Tag: Coronavirus

  • La campagne de vaccination au Maroc perd de son élan

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    Le Maroc dispose de suffisamment de vaccins, mais leur utilisation a diminué. Sept millions de personnes ont reçu une troisième dose, tandis que seulement 40 000 en ont reçu une quatrième malgré la disponibilité.

    Les centres de vaccination mobiles visent à aider, en particulier dans les zones rurales.

    DW, 08/09/2022

    #Maroc #Vaccin #Coronavirus #Covid19 #Pandémie

  • Le Maroc s’attend à un pic de corona cette semaine

    Maroc, coronavirus, covid 19, contaminations, Omicron, pandémie,

    La deuxième vague corona de la variante Omicron devrait culminer cette semaine.

    Mouad Lamrabet, coordinateur du centre d’urgence du ministère de la Santé, le rapporte dans une interview à la chaîne de télévision 2M mercredi.

    La variante Omicron du coronavirus est actuellement dominante au Maroc. Le sous-mutant BA.5 est le plus courant et le sous-mutant BA.2 est en voie de disparition. “Nous sommes au sommet, ou nous nous en approchons”, a déclaré Lamrabet.

    Le taux de positivité d’environ 25% est comparable à la première vague Omicron qui a eu lieu en janvier, avec des valeurs aberrantes régionales allant jusqu’à 40% cette fois. Pourtant, le chiffre ne donne pas une image complète car il y a tout simplement moins de tests maintenant qu’avec les précédentes vagues de corona. Reste que le taux de positivité reste “le meilleur indicateur”, a déclaré Lamrabet.

    Dans les grandes villes, la part des tests positifs commence à stagner, ce qui, selon Lamrabet, est « rassurant ». En revanche, les cas d’infections graves à Covid sont en augmentation, a-t-il noté.

    Pour le moment, le nombre de décès et de cas critiques est “gérable”, mais compte tenu de la fête du sacrifice de l’Aïd al-Adha et des vacances d’été, il est sage de reprendre la réglementation corona au sérieux, conseille Lamrabet.

    Nieuws Marokko, 30 juin 2022

    #Maroc #Covid19 #Coronavirus #Omicron #Pandémie #Contaminations

  • Erosion du pouvoir d’achat au Maroc

    Erosion du pouvoir d’achat au Maroc – Annahj democrati, Voie démocratique, économie, prix, produits de première nécessité, carburants,

    Le Parti Annahj democrati (Voie démocratique) au Maroc a tiré la sonnette d’alarme quant à la détérioration du pouvoir d’achat des citoyens dans le royaume après la hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité et des carburants, “conséquence première du sabotage programmé” de certains secteurs.

    “La hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité et des carburants est la conséquence directe de la mise en œuvre par le gouvernement d’une politique libérale sauvage, dictée par les milieux financiers impérialistes (…)”, a affirmé la formation politique dans un communiqué rendu public mardi.

    Il souligne, à ce propos, que “les luttes que mènent en ce moment les ouvriers au sein des usines, les agriculteurs et les enseignants contractuels traduisent l’exaspération et le désespoir qui ont gagné ces franges face à l’érosion du pouvoir d’achat qui se dégradera davantage dans les mois prochains, compte tenu de la sécheresse qui frappe le pays cette année”, déplorant “l’indifférence, voire le soutien du gouvernement au patronat, plus que jamais arrogant”.

    Dans le même sillage, le parti Annahj democrati affirme que “l’option des jeunes Marocains pour l’émigration clandestine vers le continent européen, souvent au péril de leur vie, est également la conséquence de la cherté de la vie et l’absence d’espoir au royaume”.

    Il fustige, dans ce sens, le recours des patrons à la généralisation de l’emploi précaire “sous prétexte de la crise économique mondiale”, appelant “le gouvernement à protéger les ouvriers et à revoir les salaires minimums dans le secteur agricole, en les alignant avec ceux du secteur industriel”.

