Tag: Chine

  • La Tunisie organise une cérémonie d’adieu en l’honneur de la 24e mission médicale chinoise

    Une cérémoni d’adieu en l’honneur des membres de la 24e mission médicale chinoise en Tunisie qui vont bientôt quitter le pays a eu lieu ce mercredi à Tunis, a constaté sur place un correspondant de Xinhua. La cérémonie a été co-présidée par le ministre tunisien de la Santé, Faouzi Mehdi et l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Zhang Jianguo.

      La mission médicale chinoise a “parfaitement accompli sa mission”, a affirmé M. Mehdi, exprimant ses reconnaissances à cette mission composée d’une trentaine de médecins et de cadres paramédicaux chinois pour leurs efforts déployés et leurs services fournis au profit des populations dans différentes régions tunisiennes.

      A cette occasion, le ministre tunisien de la Santé a remis des attestations de remerciement à la mission médicale chinoise.

      En marge de la cérémonie, M. Zhang a pour sa part salué les membres de la mission médicale chinoise qui avaient travaillé main dans la main avec leurs homologues tunisiens pendant un an pour achever un travail acharné non seulement dans la capitale tunisienne mais aussi dans d’autres provinces du pays.

      ”La coopération sino-tunisienne dans le domaine de la santé publique s’avère exemplaire”, a estimé l’ambassadeur chinois, espérant que cette coopération se renforcerait davantage, en particulier pendant la période post-épidémie

      Lors de la cérémonie, le ministre tunisien de la Santé a également annoncé l’arrivée d’une nouvelle mission médicale chinoise en Tunisie, dont les membres se trouvaient actuellement en auto-quarantaine.

      ”Cette nouvelle mission médicale chinoise operera, une fois sortie de la quarantaine, dans quatre hôpitaux”, a confié à Xinhua M. Mehdi.

      ”La coopération tuniso-chinoise remonte à des dizaines d’années et est très fructueuse dans divers domaines”, a souligné M. Mehdi, rappelant que la dernière manifestation en date n’était autre que le nouveau Centre hospitalier universitaire (CHU) de Sfax, financé par la Chine, qui allait servir pleinement toute la région.

      Selon lui, cette cérémonie est également dédiée à l’examen des instruments et mécanismes susceptibles de renforcer et de booster la coopération tuniso-chinoise en matière de santé publique et de médecine.

    Source : FOCAC, 4 jan 2021

    Tags : Tunisie, Chine,

  • Le droit à la vie

    Les pseudos réprimandes mal placées du Parlement européen à l’endroit de l’Algérie cachent très mal les véritables intentions de l’Occident. Qu’on retienne donc qu’en plus de l’Algérie, la Chine, la Russie et d’autres pays «triés sur le volet» sont régulièrement l’objet de résolutions pondues par des instances à l’image du PE, sur un soit disant manquement aux droits humains. Les parlementaires européens et les lobbies qui les actionnent font mine d’oublier que le droit à la vie est, de loin, le premier droit humain. Or, si l’on établit un bilan de la défense de ce droit entre l’occident, la Chine, la Russie et l’Algérie, il ressort que le même occident a foulé du pied le droit à la vie de ses propres citoyens.

    Et pour cause, plus de 50 % des décès provoqués par le Covid-19 l’on été chez eux, en Amérique et en Europe. Les pays victimes de l’acharnement droit-de-l’hommiste ont très largement défendu le droit à la vie de la population. Il est clair que si les chiffres étaient inversés, le Parlement européen et autres instances occidentales auraient brandi le droit à la vie et pondu une série de résolutions accusant la Chine, la Russie et l’Algérie de décimer leur peuples respectifs.

    Mais la réalité quotidienne démontre que les dizaines de milliers de morts au quotidien sont comptabilisés chez-eux. On pourrait se satisfaire de l’actualité sanitaire pour démasquer les viles intentions des occidentaux. Mais leur responsabilité dans la transgression du droit à la vie sont bien plus ancienne que l’épisode de la Covid-19.

    En effet, en analysant tous les massacres d’hommes, de femmes et d’enfants perpétrés depuis la fin de la guerre froide et même avant, on est amené à dire que le doute n’est plus permis sur les intentions des occidentaux quant à la guerre qu’ils disent mener contre le terrorisme international. Principaux bénéficiaires du marché mondial de l’armement, ce sont eux qui arment les belligérants.

    L’Irangate illustre parfaitement cet état de fait. Mais l’interventionnisme de l’Europe et des USA ne s’arrête pas à la fourniture des armes. Ils imposent des embargos qui affament et tuent des milliers d’enfants innocents. Ils se sont amusés à créer El Qaïda, puis Daesh, pour détruire des pays entiers au Moyen Orient.

    Sachant cela, il est illogique de croire à la thèse d’un Occident épris de paix et de droits de l’homme. Il est clair que dans la stratégie des puissances occidentales, tous les artifices qu’inventent leurs parlements ne sont que des outils qui leur serviront à créer un monde à leur image. On en a une petite idée : exit le droit à la vie.
    Par Nabil G.

    Ouest Tribune, 6 déc 2020

    Tags : Parlement Européen, Algérie, PE, UE, droits de l’homme, Russie, Chine, Etats-Unis, France,

  • Kissinger : Les États-Unis et la Chine doivent se fixer des lignes rouges pour éviter une troisième guerre mondiale

    Sans règles, la situation peut être « similaire à celle qui a précédé la Première Guerre mondiale ». Il répondait indirectement à Pompeo, l’actuel Secrétaire d’État qui a avait dénoncé l’historique ouverture des États-Unis sur la Chine menée par Kissinger sous la présidence de Nixon pour casser le camps communiste et affaiblir l’Union soviétique.

