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  • Les services du FMI concluent leur mission de revue de programme et de consultation 2019 au titre de l’article IV au Niger

    Les services du FMI ont abouti à un accord de principe avec les autorités sur les politiques économiques et financières qui pourraient mener à l’achèvement de laquatrième revue du programme
    WASHINGTON D.C., États-Unis d’Amérique, 29 mai 2019/ — Les communiqués de presse publiés en fin de mission par les services du FMI incluent des déclarations qui expriment leurs observations préliminaires au terme d’une mission dans un pays. Les opinions exprimées dans ces conclusions sont celles des services du FMI et ne sont pas nécessairement celles du Conseil d’administration. Sur la base des observations préliminaires de cette mission, les services du FMI établiront un rapport qui, sous réserve de l’approbation de la direction, sera soumis à l’examen et à la décision du Conseil d’administration du FMI.

    Les services du FMI ont abouti à un accord de principe avec les autorités sur les politiques économiques et financières qui pourraient mener à l’achèvement de laquatrième revue du programme.

    La croissance économique se renforce. Un secteur privé plus vigoureux soutenu par des finances publiques saines et une bonne gouvernance constituent des facteurs clés pour atteindre des niveaux de vie plus élevés pour la population.

    La mise en œuvre du programme gouvernemental de réformes appuyé par la FacilitéÉlargie du Crédit (FEC) du FMI a été satisfaisante malgré des défis.

    Une mission du Fonds monétaire international (FMI), conduite par Christoph A. Klingen, a séjourné à Niamey du 15 au 28 mai 2019 afin de mener des discussions au titre de la quatrième revue du programme appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC) et desConsultations au titre de l’article IV. Le programme du Niger a été approuvé par le Conseild’Administration du FMI le 23 janvier 2017 (voir communiqué de presse no 17/18).

    A l’issue de la mission, M. Klingen a fait la déclaration suivante :

    “Les autorités nigériennes et l’équipe du FMI ont abouti à un accord de principe pour l’achèvement de la quatrième revue du programme appuyé par la FEC. L’examen de la proposition par le Conseil d’administration du FMI devrait avoir lieu avant fin juin 2019.

    “La mise en œuvre du programme a été satisfaisante et le Gouvernement du Niger reste fermement engagé à la mise en œuvre des réformes de son Plan de DéveloppementÉconomique et Social, 2017-2021, appuyé par l’accord au titre de la FEC.

    “La stabilité macroéconomique reste fermement établie et la croissance économique, estimée à 6,5 % en 2018, a dépassé les attentes malgré un environnement sécuritaire plus difficile. Elle devrait rester forte en 2019, et portée par la vigueur des secteurs de la construction et des services ainsi qu’une augmentation de la production de pétrole. La croissance s’élèverait à un peu plus de 7 % en moyenne sur les cinq prochaines années, soutenue par une série denouveaux projets, notamment la construction d’un oléoduc pour l’exportation de pétrole brut, et par une plus grande effectivité du secteur agricole appuyée par le plan pour la sécurité alimentaire du gouvernement, l’Initiative 3N. Le contenu local et les contributions budgétaires de ces projets constituent les principales retombées bénéfiques pour l’économiedu pays. L’inflation devrait rester fermement en-dessous du seuil de 3 % de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) en 2019.

    “La situation budgétaire demeure dans l’ensemble satisfaisante et le déficit global a baissé de 5,7 % du PIB en 2017 à 4,1 % en 2018. Les autorités sont déterminées à atteindre en 2020 lecritère de convergence de l’UEMOA relatif au déficit budgétaire de 3 % du PIB. Cependant,l’apurement des arriérés de paiement intérieurs a accusé des retards, à cause de tensions temporaires sur les marchés financiers régionaux et de besoins de sécurité pressants. Les autorités se sont engagées à renouveler d’efforts au cours des prochaines semaines pour apurer ces arriérés et renforcer la gestion de la trésorerie pour éviter leur réémergence. En général, les réformes restent focalisées sur la mobilisation de recettes par le biais de l’élargissement de l’assiette fiscale et sur l’amélioration de la qualité de la dépense publique.

    “En ce qui concerne l’agenda de réformes structurelles, l’équipe du FMI salue les efforts desautorités pour améliorer l’environnement des affaires ; la prochaine étape sera d’affiner ces efforts pour répondre aux besoins spécifiques du secteur privé formel. Il serait important de renforcer les incitations de croissance du secteur privé formel, tout en assurant l’accès aucrédit à des conditions abordables ainsi qu’une distribution plus équitable de la charge fiscale. La formation professionnelle et une éducation de qualité sont cruciales, de sorte que le Niger puisse mieux tirer profit des emplois générés par les projets d’investissement extérieurs. Des mesures récentes d’incitation à la scolarisation, en particulier des jeunes filles, contribueront à la réalisation des objectifs nationaux en matière d’égalité des genres. Les réformes en cours de l’administration et des agences et entreprises publiques devraientrendre l’action gouvernementale plus efficiente et transparente. L’équipe du FMI salue lesefforts du Niger pour améliorer la gouvernance et lutter contre la corruption.