    La formation politique a appelé, par ailleurs, les autorités à mettre fin “au harcèlement qu’elles exercent contre les militants du parti et à libérer immédiatement tous les détenus politiques”.

    #Maroc #Annahj_addimoqrati #Voie_démocratique #Pouvoir_dachat

  • Le Maroc rouvre son espace aérien à partir du 7 février

    Le Maroc rouvre son espace aérien à partir du 7 février – coronavirus, covid 19, pandémie, fermeture des frontières,

    Le Maroc va rouvrir son espace aérien aux vols internationaux à partir du 7 février, a annoncé jeudi l’agence de presse nationale, MAP.

    Le Maroc a interdit tous les vols internationaux de passagers en novembre en raison des inquiétudes suscitées par la variante Omicron COVID-19.

    La décision fait suite à “l’évolution de la situation épidémiologique dans le royaume”, indique le communiqué, ajoutant que les conditions d’entrée pour les visiteurs seraient annoncées à une date ultérieure.

    Rabat a imposé des restrictions qui devaient initialement s’appliquer de la fin novembre au 31 décembre, bien qu’un mécanisme ait été mis en place pour permettre aux citoyens marocains bloqués à l’étranger de rentrer chez eux.

    Mais en décembre, Rabat a mis fin à ce mécanisme, entraînant la fermeture de facto des frontières du pays.

    Les seuls mouvements de passagers autorisés dans le cadre des règles actuelles ont été des vols ponctuels de rapatriement de citoyens étrangers dans le royaume, autorisés au cas par cas par Rabat.

    Ces restrictions ont porté un coup dur au secteur vital du tourisme dans ce pays d’Afrique du Nord, déjà à genoux après deux saisons perdues à cause de la pandémie.

    #Maroc #Coronavirus #Omicron #covid19 #Pandémie #Fermeture_frontières

  • Maroc: Les hôteliers dénoncent la fermeture des frontières

    Maroc: Les hôteliers dénoncent la fermeture des frontières – covid19, coronavirus, pandémie, tourisme, secteur touristique,

    Le secteur du tourisme au Maroc est lourdement affecté par les restrictions strictes du coronavirus qui s’appliquent dans le pays, telles qu’une interdiction totale de vol. Selon les plaignants, les mesures nuisent à la position concurrentielle du pays. Les vacanciers optent pour des destinations alternatives telles que l’Égypte et la Turquie, du moins c’est ce qu’il semble.
    Le Maroc a fermé ses frontières fin novembre et ne les rouvrira pas avant fin janvier. Le pays a également interdit les célébrations du Nouvel An et a des réglementations strictes en ce qui concerne les certificats de vaccination en réponse à la variante omikron du coronavirus.

    Lahcen Zelmat, qui dirige la fédération hôtelière du Maroc, qualifie les restrictions d’”injustes”, également parce que le pays perd des touristes au profit d’autres concurrents méditerranéens. Les hôtels de Marrakech, l’une des principales attractions touristiques, n’ont qu’un taux d’occupation de 14% pendant la haute saison, a déclaré Zelmat. Il n’est pas seul dans sa plainte. Les voyagistes et restaurateurs critiquent également la politique marocaine.

    Fermetures soudaines des frontières

    En 2019, dernière année avant la crise du coronavirus, le Maroc a généré environ 7 milliards d’euros de tourisme. Cela représente environ 7 pour cent de l’économie marocaine. La banque centrale du pays s’attend à ce que le secteur représente un peu moins de 3,2 milliards d’euros cette année.

    Au moment où les frontières rouvriront, le Maroc aura du mal à réchauffer les touristes en raison de la fermeture soudaine des frontières, craint l’industrie du tourisme. De plus, le tourisme domestique est loin d’être suffisant pour compenser le manque de touristes étrangers.