    Par : David Wainer – Bloomberg

    L’ancien secrétaire d’État Henry Kissinger a déclaré que les États-Unis et la Chine devaient se fixer des règles d’engagement dans leur concurrence de plus en plus féroces si ils ne veulent pas risquer de recréer les mêmes conditions chaotiques qui avaient caractérisé la politique mondiale et qui avaient mené à la Première Guerre mondiale.

    « Nos dirigeants et leurs dirigeants doivent discuter des limites au-delà desquelles ils ne pousseront pas les menaces », a déclaré Kissinger, 97 ans, mercredi lors d’un débat via Internet organisé par l’Economic Club de New York. « Et puis ils doivent trouver un moyen de mener une telle politique sur une longue période. »

    « Vous pouvez dire que c’est totalement impossible », a-t-il ajouté. « Et si c’est totalement impossible, nous glisserons vers une situation similaire celle qui avait prévalu à la veille de la Première Guerre mondiale. »

    Kissinger, qui a été l’artisan et le négociateur du rapprochement des États-Unis avec la Chine sous la présidence de Richard Nixon, a déclaré que l’objectif était alors de créer un contrepoids à l’Union soviétique. Il a déclaré qu’il était de plus en plus alarmé par une nouvelle guerre froide qui se développait entre la Chine et les États-Unis, qu’il attribuait aux progrès technologiques qui ont considérablement changé le paysage géopolitique.

    Les États-Unis ont besoin d’une « nouvelle façon de penser » qui comprend que le monde est trop complexe pour qu’un pays « parvienne à une telle supériorité unilatérale à la fois en termes de stratégie et d’économie que personne ne sera en mesure de nous menacer », a-t-il déclaré dans son accent allemand devenu sa marque distinctive.

    Ses avertissements sont survenus alors que l’administration du président Donald Trump annule – et même désavoue – l’ouverture à la Chine qui est l’héritage largement loué de Kissinger, qui était également le conseiller à la sécurité nationale de Nixon et dont le rôle dans la poursuite de la guerre du Vietnam a été, à l’époque, reprouvé.

    S’exprimant à la bibliothèque présidentielle Richard Nixon en juillet, le secrétaire d’État Michael Pompeo a qualifié les dirigeants chinois de tyrans résolus à l’hégémonie mondiale, brossant un sombre portrait de la direction du pays alors que les tensions montent en flèche entre les deux plus grandes économies du monde.

    « Si nous plions le genou maintenant, les enfants de nos enfants pourraient être à la merci du Parti communiste chinois, dont les actions sont aujourd’hui le principal défi pour le monde libre », a déclaré Pompeo. « Le monde libre doit triompher de cette nouvelle tyrannie » avait-il conclu.
    Bloomberg

    Afrique-Asie, 10 oct 2020

    Tags : Etats-Unis, Chine, troisième guerre mondiale, conflits, affrontements, guerre, 

  • Algérie-USA : Gros enjeux et positions de principe

    « Nous avons évoqué les voies et moyens de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et la coopération entre les armées des deux pays », a déclaré à la presse Mark Thomas Esper à l’issue de l’audience que lui a accordée Abdelmadjid Tebboune.

    La formule, destinée à la consommation médiatique, résume certainement l’entrevue du chef du Pentagone avec le président de la République, mais ne saurait traduire ce qui a été réellement dit d’une part et d’une autre.

    Observateurs autoproclamés et analystes plus ou moins introduits dans les hautes sphères américaine et algérienne auront beau spéculer sur une visite qualifié d’historique, tout ce qu’ils aborderont ne sortira jamais de ce qu’ils ont été autorisés, directement ou indirectement, à divulguer. Il a été question du chaos libyen et des tentatives de répartition de ce pays, menées par plusieurs parties étrangères, la situation dans les pays du Sahel et la lutte contre les réseaux terroristes et leurs alliés, constitués par les puissants groupes spécialisés dans le trafic en tous genres (armes, drogues, migrants et même métaux précieux).

    Certains commentateurs évoqueront à cette occasion, les ambitions africaines de la Chine, particulièrement sur le plan économique et technologique, ainsi que les visées russes ; une situation qui irrite au plus haut point les Etats-Unis, mais rares seront les spécialistes dans les questions internationales, à lier le déplacement au Maghreb du secrétaire d’Etat américain à la Défense aux grands enjeux économiques, qui vont marquer les 30 ou 40 prochaines années.

    Comme lors de la seconde guerre mondiale où ils ont réussi à entrainer dans leur sillage l’Europe occidentale avant que celle-ci ne s’élargisse aux pays de l’Est, après la chute du mythique rideau de fer, les USA vont entreprendre aujourd’hui la même démarche, pour s’assurer une hégémonie, contrariée par la Chine. Mais cette fois-ci, le terrain, c’est l’Afrique, où se trouvent, selon les spécialistes en études prospectives, plus de 50% des ressources naturelles dont l’économie capitaliste a besoin. Pétrole, gaz, uranium, énergie solaire et surtout les immenses ressources en eaux, dont on parle rarement sont disponibles dans ce continent paradoxalement ravagé par les guerres, l’insécurité, le sous-développement et la pauvreté.

    Dans ce contexte, la venue de Mark Thomas Esper à Alger traduit le souci des Américains d’entendre l’opinion des Algériens. Ces derniers, qui n’ont jamais été considérés comme des alliés naturels de Washington, comme le sont le Maroc et à un degré moindre la Tunisie, ne sont pas adeptes des alliances conjoncturelles, qui se nouent et se dénouent au gré des évènements.

    Les Américains le savent très bien. Les relations historiques qu’entretient l’Algérie avec la Russie et surtout la Chine ne seront pas sacrifiées, quelle que soient les pressions, même si en Libye, Alger ne partage pas entièrement les points de vue de Moscou.

