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  • Processus de paix au Sahara Occidental : Le double jeu du Maroc à l’Union africaine

    L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Abdelkader Taleb Omar, a fustigé l’opposition du colonisateur marocain à la participation de l’Union africaine (UA) au processus de paix au Sahara occidental, affirmant que l’attachement de l’UA aux principes de son Acte fondateur, notamment le respect des frontières héritées au lendemain de l’indépendance et le droit à l’autodétermination, était un gage pour la paix et la stabilité dans le continent.

    Intervenant lors d’une conférence organisée par le Parlement africain de la société civile, samedi à Alger, sous le thème « le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique », en célébration de la Journée de l’Afrique, Taleb Omar a dénoncé la persistance du Maroc à rejeter la participation de l’UA au processus de paix, « une position qui bat en brèche sa propagande médiatique sur le prétendu soutien acquis de l’Afrique, et qui prouve, au demeurant, que c’est « un système propagandiste » ».

    Par ailleurs, le diplomate sahraoui a salué, lors de cette rencontre abritée par l’Association nationale des échanges entre jeunes (Anej), le rôle de l’UA dans le soutien de la cause sahraouie et du droit légitime du peuple sahraoui à l’indépendance. La reconnaissance de la RASD, au début des années 80 du siècle dernier, par l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en tant que pays membre à part entière « s’inscrit en droite ligne avec l’histoire de libération sous-tendant les principes et la doctrine de l’organisation panafricaine », a-t-il relevé soulignant que « le Maroc qui avait accepté le principe du référendum en 1981, manœuvre toujours contre la décolonisation du Sahara occidental ».

    « L’Afrique est restée sur la même ligne, même après le retour du Maroc vers elle, 32 ans plus tard, une fois qu’il avait compris que le perdant c’était lui et que l’Afrique pesait de plus en plus sur la scène internationale », a ajouté Taleb Omar, précisant que « ce retour était une tentative qui a échoué à ce jour, de « semer la division entre les États membres » ».

    Pour lui, la preuve de l’échec de cette politique était que « la RASD a non seulement été maintenue en tant que pays membre mais elle est imposée dans toutes les rencontres de l’UA avec ses partenaires internationaux, dont Afrique-Japon, Afrique-Union européenne et Afrique-Ligue arabe. Évoquant la démission de l’Envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara occidental, Horst Köhler, l’ambassadeur sahraoui a réitéré le regret du Front Polisario, expliquant que « les circonstances de cette démission démontrent que le Conseil de sécurité n’a pas pris suffisamment de mesures pour amener le Maroc à se conformer aux résolutions onusiennes, ce qui l’a encouragé à tergiverser et à perdre plus de temps », a-t-il dit.

    À ce propos, Taleb Omar a mis en garde contre le vide que laissera Köhler, auquel le Front Polisario rend hommage pour « ses sincères efforts en vue de créer la dynamique imprimée aux négociations », espérant que ce vide ne perdurera pas et que la dynamique enregistrée, dernièrement, soit soutenue par des positions fermes de la part du Conseil de sécurité afin d’éviter la répétition des démissions et la perpétuation du conflit.

    Pour ce qui est des étapes à suivre par le Front Polisario face au blocage du processus de paix et à l’intransigeance de Rabat, le diplomate sahraoui a déclaré: « nous sommes prêts à poursuivre notre combat sur tous les fronts jusqu’au recouvrement de la souveraineté », ajoutant que « quarante six ans de résilience sont une preuve de la capacité du peuple sahraoui à continuer la lutte pour un règlement juste du conflit conformément à la légalité internationale et à ses aspirations à l’édification de son État indépendant.

    Réitérant la satisfaction de la partie sahraouie quant à la prorogation du mandat de la Minurso de six mois, Taleb Omar a estimé que cette décision « sert l’organisation du référendum et la pression sur le Maroc afin d’accélérer sa mise en œuvre », dénonçant, dans ce cadre, « le rôle de la France et son parti pris pour le Maroc, alors que ce dernier continue à tergiverser, manœuvrer et mentir pour saper le processus de règlement du conflit et renier ses engagements ».

    En renouvelant le mandat de la Minurso de six mois, le Conseil de sécurité a réaffirmé son engagement à aller de l’avant dans le processus onusien au Sahara occidental, a estimé le diplomate sahraoui, déplorant dans ce sens « le fait qu’il ne soit exigé, expressément, du Maroc de mettre fin à son occupation illégale du Sahara occidental ». Cette position du Conseil de sécurité encourage le Maroc dans son intransigeance, ce qui sape le processus politique déjà fragile », a expliqué Taleb Omar citant, entre autres résultats de ce silence, les violations du cessez-le-feu et la répression barbare des populations sahraouies en territoires occupés.
    « Des actes qui requièrent une réponse ferme et une interpellation de l’État occupant », a-t-il ajouté.
    M. B.

    Le Courrier d’Algérie, 27 mai 2019

    Tags : Sahara Occidental, front polisario, ONU, Maroc, union africaine,

  • Démission de Horst Kohler: des diplomates sahraouis soulignent la responsabilité de la France

    ALGER – La démission de l’envoyé spécial de l’ONU au Sahara occidental, Horst Kohler, n’est pas liée uniquement aux problèmes de santé, mais résulte de la “complicité flagrante” de la France avec l’occupant marocain et “l’irresponsabilité” du Conseil de sécurité à résoudre ce conflit, ont souligné des diplomates sahraouis regrettant le départ précipité de l’émissaire onusien.

