chanteur d’origine espagnole, Nicolas Reyes, 63 ans, qui vit en France, et à une poignée de danseurs de flamenco. Reyes est le chanteur principal du groupe Gipsy Kings.

    La vidéo officielle, qui a été visionnée samedi dernier à près de 530000 reprises, s’ouvre sur un appel téléphonique de Nicolás Reyes à Saad Lamjarred dans lequel l’artiste franco-espagnol lui demande de rejoindre les Gipsy Kings “pour chanter pour le meilleur roi du monde”. Le Marocain se met en route, embrasse Reyes et les deux commencent à chanter, l’un en espagnol et l’autre en arabe. “Tu es le premier soldat de notre royaume, ce père et ce fils de notre nation”, peut-on lire dans les paroles de la chanson alors que le drapeau marocain flotte, par moments. “Tu es le roi le plus aimé du peuple et sans toi le peuple n’est rien (…)” “Chantons pour le roi”. Lorsque Reyes chante, ses paroles sont sous-titrées en arabe.

    #Maroc #Mohammed_VI #santé_du_roi #Maladie_du_roi #Fête_du_trône

  • Le Maroc s’attend à un pic de corona cette semaine

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    La deuxième vague corona de la variante Omicron devrait culminer cette semaine.

    Mouad Lamrabet, coordinateur du centre d’urgence du ministère de la Santé, le rapporte dans une interview à la chaîne de télévision 2M mercredi.

    La variante Omicron du coronavirus est actuellement dominante au Maroc. Le sous-mutant BA.5 est le plus courant et le sous-mutant BA.2 est en voie de disparition. “Nous sommes au sommet, ou nous nous en approchons”, a déclaré Lamrabet.

    Le taux de positivité d’environ 25% est comparable à la première vague Omicron qui a eu lieu en janvier, avec des valeurs aberrantes régionales allant jusqu’à 40% cette fois. Pourtant, le chiffre ne donne pas une image complète car il y a tout simplement moins de tests maintenant qu’avec les précédentes vagues de corona. Reste que le taux de positivité reste “le meilleur indicateur”, a déclaré Lamrabet.

    Dans les grandes villes, la part des tests positifs commence à stagner, ce qui, selon Lamrabet, est « rassurant ». En revanche, les cas d’infections graves à Covid sont en augmentation, a-t-il noté.

    Pour le moment, le nombre de décès et de cas critiques est “gérable”, mais compte tenu de la fête du sacrifice de l’Aïd al-Adha et des vacances d’été, il est sage de reprendre la réglementation corona au sérieux, conseille Lamrabet.

    Nieuws Marokko, 30 juin 2022

    #Maroc #Covid19 #Coronavirus #Omicron #Pandémie #Contaminations

  • Le Maroc rouvre son espace aérien à partir du 7 février

    Le Maroc rouvre son espace aérien à partir du 7 février – coronavirus, covid 19, pandémie, fermeture des frontières,

    Le Maroc va rouvrir son espace aérien aux vols internationaux à partir du 7 février, a annoncé jeudi l’agence de presse nationale, MAP.

    Le Maroc a interdit tous les vols internationaux de passagers en novembre en raison des inquiétudes suscitées par la variante Omicron COVID-19.

    La décision fait suite à “l’évolution de la situation épidémiologique dans le royaume”, indique le communiqué, ajoutant que les conditions d’entrée pour les visiteurs seraient annoncées à une date ultérieure.

    Rabat a imposé des restrictions qui devaient initialement s’appliquer de la fin novembre au 31 décembre, bien qu’un mécanisme ait été mis en place pour permettre aux citoyens marocains bloqués à l’étranger de rentrer chez eux.

    Mais en décembre, Rabat a mis fin à ce mécanisme, entraînant la fermeture de facto des frontières du pays.

    Les seuls mouvements de passagers autorisés dans le cadre des règles actuelles ont été des vols ponctuels de rapatriement de citoyens étrangers dans le royaume, autorisés au cas par cas par Rabat.

    Ces restrictions ont porté un coup dur au secteur vital du tourisme dans ce pays d’Afrique du Nord, déjà à genoux après deux saisons perdues à cause de la pandémie.

    #Maroc #Coronavirus #Omicron #covid19 #Pandémie #Fermeture_frontières

  • Maroc: Coup dur pour le secteur touristique

    Maroc: Coup dur pour le secteur touristique – fermeture des frontières, covid 19, pandémie

    L’état du secteur du tourisme au Maroc, sévèrement frappé par la crise de la Covid-19, risque de connaître une grave détérioration à la suite de la décision des autorités de fermer de nouveau les frontières aériennes et maritimes, pour des raisons sanitaires, ont déploré des professionnels. “Le tourisme national est aujourd’hui sous-perfusion et la dernière décision des autorités (fermeture frontières aériennes et maritimes) est venue lui porter un nouveau coup dur”, a réagi la présidente du Conseil régional du tourisme (CRT) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Rkia Alaoui. “La situation est encore plus sombre dans la région du Nord qui souffre déjà d’un handicap majeur, à savoir la saisonnalité.