    Paiement

    Le gouvernement verse une subvention de 2000 dirhams (190 euros) aux travailleurs du tourisme touchés par la crise. Cette aide ne s’applique pas aux entreprises et aux travailleurs qui gagnent indirectement leur vie grâce au tourisme, selon les plaignants.

    Le Maroc est le pays le plus vacciné d’Afrique. 23 millions de personnes sur une population totale de 36 millions ont déjà reçu deux injections. Près de trois millions de personnes ont également eu des injections de rappel.

    Nederlands dagblad, 31/12/2021

    #Maroc #Tourisme #Covid19 #coronavirus #Pandémie #Hôtels # Lahcen_Zelmat

  • Espagne-Maroc: Nouvel accroc diplomatique

    Espagne-Maroc: Nouvel accroc diplomatique – covid19, Omicron, contrôles sanitaires, coronavirus, pandémie,

    En décidant de contourner l’Espagne par l’organisation de vols spéciaux de ses ressortissants à partir du Portugal, le Maroc accuse, comme pour motiver cette mesure, les autorités ibériques de manquements dans le respect des protocoles sanitaires inhérents à la Covid-19.

    Ces accusations, tenues lundi par le ministre marocain de la santé, ont irrité Madrid qui a protesté officiellement auprès de l’ambassade du Maroc en Espagne. En effet, rapporte le journal El Confidencial, qui cite des sources diplomatiques, le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a convoqué, mardi soir, le chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc à Madrid, Farid Aoulouhaj. Et pour cause, Rabat a accusé les autorités espagnoles de « ne pas se conformer aux contrôles sanitaires dans les aéroports ». La charge vient du ministre marocain de la santé, le dénommé Khalid Aït Taleb, qui, par ses propos abrupts, a déclenché un accroc diplomatique entre son pays et l’Espagne. « Cette décision s’explique par l’absence de garanties tangibles concernant le respect des mesures déjà prises, dont le contrôle du pass vaccinal et de l’état de santé des passagers, selon une approche ferme, appropriée et en conformité avec les recommandations et règles internationalement reconnues », estiment les autorités marocaines qui, mal leur en a pris, ont fait réagir fermement Madrid.

    « Les autorités espagnoles compétentes sont loin d’assurer une action rigoureuse de contrôle de l’état de santé des passagers lors de l’embarquement des passagers aux aéroports », accuse Rabat sans prendre le soin de consulter l’autre partie à ce sujet.

    Devant de telles déclarations provocatrices, le propre du Makhzen qui excelle dans ce domaine, le chef de la diplomatie espagnole, qui a protesté officiellement auprès de l’auxiliaire diplomatique marocain à Madrid et auquel il a demandé des explications formelles, a dénoncé vigoureusement cette décision et les motifs fallacieux avancés avec. Auparavant, lors d’une conférence de presse à Madrid, José Manuel Albares a asséné que « Le communiqué public n’est pas acceptable du point de vue de l’Espagne car il ne correspond à aucune réalité ». À contrario, « L’Espagne remplit tous les critères internationaux en matière de lutte contre la Covid-19, le gouvernement y travaille sans relâche », a-t-il riposté.

    Après la crise diplomatique de mai dernier qui avait gravement empesté les relations entre Rabat et Madrid, à cause de l’hospitalisation du président de la RASD, Brahim Ghali, en Espagne, et de l’affaire de migrants poussés par le Makhzen à s’introduire dans l’enclave espagnole de Ceuta, voilà qu’un nouvel épisode « sanitaire » mais générateur de tensions diplomatiques risque de creuser davantage le fossé entre les deux pays.
    Farid Guellil

    Le Courrier d’Algérie, 23/12/2021

    #Maroc #Espagne #Covid19 #Sahara_Occidental #Front_Polisario #Brahim_Ghali

  • L’Espagne fâchée contre le Maroc

    L’Espagne fâchée contre le Maroc – covid19, contrôles sanitaires, pandémie, coronavirus,

    – Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a convoqué mardi soir le chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc à Madrid, après que Rabat ait accusé les autorités espagnoles de ne pas se conformer aux contrôles sanitaires dans les aéroports, déclenchant une nouvelle brouille entre les deux pays, selon les médias espagnols.