    Sur un autre plan, Alger fera tout pour éviter que son armée n’intervienne en dehors de ses frontières, au Sahel à titre d’exemple, sans que ce la ne soit sérieusement motivé par des considérations propre à l’Algérie et à sa sécurité, et non selon le schéma que lui imposeront les Etats-Unis. En un mot, les Américains sont venus sonder les positions algériennes par rapport à plusieurs sujets, y compris la normalisation des relations avec l’Etat d’Israël, mais rien n’indique qu’ils vont avoir ce qu’ils voulu.

    Mohamed Mebarki

    L’Est Républicain, 3 oct 2020

    Tags : Algérie, USA, Etats-Unis, Israël, normalisation, Palestine, Russie, Chine, 

  • Pékin a caché à l’OMS la publication de données sur le Coronavirus

    Selon des enregistrements obtenus par l’Associated Press (AP), la Chine a volontairement retardé la diffusion d’informations essentielles sur le Coronavirus au début de l’épidémie, provoquant la frustration de l’OMS.


    Si l’Organisation mondiale de la santé (OMS) n’a pas manqué de féliciter publiquement la Chine pour ce qu’elle décrivait comme une réponse rapide face au virus, il semblerait bien que la situation en coulisses soit différente. Remercié à plusieurs reprises pour avoir partagé “immédiatement” la carte génétique du virus et félicité pour sa transparence, le gouvernement chinois se voit reproché tout l’inverse par l’OMS. D’après des enregistrements révélés par l’agence de presse AP, plusieurs responsables de l’organisation se plaignaient dès la deuxième semaine du mois de janvier du manque d’informations partagées par Pékin pour évaluer la dangerosité de ce virus mortel.

    Des données cruciales cachées deux semaines

    La Chine s’est gardée de publier la carte génétique (ou génome) du virus, pendant plus d’une semaine alors que trois laboratoires gouvernementaux différents avaient entièrement décodé les informations sur le SARS-CoV-2. D’après plusieurs dizaines d’enregistrements et d’autres documents internes obtenus par l’AP, le contrôle strict de l’information en Chine et la concurrence au sein du système de santé publique chinois seraient à l’origine de ces retards. Pékin aurait gardé pendant deux semaines des données cruciales sur les patients et les cas de nouveau coronavirus à un moment où l’épidémie aurait probablement pu être ralentie.

    Les documents indiquent que l’OMS a volontairement loué publiquement la Chine dans le but d’obtenir plus d’informations sur le virus de la part de Pékin. En privé, certains se plaignaient dès les réunions de la semaine du 6 janvier que la Chine ne partage pas suffisamment de données pour évaluer la propagation du virus entre humains ou le risque qu’il représentait pour le reste du monde. « Nous ne disposons que d’informations très minimes », déclarait début janvier Maria Van Kerkhove, épidémiologiste américaine aujourd’hui responsable technique de la gestion du Covid de l’OMS, lors d’une réunion interne. « Nous en sommes actuellement au stade où ils nous donnent l’information que 15 minutes avant qu’elle n’apparaisse sur CCTV [Télévision publique chinoise] », regrettait de son côté le Dr Gauden Galea, haut responsable de l’OMS en Chine.

    “Exactement le même scénario” que pour le SRAS
    Dès la deuxième semaine de janvier, le Dr Michael Ryan, chef des urgences de l’OMS, déclarait à ses collègues qu’il était temps de « passer à la vitesse supérieure ». Il désirait exercer plus de pression sur la Chine afin d’éviter une répétition de l’épidémie de SRAS qui était également partie de Chine, en 2002, faisant plus de 700 morts dans le monde. « C’est exactement le même scénario, on essaie sans cesse d’obtenir des mises à jour de la Chine sur ce qu’il se passe ». Ce dernier n’a pas hésité à critiquer la Chine en comparant la situation avec Ebola: « Cela ne se produirait pas au Congo et ne s’est pas produit au Congo ni nul part ailleurs […] Nous devons voir les données. C’est absolument nécessaire à ce stade. »

    Pour rappel, les autorités sanitaires chinoises avaient annoncé le 9 janvier que le virus appartenait bien à la famille des coronavirus, mais qu’il n’était pas contagieux. Deux semaines plus tard, le 23 janvier, les autorités reconnaissaient que le virus était finalement transmissible en voyant les hôpitaux de Wuhan surchargés et décidaient de confiner la métropole de 11 millions d’habitants.

    Echouroukonline, 3 juin 2020

    Tags : Chine, OMS, coronavirus, covid19, pandémie,

  • Coronavirus, deux méthodes : la Corée du Sud et la France

    par Leroux Jean-Paul

    C’est malheureusement, pour nous, confirmé par de nombreuses sources !
    C’est aussi ce que nous déclare une amie coréenne avec laquelle nous restons en contact et qui ne comprends pas ce qui se passe en Europe.

    Jean-Claude Eyraud <jceyraud@orange.fr> a écrit : Une analyse que l’on m’a transmise. De quoi réfléchir .</jceyraud@orange.fr>

    Quelques chiffres pour comparer deux stratégies radicalement différentes face au coronavirus, celles de la Corée du Sud et celle de la France.
    Corée du Sud :

    Population 51 709 098 habitants (source : korean statistival information service)

    Premier cas le 20 janvier 2020

    Nombre de malades au 23 mars : 9037 soit 0,017 % de la population

    Nombre de morts au 23 mars : 120 soit 0,0002 % de la population.

    Stratégie : masques systématiques, dépistage systématique et isolement des malades. Pas de confinement général de la population. Pas de conséquences économiques ni sociétales.