    Avec ce contexte défavorable, la crise qui sévit et les décisions intempestives des autorités, les chances pour les opérateurs de se remettre à flot sont quasi inexistantes”, s’est-elle insurgée. “On décrie plus souvent la fermeture de l’espace aérien, mais il ne faut pas oublier la suspension des liaisons maritimes qui pénalisent fortement le tourisme national, et encore plus dans notre région”, a-t-elle relevé. Les autorités marocaines ont décidé dimanche de suspendre tous les vols directs de passagers à destination du Maroc pour une durée de deux semaines à compter de lundi, en raison de “la propagation rapide du nouveau variant Omicron du Covid-19”.

    Le Makhzen avait auparavant décidé de suspendre les liaisons maritimes en Europe, à partir de dimanche soir et “jusqu’à nouvel ordre”. Abondant dans le même sens, un autre membre du CRT de Marrakech-Safi, cité par le même média, sous couvert de l’anonymat, a tranché que “ce secteur (du tourisme) n’est plus agonisant, mais il est tout simplement mort”.

    Faisant état que les mesures prises par les pouvoirs publics, notamment le versement d’une indemnité aux employés, sont “insuffisantes”, le syndicaliste a insisté sur “des actions plus importantes pour aider les opérateurs qui ont tenu bon et sauvegarder les emplois, mais aussi les métiers connexes”. Même son de cloche du côté de Jalil Madih, président de l’agence de voyages Alizés Travel, également membre du Morocco Travel DMC et de la Fédération nationale du transport touristique, qui a qualifié la décision de “véritable drame”, alors que le secteur du tourisme est “déjà dans une situation très difficile”.

    “Nous assistons impuissants à des drames familiaux, nos salariés n’arrivent plus à payer les écoles de leurs enfants et leurs logements, plusieurs opérateurs ont mis les clés sous le paillasson, les transporteurs ont vu leurs véhicules saisis pour défaut de paiement. Cela fait pratiquement 22 mois que nous sommes à l’arrêt dans l’indifférence et le silence le plus total des autorités”, a-t-il dénoncé.

    “Nous sommes en train de mourir à petit feu au vu et au su de tout le monde depuis plusieurs mois. Nous sommes livrés à nous-mêmes en l’absence de mesures urgentes et efficaces pour pouvoir maintenir le nez hors de l’eau. Le point de non-retour n’est plus loin. Et quand il y aura une reprise, personne ne sera là pour l’accompagner”, a-t-il ajouté.

    La fermeture des frontières aériennes et maritimes du pays ont par ailleurs suscité de l’inquiétude sur le marché boursier marocain.

    #Maroc #Tourisme #Covid19 #Pandémie #Coronavirus #Fermeture_frontières

  • Bladna: Au Maroc, le secteur du tourisme au bord de la mort

    Maroc, tourisme, pandémie, covid 19 – Bladna: Au Maroc, le secteur du tourisme au bord de la mort

    Le secteur du tourisme marocain éprouve des difficultés à surmonter la crise du corona. La reprise est très hésitante dans les villes touristiques de Marrakech et d’Agadir. Ils ne fonctionnent actuellement qu’à 14 ou 15 % de leur capacité d’accueil.

    Les professionnels du tourisme sont désespérés par la reprise très timide de leurs activités et la situation menace d’empirer, écrit Les Inspirations Éco. Le journal affirme que “les fermetures et réouvertures provoquées par les mesures Corona ont plongé le secteur dans une incertitude totale. Parallèlement, près de 50 % de la capacité en lits n’est plus opérationnelle à Marrakech et 25 % à Agadir. Cela crée un espace pour la résurgence des conflits sociaux”. Le journal craint également une accélération du rythme des fermetures à partir de la fin du mois, notamment pour les établissements d’accueil opérant sur les marchés allemand et anglais.

    La Fédération nationale de l’industrie hôtelière cherche des solutions à la situation et prévoit donc de “tenir une réunion par vidéoconférence mardi pour discuter des actions collectives nécessaires”. La réunion examinera les plaintes déposées par la Confédération nationale du tourisme (CNT) auprès du ministère compétent. “Dans l’attente d’une réponse du gouvernement à ce sujet, le secteur attend également la prise en charge rapide des mesures de soutien en faveur des professionnels du tourisme, qui ont déjà été promises par le ministre”, est-il précisé.

    “A l’exception du marché français, la situation est préoccupante. Cela met les professionnels marocains dans une position précaire, d’autant plus que la situation épidémiologique en Europe ne s’améliorera pas immédiatement”, analyse le journal. Plus de 229 000 touristes sont attendus à Agadir en novembre prochain, grâce à un partenariat entre l’Office national du tourisme marocain (ONMT) et Ryanair.