    “L’équipe a rencontré le Président de la République Issoufou Mahamadou et le Premier Ministre Brigi Rafini. Elle a rencontré le Ministre des Finances Mamadou Diop, la Ministre

    du Plan Aïchatou Boulama Kané, le Ministre Délégué au Budget Ahmat Jidoud ainsi qued’autres ministres et le Directeur National de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Ella a rencontré des hauts cadres de l’administration et elle a aussi rencontré des représentants du secteur privé, la société civile et la communauté des bailleurs de fonds.”

    L’équipe du FMI remercie les autorités nigériennes de leur hospitalité et du dialogue fructueux.

    Distribué par APO Group pour International Monetary Fund (IMF).

    SOURCE
    International Monetary Fund (IMF)

  • La Fondation Merck s’associe à la Première Dame du Libéria pour renforcer les capacités de soins de santé et briser la stigmatisation liée à l’infertilité dans le pays

    La Fondation Merck nomme la Première Dame du Libéria en tant qu’Ambassadrice de « Merck Plus Qu’une Mère » pour autonomiser les femmes infertiles du pays

    MONROVIA, Libéria, 30 mai 2019/ — La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com) va former des médecins Libériens dans les domaines du Cancer, du Diabète et de la Fertilité pour renforcer les capacités de soins de santé dans le pays ; La Fondation Merck nomme la Première Dame du Libéria en tant qu’Ambassadrice de « Merck Plus Qu’une Mère » pour autonomiser les femmes infertiles du pays ; La Fondation Merck lance les Prix de Reconnaissance des Médias « Merck Plus Qu’une Mère », ainsi que le premier programme de formation des médias sur la santé, visant à éliminer la stigmatisation liée à l’infertilité ; La Fondation Merck offrira aux médecins une bourse de formation d’un à deux ans en oncologie afin d’améliorer l’accès à des soins équitables contre le cancer dans le pays.

    La Fondation Merck, la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, avec La Première Dame du Libéria, S.E. CLAR WEAH et le Ministère de la Santé lanceront de nouveaux programmes visant à renforcer les capacités en matière de soins de santé et à lutter contre la stigmatisation liée à l’infertilité dans le pays.

    S.E. CLAR WEAH, La Première Dame du Libéria et Ambassadrice de Merck Plus Qu’une Mère, a déclaré : « Nous invitons la Fondation Merck à lancer ses programmes communs, qui seront très bénéfiques pour notre population. Leurs initiatives sont de nature très novatrice et contribueront à changer le scénario de soins de santé de notre pays »

    Dr. Rasha Kelej, CEO of Merck Foundation and President, Merck More Than a Mother , a déclaré : « Nous sommes très heureux de souligner notre engagement à long terme visant à renforcer les capacités en matière de soins de santé au Libéria. Nous sommes également très fiers de travailler en étroite collaboration avec S.E. La Première Dame du Libéria, ambassadrice de la campagne « Merck Plus Qu’une Mère » pour sensibiliser la population sur la prévention de l’infertilité, l’infertilité masculine et définir les interventions visant à briser la stigmatisation liée à l’infertilité. De plus, nous serons heureux de former les médecins Libériens dans les domaines de la Fertilité, du Diabète et des soins du Cancer. »

    La Fondation Merck et le bureau de la Première Dame du Libéria travailleront en étroite collaboration pour présenter des idées novatrices qui impliqueront différents secteurs afin de créer un changement de culture dans le but de briser la stigmatisation liée à l’infertilité et d’avoir un impact considérable en peu de temps.

    Les initiatives comprennent la Formation des Médias sur la Santé organisée récemment pour les journalistes et les étudiants en journalisme du Libéria. Des candidatures ont également été sollicitées pour leur Prix de Reconnaissance des Médias « Merck Plus Qu’une Mère » et.

    En outre, la Fondation Merck travaillera en partenariat avec des artistes locaux pour créer des chansons abordant ce sujet et sensibiliser la population à travers tout le pays.

    Fondation MerckDe plus, les tout premiers Prix de la Mode « Merck Plus Qu’une Mère » seront également annoncés au Libéria afin d’impliquer l’industrie de la mode locale dans le but de dissiper le message pour briser la stigmatisation des femmes infertiles dans la vie quotidienne.

    Le projet « Diabetes Blue Points » de la Fondation Merck, lancé en 2019, contribuera également à améliorer l’accès à des soins du diabète équitables et de qualité à travers le Libéria en fournissant aux médecins en ligne un diplôme en diabète dans différents districts du Libéria. Chaque diplômé devrait pouvoir établir une clinique du diabète dans son centre de santé ou son hôpital afin de contribuer à la prévention et au traitement de la maladie dans leurs communautés respectives.

    La Fondation Merck a recruté des médecins Libériens et continuera à les inscrire aux programmes de bourses de recherche en oncologie d’un an et de deux ans et au programme de Master pour les cinq prochaines années, dans le but d’améliorer les soins contre le cancer dans le pays.

