Tag: Abdelmajid Tebboune

  • Algérie : Nouvelle approche

    La nouvelle Algérie, qui a célébré sereinement son premier anniversaire, est passée à la vitesse supérieure pour donner un contenu concret aux réformes politiques et économiques. A la faveur des avancées démocratiques, traduites par l’adoption de la Constitution dont elle constitue l’acte fondateur, la marche en avant se caractérise également par l’efficience de la stratégie de lutte contre la pandémie aux résultats satisfaisants, garantissant une sortie rapide de la crise sanitaire.

    A la demande expresse du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le choix du vaccin et le lancement de la campagne de vaccination, prévue ce mois-ci, confortent le sentiment de confiance et un optimisme en de lendemains meilleurs, balayant le scepticisme entretenu par les partisans du chaos. Forte de la solidité des institutions et de la cohésion nationale, la nouvelle Algérie croit fermement aux chances de décollage.

    Dès son retour au pays, le président de la République a impulsé une dynamique de consultation et d’évaluation pour faire face aux défis sanitaire, sécuritaire et socio-économique. L’approche sectorielle qui a prévalu dans le premier Conseil des ministres de la nouvelle année contribue à remettre sur les rails les réformes destinées à satisfaire prioritairement les besoins essentiels des populations, notamment celles des zones d’ombre et éloignées, et à promouvoir une économie diversifiée et compétitive, fondée sur l’économie du savoir et des connaissances et appelée à optimiser toutes les ressources minières recensées. «Les résultats des réformes globales se manifesteront en temps voulu», a affirmé le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Ammar Belhimer, dans un entretien accordé à l’Agence de presse du Moyen-Orient (Mena). Les perspectives sont réellement prometteuses.

    Dans le premier rapport sur la relance pour la période 2020-2024, le ministère de la Prospective a indiqué que «la forte récession», impactée par la crise sanitaire et la chute drastique des prix du pétrole, sera accompagnée par une reprise au 1er trimestre 2021, grâce aux performances sectorielles permettant une croissance soutenue qui passera de 3,98% en 2021 à 4,3% en 2022. Cette dynamique est encouragée par le président de la République, attaché à soutenir une forte impulsion économique.

    Lors de la réunion du Haut conseil de sécurité, organisée au lendemain de la tenue du Conseil des ministres, le président Tebboune a souligné l’urgence d’un plan d’encouragement et d’incitation pour les producteurs, associant les secteurs public et privé. Face aux défis régionaux et internationaux «très complexes», le devoir de vigilance impérieux s’impose pour préserver les acquis de l’Algérie de la stabilité et du décollage économique.
    Horizons, 6 jan 2021

    Tags : Algérie, Abdelmajid Tebboune,

  • Traitement des médias français d’un Président malade

    par Naoufel Brahimi El Mili

    La Covid-19, grand sujet des dix derniers mois, accapare l’essentiel des médias français. Presse écrite et chaînes d’information en continu. Dès le mois de mars dernier, date du premier confinement en France, dans un contexte morose, les matinales télévisions et radios s’ouvrent par l’affichage de chiffres macabres : nombre de décès et de contaminations. Désarmés, les politiques français commencent par évoquer l’inanité du port de masque, question de camoufler la rupture des stocks. Un mensonge ? Non, une simple méconnaissance d’un tout nouveau virus venu de la Chine lointaine à la politique opaque, marque de fabrique d’un des derniers régimes communistes, plaide l’exécutif parisien.

    Le gouvernement tâtonne, alors que s’entassent des cadavres dans des morgues vite saturées. La parole est donnée au personnel médical. Se bousculent devant caméras et micros des cardiologues, des cancérologues, patrons de CHU et autres mandarins de la médecine. Tous, conseillent-ils de se laver les mains et de tousser dans le coude. Le climat devient très vite anxiogène. Mort, maladie et une économie quasiment à l’arrêt.