    Le ministre sahraoui des Affaires étrangères, Mohamed Salem Ould Salek, a affirmé que l’envoyé de l’ONU au Sahara Occidental, Horst Kohler s’est retrouvé dans une position politique, morale et psychologique qui le poussait à se retirer de sa mission à cause de la “complicité flagrante” de la France avec l’occupant marocain et “l’irresponsabilité” du Conseil de sécurité à résoudre ce conflit vieux de 45 ans.

    “La prochaine bataille n’est pas de savoir qui sera le prochain envoyé personnel de l’ONU au Sahara occidental, mais celle de voir le Conseil de sécurité assumer ses responsabilités pour imposer la légitimité internationale comme seule solution au conflit”, a souligné M. Ould Salek, dans une déclaration à la presse.

    Indépendamment de la raison de santé invoquée comme une des cause du départ de M. Kohler, le diplomate sahraoui a soutenu qu’il existe bien des faits “irréfutables” prouvant que l’envoyé spécial des Nations unies est parvenu à la même conviction que celles de ses prédécesseurs, James Baker et Christopher Ross, que la mission de la MINURSO devant aboutir au respect des engagements pris en 1991 pour organiser le référendum sur l’autodétermination du peuple sahraoui, est confrontée au “refus franc” est “fermement affiché” par la France et à “l’échec” du Conseil de sécurité à résoudre le conflit”.

    “Dans certaines régions, il y a des ingérences, y compris par la guerre, pour imposer la démocratie et le respect de la légitimité du droit international et des droits de l’Homme. Dans d’autres cas, le contraire est vrai. Le peuple sahraoui est empêché d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination en violation flagrante de toutes les lois, législations, conventions et résolutions”, a déploré le chef de la diplomatie sahraouie.

    Des accords illégaux défendus au détriment de la légalité internationale

    Dans le même ordre d’idées, le coordonnateur sahraoui auprès de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) et membre du secrétariat national du Front Polisario, M’hamed Kheddad, a assuré que Horst Kohler a démissionné en raison des “pressions” exercées par la France sur l’envoyé spécial de l’ONU, affirmant que “Paris a carrément saboté le travail de Horst Kohler”.

    S’exprimant dans un entretien à l’agence russe Sputnik, M. Kheddad a indiqué qu’en plus de la raison de santé évoquée par l’ex-président allemand dans sa lettre de démission, le diplomate onusien rencontrait aussi des “obstacles, dressés notamment par Paris et Washington”.

    “(…) Il faut bien signaler que depuis sa nomination au poste d’envoyé spécial du secrétaire général de l’Onu, beaucoup d’obstacles ont été érigés sur sa route”, a fait savoir le responsable sahraoui, rappelant dans ce sillage que le diplomate onusien avait toutes les qualités et les compétences nécessaires pour réussir sa mission, notamment son expérience diplomatique ainsi que sa connaissance du continent africain et de ses problèmes.

    M. Kheddad a signalé, toutefois, que dès sa prise de fonction, l’ex président allemand avait rencontré beaucoup d’entraves dans l’accomplissement de sa mission notamment aux Nations unies et à l’Union européenne, dressées, a-t-il précisé, par la France qui ne voulait pas que le mandat de la Minurso soit réduit à six mois.

    “C’est aussi la France qui a pesé de tout son poids pour que l’Union européenne signe de nouveaux accords incluant illégalement les territoires du Sahara occidental occupés (accord d’association UE-Maroc et l’accord d’agriculture et de pêche UE-Maroc, ndlr) en violation flagrante des décisions de la Cours de justice de l’Union européenne (CJUE) (les arrêtés de 2015, 2016 et 2018)”, a souligné, en outre, le coordinateur sahraoui auprès de la Minurso, alors que le Sahara occidental et les eaux qui lui sont adjacentes ne faisaient pas partie du territoire du Royaume du Maroc.

    L’ambassadeur de la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) en Algérie, Abdelkader Taleb Omar, a, quant à lui, assuré que les circonstances de la démission de Horst Kohler ont démontré que “le Conseil de sécurité n’a pas pris suffisamment de mesures pour amener le Maroc à se conformer aux résolutions onusiennes”.

    Intervenant lors d’une conférence organisée par le Parlement africain de la société civile, sous le thème “le Sahara occidental, dernière colonie en Afrique”, en célébration de la Journée de l’Afrique, l’ambassadeur sahraoui a mis en garde contre le vide que laissera M. Kohler, auquel le Front Polisario rend hommage pour ses sincères efforts en vue de créer la dynamique imprimée aux négociations.

    APS

    Tags : Sahara Occidental, Front Polisario, Maroc, ONU, Horst Köhler, FRance,

  • “Marruecos fracasó en sus intentos de dividir la UA” dirigente saharaui Taleb Omar

    Agencia Aps.dz. Denunciada la persistencia de Marruecos en rechazar la participación de la Unión Africana en el proceso de paz para el Sahara Occidental.

    El Embajador de la República Saharaui Democrática (RASD) en Argelia, Abdelkader Taleb Omar, arremetió contra la oposición del colonizador marroquí para la participación del proceso de paz de la Unión Africana (UA) en el Sahara Occidental; el diplomático saharaui afirmó que el compromiso de la UA a los principios de la Acta de fundación, incluido el respeto de las fronteras heredadas después de la independencia y el derecho a la autodeterminación, era una garantía de la paz y la estabilidad en el continente.