    Source: Bladna, 28/11/2021

    Maroc #Tourisme #Covid19 #Pandémie

  • Les français vont se rendre au Maroc via l’Espagne

    France, Maroc, covid 19, pandémie – Les français vont se rendre au Maroc via l’Espagne

    “On va passer par l’Espagne” : à Montpellier, les derniers passagers pour le Maroc espèrent rentrer en France malgré la fermeture des frontières
    Le Maroc a annoncé ce jeudi la fermeture de ses frontières aériennes avec la France, afin de lutter contre la propagation du Covid-19. Les voyageurs au départ de Montpellier ont bon espoir de contourner cette restriction.

    Le royaume du Maroc a annoncé suspendre dès dimanche toutes les liaisons aériennes, maritimes et terrestres avec la France face à la reprise épidémique du Covid-19. Une décision fracassante pour bon nombre de ressortissants marocains qui résident en France, les ressortissants français installés sur place et les autres touristes qui avaient prévu de s’y rendre pendant les vacances de décembre. Ce vendredi, les derniers vols au départ de Montpellier et à destination de Casablanca étaient occupés par des passagers inquiets. “On a avancé notre départ qui était prévu à la mi-décembre“, explique un ressortissant marocain au micro de France 3 Occitanie. 

    Une mesure facilement contournable ? 

    Face à l’incertitude de la situation, les passagers qui prennent tout de même l’avion s’organisent déjà pour le retour. Certains envisagent de passer par l’Espagne pour revenir en France dans quelques jours. “C’est une solution”, avoue une passagère avant d’embarquer sur le dernier vol Montpellier-Casablanca. 

    On pourra toujours revenir en passant par le Portugal ou la Turquie”, explique un autre passager relativement serein. Pour lui, la fermeture des frontières décidée par le Maroc est une décision “absurde”. “Le résultat est le même. On va revenir ici”. 

    Tenter de ralentir la pandémie

    Selon le gouvernement marocain, la suspension des liaisons aériennes avec la France est un moyen efficace pour lutter contre la propagation du Covid-19. 

    Ce pays du Maghreb, qui prétend avoir lutté efficacement contre la pandémie, revendique à peine 115 nouvelles contaminations au Covid-19 ces dernières vingt-quatre heures. Un chiffre 87 fois moins important que chez nous : les autorités sanitaires françaises enregistrent chaque jour plus de 10 000 nouvelles contaminations. 

    Des familles françaises bloquées au Maroc

    Dès l’annonce de la suspension des vols entre la France et le Maroc, plusieurs centaines de personnes se sont rendues à l’aéroport de Marrakech. Elles espéraient pouvoir quitter le pays afin que la mesure ne soit effective. 

    D’autres encore avaient prévu de passer les fêtes de fin d’année en France et se retrouvent donc bloquées au Maroc. “On avait l’espoir de passer Noël en famille, depuis deux ans, la situation est compliquée pour les voyages. On est tous épuisés par cette situation”, a expliqué Maude, une mère de famille française installée au Maroc à France 3 Occitanie. 

    France3, 27/11/2021

    #Maroc #France #suspension_vols #Espagne #frontières #covid19 #Pandémie

  • Le Maroc durcit les conditions d’entrée pour les Suisses

    Maroc, Suisse, voyages, covid 19, pandémie – Le Maroc durcit les conditions d’entrée pour les Suisses

    Le Maroc place la Suisse sur la “liste A” du pays et n’autorise donc que les Suisses vaccinés à entrer dans le pays.
    Après que les Etats-Unis aient émis la semaine dernière un avertissement aux voyageurs pour l’entrée en Suisse, le Maroc réagit à son tour à l’augmentation du nombre de cas de Corona en Suisse. Le Maroc a ajouté la Suisse à sa “liste A” le 18 novembre, ce qui signifie que seuls les voyageurs vaccinés peuvent entrer dans le pays, comme le rapporte abouttravel.ch.

    Seuls les Suisses vaccinés peuvent entrer dans le pays
    Le nombre croissant de cas de Corona préoccupe actuellement visiblement certains pays européens. L’Autriche est actuellement en lockdown pour 20 jours, l’Allemagne a décidé de prendre des mesures en fonction de l’indice d’hospitalisation et la République tchèque introduit à partir d’aujourd’hui, 22 novembre, une règle 2G dans les hôtels, pour n’en citer que quelques-uns. Alors que la Suisse, malgré une incidence de plus de 600 (situation au 19 novembre 2021), n’a pas encore annoncé de mesures plus strictes, le Maroc réagit à son tour avec ses conditions d’entrée. Le 18 novembre, le pays a ajouté la Suisse à sa “liste A”, selon visitmorocco.com.