    La peur s’installe mais elle devient pour les politiques un mode de gouvernance. Plus tard, les plus hauts responsables français réagissent en s’inspirant de la Marseillaise, hymne national : « Aux masques citoyens ! » Même pendant les vacances sacrées des Français depuis l’instauration des congés payés par le Front populaire en 1936, les médias continuent à véhiculer la sinistrose.

    Pour le Président français, le défi est double : rassurer les Français mais pas trop, le principe de précaution est inscrit dans la Constitution, et surtout se faire réélire en 2022 en dépit d’un bilan économique catastrophique. Soudain, fin octobre, une aubaine s’offre à de nombreux journalistes français : le Président algérien, Abdelmadjid Tebboune, contaminé par la Covid-19, est évacué d’urgence en Allemagne. S’ouvre une belle occasion pour noircir encore plus l’image de l’Algérie. Après quelques surprenantes incarcérations de journalistes dans des prisons algériennes, voilà le chef de l’État transporté par avion pour des soins à l’étranger.

    La facile comparaison avec les fréquents séjours hospitaliers d’Abdelaziz Bouteflika devient le fil rouge du traitement journalistique, tous médias confondus : l’Algérie est gouvernée par des malades, nous ressasse-t-on. La communication politique n’est pas le point fort de l’exécutif algérien.

    Cependant, malgré le silence radio, les erreurs du passé ont été évitées. Tout le monde se souvient du séjour médical du Président algérien déchu au Val-de-Grâce en 2005 où la première prise de parole officielle sur l’état de santé de Bouteflika était du fait du chanteur de raï, Cheb Mami, déconnecté du monde médical sauf pour faire plus tard des recherches approfondies en gynécologie. Activité sanctionnée par un séjour carcéral mais c’est un autre sujet.

    En ce qui concerne le Président Tebboune, tout y passe. Pourquoi le choix de l’Allemagne ? Alors que le Président Macron devant le débordement des CHU français avait fait évacuer certains de ses citoyens contaminés vers les hôpitaux germaniques. L’âge avancé d’Abdelmadjid Tebboune est mis en exergue, 74 ans, il est présenté comme un point faible, au moment où la première puissance mondiale fait installer démocratiquement à la Maison blanche, Joe Biden, un jeune de 78 ans.

    La première apparition télévisée du Président algérien est disséquée par les chaînes de télévision qui notent le décor sobre où seules les trois couleurs du drapeau national introduisent une variété chromatique. On est loin du salon somptueux des appartements privés des Invalides rehaussé par un triomphant portait officiel du Président du moment : François Hollande, où trônait Bouteflika autour de ses principaux ministres. Au moment où Tebboune s’adresse à ses concitoyens, certes d’Allemagne, la presse parle de vacance du pouvoir. Seulement le lendemain, Emmanuel Macron est aussi contaminé par le coronavirus mais il apparaît, les traits tirés, sur les écrans français par Skype. Pour lui, c’est la télé-présidence comme le télétravail d’une assistante de direction. Mauvaise foi quand tu nous tiens.
    Plus d’une fois, je suis interrogé par des télévisions françaises sur la maladie du Président, une équipe est même venue me filmer à mon domicile. Je tenais des propos loin de tout alarmisme et de toute polémique. Ces passages n’ont pas été diffusés. Je ne pouvais m’empêcher d’évoquer un ouvrage publié en 1976 intitulé : Ces malades qui nous gouvernent.
    Le livre détaille, entre autres, les santés compliquées pour ne pas dire déclinantes des Présidents de grandes démocraties occidentales : Winston Churchill, Premier ministre britannique malade pendant tout son dernier mandat de 1951 à 1955 ; John Kennedy qui soufrait d’une maladie neuromusculaire génétique alors âgé de 43 ans. Sans oublier Georges Pompidou, malade dès les débuts de son mandat (maladie de Waldenström), à l’époque on parlait de grippe à répétition car il y avait trop de courant d’air à l’Élysée. Sic.