    La Fondation Merck, en partenariat avec la Ministre de l’Égalité des sexes et de la Protection sociale, a dispensé une formation en embryologie et en clinique sur la fertilité au cours des deux dernières années et poursuivra ce programme en partenariat avec le Ministère de la Santé afin d’améliorer l’accès aux soins de qualité et équitables dans le pays.

    Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

    Tags : Fondation Merck, Liberia, Merck Foundation,

  • Estaría Mohamed VI a punto de traicionar a los palestinos?

    El yerno y consejero de Donald Trump, Jared Kushner, fue recibido en Rabat por el rey de Marruecos, Mohamed VI, para pedir su apoyo como presidente del Comité Al-Qods (Comité de la Mosquée de Jerusalén) a su plan de paz para Oriente Medio.

    Según El Watan que cita observadores, Mohamed VI « debería apoyar la iniciativa estadounidense y abandonar a los palestinos ». « A cambio, añade, dicen, el rey de Marruecos podría pedir ayuda a Washington en el conflicto del Sahara Occidental. Aseguran que Mohammed VI no dudará en hacer una venta concomitante ».

    « La hipótesis es muy probable sobre todo sabiendo que Estados Unidos se ha convertido, con los años, en un actor crucial en las discusiones sobre el futuro del Sahara Occidental. Un actor que además apoya el derecho del pueblo saharaui a la autodeterminación. Y del Sahara Occidental se habló con certeza ya que, según un portavoz del palacio real marroquí, las discusiones entre Mohammed VI y Jared Kushner se centraron en el “fortalecimiento de la asociación estratégica entre los Estados Unidos y Marruecos y de los desarrollos en la región del norte de África y Oriente Medio”, señala el diario argelino.

    « Los mismos observadores notan que Mohammed VI está más cerca de los israelíes que de los palestinos. Recuerdan que en la época del rey Hassan II, Tel Aviv también ha asesorado a Marruecos en la gestión del conflicto del Sahara Occidental. No es una coincidencia que los especialistas mencionen similitudes entre los conflictos saharaui y palestino-israelí. Yahia Zoubir, director de investigación geopolítica en el Kedge Business School, cree que el conflicto en el Sáhara Occidental ha sido “israelizado” para imponer una ocupación de facto », agregó.

    “La israelización del conflicto del Sáhara Occidental consiste en adquirir territorios, colonizar asentamientos y garantizar que este tipo de ocupación sea aprobada por la comunidad internacional”, declaró en un coloquio organizado el lunes ren Amiens, Francia, bajo el título de “Sahara Occidental: noticias de una vieja cuestión”. Se trata del mismo procedimiento utilizado por los israelíes desde 1967 para acapararse de las tierras palestinas », subraya la misma fuente.

    Según El Watan, « es probable que Marruecos sea el único país de la Liga Árabe que apoye el plan de paz de Jared Kushner, que fue rechazado recientemente por el rey Salman de Arabia Saudita. Los palestinos han estado boicoteando a la administración estadounidense desde diciembre de 2017, desde que el presidente Donald Trump rompió con décadas de consenso al reconocer a Al Quds como la capital de Israel ».

    « Consideran que la parte oriental de la ciudad es la capital del estado al que aspiran y han rechazado de antemano el plan de paz americano al considerar la administración de Trump pro-Israelí. La otra razón de la negativa de los palestinos es que Jared Kushner, a quien su suegro le encargó llegar al “acuerdo final” entre israelíes y palestinos, se niega a hablar de la llamada “solución de dos estados”, que se encuentra en el corazón de la diplomacia internacional desde hace años. Los palestinos sospechan de él de querer matar su sueño de tener algún día su propio estado », concluye.

    Tags : Marruecos, Sahara Occidental, Estados Unidos, EEUU, Jared Kushner, Donald Trump, palestine,

  • El régimen marroquí se venga de los periodistas por revelar graves violaciones

    La Comisión Nacional Saharaui de Derechos Humanos (CONASADH) condenó los ataques del régimen marroquí a los derechos humanos y las libertades civiles en las regiones ocupadas del Sahara Occidental ” encerradas con un puño de hierro a los activistas de derechos humanos, observadores y periodistas saharauis e internacionales, para evitar que se revele su verdadero rostro y sus graves violaciones “.

    En un comunicado publicado el martes, la CONASADH instó a la comunidad internacional a establecer un mecanismo de monitoreo de derechos humanos de la ONU y a constatar en informes las violaciones actuales de los derechos saharauis en los territorios ocupados de su país.

    Ante las flagrantes violaciones de la legalidad internacional, la CONASADH insta a la Oficina del Alto Comisionado de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos (ACNUDH) a acelerar la creación de un mecanismo independiente de la ONU o extender las prerrogativas de la Minurso con el fin de garantizar la protección y la vigilancia de los derechos humanos en los territorios ocupados del Sáhara Occidental e informar sobre ellos, subraya el comunicado.