    France :

    Population 66 352 469 habitants au dernier recensement

    Premier cas le 27 janvier 2020

    Nombre de malades au 23 mars 22302 soit 0,0336 % de la population

    Nombre de morts au 23 mars 1100 soit 0,0016 % de la population.

    Stratégie : confinement général avec amendes et contrôles de plus en plus sévères pour les sorties. Masques déconseillés même si déplacements sauf pour les malades. Tests uniquement sur les malades graves. Les chiffres prouvent que notre stratégie est perdante plus les conséquences à venir : effondrement économique avec chômage massif, augmentation des
    impôts pour compenser les pertes et les aides, dépression de la population et futurs problèmes sociétaux divers.

    Cause de ce choix français : pénurie grave de masques (15 millions d’économies sous Hollande) et manque de tests donc crainte d’engorgement des hôpitaux en manque de lits et de respirateurs pour les cas graves.
    De plus, on fait des soucis aux seuls qui ont des solutions “de guerre” avec le traitement au la chloroquinine ( professeur Raoult Marseille).

    Pour info les Allemands ont 5 fois plus de respirateurs que nous par habitant.

    Je vous laisse conclure. “Gouverner c’est prévoir” de Gaulle

    Moi je vous dis qu’on nous prend vraiment pour ce que nous sommes majoritairement : des moutons décervelés et obéissants par peur. Nous sommes prêts pour la dictature.

    Nota bene : dernier confinement total en France : à Marseille pour l’épidémie de choléra de 1720 !


    retrouvez Ensemble 05
    son blog : http://jceyraud.blogspirit.com/
    son journal en ligne : http://www.alpternatives.org

    Tags : coronavirus, France, Chine, Corée du Sud, pandémie,

  • Coronavirus : bombe à retardement en Afrique?

    Coronavirus, augmentation du nombre de cas en Afrique, peur de la “bombe à retardement” 400 cas dans 30 pays, annulation de vols, fermeture des frontières et des écoles

    Rome, 17 mars (askanews) – L’épidémie de coronavirus n’est plus une menace, mais une réalité pour le continent africain après que le nombre de contagions a augmenté rapidement ces derniers jours, incitant les gouvernements nationaux à adopter des mesures de plus en plus restrictives pour essayer d’arrêter la diffusion dans les pays aux systèmes de santé fragiles et dans une population déjà gravement touchée par le VIH, la tuberculose, Ebola et d’autres maladies infectieuses. “Je crains que ce ne soit une bombe à retardement”, a déclaré à Bruce Bassett, scientifique des données de l’Université du Cap, qui est en train d’analyser les données sur Covid-19 depuis janvier.

    À ce jour, il y en a au moins 30 sur 54 Pays qui ont signalé des cas de contagion, environ 400, principalement importés d’Europe: les plus touchés sont l’Égypte, l’Afrique du Sud, l’Algérie, le Maroc et le Sénégal. “Nous n’avons vraiment aucune idée du comportement de Covid-19 en Afrique”, a prévenu Glenda Gray, pédiatre et chercheuse sur le VIH, présidente du South African Medical Research Council.

    L’Afrique subsaharienne pourrait profiter du fait qu’elle a l’âge moyen le plus bas du monde, moins de 20 ans, par rapport au fait que les enfants tombent rarement malades de Covid-19 et que les jeunes présentent pour la plupart des symptômes bénins. En fait, le risque pour les personnes âgées est plus élevé et en Afrique subsaharienne, seulement 3% de la population a plus de 65 ans. Le pédiatre Gray estime également qu’il est plausible que les températures élevées de nombreux pays africains puissent rendre la propagation du virus plus difficile, soulignant cependant qu’en Afrique du Sud la saison de la grippe commence en avril, quand il fait plus froid, laissant ainsi ouverte la question de savoir si le Covid- 19 peut s’avérer être une maladie saisonnière.

    Il y a d’autres facteurs qui pourraient aggraver la pandémie en Afrique, tout d’abord la fragilité des systèmes de santé locaux, qui n’ont pas la capacité d’aider les patients gravement malades avec Covid-19, c’est-à-dire les unités de soins intensifs et du personnel spécialisé. Mais le continent possède également des villes et des bidonvilles surpeuplés, où il serait difficile d’imposer une distanciation sociale, et la coexistence de plusieurs générations sous un même toit, de sorte que la décision d’imposer l’emprisonnement à domicile peut ne pas être efficace, où les plus anciens seraient encore exposés au danger d’infection.

    Et encore une fois, le parasitologue de l’Université Marien Ngouabi de la République du Congo a expliqué à Science Francine Ntoumi, comment les villageois peuvent être invités à se laver les mains quand il n’y a pas d’eau, ou à utiliser des désinfectants pour les mains lorsque n’y a-t-il pas assez d’argent pour acheter de la nourriture? “Je crains que ce ne soit le chaos”, a-t-il commenté.

    Face à ces questions, les gouvernements africains ont commencé à adopter des mesures de confinement, même si les chiffres de contagion confirmés sont souvent à un chiffre, annulant des vols, fermant des écoles, des lieux de culte. L’Égypte, qui compte 160 cas de contagion et quatre décès, a annoncé la suspension de tous les vols internationaux jusqu’au 31 mars, a fermé des écoles et des universités et a interdit les manifestations publiques de masse. En Afrique du Sud, qui a enregistré 62 cas, le président Cyril Ramaphosa a déclaré la “catastrophe nationale”, suspendant les vols avec les pays les plus touchés par la pandémie de coronavirus, tels que la Chine, l’Iran, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni et les États-Unis, clôturant écoles et universités, interdisant les fonctions et événements publics. L’Algérie, avec 60 cas d’infection et cinq décès, a également annoncé la suspension des vols avec l’Italie, la France, l’Espagne, la Tunisie, l’Égypte, les Émirats arabes unis, le Qatar et la Jordanie, fermé les écoles et les lieux de culte et suspendu le travaux parlementaires.