    Comme si le palais présidentiel se trouvait dans les Hauts de Hurlevent. Il est vrai à l’époque il n’y avait ni internet et encore moins les chaînes d’information en continu. Contre-vérités et omissions étaient facilement gérables avec un mot d’ordre : « Circuler, il n’y a rien à voir .» Le 29 décembre, le Président est de retour en Algérie. Le lendemain un grand quotidien français s’interroge : « Dans quel état se trouve le chef de l’État ? Est-il en capacité physique de continuer à exercer ses prérogatives ? Bien sûr son pied emplâtré est commenté en long et en large comme s’il s’agissait de celui d’un grand joueur de football à la veille d’une finale de Coupe du monde. Alors que la loi de finances est dûment signée, les séances du travail présidentiel reprennent au rythme des vacances de fin d’année.

    La presse est libre, semble-t-il. Alors pourquoi le silence sur l’engagement du Président Macron de faire l’état des lieux mémoriels de la colonisation française et de la guerre d’Algérie avant la fin de l’année 2020 ? Le nouveau vaccin miraculeux fait la une, c’est l’avenir alors que « les événements d’Algérie » avec leurs lots de tortures, de déportations et autres joyeusetés, c’est le passé. Pour le traitement des questions mémorielles, il n’y a pas de remède prodige sauf la vérité, une denrée rare quand il s’agit des relations-franco-algériennes.
    N. B. E. M.

    Le Jour d’Algérie, 4 jan 2021

    Tags : Algérie, France, Abdelmajid Tebboune, coronavirus, covid 19, presse française,

  • «L’Algérie est bien plus solide que ne le pensent certains»

    Quoi que disent les politiques et les spécialistes sur les dégâts annoncés par le coronavirus en 2021, il n’y a pas de raison de croire que cette nouvelle année ne soit porteuse d’espoir pour les Algériens. Non pas que ces derniers en attendent quelques chose de particulier, mais il est entendu que ces dernières années, chacune apporte son lot de développement et d’avancées dans beaucoup de domaines.

    A ce titre, les citoyens ont bien le droit d’avoir un préjugé positif et prétendre à une vie meilleure que celle qu’ils ont eu en 2020. N’ont-ils pas vécu une année 2019 exceptionnelle grâce à leur formidable mobilisation pacifique ? 2021 est porteuse, dans ce domaine, de quelques promesses intéressantes. Des élections législatives et locales anticipées pourraient être une occasion de redonner du souffle à la mobilisation populaire.

    Même si certaines mauvaises langues tentent de détruire le moindre espoir, les Algériens ont assez de courage et de détermination pour y croire. Le politique n’est pas le seul centre d’intérêt de la société. Il y a aussi tous ces villageois qui attendent leur raccordement au gaz de ville. Les Mostaganémois voient déjà leur tram circuler dans leur ville, avec une belle promesse de mobilité plus aisée. Toujours est-il que pour pas mal d’Algériens, 2021 sera tout de même une année charnière, donc porteur d’espoir.

    Il n’y a évidement pas que cela qui est en chantier dans notre pays. Des dizaines de milliers de familles auront de nouvelles habitations, des centaines de milliers d’automobilistes circuleront mieux dans les nouveaux axes de circulation qui seront réceptionnés en 2021, à l’image du tronçon Chiffa-Berrouaguia.

    Cela pour dire qu’il n’y a aucune raison d’écouter les oiseaux de mauvais augure qui nous annoncent, chaque année, la fin de l’Algérie. Quoi qu’en disent les détracteurs, le pays n’est ni au bord du gouffre et encore moins en nitratation de régression permanente. Les problèmes que nous rencontrons sont surmontables et si, sur certains domaines, nous ne réussissons pas très bien, cela ne veut pas dire que nous en mourrons.

    Pour le malheur de ses détracteurs, la nation montre une belle résilience dans tous les domaines, social, économique et même politique. A ce propos justement, contrairement à ce que distillent certains cercles sur le compte de l’Algérie, notre démocratie gagne des points. Les Algériens en sont pleinement conscients et savent qu’ils sont sur la bonne voie. «L’Algérie est bien plus solide que ne le pensent certains». Dixit Abdelmadjid Tebboune, président de la République.
    Par Nabil G.