    El dirigente saharauis en una conferencia organizada por el Parlamento Africano de la sociedad civil, el sábado en Argel, bajo el tema “Sahara Occidental, la última colonia en África”, en celebración del Día de África, denunció queDiario La Realidad Saharaui/DLRSDiario La Realidad Saharaui/DLRS la persistencia de Marruecos en rechazar la participación de la UA en el proceso de paz, “una posición que socava su propaganda mediática sobre el llamado apoyo adquirido de África, y que demuestra que es “un régimen propagandístico”.

    Taleb Omar, afirmó que ell reconocimiento de la República Saharaui a principios de la década de 1980 por parte de la Organización de la Unidad Africana (OUA) como un país miembro de pleno derecho está en consonancia con la historia “Atendiendo a los principios y la doctrina de la organización panafricana”, señaló, que “Marruecos, que había aceptado el principio del referéndum en 1981, sigue maniobrando contra la descolonización del Sahara Occidental”.

    “África siguió en el mismo camino, incluso después de que Marruecos regresara a ella, 32 años después, una vez que se dio cuenta de que el perdedor era él y que África estaba pesando cada vez más sobre la escena internacional “, dijo Taleb Omar, y agregó que, “este retorno fue un intento, de “sembrar la división entre los estados miembros” y que hasta ahora sigue fracasando.

    Fuente: Diario La Realidad Saharaui/DLRS

    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, ONU, Horst Köhler,

  • La colonización del Sahara Occidental: un punto negro en el Día de África

    “Se debe especificar la fecha de la celebración del referéndum de autodeterminación de mi pueblo. Las fuerzas extranjeras, incluida Francia, están haciendo todo lo posible para garantizar que la situación no cambie”.

    Es en estos términos tan claros que se expresó ayer, el embajador de la República Árabe Saharaui Democrática (RASD).

    “Se debe especificar la fecha de la celebración del referéndum de autodeterminación de notre pueblo. Las fuerzas extranjeras, incluida Francia, están haciendo todo lo posible para garantizar que la situación no cambie”.

    Es en estos términos tan claros que se expresó ayer, el embajador de la República Árabe Saharaui Democrática. (RASD) en Argel, en una conferencia organizada por el Parlamento Africano de la Sociedad Civil, en coordinación con el Comité Nacional de Periodistas argelinos Solidarios con el pueblo saharaui, con motivo del Día de África.

    Abdelkader Taleb Omar, en presencia de representantes de la sociedad civil argelina y africana, indicó a este efecto que el Consejo de Seguridad no interviene en la defensa del pueblo saharaui “oprimido” y considera que, en principio, el Consejo de Seguridad debería ir en la misma dirección que la Minurso, la misión de las Naciones Unidas para la organización de un referéndum en el Sahara Occidental.

    “Francia está saboteando cualquier solución del problema de la descolonización en el Sahara Occidental ocupado. La organización del referéndum es esencial para lograr la independencia de nuestra nación. Esto explica los intentos de Marruecos por todos los medios para desnaturalizar nuestro derecho a la autodeterminación “, lamentó, asegurando de paso que algunas potencias” hacen todo “para garantizar que la crisis” continúe “en la región con el de “perpetuar” el neocolonialismo en nuestro espacio geográfico”. ¿Quién paga el precio de este imperialismo? Obviamente, es el pueblo “, agregó el embajador de la RASD, que enfatiza con fuerza y ​​rigor que la voluntad del pueblo saharaui de obtener su independencia y su soberanía “no es negociable”. “Nunca retrocederemos”, advirtió.

    Continuando con sus comentarios, Abdelkader Taleb Omar dijo que la renuncia del enviado personal del Secretario General de la ONU para el Sáhara Occidental no es “inocente” y argumentó que Horst Köhler fue “probablemente obligado” a hacerlo. El diplomático saharaui concluirá diciendo que la Unión Africana está “ontológicamente” vinculada a la lucha de liberación de los pueblos africanos.

    Por su parte, el Vicepresidente del Parlamento Africano de la Sociedad Civil declaró que quería dar a través de su organización un “nuevo” impulso para África, un continente que “innova” y debe “contribuir” a la economía mundial. “El Día de la Juventud Africana es un homenaje de la UA a la gloriosa Revolución de 1954” señaló Ali Sahel lamentando la “mancha negra” en África, en alusión a la colonización del Sahara Occidental. .

    También dijo que los africanos “apoyan firmemente” el derecho del pueblo saharaui a la libre determinación, pero desafortunadamente, continuó, el continente negro no es “audible” en la escena internacional. . “Pero nuestros jóvenes deben abordar esto abordando el desafío del conocimiento y el conocimiento. El africano debe convertirse en un actor y no en un espectador de su destino “, insistió el Vicepresidente del Parlamento Africano de la sociedad civil antes de recordar que Argelia contribuye” totalmente “a difundir el conocimiento en beneficio del resto del continente. señalando que nuestro país tiene no menos de 13,000 estudiantes africanos en los bancos de nuestras universidades.

    Fuente : El Moudjahid

  • Quand un député républicain dénonçait un terrorisme d’État français

    Dans l’émission Politique Matin de la chaîne parlementaire française LCP du 28 novembre 2015, Claude Goasguen, ancien ministre et député du parti « Les Républicains » a dénoncé le soutien de la France à l’organisation terroriste Al Qaïda.

    « Vous soutenez Al-Qaïda en Syrie ! », a affirmé Goasguen en s’adressant à un responsable du gouvernement socialiste de François de Hollande. « La France soutient les rebelles syriens parce qu’ils sont soi-disant des rebelles démocrates contre M. Assad. Qu’est-ce que c’est Al Nosra ? Al Nosra c’est pas Al Qaïda ? Certains rebelles ont été récupérés par Al Qaïda avec des armes françaises. Nous continuons à fournir des armes à Al Nosra par l’intermédiaire des rebelles syriens et de l’Arabie Saoudite qui combat les chiites par l’intermédiaire du soutien d’un mouvement sunnite », a-t-il dénoncé.