    Le Maroc, qui compte 37 cas, a suspendu des vols et fermé des mosquées, des écoles et des lieux publics, tout en créant un fonds spécial d’un milliard de dollars pour couvrir les frais de santé. Samedi dernier, le président du Sénégal, Macky Sall, a annoncé la fermeture des écoles et l’annulation de tous les événements publics pour un mois, annulant également les célébrations du 60e anniversaire de l’indépendance du pays par rapport à la France, le 4 avril. Aujourd’hui, il y a 26 cas dans le pays, deux de plus que la Tunisie, qui a annoncé aujourd’hui la fermeture des frontières et la suspension des vols, après avoir déjà imposé la fermeture anticipée des bars et restaurants et l’interdiction de fréquenter les marchés, les toilettes publiques et les événements publics.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé de tester tout cas suspect de contagion pour freiner la propagation du coronavirus, mais tous les pays africains n’ont pas la possibilité de le faire, en particulier les plus fragiles. Comme la Libye, qui a fermé les frontières et les ports, les écoles et les universités, et interdit les événements publics, bien qu’elle n’ait jusqu’à présent confirmé aucun cas de Covid-19, et où les migrants continuent de partir pour l’Europe, comme en témoigne la 400 personnes interceptées en mer et ramenées à Tripoli ces derniers jours. “Cette maladie va bientôt disparaître, je n’ai donc pas peur d’aller en Europe”, a déclaré un migrant ivoirien, cité par InfoMigrants, avant que l’UE ne décide de fermer les frontières extérieures pendant un mois.

    D’autres États particulièrement vulnérables sont la Somalie, qui a interdit tous les vols internationaux après le premier cas de contagion, et le Soudan qui a déclaré aujourd’hui l’état d’urgence, fermant tous les aéroports et les frontières terrestres et maritimes, après s’être enregistré samedi. le premier cas, avec la mort d’un homme qui est revenu des Émirats arabes unis.

    L’Union africaine (UA) a créé un organisme chargé de gérer l’urgence, les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies, qui collabore avec l’OMS pour la distribution de matériel et de fournitures ainsi que la formation du personnel de santé.

    Source : Askanews, 17 mars 2020

    Tags : Afrique, coronavirus, Chine, masques, kits de test,

  • Le Maroc un ami du Mali?

    En ce moment le Maroc est au cœur de l’actualité malienne et met en place une stratégie pour se rapprocher du Mali. En effet on se souvient qu’il était présent lors de l’investiture du Président Ibrahim Boubacar Keita dit « IBK ». C’était la première fois qu’il participait à l’investiture d’un chef d’état africain.

    Cette semaine le roi du Maroc Mohamed VI accompagné de sa délégation c’était rendu à Bamako dans le cadre d’une coopération maroco-malienne. Au Mali on a tendance à analyser les relations inter États de manières très manichéens. Dans un premier cas on aura tendance à voir l’état avec qui l’on traite comme un « ami », un sauveur , un frère un allié. Dans le second cas ça sera le constat inverse, ce pays est un ennemi, un colonisateur etc…

    Ces analyses ont une part de vérité, mais le côté émotionnel ou passionnel que l’on ajoute dans ces analyses inter États nous éloignent de la réalité.

    Pour éviter cela, pour me rapprocher le plus de la réalité, je veux enlever tout aspect passionnel ou émotionnel lors de mon analyse et me baser principalement sur les faits plutôt que sur des suppositions.

    Ce qui m’intéresse est de savoir de quelle relation le Mali a vraiment besoin avec le Maroc ?

    Est ce que l’on peut considérer le Maroc comme un allié ou plutôt est ce que les intérêts du Maroc convergent avec ceux du Mali ?

    La politique étrangère que tous les états appliquent est une politique machiavélique, c’est à dire la protection et uniquement la protection de ses propres intérêts. Si un état doit collaborer avec le diable pour ses propres intérêts, Il ira le suivre en enfer si le chef d’état estime que c’est dans son intérêt. De Gaulle disait « la France n’a pas d’ami seulement des intérêts ». Je vais ajouter autre chose « un état n’a ni d’amis ou d’ennemis seulement des intérêts convergeant ou divergeant ». Je m’explique lorsque deux états ont des intérêts communs pour défendre leurs biens, ils vont s’allier mais dans le cas contraire, ils vont au contraire s’affronter. Ce n’est pas la politique que je voudrais voir mais c’est la réalité.

    Le Maroc ou d’autre états musulmans se présentent comme des pays frères ou amis envers le Mali.

    Mais où étaient ces états quand le Mali était en crise ? Que faisaient-ils ?

    C’est vrai que l’on peut noter que le Maroc fut le seul pays du Maghreb à clairement exprimer son indignation lorsque les terroristes au Nord du Mali ont détruit les mausolées de Tombouctou et à les qualifier clairement de terroristes, et à soutenir le Mali pour la conservation de l’intégralité total de son territoire mais ce dernier aspect me chiffonne. Le Mali a émit des mandats d’arrêts internationaux envers les membres du MLNA. Le MLNA a menacé l’intégrité territoriale du Mali, attaqué la population et les institutions maliennes. En collaborant avec des groupes terroristes telle que le MUJAO il s’est aussi attaqué à la souveraineté de l’Etat du Mali. Mais dans ce cas pourquoi le roi du Maroc a t-il accueillis le Bilal Ag Cherif un des leader du MLNA s’il est un « ami » du Mali ? Pourquoi le Maroc a attendu que les mausolées de Tombouctou soient détruits pour manifester son indignation ? Pourquoi ne l’a-t-il pas manifesté lors du coup d’état ou encore lorsque le MLNA a envahi le Nord du Mali ?