    Les autorités marocaines ont indiqué avoir décidé d’organiser des vols spéciaux de rapatriement à partir du Portugal en raison de « l’absence de respect des protocoles sanitaires » par les autorités espagnoles, selon un communiqué du ministère marocain de la Santé publié lundi.

    « Cette décision s’explique par l’absence de garanties tangibles concernant le respect des mesures déjà prises, dont le contrôle du pass vaccinal et de l’état de santé des passagers, selon une approche ferme, appropriée et en conformité avec les recommandations et règles internationalement reconnues », a précisé le ministère marocain.

    « Les autorités espagnoles compétentes sont loin d’assurer une action rigoureuse de contrôle de l’état de santé des passagers lors de l’embarquement des passagers aux aéroports », a-t-il accusé.

    Le chef de la diplomatie espagnole a vivement dénoncé la décision de Rabat, et ordonné la convocation du chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc à Madrid, Farid Aoulouhaj, auprès duquel une protestation a été formulée contre cette déclaration, selon le journal El Confidencial, qui cite des sources diplomatiques.

    « Le communiqué public n’est pas acceptable du point de vue de l’Espagne car il ne correspond à aucune réalité », a réagi José Manuel Albares, lors d’une conférence de presse mardi à Madrid.

    « L’Espagne remplit tous les critères internationaux en matière de lutte contre la Covid-19, le gouvernement y travaille sans relâche », a assuré M. Albares.

    En mai dernier, une crise majeure avait envenimé les relations entre Rabat et Madrid après l’hospitalisation, à la suite d’une infection au Covid-19, du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, en Espagne.

    Le débarquement aussi en mai dernier de plus de 8.000 migrants marocains, dont de nombreux enfants, dans l’enclave espagnole de Ceuta, sous l’œil passif des autorités marocaines, avait provoqué une vive tension entre Madrid et Rabat.

    Le régime du Makhzen marocain mène une politique « hostile » contre les pays qui soutiennent l’application de la légitimité internationale dans le règlement du conflit au Sahara occidental et qui refusent de reconnaître sa prétendue « souveraineté » sur ce territoire non-autonome.

    #Maroc #Espagne #Covid19 #Coronavirus #Contrôles_sanitaires

  • Nouvelle brouille entre l’Espagne et le Maroc

    Nouvelle brouille entre l’Espagne et le Maroc – covid19, Omicron, contrôles sanitaires,

    Madrid convoque le chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc
    Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a convoqué mardi soir le chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc à Madrid, après que Rabat ait accusé les autorités espagnoles de ne pas se conformer aux contrôles sanitaires dans les aéroports, déclenchant une nouvelle brouille entre les deux pays, selon les médias espagnols.
    Les autorités marocaines ont indiqué avoir décidé d’organiser des vols spéciaux de rapatriement à partir du Portugal en raison de «l’absence de respect des protocoles sanitaires» par les autorités espagnoles, selon un communiqué du ministère marocain de la Santé publié lundi dernier.

    «Cette décision s’explique par l’absence de garanties tangibles concernant le respect des mesures déjà prises, dont le contrôle du pass vaccinal et de l’état de santé des passagers, selon une approche ferme, appropriée et en conformité avec les recommandations et règles internationalement reconnues», a précisé le ministère marocain. «Les autorités espagnoles compétentes sont loin d’assurer une action rigoureuse de contrôle de l’état de santé des passagers lors de l’embarquement des passagers aux aéroports», a-t-il accusé.