    « Quelle est l’attitude de la France en Syrie avec Al Qaïda ?, s’est-il interrogé. Ce sont des questions qu’il faut se poser maintenant. Moi, ce que je souhaite depuis longtemps c’est qu’il y ait un vrai débat politique international sur cette situation qui a des conséquences en France ».

    M. Goasguen a dénoncé  business du groupe terroriste islamique ISIS profite à de nombreuses personnes, souvent des dirigeants. « Daech ne se promène pas avec de l’argent liquide dans les poches. Ils sont bien dans les banques. On n’est pas capable de savoir où ils ont mis l’argent alors qu’on est capable de faire des sanctions contre l’Iran et d’autres pays pendant des années ? Alors, à qui profite le crime ? », dit-il. « Le pétrole qui continue à couler de Mossoul, il faut bien qu’il sorte quelque part, il va pas chez les pompistes, il passe par la Turquie et on n’est pas capable d’arrêter les conteneurs de pétrole qui sortent de Mossoul et qui passent par le Turquie ? », a-t-il ajouté.

    « La création de Daech c’est un phénomène international. Est-ce que nous prenons tous nos moyens, militaires et financiers Pour faire la guerre à Daech ? », s’est-il demandé. « Quand on fait la guerre, on fait la guerre ! On ne se contente pas de faire des discours, car il y a une interconnexion évidente entre un groupe armé qui ne représente pas militairement grand-chose ». Pourtant, signale-t-il, « Barak, le premier ministre israélien a déclaré à Obama qu’il suffit de deux jours pour détruire Daech. Pourquoi ça ne se fait pas ? Qu’est-ce qui se passe en Syrie ? »

    Pour lui, « Daech est un phénomène nouveau qu’il faut érradiquer le plus rapidement possible. Je ne dis même pas que ce sont des islamistes, mais des voyous. Comment peut-on expliquer qu’on ait donné l’autorisation à quelqu’un qui est fiché « S » de rentrer dans un CV 2 sans qu’on puisse examiner avant qu’il était salafiste, on donne l’autorisation à quelqu’un de pouvoir rentrer dans une usine qui est pleine de bonbons de gaz qui peut risquer un attentat. La coordination n’est pas faite ».

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=LRNKVJ59jIc&w=560&h=315]

    Tags : Terrorisme, Al Qaïda, Syrie, Claude Goasguen, Front Al Nosra, Arabie Saoudite, Daech, Daesh, ISIS, EI,

  • Cuando un diputado republicano denunciaba el terrorismo de Estado francés.

    El 28 de noviembre de 2015, en el programa “Politique Matin” de la televisión parlamentaria francesa LCP, Claude Goasguen, ex ministro y diputado por el partido “Los Republicanos” denunció el apoyo de Francia a la organización terrorista Al Qaeda.

    “¡Ustedes apoyan a Al Qaeda en Siria!, dijo Goasguen dirigiéndose a un responsable del gobierno socialista de François Hollande. “Francia apoya a los rebeldes sirios porque son, digamos, rebeldes demócratas contra el Sr Assad. ¿Qué es Al Nosra? ¿Al Nosra no es Al Qaeda? Algunos rebeldes fueron recuperados por Al Qaeda con armas francesas. Continuamos suministrando armas a Al Nusra a través de los rebeldes sirios y Arabia Saudita que lucha contra los chiítas a través del apoyo de Al Nusra, un movimiento sunita”, denunció.

    “¿Cuál es la actitud de Francia en Siria con Al Qaeda?”, se preguntó. Estas son preguntas que deben plantearse ahora. Yo, lo que deseo desde hace mucho tiempo es que haya un verdadero debate político internacional sobre esta situación que tiene consecuencias en Francia “.

    El Sr. Goasguen denunció que los negocios del grupo terrorista islámico ISIS benefician a muchas personas, a menudo dirigentes. “Daech no anda con dinero en efectivo en los bolsillos. Está en los bancos. ¿No podemos saber dónde ponen el dinero cuando podemos imponer sanciones contra Irán y otros países durante años? Entonces, ¿a quién beneficia el crimen?, dijo. “El petróleo que sigue fluyendo desde Mosul, tiene que salir por alguna parte, no va a las estaciones de gasolina, pasa por Turquía y no podemos detener a los contenedores de petróleo que salen de Mosul y que pasan por Turquía?», añadió.

    “La creación de Daesh es un fenómeno internacional. ¿Utilizamos todos nuestros medios, militares y financieros para hacer la guerra a Daesh?, se preguntó. “¡Cuando se va a la guerra, se va a la guerra! No nos contentamos con pronunciar discursos, porque existe una interconexión obvia entre un grupo armado que, militarmente, no tiene importancia”. Por tanto, señala, “Barak, el primer ministro israelí, dijo a Obama que acabar con Daesh no pasa de unos días. ¿Por qué no se hace? ¿Qué está pasando en Siria?”.

    Para él, “Daech es un nuevo fenómeno que debe ser erradicado lo más rápido posible. Ni siquiera diría que sean islamistas, son sólo gamberros. ¿Cómo podemos explicar que autorizamos a alguien que está fichado “S” a entrar en un lugar sensible sin ser examinado antes ? Autorizamos a alguien para que pueda entrar en una fábrica que está llena de bombonas de gas que pueden ser utilizadas para cometer un atentado. No hay coordinación ».