    Además, la CONASADH denunció las prohibiciones impuestas por el ocupante a las asociaciones saharauis en la organización de actividades para la protección de los derechos humanos y observadores internacionales y periodistas para acceder a los territorios ocupados del Sahara Occidental.

    La Liga para la Protección de los Presos Saharauis en Prisiones Marroquíes (LPPS) había informado previamente sobre su prohibición por parte de las autoridades marroquíes, por segunda vez, a organizar las acciones de su programa de Ramadán en las cárceles marroquíes en el marco de la política colonial de transgresión de los derechos humanos en los territorios saharauis ocupados.

    Por otro lado, CONASADH expresó su solidaridad con los abogados expulsados ​​por las autoridades de la ocupación marroquí y la periodista Nouzha Al Khaledi procesada por cargos “tejidos de falsedad por una justicia marroquí erigida como una máquina de “represalias contra periodistas saharauis que revelan la verdadera cara del régimen marroquí y sus graves violaciones de los derechos humanos”, afirma el comunicado.

    En conclusión, la CONASADH expresó su solidaridad con todos los presos políticos saharauis en las cárceles marroquíes, al mismo tiempo que pide al gobierno marroquí la liberación inmediata e incondicional de todos los activistas políticos y detenidos y de los 150 prisioneros de guerra y que levante el velo sobre el destino de los desaparecidos saharauis.

    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, territorios ocupados, ONU, MINURSO, derechos humanos, CONASADH,

  • Intervenciones extranjeras: se repite en Mali el fracaso afgano?

    Intervenciones extranjeras: se repite en Mali el fracaso afgano?

    Con alrededor de 1.700 soldados, Mali es hoy el país que alberga el mayor contingente de soldados de la Operación Barkhane, una intervención realizada en el Sahel y el Sahara por el ejército francés para luchar contra algunos grupos armados en la región.

    Aunque es largo y costoso, el compromiso militar en el Sahel de Malí es, hasta ahora, incapaz de contener las tensiones ancladas e irreductibles en este territorio.

    Las similitudes entre el conflicto que ahora afecta violentamente el centro y el norte de Malí y la guerra en Afganistán desde 2001 son numerosas.

    Al tratar de restaurar las instituciones estatales sólidas y la legitimidad política de los gobiernos impopulares, las fuerzas interventoras del exterior han contribuido, por el contrario, a una exacerbación de la fragmentación étnica y comunitaria.

    En ambos casos, las consecuencias ahora parecen duraderas.

    El deseo de “ganar corazones y mentes”.

    Malí, como Afganistán antes, es un estudio de caso de una tendencia observada desde principios de la década de 2000: en términos de resolución de conflictos, la línea es cada vez más difícil de trazar entre lo que es un mantenimiento de la paz tradicional, no discriminatorio y universal, y lo que equivale a meras herramientas de política exterior utilizadas por estados poderosos dentro del orden internacional.

    Aunque antiguas y legítimamente condenadas, las llamadas estrategias de “contrainsurgencia” se han rehabilitado como un modelo privilegiado de intervención en los conflictos. Involucran a actores con capacidades muy asimétricas: por un lado, estados poderosos y, por el otro, grupos con asentamientos localizados y poco equipados con recursos de combate.

    Observadas primero en Afganistán y luego en Mali, estas doctrinas combinan actividades civiles y militares, y apuntan esencialmente a adquirir el apoyo mayoritario de las poblaciones locales para obtener la ventaja sobre el adversario designado.

    Dado que el objetivo es ejercer una forma de gubernamentalidad sobre un territorio, para ganar “corazones y mentes”, estos métodos implican costos exorbitantes para los países involucrados.

    Asegurar el mantenimiento del orden y el mantenimiento de infraestructuras defectuosas requiere una movilización masiva de recursos humanos, económicos o logísticos. El costo político es igual de importante. Estas interminables intervenciones militares son percibidas como fallas por la opinión pública de los países desplegados, guerras ilegítimas y no relacionadas con intereses inmediatos.

    Subcontratación dudosa
    Para compensar una cierta falta de recursos que pueden movilizarse, los países intervinientes a menudo adoptaron la misma solución: delegaron a otros las tareas que no podían asumir ellos mismos. En Afganistán y Malí, han subcontratado operaciones de aplicación de la ley a grupos armados no estatales, milicias definidas por divisiones comunitarias, étnicas o tribales.

    Mediante este movimiento denegado de “militarización”, las organizaciones armadas a menudo privadas de cualquier legitimidad política a nivel nacional han podido acceder a recursos importantes.

    El problema es que los conflictos son periodos de transformaciones de identidad. El reclutamiento de milicias de esta manera tiene una influencia real en la duración y la severidad de las hostilidades.

    Al elegir los grupos apoyados y los excluidos, las fuerzas extranjeras trazan arbitrariamente líneas entre los “buenos” y los “chicos malos”, las milicias que son frecuentes y las que luchan. Las tensiones antiguas de la comunidad son potencialmente reactivadas.

    Además, a medida que los grupos reclutados obtienen recursos sin precedentes de sus nuevas alianzas, tienden a favorecer el mantenimiento de una zona gris entre una solución completa del conflicto y hostilidades abiertas.