    Ouest Tribune, 3 jan 2021

    Tags : Algérie, Abdelmajid Tebboune,

  • Algérie : Les chantiers de la relance

    Le calendrier des réformes, activement relancé par la signature de la Constitution et de la loi de finances 2021 par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, marque un engagement fort et inébranlable de la nouvelle Algérie, soucieuse de construire un avenir meilleur à hauteur de ses énormes potentialités et des aspirations populaires légitimes à une vie digne et décente.

    En adéquation avec les exigences du changement, cette dynamique est confortée par la prise de conscience collective, inscrite dans le sursaut citoyen participant incontestablement à la construction d’un front uni qu’il impose, à l’heure du déviationnisme des infiltrés du néo-hirak et des enjeux régionaux, d’ériger en rempart pour la préservation de la souveraineté nationale.

    A l’aube d’une ère démocratique, le rendez- vous de la nouvelle Algérie se décline dans une perspective prometteuse de renouveau réellement à portée de la formidable mobilisation nationale, révélée par le combat contre la pandémie, la cohésion et la solidité des institutions à toute épreuve. De retour au pays, le président de la République a veillé à la relance des chantiers importants pour promouvoir une nouvelle ère qui consacre un mode de gouvernance politique et économique, fondé sur l’alternance du pouvoir, l’indépendance de la justice, le renforcement des libertés publiques et la mise en place d’une économie diversifiée.

    Les avancées démocratiques sont nombreuses et réelles. Forte de l’engagement de tous ses enfants, la nouvelle Algérie au service des citoyens tend les bras aux acteurs du changement pour construire un avenir meilleur, bannissant la marginalisation et totalement acquis à la nouvelle génération riche des compétences universitaires et scientifiques, de l’esprit d’entrepreneuriat des nouveaux capitaines d’industrie et de la contribution des «hommes d’affaires patriotes intègres» engagés dans la bataille de la nouvelle économie diversifiée, exportatrice des biens et des services et ouverte à l’économie du savoir et de la connaissance.

    Dans la loi de finances 2021, toutes les facilités ont été accordées aux jeunes porteurs de projets, parmi les start-up et les incubateurs, aux exportateurs et aux investisseurs, pour participer à la relance économique. En pilier de l’Algérie nouvelle, la Constitution, adoptée par voie de référendum, incarne une volonté de changement indissociable de la participation de la jeunesse à la gestion des affaires politiques et économiques locales et nationales.

    Pour la première fois, la constitutionnalisation du hirak, l’instauration d’un observatoire de la société civile placée auprès du président de la République et la création d’une académie des sciences, indiquent clairement que l’Algérie nouvelle ne se fera pas sans ses jeunes et les compétences nationales.

    Horizons, 3 jan 2021

    Tags : Algérie, Constitution; loi finances, Abdelmajid Tebboune,

  • President returns to Algeria, reports recovery from COVID-19

    Algerian President Abdelmadjid Tebboune said Tuesday that he was back in his country but still recovering from COVID-19 after two months away. “I passed through difficult moments. I am happy to be back, thanks God”….

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    Tags : Algeria, Abdelmajid Tebboune, 

  • Tebboune seeks relief in Tunis ties after US shift on Western Sahara

    TUNIS – Algerian President Abdelmadjid Tebboune is looking for diplomatic relief to cope with the landmark US recognition of Moroccan sovereignty over the Western Sahara and Rabat’s normalisation of relations with Israel. The two diplomatic developments, sponsored by the US administration of President Donald Trump, could mean further isolation of Algeria, which insists on pressing ahead with its support to the separatist Polisario Front despite its internal crises. On Thursday, the Algerian president announced, during a call with his Tunisian counterpart Kais Saied, his intention to visit Tunisia after his full recovery.