    Etiquetas: Terrorismo, Al Qaeda, Siria, Claude Goasguen, Frente Al-Nusra, Arabia Saudita, Daesh, Daesh, ISIS, EI,

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=LRNKVJ59jIc&w=560&h=315]
  • Kohler. ¿El fin de una saga?

    Por Mohamed Zrug*

    ¿Cuándo fue que entraron a formar parte de nuestras vidas, hasta llegar a condicionarlas?. Los llamados Enviados Personales, digo.
    De entre nosotros ya casi nadie se acuerda. Alguien apunta, queriendo quizás refrescar la memoria a dos nuevas generaciones de jóvenes saharauis, que aquello, aconteció allá, hacia finales del siglo pasado. En 1997. Que habían surgido, de la bruma de un fraguado intento, de imponernos un referéndum que con la velocidad de la luz, querían desembocase, en un resultado amañado. Lo frenamos.
    A cambio, los habíamos acogido sin más en nuestras vidas. Bueno, sin más y porque, siendo un pueblo patológicamente optimista, acabábamos de salir del fulgor de una guerra que durante 16 años, había surcado como una navaja, el cuerpo de nuestra nación. Tocaba lucir y tener talante y paciencia, infinita. Resistir.
    Cuando nos vinimos a dar cuenta, el robo de nuestras riquezas, los muros y minas; las cárceles y la tortura, formaban parte de una mágica bola de vidrio, que nuestros nuevos huéspedes, habían sacado de la manga, impoluta y bautizada. La llamaban, “statu quo”.
    Ante su imposibilidad de vencernos, era y es, una suerte de Santo Grial. Inviolable.
    Únicamente podíamos contemplarla, luego sufrirla, en silencio…y hacer todo de nuestra parte, nos ruegan, de no alterarla. Romperla, ni hablar, nos recuerdan hasta hoy. Y que arriba esos hombros, que no es para tanto.
    Mientras, el dimitido y sus predecesores, previas calculadas palmadas a nuestras espaldas, nos han venido insistiendo, que a ver, vayamos por partes: Quede claro aquí y ahora, que nuestra única misión, es desplegar nuestros buenos oficios para intentar, con el verdugo, a ver si le viene en gana, aceptar una solución, política eso sí. “¿Mutuamente aceptable?”, pero desde luego.
    Que si además, resulta que fuera “justa”, “duradera” y “conforme con las resoluciones más relevantes”, paga la casa.
    De aquello, 22 años hace. En el transcurso, hubo una vez, un Baker (un baker II incluso. Curioso), un Valsum, un Ross y un Kohler. Desaparecidos todos de nuestras vidas, afortunadamente. En extrañas circunstancias, lamentablemente.
    Llegados aquí, cabría llamar a la contención. No pasa nada, ni cunda el pánico; ni nadie se pregunte y ahora qué. Estamos curados contra el espanto. Acogiéndonos al derecho del consumidor, una vez descubierto el percal, ya hemos ingresado por ventanilla nuestra exigencia: Sintiendo profundamente los defectos de fábrica que obligan a retirar del mercado el producto, se nos tiene que restituir inmediatamente por uno nuevo.
    Francamente, temo que no haya hombros para tanta losa. ¿Fin de la trama?
    Quizá, igual mira por donde, resulta una excelente oportunidad, para que en vez de pedirles un nuevo oráculo, que nos ayude a tocar insondables límites para la clarividencia, reconozcamos el final de la saga de los Enviados Personales; En este juego de tronos, todos los spoilers han sido anunciados con anterioridad. Incluidos aquellos que osan a predecir día sí, otro también, https://poemariosaharalibre.blogspot.com/2019/05/kohler-el-fin-de-una-saga-por-mohamed.html?spref=tw&m=1&fbclid=IwAR0ZbXpCgc3OzsQUu_j-A8Jd6mBUxJiOOkNtmVGYfPyzaZSO8yr-yKxCvWAhttps://poemariosaharalibre.blogspot.com/2019/05/kohler-el-fin-de-una-saga-por-mohamed.html?spref=tw&m=1&fbclid=IwAR0ZbXpCgc3OzsQUu_j-A8Jd6mBUxJiOOkNtmVGYfPyzaZSO8yr-yKxCvWAnuestro final.
    Trátese, de que únicamente de eso, nosotros podamos seguir siendo los dueños.
    Renovar la confianza en nosotros mismos es el camino. El futuro. Eso merecería ser desarrollado a conciencia en otra oportunidad.
    Por lo pronto, Kohler solo ha renunciado por “enfermo”. O al menos, eso es lo que París y Guterres han querido que creemos.
    Lo cierto es que buena parte de nuestro pueblo ya se encontraba enferma de él, de sus predecesores y sucesivos. Y a ellos renuncia.
    Renuncia a sus diatribas…a sus angustiosas idas y venidas. A sus seductores “enfoques”; tanto los “novedosos” como los “dinámicos, e innovadores”. Visto el percal, también les renunciamos.
    A los que no tardarán a relucir. De hecho, a toda su epistemología y eufemismo coloniales, renunciamos.
    A sus “rondas”, por informales…a sus “mesas”, ¿por redondas? Tanto da, también renunciamos.
    Pero por sobre todo, por cargar sus pesadas losas sobre nuestros hombros. ¡Dos lustros¡. Por defenderlos en solitario; con sus pusilánimes avances y pírricos triunfos.
    Les renunciamos, porque seguimos confiados en nuestra determinación y porque no podemos, de ninguna de las maneras capitular.