    ¿Una historia que se repite?
    Afganistán ha sido un brillante ejemplo de esta “militarización”.

    Las lógicas de contrainsurgencia se pusieron en marcha en 2001 en el país, con el objetivo de estabilizar las instituciones ad hoc creadas por la caída del régimen talibán. La Policía Local Afgana (EPL) se construyó en parte sobre bases étnicas para apoyar los intereses del ejército de los EE. UU., Brindando a las milicias tribales recursos que no podían reclamar antes.

    En la provincia de Kunduz en particular, en el norte del país, muchas milicias tayikas, uzbekas y turcomanas han sido entrenadas, armadas y apoyadas para defender los intereses de la lucha contra los talibanes. Era imposible para el ejército de los Estados Unidos y sus aliados asegurar una presencia continua en todo Afganistán.

    Los recursos distribuidos, sin embargo, fueron manipulados rápidamente por sus destinatarios para servir a sus propios intereses. Las tensiones comunitarias preexistentes se han fortalecido gradualmente, cuando la seguridad de las poblaciones locales se ha deteriorado rápidamente.

    Este ejemplo simbólico del fracaso de las doctrinas contrainsurgentes desafortunadamente no ha llevado a su abandono.

    En Malí, varios informes recientes han demostrado el apoyo del gobierno central y la fuerza de Barkhane a grupos armados no estatales en el norte del país y en la frontera con Níger. El objetivo, una vez más, es paliar la incapacidad de las fuerzas armadas para evolucionar en vastos territorios desconocidos.

    El resultado es también una exacerbación de las luchas intercomunitarias, ahora en su apogeo. Una solución del conflicto de Malí en el corto y mediano plazo es ahora irrelevante, por lo que la lógica militar ha adoptado un enfoque de resolución política de las disputas.

    Casi seis años después de la primera lucha contra grupos armados, la misión de los soldados franceses no está a punto de terminar.

    Repensando la construcción de la paz.
    “Divide y vencerás”, decía el adagio. Pero ganar la guerra tiene poco sentido, si la paz que tiene éxito es tan frágil. Los países intervinientes finalmente han aprendido poco de los errores del pasado. No se dieron cuenta de la contradicción entre el deseo de estabilizar un espacio y crear instituciones estables, y la delegación de misiones de cumplimiento de la ley.

    Los grupos armados tienen intereses necesariamente alejados de los ejércitos extranjeros. Son muy difíciles de controlar, incluso por las estructuras que los financian y los arman. Su desmovilización después de los conflictos es un gran desafío, mal manejado en los casos afganos y malienses para permitir un retorno a la estabilidad. El riesgo de resurgir de la violencia aumenta inevitablemente.

    Hoy, tanto Afganistán como Malí son fracasos de las luchas de contrainsurgencia, por lo que la polarización de las identidades impide una solución sólida y duradera de los conflictos.

    Después de 18 años de guerra, los talibanes parecen más poderosos que nunca, mientras que las tensiones entre las comunidades están destrozando a Mali. Con más de 130 muertos entre civiles, el terrible ataque del 23 de marzo en la región de Mopti vino a recordarnos la urgente necesidad de repensar la construcción de la paz.

    The Conversation, 27 mayo 2019

    Tags : Terrorismo, Mali, Barkhane, Afganistán, orden mundial,

  • La nueva ruta marroquí de la droga para evitar Argelia

    Por Karim B.

    La incautación por parte de la Aduana y la Armada francesas en alta mar de cerca de 8 toneladas de kif procesado ​​de Marruecos proporciona información sobre el grado de eficacia de las medidas tomadas por los servicios de seguridad argelinos en nuestras fronteras occidentales.

    Los narcotraficantes marroquíes sellaron una nueva alianza con los turcos para hacer pasar las drogas por vía marítima hacia Europa. La prensa francesa informó, de hecho, del abordaje por parte de la Marina francesa de un barco en alta mar “que navegaba desde Argelia, en aguas internacionales”. El barco llevaba 7,4 toneladas de resina de cannabis.

    El barco, que fue conducido a la base naval de Toulon, en el sur de Francia, contenía 232 fardos de drogas, cada una con un peso de 32 kilogramos, según fuentes francesas. La novedad es que los tres ocupantes del barco tienen pasaportes turcos.

    Los planes del Majzén, que controla este lucrativo tráfico internacional y que hace de Marruecos el primer exportador de drogas del mundo, se han visto frustrados por la estricta seguridad de la frontera impuesta por las autoridades de seguridad argelinas, desde la excavación de trincheras para rrenar a los traficantes que virtieron miles toneladas de cannabis en Argelia.

    Es con la mafia turca que el Majzén se ha volcado para vender sus productos, lo que aporta al régimen monárquico de Rabat varios miles de millones de dólares al año. Una ganancia financiera que, sumada a los negocios jugosos pero “legales”, garantiza a la familia depredadora gobernante proteger el trono con la complicidad de algunas potencias occidentales.