    Ce ne sont pas des reproches, mais lorsque qu’on analyse ces faits on voit bien que les intérêts du Maroc ne convergent pas avec ceux du Mali.

    Il y’a un autre aspect qu’il ne faut pas oublier, les échanges commerciaux ou diplomatiques entre le Mali et le Maroc sont faibles par rapport à d’autre acteurs comme la Chine ou l’Union européenne. On peut même dire que les échanges entre l’Afrique subsaharienne et le Maroc sont minimes.

    Il y’a deux principales raisons. La première est l’influence de son voisin l’Algérie. Le Maroc entretient une rivalité tendue avec l’Algérie au niveau économique et miliaire pour avoir le leadership régional. L’Algérie a une grande influence dans la région. Le Maroc même s’il le voulait n’aurait pas pu intervenir dans la crise malienne sans l’autorisation de l’Algérie. Et l’Algérie ne voulait pas la présence d’une nation comme le Maroc ou la France dans le nord du Mali.

    La deuxième raison, le Maroc a découvert le potentiel de croissance et d’opportunité de l’Afrique tard. Pendant longtemps et en France c’est encore le cas on considère l’Afrique en particulier l’Afrique subsaharienne comme un continent de misère.

    Mais certaines nations ont vu plus rapidement le potentiel qu’a ce continent. C’est le cas de la Chine, de l’Inde ou encore le Brésil et maintenant les états unis.

    Bien sûr, il est inutile de préciser que la France aussi se prépare à récupérer sa part du gâteau africain.

    Le Maroc prenant conscience de l’importance qu’aura l’Afrique subsaharienne, veut lui aussi avoir sa part du gâteau dans le continent africain. C’est pour cela que depuis quelques années le Maroc a accéléré ses relations avec les pays d’Afrique noirs en particuliers ceux d’Afrique francophone. Dans le but de pouvoir devenir une nation émergente et d’avoir le leadership régional il est nécessaire pour le Maroc qu’il puisse s’approvisionner en ressource énergétique ou minières que ses voisins africains possèdent. Le Maroc a augmenté les domaines de coopération avec les états sahéliens, supprimé les dettes des pays les plus pauvres.

    Le Maroc ne coopère pas avec le Mali par solidarité ou pour l’aider à se reconstruire, mais il est là, pour gagner les marchés maliens et rentabiliser les investissements qu’il fera au Mali. Les intérêts sont avant tout financiers, c’est aux maliens de rester vigilants s’ils ne veulent pas que leurs intérêts soient lésés.

    Il faut aussi avoir en tête que le partenariat que le Mali établit avec le Maroc aura des répercussions avec la relation que ces deux états ont avec l’Algérie. Le Mali pourrait subir d’avantages de menaces issues du MLNA ou d’AQMI. En tout cas cela ne va pas améliorer ses relations. Le Mali doit faire attention de ne pas être le terrain de jeux de la rivalité Algero-Marocaine à son détriment. Mais il ne peut pas non plus ignorer l’appel du pied du Maroc. Le Mali n’a pas beaucoup de partenaires, il est aussi important que le Mali, s’il veut se reconstruire diversifie ses partenaires économiques ou diplomatique.

    Il est important que le Mali face du business ou des relations avec des partenaires qui ne vont pas le coloniser à nouveau comme la France ou la Chine.

    Il est vrai que l’on peut craindre une dégradation au niveau des relations Algero-Maliennes. Et cette dégradation est justifiée par les derniers évŕnements.

    Les rebelles du MLNA qui venaient de Lybie sont venus avec leurs armes jusqu’au Mali. Le Mali n’a pas de frontière avec la Lybie donc les rebelles sont forcements passés par les états voisins c’est à dire l’Algérie et le Niger. Et le chemin le plus rapide de la Lybie au Nord du Mali en tout cas vers Kidal, c’est de passer par l’Algérie. Donc comment des individus armés jusqu’au dents ont pu traverser des kilomètres de frontière sans que les Algériens ne les arrêtent ? Pourquoi la plupart des terroristes qui se sont repliés sont aujourd’hui en Algérie et ne sont pas inquiétés.

    Si avoir un allié, c’est avoir un allié qui laisse mes ennemis se préparer à m’attaquer et qui les laisse replier tranquillement dans son territoire je préfère qu’il devienne mon ennemi. Car qu’il soit mon allié ou mon ennemi j’aurais des problèmes.

    Que ce soit le Maroc ou l’Algérie les deux états peuvent nuire ou déstabiliser le Mali.

    D’où l’importance pour le Mali de ne pas jouer avec le feu avec à travers cette rivalité.

    Le Maroc n’est pas un ami mais il n’est pas non plus un colonisateur ou une menace directe. Le Maroc n’a pas le hard power de l’Algérie ou encore de la France ou de la Chine. Par rapport au retard qu’il a sur ses rivaux, il doit faire plus de concession. Et il faut aussi noter qu’à ce jour le Maroc n’est pas un grand partenaire diplomatique ou économique. Il faudra voir si le Maroc sur le long terme aura les moyens de mener de telle politique de coopération. Et surtout s’il a les moyens de concurrencer les autres investisseurs comme la France, la Chine, les USA ou l’Inde voir l’Afrique du Sud.

    En conclusion le Maroc est juste un investisseur qui défendra uniquement ses intérêts. La vrai question n’est pas de savoir si les marocains vont aller dans l’intérêt des maliens. Mais si les maliens vont profiter de cette coopération pour aller dans leurs intérêts, il ne faudra pas compter sur le Maroc pour défendre nos intérêts.