    *Delegado saharaui en Andalucía

    Fuente : Poemario por un Sáhara Libre, 23/05/2019

    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, ONU, Horst Köhler, Enviado Personal de Secretario General para el Sáhara Occidental,

  • Ante la dimisión de HORST KÖHLER, enviado personal del Secretario General de Naciones Unidas para el Sahara Occidental

    UNA SOLUCIÓN JUSTA Y DEFINITIVA PARA EL SAHARA OCCIDENTAL

    La dimisión del ya ex enviado personal del Secretario General de las Naciones Unidas para el Sahara, Ex Presidente de Alemania Horst Köhler, indica que vuelve a bloquearse el proceso de Paz auspiciado por las Naciones Unidas, entre Marruecos y el Frente Polisario, con la presencia de Argelia y Mauritania, que se disponía a intentar resolver, con alguna fórmula imaginativa, el enquistado conflicto del Sahara Occidental.

    Köhler, tenía el mandato del Consejo de Seguridad de impulsar un nuevo proceso de diálogo y crear una nueva oportunidad para buscar una solución negociada sin condiciones previas, intentando desbloquear el proceso de descolonización inconcluso que se mantiene desde hace mas de 40 años y poner fin al actual “status quo” del territorio.

    Una vez más asistimos al fracaso de una estrategia contemporizadora de Naciones Unidas en torno al conflicto del Sahara. Si no existe convicción ni fortaleza para imponer el respeto a los principios y formas de descolonización históricos y legales de la ONU, ni tampoco capacidad de arbitrar entre las partes, habrá que concluir que las Naciones Unidas no están en condiciones de formar parte de la solución del problema e incluso que su actividad y presencia resulta negativa para ello.

    El problema principal ha sido la falta de voluntad clara y el persistente bloqueo por parte de algunos países dentro del Consejo de Seguridad a la hora de aplicar sus resoluciones, no la escasez de soluciones innovadoras. Tiempo atrás, durante siete años, el conflicto puso a prueba la imaginación y la paciencia de James Baker, enviado personal del Secretario general de la ONU al Sáhara Occidental entre 1997 y 2004. Baker, perdió la confianza de Marruecos en enero de 2003, cuando propuso una solución basada en un referéndum que habría de votar entre la integración, la autonomía y la independencia. El siguiente enviado personal, el diplomático holandés Peter Van Walsum, solo duró tres años. Perdió la confianza del Polisario al sugerir que la opción de la independencia, aunque era aceptable según el derecho internacional, debería descartarse ya que el Consejo de Seguridad no iba a obligar a Marruecos a aceptarla o consentirla. Luego, el enviado de la ONU al Sahara Occidental, el ex diplomático norteamericano Christopher Ross, designado por Ban Ki-moon en enero de 2009, sufrió un destino similar a sus predecesores explorando un inexistente intersticio entre Marruecos y el Polisario, no tuvo éxito y dimitió también, tras haber realizado varias reuniones para discutir las nuevas propuestas realizadas por las partes en 2007. Y ahora el cuarto enviado personal, que no consigue superar el bloqueo existente al proceso de paz para el Sahara Occidental.

    Esta difícil situación creada, debe animar al Gobierno español a implicarse más para encontrar, una vía de resolución pacífica del conflicto. La cuestión sufre un largo bloqueo con graves consecuencias en las difíciles relaciones entre los mismos países de la región, teniendo como telón de fondo el contencioso del Sahara Occidental, que afecta directamente a la política exterior del estado español. La condescendencia con la ocupación Marroquí del territorio está, desde hace mucho tiempo, desestabilizando el norte de África con consecuencias imprevisibles para nuestra seguridad y el desarrollo del Magreb.

    Es urgente nombrar un nuevo enviado personal del Secretario General de Naciones Unidas, para seguir implementando el mandato del Consejo de Seguridad, que vuelva a invitar a Marruecos, al Frente Polisario, a Argelia y Mauritania, a reunirse para buscar la forma de celebrar un referéndum permitiendo al pueblo saharaui ejercer democráticamente su derecho a la libre determinación, de conformidad con los principios y objetivos de la ONU, y así puedan volver a su territorio, el Sahara Occidental. La falta de un enviado personal no se puede utilizar para hacer descarrilar el proceso de diálogo para encontrar e imponer una solución negociada definitiva. Nos preocupa que el proceso emprendido en Ginebra, pueda dilatarse más allá de lo necesario con la consiguiente frustración que ello supondría para el Pueblo saharaui y la desconfianza en que una solución justa y definitiva pudiera quedar todavía muy lejos.

    CEAS Sahara

    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, ONU, Horst Köhler, dimisión,

  • Point de presse quotidien du Bureau du Porte-parole du Secrétaire général de l’ONU: 24 mai 2019

    Ci-dessous les principaux points évoqués par M. Stéphane Dujarric, Porte-parole de M. António Guterres, Secrétaire général de l’ONU:

    Journée des soldats de la paix

    Le Secrétaire général a pris part aujourd’hui à plusieurs événements organisés en lien avec la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies qui est célébrée aujourd’hui.

    Il a déposé une couronne pour honorer le courage des femmes et des hommes qui ont donné leur vie pour protéger les autres et donner aux pays déchirés par la guerre une chance de paix et d’espoir. Dans son intervention, le Secrétaire général a déclaré que nous demandions beaucoup à nos soldats de la paix et que, en retour, nous devions continuer à faire tout ce qui était en notre pouvoir pour veiller autant que possible à leur sûreté.