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    Tags : Algeria, Tunisia, Abdelmajid Tebboune,

  • Algérie : Belhimer débusque le Makhzen

    CAMPAGNE D’ATTAQUES CONTRE L’ALGÉRIE, SON PRÉSIDENT ET SON ARMÉE : Belhimer débusque le Makhzen

    Dans un entretien accordé à nos confrères du site électronique Dzertic 24, Amar Belhimer, ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, a indiqué que la campagne de dénigrement qui vise l’Algérie est le fruit d’un complexe que cultive le Makhzen marocain à l’égard de notre pays et son Armée.

    Il soulignera dans ses propos que la campagne s’est exacerbée ces derniers jours pour masquer les échecs de la diplomatie marocaine, qui peine à gagner à sa cause des soutiens après l’agression d’El-Guerguerat et le viol du cessez-le-feu instauré au Sahara occidental occupé, sous l’égide de l’ONU. « L’éternel complexe du makhzen est l’Armée nationale populaire (ANP) pour un certain nombre de considérations. La plus importante d’entre elles est la cohésion innée entre le peuple et son armée », a indiqué le porte-parole du gouvernement qui n’a pas manqué de rappeler que les sacrifices de l’ANP avaient permis de protéger les frontières de l’Algérie en dépit des complots du makhzen et de ses lobbies.

    Concernant les lobbies qui soutiennent l’action hostile du makhzen marocain à l’égard de l’Algérie, il y a lieu de rappeler que l’État sioniste s’apprête à ouvrir une représentation diplomatique dans la capitale marocaine et que l’annonce d’une normalisation de ses relations avec ce pays n’est plus qu’une question de formalité. Le Maroc s’est adossé à la technologie militaire israélienne pour appuyer ses troupes d’occupation au Sahara occidental. La présence d’experts militaires israéliens aux côtés des forces armées royales est une évidence depuis quelques années déjà et ne date pas d’aujourd’hui. Amar Belhimer a indiqué que la position de l’Algérie, concernant le dossier du Sahara occidental, est immuable et se base sur le principe du droit des peuples à l’autodétermination. Il n’a pas manqué de rendre le Maroc responsable de la violation du cessez-le-feu dans la région d’El-Guerguerat. « Il est nécessaire, logique et naturel que la communauté internationale, à sa tête le Conseil de sécurité, assume son entière responsabilité en imposant le respect de la résolution de cessez-le-feu que le Maroc a violée, ainsi qu’en réglant la question du Sahara occidental en organisant un référendum d’autodétermination », a-t-il poursuivi.

    Dissimuler les échecs de la diplomatie marocaine

    Dans ce contexte, il faut rappeler la déclaration de l’ambassadeur d’Afrique du Sud aux Nations unies, qui assure la présidence tournante du Conseil de sécurité, M. Jerry Matjila, lors d’une conférence de presse animée le 1er décembre dernier à New York et dans laquelle il avait formulé le souhait de voir, « les parties cesser les combats et que l’ONU tienne sa promesse non tenue aux Sahraouis pour la tenue d’un référendum». Il y a lieu aussi de rappeler que l’Afrique est parmi les soutiens de poids pour la juste cause de la lutte du peuple sahraoui pour son indépendance. M. Matjila a rappelé dans ce contexte que son pays espère que les parties, le Maroc et le Front Polisario saisiront cette opportunité pour aller vers une désescalade et retourner à un cessez-le-feu. Le Conseil de sécurité de l’ONU peut saisir l’occasion et avancer vers le référendum sur le Sahara occidental», a-t-il fait remarquer.

    Ces soutiens à la cause juste du peuple sahraoui dérange le makhzen marocain qui verse dans une campagne haineuse à l’égard de l’Algérie pour masquer ses échecs sur le plan diplomatique à faire adhérer la communauté internationale à sa thèse de marocanité du Sahara et à cacher les lourdes pertes que subissent ses troupes depuis la reprise des combats dans les territoires occupés. Également, le soutien du comité national palestinien du mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), la plus grande coalition de la société palestinienne, sans réserve au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination, a indiqué le mouvement palestinien sur son site web.