    L’inscription sur la “liste A” signifie que les voyageurs en provenance de Suisse ne peuvent désormais plus entrer dans le pays avec un test PCR. Au lieu de cela, l’entrée n’est possible qu’avec une vaccination complète. Pour cela, la deuxième vaccination ou la vaccination d’un vaccin à une dose doit avoir eu lieu il y a au moins deux semaines. En outre, les voyageurs de la “liste A” doivent remplir et signer le formulaire de santé du Maroc avec leurs coordonnées. Ce formulaire est distribué à bord de l’avion et peut également être téléchargé en ligne.

    Conclusion sur le durcissement de l’entrée des Suisses au Maroc
    En réaction à l’augmentation du nombre de cas en Suisse, le Maroc place le pays sur la “liste A”. Comme pour l’Autriche, la Suède ou l’Italie, entre autres, seuls les Suisses vaccinés peuvent ainsi entrer au Maroc dès maintenant. De plus, les personnes entrant au Maroc doivent remplir un formulaire de santé avec leurs coordonnées. Cela pourrait avoir une influence sur les vols pop-up de flyBAIR à destination de Marrakech, communiqués récemment, qui ne sont effectués que si le taux de remplissage atteint 80 pour cent.

    Reisetopia, 22/11/2021

    #Maroc #Voyages #Suisse

  • Maroc: 2ème semaine de mobilisation contre le pass vaccinal

    Tags : Maroc, pass sanitaire, covid 19 -Maroc: 2ème semaine de mobilisation contre le pass vaccinal

    Plusieurs manifestations ont de nouveau eu lieu dimanche à travers le Maroc pour protester contre le pass vaccinal anti-covid mis en place par le gouvernement, selon l’AFP et des médias locaux. A Rabat, la police a quadrillé la place où devait se tenir un rassemblement non autorisé dans le centre-ville, une centaine de manifestants ayant été dispersée dans les ruelles avoisinantes.

    Une vingtaine de personnes ont été interpellées, a constaté un journaliste de l’AFP. Si les opposants au pass vaccinal étaient moins nombreux dans la capitale que la semaine dernière, ils se sont rassemblés en plus grand nombre à Tanger (nord), selon des vidéos diffusées par le média local Analkhabar. “A bas le pass vaccinal!”, ont scandé plusieurs centaines manifestants dans la cité portuaire.

    A Casablanca, les protestataires ont été dispersés par la police qui a également procédé à des interpellations, d’après le site d’information Hespress. Il n’a toutefois pas été possible de chiffrer le nombre total de manifestants, ni celui des interpellations.

    #Maroc #Covid19 #Vaccination #Pass_sanitaire #Manifestation

  • Maroc : Manifestations dans les grandes villes

    Maroc : Manifestations dans les grandes villes – “Non au pass. Le peuple veut que le pass tombe”, ont scandé les manifestants.

    Des centaines de manifestants opposés au pass vaccinal anti-Covid ont manifesté, dimanche dans les grandes villes du Maroc, à la suite d’appels lancés sur les réseaux sociaux, ont rapporté des médias.

    A Rabat, la police a dispersé un sit-in non autorisé qui a rassemblé plusieurs centaines de manifestants dans le centre-ville. Déployés en nombre, les policiers, dont certains en civil, ont procédé à des interpellations, ont constaté les mêmes sources. Des jeunes ont par ailleurs lancé des projectiles contre les forces de l’ordre à la fin du rassemblement.
    A Casablanca, capitale économique du royaume, des centaines de protestataires ont manifesté contre le pass, selon le site d’information arabophone al3omk. « Non au pass. Le peuple veut que le pass tombe », ont scandé les manifestants. A Tanger (nord-ouest), les forces de l’ordre ont empêché des groupes de quelques dizaines de personnes de se réunir pour dénoncer le pass, a précisé le site « Goud.ma ».

    D’autres manifestations ont eu lieu à Fès (nord-est) et dans la cité touristique d’Agadir (sud), a rapporté le site marocain Lakome2. Il n’a toutefois pas été possible de chiffrer le nombre total de protestataires, ni celui des interpellations.

    Le 21 octobre, le Maroc a lancé un pass vaccinal anti-Covid. Tous les lieux clos, dont les hôtels, restaurants, cafés, commerces, salles de sport et hammams sont désormais soumis à l’obligation du pass qui est également exigé pour accéder aux administrations publiques, semi-publiques et privées, tout comme pour quitter le royaume ou pour se déplacer entre les préfectures et les provinces.

    Le caractère obligatoire du pass pour avoir accès aux espaces publics a soulevé des protestations, en particulier sur les réseaux sociaux. Une pétition en ligne a recueilli des dizaines de milliers de signatures, fustigeant la mise en place « arbitraire » du pass sanitaire.