    La intransigencia de Argelia en relación con este tráfico es una de las razones que provocan en los responsables marroquíes una ira histérica contra el ejército argelino. Una rabiosa campaña se ha librado durante varios años para tratar de desacreditar a los “generales de Argel”, un término compartido por el Majzén y una cierta clase política francesa, también molesta por las posiciones de Argelia en varios asuntos internacionales, la primera de ellas la que concierne el Sáhara Occidental.

    Los recientes ataques virulentos contra el Jefe de Estado Mayor y el Comandante de las Fuerzas Terrestres del ejército argelino a través de las herramientas de propaganda del Majzén inscriben en la misma lógica.

    Algérie Patriotique, 28 mayo 2019

    Tags : Marruecos, Argelia, Sahara Occidental, drogas, tráfico, contrabando, hachís, haschich, kifi, cannabis,

  • Le labyrinthe des envoyés spéciaux pour régler la question du Sahara Occidental

    Par Ali El Aallaoui

    Après la chute du mur de Berlin, la décomposition de l’empire soviétique et les troubles géopolitiques qui en ont résulté ont mis fin à l’ordre de Yalta. L’ancienne menace disparaît, mais de nouveaux dangers apparaissent. En bref, la fin de l’équilibre bipolaire a pour résultat que le nouveau monde est devenu plus «dangereux», plus «imprévisible» et plus «irrationnel». C’est dans cette atmosphère qu’est né le plan de paix américain au Sahara occidental, qui institue la mission de la MINURSO d’organiser un référendum gratuit pour le peuple sahraoui.

    Cependant, l’objectif de la mission de la MINURSO sera bloqué par le Maroc. En effet, depuis la mise en oeuvre de l’accord de cessez-le-feu du 6 septembre 1991 entre le Maroc et le Front Polisario, le Maroc veut dès le départ enregistrer les colons marocains sur les listes électorales de l’organisme éligible, car il ne fait pas confiance aux peuples autochtones du Sahara occidental qui préfèrent principalement leur indépendance.

    Pour débloquer cette situation, les Nations Unies utiliseront la pratique de l’envoi d’envoyés afin de trouver une solution de compromis entre les deux parties. Dans cette optique, les États-Unis ont nommé le nouvel envoyé spécial Horst Kohler en août 2017.

    Horst Kohler a eu le mérite de déclencher une nouvelle dynamique afin de trouver une solution respectueuse de l’autodétermination du peuple du Sahara occidental. Par conséquent, il a réuni deux fois les deux parties et les pays voisins, l’Algérie et la Mauritanie, à la même table.

    Malgré les démonstrations enthousiastes de Horst Kohler au début, il a été contraint de démissionner après 20 mois de travail. Les raisons en sont multiples mais, à notre avis, les causes directes sont représentées par l’ordre systématique inhérent aux acteurs du conflit, à savoir les deux belligérants et le président. groupe restreint connu sous le nom du groupe d’amis du Sahara occidental.

    Maroc et Polisario: deux approches antinomiques

    On peut dire dès le départ que le conflit persiste entre le Maroc et le Polisario, en raison de l’absence de communication et du malentendu de chaque partie quant aux objectifs réels de l’autre et du manque de bonne volonté de toutes les parties.

    Pour le Maroc, l’annexion du Sahara occidental est un choix stratégique irréversible. La diplomatie française a ainsi aidé à établir une certaine souveraineté fictive. C’est dans ce sens qu’il faut comprendre l’intransigeance marocaine.

    L’objectif du Maroc est de jouer sur la dénaturation du conflit, de changer la nature du conflit, d’une question de décolonisation à une question de sécession.

    Naturellement, le Polisario a une excellente journée pour affirmer que la théorie de la prescription acquisitive invoquée par le Maroc ne confère aucun titre de souveraineté parce que l’occupation marocaine n’était ni pacifique ni ininterrompue.

    Le Maroc et le Front Polisario étaient bloqués dans une situation qui ressemblait à un dilemme des prisonniers. Les deux parties n’étaient pas claires quant aux intentions de l’autre partie et ne communiquaient pas avec l’opposant; les deux trouveraient difficile de surmonter le dilemme.

    Le jeu des deux parties consiste à vaincre l’autre partie et à ne pas coopérer pour la raison pour laquelle ce type de négociation ne peut jamais aboutir à une solution. Les deux parties sont nerveuses à l’idée d’être trompées à la fin. par conséquent, ils n’acceptent aucun compromis.

    Kohler veut introduire un nouveau paradigme, à savoir que l’avenir du Maghreb repose sur la coopération économique entre tous les États, y compris le peuple du Sahara occidental, qui l’emporterait sur les conflits politiques à long terme.

    Cependant, les différences de position du groupe d’amis du Sahara occidental ont eu un effet direct sur la mission de Kohler, qui a été contraint de démissionner.

    Le problème du groupe d’amis du Sahara Occidental

    L’administration américaine actuelle a mis une pression énorme sur le gouvernement marocain pour qu’il reprenne le processus de négociations de paix en forçant S.C. à adopter six mois seulement pour le mandat de la MINURSO au lieu d’un an.