    Il a ensuite pris part à la remise de la médaille du capitaine Mbaye Diagne, la plus haute et la plus prestigieuse reconnaissance des Nations Unies au service du maintien de la paix. Cette médaille a été décernée au défunt soldat Chancy Chitete, du Malawi, décédé en protégeant un camarade blessé alors qu’il servait en République démocratique du Congo.

    Le Secrétaire général a considéré le soldat Chitete comme un véritable héros, soulignant que son héroïsme désintéressé et son sacrifice avaient aidé les soldats de maintien de la paix à atteindre leur objectif et à déloger la milice de son bastion, ce qui était indispensable pour poursuivre les actions de lutte contre l’Ebola.

    Il a exprimé sa gratitude à la famille du soldat Chitete, y compris son épouse et sa fille, en bas âge, en les rencontrant après la cérémonie.

    C’est la première fois que cette médaille est remise depuis sa présentation à la famille du capitaine Diagne en 2016.

    Le Secrétaire général a également pris la parole lors de la cérémonie de remise des médailles Dag Hammarskjöld pour rendre hommage aux membres des forces armées et de la police des Nations Unies, aux fonctionnaires internationaux, au personnel national et aux Volontaires des Nations Unies décédés en 2018 et 2019.

    Venus de différents horizons, nos héros décédés étaient unis dans leurs efforts pour aider l’ONU à atteindre son objectif le plus important: sauver de nouvelles générations du fléau de la guerre.

    Déplacements du Secrétaire général

    Lundi, le Secrétaire général se rendra en Autriche pour une visite programmée de longue date. Il participera à plusieurs réunions à l’occasion du quarantième anniversaire de la présence de l’ONU à Vienne.

    Il assistera également à la réunion annuelle du R20, une organisation qui réunit des dirigeants du monde politique, des entreprises et des représentants du secteur privé qui œuvrent dans le domaine des changements climatiques.

    Il se rendra à Aix-la-Chapelle (Allemagne), du 29 au 30 mai, pour recevoir le prix international Charlemagne, un honneur décerné chaque année depuis 1950 pour les efforts déployés au service de l’unification européenne.

    Le Secrétaire général sera de retour au Siège le 3 juin.

    République centrafricaine

    Hier soir, nous avons publié une déclaration au nom du Secrétaire général dans laquelle il condamnait les attaques perpétrées contre des villages de l’ouest de la République centrafricaine, qui ont fait au moins 34 morts. Le Secrétaire général a appelé les autorités du pays à enquêter sur ces attaques et à traduire rapidement les responsables en justice.

    Désarmement

    « Assurer notre avenir commun » est le thème du programme de désarmement du Secrétaire général qui connaît aujourd’hui son premier anniversaire.

    Dans un message vidéo enregistré pour l’occasion, le Secrétaire général met en garde que « les États doivent rechercher la sécurité par la diplomatie et le dialogue, et non par la fabrication de nouvelles armes ».

    Il rappelle à tous que dans le monde agité qui est le nôtre, « le désarmement est le moyen de prévenir les conflits et de maintenir la paix ».

    Libye

    Les collègues du Bureau de la coordination des affaires humanitaires sur le terrain en Libye sont profondément préoccupés par le fait que deux secouristes de plus sont décédés hier dans l’exercice de leurs fonctions, lorsque deux ambulances blindées clairement identifiables ont été frappées par un bombardement à Tripoli.

    Un médecin a été tué lorsque la première ambulance a été touchée. La deuxième ambulance a été frappée alors qu’elle tentait de récupérer les victimes de la première attaque, tuant un ambulancier et blessant trois autres personnes à bord.

    Cela porte à six le nombre d’agents de santé tués depuis le début des affrontements en cours, avec sept autres blessés, tandis que 14 ambulances ont été endommagées ou détruites. En outre, deux établissements de santé ont été frappés par des bombardements.

    En outre, les déplacements de civils ont continué d’augmenter: on compte plus de 82 000 personnes déplacées à la suite des affrontements, selon l’Agence des Nations Unies pour les migrations (OIM).

    Conférence d’Oslo

    Une conférence s’est tenue aujourd’hui à Oslo. Environ 50 États, agences de l’ONU, ONG et autres participants ont soumis des engagements écrits en matière de politique et de pratiques optimales sur la manière de mettre fin à la violence sexuelle et sexiste, tandis que beaucoup d’autres ont donné un aperçu des mesures spécifiques et montré leur volonté politique pour mettre fin à ce fléau.

    Plusieurs centaines d’engagements ont été pris dans les domaines suivants: normes et cadres juridiques, soutien opérationnel, services de prévention de la violence sexuelle et sexiste et de réponse à la violence sexiste, leadership et coordination.

    Bangladesh

    Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) indique qu’en raison des pluies sporadiques au Bangladesh, dans la péninsule de Teknaf, ses partenaires et lui ont prévu d’acheminer de l’eau dans les prochains jours pour les 140 000 réfugiés rohingya.

    Les réserves en eau dans les zones d’installation de réfugiés sont à un niveau critique et les rations d’eau ont été coupées.

    La disponibilité limitée de l’eau suscite des inquiétudes quant à l’émergence potentielle de maladies d’origine hydrique.

    Enfin, une mise à jour sur le financement de la crise humanitaire des Rohingya: moins d’un cinquième des 920 millions de dollars nécessaires au Plan de réponse de 2019 pour aider plus de 900 000 réfugiés rohingya ont été reçus jusqu’à présent.