    Ayant perdu la guerre sur le plan diplomatique et subissant de lourdes pertes depuis la reprise des combats, le makhzen marocain, fidèle à sa tradition, est en train de verser son fiel sur l’Algérie, son armée et son peuple. M. Belhimer n’a pas manqué de rappeler que l’Algérie soutient la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies 690 (1991) qui appelle à l’organisation et la supervision … d’un référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental. Cet entretien intervient quelques jours après une déclaration à l’agence officielle Aps dans laquelle le porte-parole du gouvernement avait affirmé que des attaques contre l’Algérie sont menées depuis des capitales occidentales, dont Paris, et cité nommément l’agence israélienne LSO de contrôle et de cyber-sécurité, dont l’outil d’espionnage est le logiciel Pegasus utilisé dans plusieurs pays du monde arabe.
    Slimane Ben.

    Le Courrier d’Algérie, 7 déc 2020

    Tags : Algérie, Maroc, Makhzen, Abdelmajid Tebboune,

  • Algérie : Fin des spéculations sur l’état de santé du président!

    RETOUR ANNONCÉ DU PRÉSIDENT AU PAYS : Fin des spéculations !

    Beaucoup a été dit et redit au sujet de l’hospitalisation du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui, depuis son hospitalisation, le 28 octobre dernier en Allemagne pour Covid-19, les voix spécialisées dans l’intox ont alimenté, à longueur de lignes et d’écrans, les plus folles rumeurs au sujet de l’état santé du chef de l’État. Voire même projeter des plans sur son avenir au palais d’El-Mouradia.

    Les auteurs de ses prédictions qui se disaient être dans les secrets des dieux, évoquaient des plans en coulisse, mais dont on ne sait ni où, ni comment et ni encore moins pour quels desseins ces supposés plans sont concoctés.

    Puisque, et en effet, on pensait révéler par-ci, par-là, ce qui est loin d’être des intentions saines et de bonne foi, des scénarii chaotiques qui allaient faire replonger l’Algérie dans un vide constitutionnel, avec toutes les conséquences périlleuses que cela pourrait avoir sur l’Algérie. Il n’en est donc rien, et le communiqué de la présidence de la République, diffusé ce lundi soir sur la santé du locataire d’El-Mouradia, dont il a annoncé le retour au pays dans les tous prochains jours, tranche, on ne peut plus clair, avec toutes les prévisions sournoises.

    Certains de ses adeptes télécommandés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays ont parié sur le pire, allant jusqu’à colporter le présage du corbeau : la mort ! Rien que ça ! D’autres encore suspectent d’autres maladies que le chef de l’État aurait contractées en dehors de la Covid-19.

    Dans ses communiqués, aussi laconiques soient-ils pour une information sensible qui devait justement être précise et concise, les semeurs de la désinformation qui excellent dans le domaine, reprochent à la Présidence de ne pas trop faire étalage sur le sujet de la santé du chef de l’État. Or, on ne sait quoi dire de plus par exemple que d’annoncer que le Président a contracté la Covid-19, qu’il a subi un examen médical approfondi et qu’il suit son traitement dans un hôpital allemand.

    En sus, et maintenant qu’il quitte l’hôpital et qu’il est sur la voie de terminer sa période de convalescence, il est annoncé de retour au pays pour bientôt. Une information récente qui, somme toute, met fin aux spéculations !
    Farid Guellil

    Le Courrier d’Algérie, 2 déc 2020

    Tags : Algérie, Abdelmajid Tebboune,

  • Algeria’s president Tebboune tests positive for COVID-19

    Algeria’s President Abdelmadjid Tebboune has tested positive for the coronavirus and is being treated in a German hospital. The Algerian presidency made the announcement on Tuesday, ending days of speculation over the health of…

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    Tags : Algeria, Abdelmajid Tebboune, covid 19,

  • Algerians vote for revised constitution

    Algerian voters began to cast ballot Sunday in a referendum on constitutional amendments. The vote is held amid restrictions as part of measures to stem the spread of coronavirus and absence of President Abdelmadjid Tebboune, who…

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    Tags : Algeria, referendum, constitution, Abdelmajid Tebboune,