    Cependant, Kohler sera face à la réalité du poids du groupe d’amis du Sahara occidental qui ont une stratégie différente de lui. En fait, le match entre les États-Unis, la Russie, la France, le Royaume-Uni et l’Espagne a un impact direct sur l’avenir de toute solution au Sahara occidental.

    C’est pourquoi nous devons comprendre que la position des acteurs directs est alimentée par la position des acteurs indirects, compte tenu de l’absence de système de réglementation, nous ne pouvons donc pas parler d’un résultat possible.

    Dans notre cas, nous estimons que le passage de la question de la décolonisation du Sahara occidental doit aller vers l’application du Chapitre VII et ne pas rester confiné au Chapitre VI, afin d’imposer une solution définitive qui respecte l’autodétermination du Sahara occidental. les gens démocratiquement.

    La solution peut être imposée?

    Malgré les changements dans le système international et régional, les deux belligérants sont loin de prendre des décisions historiques au profit de tous les peuples du Maghreb.

    Ces conclusions permettent de conclure que le Maroc et le Front Polisario interprètent l’état des négociations comme la “fin du jeu” et que nous pouvons donc affirmer qu’ils ne seront pas en mesure de résoudre leur conflit.

    Nous pensons que, sans la revitalisation d’une vision commune pour l’avenir, il est peu probable que la paix s’établisse dans le nord-ouest de l’Afrique.

    Enfin, les États-Unis peuvent trouver dans l’esprit de l’accord de règlement initial signé par les deux parties le seul choix démocratique qui poussera toute la région du Maghreb à s’unir sur le drapeau de la démocratie et de la complémentarité économique.

    Source : Modern Diplomacy, 27 mai 2019

    Tags : Sahara Occidental, Front Polisario, Maroc, ONU, Horst Köhler,

  • Lettre de Philippe Latteur au roi du Maroc pour demander la main de Lalla Soukaina

    Latteur Philippe A l’attention de Sa Majesté

    Le Roi Mohammed VI

    Palais Royal

    10 000 Rabat (Maroc)

    19 Décembre 2010

    SIRE,

    Votre Majesté ! Je viens en mon nom, demander la main de Son Altesse royale Lalla Soukaïna, votre illustre nièce aux qualités exceptionnelles.

    Espérant la rendre heureuse en accord avec les souhaits de son cœur.

    La première de mes considérations restera toujours son bonheur ; avant tout, c’est de son cœur, que je souhaite recevoir sa main.

    Votre Majesté ! Cette union sera celle du respect, d’un amour vrai absolu, unique, sincère, éternel et fidèle, majestueusement orchestré par le pur hasard du destin.

    Le jour le plus heureux sera pour moi quand vous m’aurez donné la permission de partagez les espoirs, les souhaits et les sentiments de nos cœurs.

    Je m’habituerai, en ce qui est de mes désirs et de mes opinions, à me ranger, en toute occasion, sur les idées de ma future épouse bien-aimée.

    J’accorde toute ma confiance dans la promesse d’un lien heureux, et forme les vœux d’un prochain bonheur inébranlable à votre nièce tant aimée.

    Votre Majesté peut trouver le gage de mes sentiments lié à votre belle famille.

    Je suis totalement convaincu que mon unique effort sera de m’enquérir de l’affection de votre nièce et en même temps l’amour du peuple Royaume du Maroc.

    Dans l’espoir de votre réponse, je vous prie de croire, Votre Majesté, en l’assurance de mes plus respectueuses salutations.

    Philippe-Jawad Latteur

    Source : Skynet

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Soukaina, Philippe Latteur,

  • Les Belges considèrent les services secrets marocains comme une menace pour leur sécurité

    Dans une émission diffusée par la chaîne privée de télévision belge RTL-TVI «Dossiers tabous» – qui a eu une audience appréciable avec 636 362 téléspectateurs dont une part de marché de 33,3% chez les 18-54 ans – le journaliste animateur Jean-Claude Delfosse a sondé la communauté marocaine pour recueillir ses impressions sur la question de l’intégration. Il a, au passage, dévoilé le rôle du Makhzen qui exerce un véritable pouvoir occulte sur cette communauté.

    Cela explique, selon lui, «pourquoi certains Belgo-Marocains restent sous la coupe de leur pays d’origine». Si l’intégration de la communauté d’origine marocaine dans la société belge est un grand échec, il en impute la responsabilité, qu’il dénonce d’ailleurs, à l’ambassade du Maroc à Bruxelles.

    En fait, les observateurs avertis de la question vont plus loin dans leur constat. Ils estiment que le Maroc instrumentalise sa communauté pour menacer l’Europe. Ils en veulent pour preuve le fait qu’en 2009, déjà, les autorités belges avaient procédé à l’expulsion de deux agents de renseignement marocains qui agissaient sous couverture diplomatique au consulat du Maroc à Bruxelles.