    Afghanistan

    Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a sonné l’alarme aujourd’hui sur la situation nutritionnelle des enfants en Afghanistan.

    Sur les deux millions d’enfants de moins de 5 ans souffrant de grave malnutrition, 600 000 souffrent de malnutrition aiguë la plus sévère et doivent être traités pour pouvoir survivre.

    L’UNICEF est le seul fournisseur d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi pour les enfants malnutris en Afghanistan, mais 60% de ces enfants ne peuvent pas être atteints par cette aide si l’aide supplémentaire de 7 millions de dollars n’est pas fournie.

    Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, était l’invité du point de presse, à l’occasion de la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies.

    Source : UN Press

  • Chancy Chitete, un soldat de la paix qui a donné sa vie pour en sauver d’autres

    La médaille Diagne pour courage exceptionnel a été décernée vendredi à titre posthume par les Nations Unies au soldat Chancy Chitete, Casque bleu du Malawi, qui a donné sa vie en sauvant celle d’un camarade tanzanien en République démocratique du Congo (RDC).

    « La médaille capitaine Mbaye Diagne reconnait le mérite des agents de l’ONU, qu’ils soient civils, militaires ou policiers, qui ont fait preuve d’un courage exceptionnel dans des conditions d‘extrême danger pour remplir les missions de l’ONU sur le terrain ou là où leur devoir les a emmenés, et elle prend en référence le capitaine Mbaye Diagne qui été le modèle de cette médaille au Rwanda en 1994, où il a perdu sa vie », explique le général El Hadji Babacar Faye, lors d’un entretien avec ONU Info.

    Président du comité de sélection pour la médaille, le général Faye était très proche du capitaine Mbaye Diagne, ayant partagé son parcours au sein des forces armées sénégalaises, jusqu’à leur dernière mission ensemble au Rwanda.

    « Quand j’ai eu la nouvelle, le soir où l’ONU a créé la médaille capitaine Mbaye Diagne, c’est un sentiment de profonde fierté que j’ai éprouvé », raconte le général. « J’ai revu mon camarade, j’ai revu son action, j’ai revu Mbaye camoufler des gens dans son véhicule, j’ai revu Mbaye se battre pour mettre des gens dans l’avion [pour quitter le Rwanda], et donc vraiment j’étais très fier », ajoute l’ancien Casque bleu sénégalais.

    La médaille a été remise à l’occasion d’une cérémonie au siège de l’ONU à New York, en honneur des Casques bleus et civils qui ont perdu la vie au service de l’ONU au cours de l’année écoulée. C’est la première fois que cette médaille est remise depuis qu’elle a été créée en 2014.

    Selon le général Faye, toutes les candidatures reçues cette année pour la médaille Diagne étaient celles de militaires. « Il y a en a un qui sortait du lot : le Private Chitete, ça veut dire ‘soldat’, donc au bas de l’échelle, quelqu’un qui attend des ordres pour faire quelque chose », précise-t-il.

    En novembre 2018, le contingent de Casques bleus du Malawi auquel appartenait Chancy Chitete était engagé dans une opération de protection des populations face aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF), près de Beni, à l’Est de la RDC.

    « Dans le cours des opérations, ils rencontrent une résistance terrible parce que les gens les attendaient », raconte le général Faye. « Et dans le feu de l’action ils sont obligés de se replier sur une position beaucoup plus sûre ».

    Le soldat Chitete trouve une position de combat sécurisée. Depuis cette position, il parvient, avec son contingent, à aider les forces du contingent tanzanien en délivrant suffisamment de feu pour couvrir leur repli.

    Malheureusement un soldat tanzanien tombe, blessé. Chancy Chitete s’en aperçoit. « De son initiative, Chitete sort de sa position protégée, va prendre le soldat tanzanien, le ramène vers sa position où il lui procure des premiers soins pour stabiliser sa blessure », relate le général. « Et peut être dans le cours de l’action, comme les autres étaient encore en train de se battre, ils ont dû repérer Chitete, ils ont mis le feu sur sa position. Il a été touché. Et il est mort des suites de ses blessures ».

    « Donc si vous voyez ce qu’il a fait : de lui-même, il a participé à sauver les vies de ses camarades. Ensuite il voit quelqu’un qui est blessé, il sort de sa position protégée, va le chercher, et le tire vers lui, en tant que soldat, sans seconds ordres. Il a le réflexe de lui procurer une aide d’urgence », souligne le général Faye. « Donc il fait preuve de professionnalisme dans un contexte danger parce que les gens étaient en train de tirer. La preuve : les gens lui ont tiré dessus toute suite après ».

    Lorsque le soldat tanzanien à qui il a sauvé la vie, le caporal Ali Khamis Omary, voit le nom de Chancy Chitete sur la liste des défunts alors qu’il se rétablit à l’hôpital, il fait un témoignage écrit.

    « Ce témoignage a été pour beaucoup, parce qu’il nous a permis de savoir ce qui s’est passé lors de cette opération et de donner de la valeur à l’action de Chitete, et nous sommes arrivés à la conclusion que le soldat Chancy Chitete méritait effectivement la médaille capitaine Mbaye Diagne pour avoir accompli tout ce qu’il a accompli dans des conditions d’extrême danger comme c’est prévu », a conclu le général Faye.

    Chancy Chitete laisse une veuve et une orpheline de 6 mois, qui n’a pas eu la chance de le connaître.

    L’épouse de Chancy Chitete, Lachel Chitete Mwenechanya, a reçu la médaille Diagne au nom de son mari vendredi, directement des mains du Secrétaire général des Nations Unies.

    Source : ONU

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