    MOUSSA MANSA

    http://rebellespacifiques.unblog.fr/2014/02/26/le-maroc-un-du-mali/

    LE MAROC D’ABORD

    Le roi est est arrivé, il y avait à boire et à manger pour tous, du moins pour une partie du peuple. Ne comptez pas sur moi pour contribuer au mythe du roi qui aime si bien le Mali et son peuple qu’il se rangera du côté du pouvoir central de Koulouba. Dans cette méga, giga et téra crise que nous connaissons, l’art du cache misère est le sport favori de tous ceux qui ont eu la destinée du Mali entre les mains. Après avoir accordé tous les honneurs à l’adultérin Hollande, toutes les vénérations au Boucher de Ouagadougou Compaoré, le Mali à travers son imposant et encombrant président Keita est en train de faire du lèche cul au roi du Maroc. Si demain IBK a une haleine de chacal, vous comprendrez d’où  provient l’odeur. Le résultat sera identique aux précédentes mises en scène. Seul un projet digne de ce nom avec la collaboration des maliens car il s’agit de l’avenir des maliens pourra trouver un destin plus heureux. Pour l’instant le pouvoir joue à cache cache avec le peuple, des milliers d’heures de vol du souverain, des incantations, des menaces, des pseudos justices et quelques larmes sont le lots des maigres propositions de solutions. Les maliens attendent mais finalement qu’est ce qu’ils savent faire d’autres que d’attendre? Vous remarquerez d’ailleurs que la plupart des chiens du Mali sont baptisés « patience », c’est dire combien ils sont attentistes. Revenons au roi du Maroc, l’hôte qui cristallise l’espérance des maliens en ce moment. Que peut-il apporter au Mali? Que peut-il apporter dans la recherche de solution de la crise territoriale malienne? Quel est le poids du Maroc et de son souverain dans la Galaxie des états qui décident? Prenons le Maghreb, la zone géographique à laquelle appartient le Maroc, il n’est pas la première puissance, il ne joue pas les premiers rôles. Le Maroc n’a toujours pas réussi à solutionner son propre problème territorial Sahraouis.Le Maroc visant son intérêt et son seul intérêt va entraîner le Mali dans un jeu malsain au cours duquel le Mali ne gagnera rien et se mettra à se prostituer comme il le fait déjà avec le célibataire de l’Élysée. Le Mali aime tendre la main, peut être qu’il faut lui couper les mains pour qu’il se mette à voler tout seul. La présidence malienne et certains maliens sont fier de nous annoncer que le « MAROC » va construire une cimenterie au Mali…Qu’est ce que cela signifie? le « Maroc » n’étant  pas une entreprise mais un Etat, alors qu’est ce qui pousse un Etat à investir dans un pays qui ne présente aucun avantage absolu en matière de production de ciment( à part la matière première les coût de transaction et les économies d’échelle réalisables et réalisées par les concurrents sont tels que le ciment malien ne sera compétitif pour personne, même pas pour les maliens eux mêmes). Alors on est tenté de dire que cette cimenterie présente toutes les caractéristiques d’un produit politique qui répond plus à un soucis de rachat de la paix comme dans le passé et de démonstration d’influence dans la zone nord du Mali. Il existe des forces plus coriaces que celle politique et diplomatique du roi du Maroc. L’implication de sa majesté Mohamed six dans la résolution de la crise malienne n’est en rien un tournant majeur, la France tutrice légale du Maroc y est déjà et ce bien avant le déclenchement de la mission Serval. Tout ce temps utilisé pour faire de la littérature de la paix et non l’édification de la paix elle même est du temps qu’on fait gagner au terrorisme version MNLA et installer dans l’inconscient collectif la partition de Mali. On ne peut pas affirmer que l’incursion du Maroc dans le ring malien est une bonne ou mauvaise chose, il est pervers de voir les choses ainsi, cependant la situation n’a rien à voir avec l’espérance béatifiée que la classe dirigeante voudrait faire croire aux maliens. Marocain ou malien, sur le sentier du roi, tu n’es qu’une proie. Un homme averti en vaut seize millions.

    ELIJAH DE BLA

    Source 

    Tags : Maroc, Algérie, Mali, MUJAO, MNLA, touaregs, Azawad, France, Barkhane, Chine,

  • Le Cabinet Communication&Institutions a trompé les journalistes français sur les élections marocaines

    Note préparatoire complémentaire / Communication / Elections législatives

    Les élections législatives au Maroc se rappochent et pour l’heure, la couverture de ces élections en France n’est ni trop faible ni trop importante. Son intensité comme son contenu crédibilisent l’échéance électorale, en l’ancrant dans un processus démocratique suivant son cours, dont les racines sont d’ailleurs antérieures au « printemps arabe ». Les médias ont intégré l’idée qu’il ne serait pas remis en cause, quoi qu’il advienne.

    Dans ce contexte, l’organisation d’un « voyage de presse » pour les journalistes français, par vous même, quelques jours avant le scrutin, risquerait d’être contreproductif : il vous placerait en situation de demandeur et pourrait donner l’impression d’une trop grande importance donnée à la communication au détriment de l’information brute et transparente. De plus, il risquerait d’être lourd à gérer au moment même où toutes les énergies se concentreront sur l’organisation et le suivi du scrutin. (hors les contacts déjà organisés aves les radios , tvs bien entendu)

    En revanche, nous avons conduit un premier sondage informel auprès des média français ces derniers jours et il nous apparait que vous pouvez « agir » à plusieurs niveaux  :

    • Les contacts que nous venons d’avoir avec les rédactions nous confirment que l’évènement va être suivi ici et nombre de journalistes vont se rendre sur place par eux même : certains d’entre eux nous ont demandé de les aider dans l’organisation de contacts et dans la mise à disposition de notes d’informations (cf nos mails) : ce travail doit être poursuivi « délicatement » et en étroite coordination avec vous.