    Ils ont été accusés de mener des activités non conformes à leur statut. Selon les mêmes observateurs, les consulats marocains emploient des agents de la DGED qui sont chargés d’exploiter le sentiment religieux dans la communauté marocaine pour y renforcer le pouvoir du Makhzen et asseoir un contrôle serré de cette communauté à partir du Maroc.

    L’animateur de l’émission a rappelé que «tous les Marocains sont sujets du roi, lui-même commandeur des croyants et descendant du Prophète et leur législation leur interdit de renoncer à leur nationalité marocaine». C’est à travers ce que l’on appelle l’islam des ambassades que le régime marocain assure sa mainmise sur sa population installée en Belgique.

    L’attachement des Marocains en Belgique à leur religion est utilisé par le Makhzen pour renforcer le réseau de renseignement au sein de cette communauté. Le but recherché est de faire pression, voire exercer un chantage contre les pays européens en vue de leur imposer un soutien aux thèses expansionnistes du Maroc sur le Sahara Occidental, expliquent les observateurs. Ils rappellent qu’une grande partie de l’opinion publique espagnole soupçonne les services secrets marocains d’être derrière l’attentat contre la gare de Madrid le 11 mars 2004.

    Le mobile de cet attentat, qui avait eu lieu quatre jours avant le rendez-vous des élections générales espagnoles, était de faire pression sur l’électorat. Cet objectif a été atteint puisque le PSOE est sorti grand vainqueur et le Maroc s’est assuré, depuis, le soutien de Madrid dans le conflit du Sahara Occidental.

    D’autre part, ils rappellent que l’ambassadeur français au Yémen avait sollicité, en janvier 2014, l’aide de l’ambassade marocaine dans ce pays, pour identifier et contrôler une quarantaine de Marocains qui se trouvaient dans la ville yéménite de Damage.

    Sur cette base, ils estiment que les craintes d’attentats en Europe sont exploitées par Rabat pour faire croire que sa collaboration contre le terrorisme est indispensable.

    Tags : Maroc, Belgique, terrorisme, RME, communauté marocaine,

  • Le général américain Wesley Clark : » Daesh est une création israélienne »

    Le général Wesley Clark, ancien commandant des forces armées de l’OTAN, a déclaré à la chaîne de télévision américaine CNN que l’Émirat islamique (Daech) avait été « créé par nos amis et nos alliés pour vaincre le Hezbollah».

    Dans une interview accordée à la chaîne américaine CNN, le général Wesley Clark a déclaré que « l’Etat islamique (l’organisation takfiriste Daech) a été crée grâce au financement de nos amis et de nos alliés … dans le but de se battre jusqu’à la mort contre le Hezbollah ».

    Selon les aveux du général US, la création de Daech par l’Occident n’a eu pour seul but que d’assurer la sécurité de l’Etat hébreu face au Hezbollah.

    Homme politique et ancien général des Forces armées des Etats-Unis, Wesley Clark est bien informé des secrets du Pentagone. D’après lui, les allégations selon lesquelles l’Iran, la Syrie et le Hezbollah seraient la principale menace à la sécurité d’« Israël » n’est qu’une escroquerie créée de toute pièce par l’Etat sioniste.

    Le général Clark est connu pour avoir dénoncé à plusieurs reprises les agissements du gouvernement américain. Notamment le 2 mars 2007, où il explique dans une interview comment l’administration américaine fomentait déjà le projet machiavélique de prendre le contrôle de 7 pays en 5 ans, l’Irak, la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l’Iran. Cette information n’a jamais filtrée dans les médias. Des années plus tard, ses accusations prennent tout leur sens.

    L’ancien commandant des forces militaires de l’Otan a une idée très précise du rôle des Etats-Unis : « L’Armée (américaine) servirait à déclencher des guerres et faire tomber des gouvernements, et non pas à empêcher des conflits ».

    Le 3 octobre 2007, lors d’une allocution au Commonwealth Club de Californie (San Francisco), Clark a osé remettre en question l’attentat du 11 septembre en déclarant ce jour-là, que le 11 septembre était 2001 « un coup d’Etat politique ».

    Depuis 2001, le général Clark est le porte-parole d’un groupe d’officiers supérieurs opposés à l’influence israélienne sur la politique extérieure des États-Unis, à ses développements impérialistes agressifs et au remodelage du « Moyen-Orient élargi », version relookée du Grand Moyen-Orient (GMO). Il s’était opposé au déploiement de troupes en Irak, et aux guerres contre la Libye et contre la Syrie.

    En septembre 2014, l’ancien président cubain, Fidel Castro, a critiqué le soutien des Etats-Unis à « Israël », accusant le sénateur américain John McCain, en tant qu’allié le plus inconditionnel d’Israël, d’avoir participé à la création de Daech (EI) qui sème la terreur dans une partie considérable et vitale de l’Irak et dans un tiers de la Syrie.

    La rédaction de Canalfrance.info

    Source : Afrique-Asie, 27 mai 2019

    Tags : Daech, Daesh, ISIS, EI, Etat Islamique, Israël,