Tag: avortement

  • Maroc: pièce maîtresse du scandale sexuel PJD

    Une jeune femme de Kénitra accuse un membre du parti PJD au pouvoir au Maroc d’avoir eu des relations sexuelles avec elle en dehors du mariage. Il l’a abandonnée après qu’elle soit tombée enceinte. Lorsque le jeune homme a refusé de reconnaître sa grossesse, la femme a elle-même provoqué une interruption de grossesse chez elle.

    Tout a commencé par une étrange découverte. La famille de la jeune femme a fait appel à un plombier pour déboucher les égouts de leur maison. En travaillant, il a découvert qu’un gros fœtus était piégé dans les tuyaux, rapporte Al Akhbar. La police a été alertée et est arrivée sur les lieux.

    La jeune femme a été arrêtée et informée lors de l’interrogatoire qu’elle avait eu des relations sexuelles hors mariage avec un membre du PJD très actif dans la campagne du Gharb. Il dirige également une branche jeunesse locale de son parti à Kénitra. Puis elle est tombée enceinte de lui.

    Le politicien refuse de reconnaître la grossesse. L’accusé a déclaré qu’elle avait ensuite provoqué l’avortement elle-même avec des ciseaux. Elle voulait éviter un scandale. Selon elle, leur amour l’un pour l’autre était parfait jusqu’à ce qu’elle tombe enceinte. Elle prétend que son amant lui a promis le mariage.

    La police a appelé le jeune militant du PJD pour écouter également sa version des faits. Il a nié toutes les accusations et affirme ne pas avoir eu de relations sexuelles avec la jeune femme. Il dit ne l’avoir reçue qu’une seule fois. Elle avait demandé son aide concernant un viol dont elle aurait été victime. Le viol serait à l’origine de sa grossesse.

    Pour l’heure, la police judiciaire poursuit l’enquête pour élucider cette affaire.

    Source : Bladna.nl, 30 sept 2020 (traduction automatique)

    Tags : Maroc, viol, sexe, PJD, avortement, scandale, Kénitra,

  • Italie : une marocaine détenue pour avortement clandestin

    Avortement clandestin, une autopsie est déclenchée
    La jeune femme de 20 ans aurait expliqué qu’elle utilisait des médicaments pour la gastrite. Elle fait l’objet d’une enquête pour interruption volontaire de grossesse

    La Marocaine de vingt ans faisant l’objet d’une enquête du parquet de Pérouse pour interruption volontaire de grossesse, au-delà des termes autorisés par la loi, aurait pris des médicaments pour la gastrite hémorragique, pour avorter, achetés au Maroc – et là probablement prescrits par un médecin -. Le fœtus, placé sous séquestre par le procureur de la République Manuela Comodi, pèse environ 330 grammes et aurait un âge gestationnel apparent de 5 mois. Mais ce matin, le procureur confiera la tâche au Dr Massimo Lancia, médecin légiste de l’Institut de Pérouse et à la toxicologue Paola Melai de vérifier les causes de l’avortement, l’heure de la gestation et aussi les substances pharmacologiques prises par la femme.

    La jeune femme de vingt ans – assistée de l’avocat Roberto Rossi – aurait expliqué au cours de déclarations spontanées à la police qu’elle avait passé le confinement au Maroc, avec son mari qui devait alors vivre en Afrique, qu’elle n’avait pas de travail et était déjà suivie par les services sociaux. La jeune femme de vingt ans est arrivée à l’hôpital d’Umbertide avec une hémorragie en cours et le fœtus, juste expulsé dans le sac à dos qu’elle avait avec elle, avec le placenta. Elle a ensuite été transférée à Città di Castello et soumise à une intervention chirurgicale.

    Le personnel médical avait alerté la police du commissariat de police de Città di Castello qui mène des enquêtes pour clarifier s’il existe d’autres responsabilités dans l’avortement de la jeune femme de vingt ans ou s’il est vrai que des “coupables” sont à l’étranger.

    Eri.P. et Cris

    Source : Lanazione.it, 30 sept 2020 (traduction non officielle)


    Tags : Maroc, Italie, avortement, confinement, coronavirus, covid 19,