    • La diffusion de l’information « brute » aux journalistes susceptibles de couvrir l’événement pourrait leur permettre de constituer leur « fonds de dossier » : à titre d’exemple, on pourrait imaginer la diffusion d’une note de cadrage, émise par l’actuel Président du Parlement, ou tout autre émetteur institutionnel, soulignant les enjeux du scrutin, décrivant succinctement les grands partis et coalitions en présence, donnant la carte des circonscriptions, le mode de scrutin,… (uniquement de l’information brute, la moins commentée possible).

    Mais ce travail préalable devra être complété par la communication du jour du scrutin, (ou la veille) car les premières dépêches seront reprises en boucle par les radios et télévisions d’information qui, elles-mêmes, alimenteront les commentaires et contribueront à donner la tonalité générale de la couverture.

    Le jour du vote : des dépêches régulières, courtes et factuelles doivent être diffusées

    Dans la perspective de cette échéance, nous nous permettons d’insister sur l’importance de la communication du Ministère de l’Intérieur tout au long de la journée du 25 novembre autour des points d’actualité et de ses dépêches : 12h « participation à mi-journée », 16h « évolution de la participation », 19h « participation, voire premières tendances si possible après dépouillement des premières centaines ».

    Plus la communication sera courte et factuelle, plus elle contribuera à normaliser l’événement : une élection est un événement courant au Maroc. Toute communication prolixe, voire hésitante (chiffres non encore validés, résultats incertains), donnera prise à la critique et alimentera les polémiques.

    Au Maroc, des commentateurs neutres mais bien briefés pourraient également « occuper les antennes » afin d’expliquer les résultats et notamment banaliser le « non succès » des islamistes (si tel est le cas).

    De même, il nous semblerait intéressant de réfléchir à l’émission de dépêches d’un pôle d’observateurs, sur la régularité du scrutin. L’important restant, là encore, de multiplier les centres d’informations pour répondre aux attentes des médias de l’Union et de la diffuser dans les meilleurs délais, pour être les premiers à les émettre.

    L’expérience des évènements marocains très médiatisés en France ces dernières années, nous a montré que le processus est récurrent, à savoir selon l’importance de l’évènement : une dépêche de l’AFP et/ou un sujet des correspondants incontournables (exemple : Léa-Lisa Westerhoff) reprise en boucle par les radios et tv tous les quart d’heure puis par la presse écrite dans les mêmes termes, à savoir la teneur de l’info originelle ! D’où l’importance d’aiguiller les premières dépêches et d’avoir toujours une longueur d’avance sur l’info, ce qui est possible pour le Ministère de l’Intérieur qui est le seul légitime à livrer des chiffres vérifiés et objectifs.

    La communication du Ministre en charge des élections donnant les premiers résultats à la clôture (*) des bureaux de vote, est importante et l’information factuelle, mesurée, rassurante, contribuera à renforcer l’image du Maroc démocratique et, partant, la crédibilité du nouveau Gouvernement.

    (*) : le décalage horaire d’une heure en ce moment avec la France permettra au Ministre de « faire » les JT de 20h en France.

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    15 novembre 2011

  • L’Algérie dépêche un second avion pour évacuer ses ressortissants de Chine

    – L’Algérie a enregistré 3 cas d’infection par Covid-19, le premier pour un Italien travaillant dans un champ pétrolifère dans le sud du pays, et deux cas pour une mère et sa fille à Blida (60 km au sud de la capitale)
    Meher Hajbi |
    02.03.2020

    AA – Algérie

    Les autorités algériennes ont évacué, lundi, des ressortissants algériens et des citoyens d’autres pays bloqués en Chine à cause du Coronavirus (Covid-19) sur un vol spécial.

    Un responsable de la compagnie aérienne a fait savoir, dans une déclaration accordée à l’Anadolu Anadolu (AA), qu’il s’agit désormais du second avion envoyé en Chine pour évacuer les ressortissants algériens et étrangers bloqués en Chine.

    “L’avion atterrira lundi après-midi, à l’aéroport Houari Boumediene de la capitale, avec 130 passagers à bord, toutefois, ce vol n’est pas synonyme de reprise des vols commerciaux”, a-t-il expliqué.

    Le 3 février, la compagnie aérienne algérienne a annoncé la suspension de tous ses vols vers la capitale chinoise, Pékin, en raison du Coronavirus, alors qu’auparavant deux vols réguliers par semaine prenaient la direction de la Chine (jeudi et dimanche).

    L’Algérie a enregistré 3 cas d’infection par Covid-19, le premier pour un Italien travaillant dans un champ pétrolifère dans le sud du pays, et deux cas pour une mère et sa fille à Blida (60 km au sud de la capitale).

    Le Coronavirus, officiellement connu sous l’appellation de Covid-19, s’est propagé à plus de 25 autres pays, dont les États-Unis, le Royaume-Uni, Singapour, la France, la Russie, l’Espagne, l’Italie, l’Iran et l’Inde.

    En effet, le mystérieux virus est apparu en Chine, pour la première fois le 12 décembre 2019, dans la ville de Wuhan (centre), mais Pékin l’a officiellement révélé à la mi-janvier.

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait indiqué que l’épidémie était une urgence sanitaire internationale. Le Directeur général de l’organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus avait déclaré que le niveau d’alerte contre le Coronavirus COVID-19 dans le monde, en dehors de la Chine, était passé à “très élevé”.

    Anadolou

    Tags : Algérie, Air Algérie, Chine, coronavirus, évacuation, vol,