    Le chef de la diplomatie espagnole a vivement dénoncé la décision de Rabat, et ordonné la convocation du chargé d’affaires de l’ambassade du Maroc à Madrid, Farid Aoulouhaj, auprès duquel une protestation a été formulée contre cette déclaration, selon le journal El Confidencial, qui cite des sources diplomatiques.
    «Le communiqué public n’est pas acceptable du point de vue de l’Espagne car il ne correspond à aucune réalité», a réagi José Manuel Albares, lors d’une conférence de presse mardi à Madrid. «L’Espagne remplit tous les critères internationaux en matière de lutte contre la Covid-19, le gouvernement y travaille sans relâche», a assuré M. Albares.
    En mai dernier, une crise majeure avait envenimé les relations entre Rabat et Madrid après l’hospitalisation, à la suite d’une infection au Covid-19, du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, en Espagne.

    Le débarquement aussi en mai dernier de plus de 8.000 migrants marocains, dont de nombreux enfants, dans l’enclave espagnole de Ceuta, sous l’œil passif des autorités marocaines, avait provoqué une vive tension entre Madrid et Rabat.
    Le régime du Makhzen marocain mène une politique «hostile» contre les pays qui soutiennent l’application de la légitimité internationale dans le règlement du conflit au Sahara occidental et qui refusent de reconnaître sa prétendue «souveraineté» sur ce territoire non-autonome.

    #Espagne #Maroc #covid19 #coronavirus #Omicron #c ontroles_sanitaires

  • Maroc: Coup dur pour le secteur touristique

    Maroc: Coup dur pour le secteur touristique – fermeture des frontières, covid 19, pandémie

    L’état du secteur du tourisme au Maroc, sévèrement frappé par la crise de la Covid-19, risque de connaître une grave détérioration à la suite de la décision des autorités de fermer de nouveau les frontières aériennes et maritimes, pour des raisons sanitaires, ont déploré des professionnels. “Le tourisme national est aujourd’hui sous-perfusion et la dernière décision des autorités (fermeture frontières aériennes et maritimes) est venue lui porter un nouveau coup dur”, a réagi la présidente du Conseil régional du tourisme (CRT) de Tanger-Tétouan-Al Hoceima, Rkia Alaoui. “La situation est encore plus sombre dans la région du Nord qui souffre déjà d’un handicap majeur, à savoir la saisonnalité.

    Avec ce contexte défavorable, la crise qui sévit et les décisions intempestives des autorités, les chances pour les opérateurs de se remettre à flot sont quasi inexistantes”, s’est-elle insurgée. “On décrie plus souvent la fermeture de l’espace aérien, mais il ne faut pas oublier la suspension des liaisons maritimes qui pénalisent fortement le tourisme national, et encore plus dans notre région”, a-t-elle relevé. Les autorités marocaines ont décidé dimanche de suspendre tous les vols directs de passagers à destination du Maroc pour une durée de deux semaines à compter de lundi, en raison de “la propagation rapide du nouveau variant Omicron du Covid-19”.

    Le Makhzen avait auparavant décidé de suspendre les liaisons maritimes en Europe, à partir de dimanche soir et “jusqu’à nouvel ordre”. Abondant dans le même sens, un autre membre du CRT de Marrakech-Safi, cité par le même média, sous couvert de l’anonymat, a tranché que “ce secteur (du tourisme) n’est plus agonisant, mais il est tout simplement mort”.

    Faisant état que les mesures prises par les pouvoirs publics, notamment le versement d’une indemnité aux employés, sont “insuffisantes”, le syndicaliste a insisté sur “des actions plus importantes pour aider les opérateurs qui ont tenu bon et sauvegarder les emplois, mais aussi les métiers connexes”. Même son de cloche du côté de Jalil Madih, président de l’agence de voyages Alizés Travel, également membre du Morocco Travel DMC et de la Fédération nationale du transport touristique, qui a qualifié la décision de “véritable drame”, alors que le secteur du tourisme est “déjà dans une situation très difficile”.

    “Nous assistons impuissants à des drames familiaux, nos salariés n’arrivent plus à payer les écoles de leurs enfants et leurs logements, plusieurs opérateurs ont mis les clés sous le paillasson, les transporteurs ont vu leurs véhicules saisis pour défaut de paiement. Cela fait pratiquement 22 mois que nous sommes à l’arrêt dans l’indifférence et le silence le plus total des autorités”, a-t-il dénoncé.

    “Nous sommes en train de mourir à petit feu au vu et au su de tout le monde depuis plusieurs mois. Nous sommes livrés à nous-mêmes en l’absence de mesures urgentes et efficaces pour pouvoir maintenir le nez hors de l’eau. Le point de non-retour n’est plus loin. Et quand il y aura une reprise, personne ne sera là pour l’accompagner”, a-t-il ajouté.

    La fermeture des frontières aériennes et maritimes du pays ont par ailleurs suscité de l’inquiétude sur le marché boursier marocain.

    #Maroc #Tourisme #Covid19 #Pandémie #Coronavirus #Fermeture_frontières

  • Maroc : la suspension des vols avec la France passe mal

    Covid19, pandémie, coronavirus, fermture des frontières – Maroc : la suspension des vols avec la France passe mal

    Face à la montée des cas de contamination au coronavirus en France, le Maroc a décidé de la suspension à partir du 28 novembre, ses vols en provenance et à destination de l’Hexagone. Même si le royaume chérifien dit se barricader pour jouer la carte de la prudence, la meure passe mal. Les touristes et la diaspora marocaine déplorent son timing.

    “Il faut qu’ils prennent l’ensemble des mesures pour permettre aux marocains et aux touristes étrangers de prendre leurs dispositions et c’est une décision unilatérale sans respect et de nous-même les Marocains résidents à l’étranger et des touristes étrangers, donc je tiens franchement à exprimer ma colère en direction du gouvernement marocain qui a pris une décision sans prendre en compte les réalités de nous, autres.”, regrette Ahmed Benyachi, consultant dans le secteur médico-social en France.

    Michelle aussi ne cache pas son dépit, la française doit revoir ses plans. ” Malheureusement, j’ai tout annulé pour repartir à cause du fait que le gouvernement marocain n’avertit pas bien à l’avant, il devrait au moins donner 4 ou 5 jours, voir une semaine pour que les gens se préparent, au pire bloquer les vols qui arrivent de France parce que c’est dangereux, mais les gens qui partent d’ici, tant que la France les accepte, je ne vois pas où est le rapport. Et pourquoi le Maroc dit stop.”

    Suspendre les liaisons aériennes avec la France pouvait attendre selon Rachid Landrichi. Ce médecin marocain propose plutôt le durcissement des conditions de voyage.

    ‘’Moi si j’étais à la place des décideurs, j’aurais pris des mesures restrictives au départ assez draconiennes, c’est-à-dire des tests, au lieu de 72 heures, j’exigerais des tests de 24 heures, j’exigerais une passe vaccinale en bonne et due forme avec une troisième dose, par exemple des mesures restrictives deux ou trois jours avant en préparation à une suspension de vols’’, explique-t-il.

    Le nombre de nouveaux cas quotidiens en France a grimpé en flèche ces derniers jours, atteignant mercredi un pic de 32 591 cas sur sept mois.

    Il y a près de deux semaines, le royaume a renforcé les contrôles à ses frontières en raison de la hausse des cas de contaminations au Covid-19 en Europe.

    Ces mesures concernent toutes les personnes en provenance des pays dits de “la liste B”, soit la France, plusieurs pays de l’Union européenne ainsi que le Royaume-Uni, l’Algérie et la Tunisie, selon la dernière actualisation du ministère des Affaires étrangères.

    Le Maroc a officiellement enregistré environ 950 000 cas de Covid-19 et plus de 14 500 décès.

    Africanews, 26/11/2021

    #Maroc #France #Vols #Fermeture #Suspension #covid19 #Coronavirus #Pandémie