Blog

  • Lady Di, Meghan Markle, Haya de Jordanie, Lalla Salma du Maroc… les princesses rebelles

    Les révoltes familiales dans les palais royaux n’est pas un fait nouveau en Europe. A Londres, où sévit une des dynasties les plus anciennes de l’Europe, Margaret, la sœur de la Reine Elisabeth, a cassé tous les protocoles. Elle buvait, fumait et fuyait les protocoles.

    Il y a aussi Caroline de Monaco, devenue célèbre pour sa désobéissance qui s’est marié trois fois avec des hommes que ses parents n’appréciaient pas. Sous le même toit, elle avait une copie conforme d’elle, Stéphanie, la fille des Grimaldi.

    Ensuite arriva Diana, le jeune naïve que le prince Charles a épousée et qui est devenue une femme sophistiquée qui a gagné la sympathie du public même après sa mort. Son empathie avec le public, ses œuvres sociales dans les années 1980 n’étaient pas bien vues par Buckingham. Mais la bombe était l’interview qu’elle a accordée à la BBC en 1995 sur sa vie conjugale.

    L’épouse du fils de Lady Di a décidé de faire partie de la liste des princesses qui se rebellent contre le protocole de la couronne. En effet, le fils de Diana, le prince Harry a soutenu la décision de Mehgan Markle de renoncer à la royauté pour se donner le temps de vivre une vie normale.

    Mais parfois, le palais tend à dissimuler ses problèmes internes comme c’est le cas de La princesse Haya de Jordanie, sœur du roi Abdallah de Jordanie qui du jours au lendemain a quitté le toit conjugal doré de l’homme puissant d’Abou Dhabi pour se réfugier au Royaume Uni au nom de la quête de liberté.

    Un cas similaire a eu lieu au Maroc où le roi Mohammed VI poursuit son refus de donner des nouvelles de son ex, la princesse Lalla Salma, connue dans les milieux bling-bling pour sa beauté, élégance et charisme. Elle était ambassadeur d’honneur de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et présidente de l’association Lalla Salma pour la lutte contre le cancer et elle était le meilleur ambassadeur de son pays dans les tribunes de la communauté internationale. Mais, du jour au lendemain, elle est disparue. Le palais refuse même d’annoncer le divorce du couple royal officiellement.

    Le pouvoir nourrit l’espoir de faire oublier la princesse des cœurs des marocains. En vain. La popularité de Lalla Salma, autant à l’intérieur qu’à l’extérieur du Maroc, maintiendra toujours son souvenir dans les esprits de ceux qui l’ont connue et côtoyée.

    Tags : Maroc, Lalla Salma, Mohammed VI, Lady Di, Meghan Markle, prince Harry, Haya de Jordanie,

  • Tunisia Looks to Reset with the West

    In the September-October 2019 elections, Tunisian voters chose to punish the ruling government coalition and reward a fresh crop of political actors. The new president, Kaïs Saïed, and his supporters have declared that their top priority…

    Read more from the source : International Crisis Group

     

     

     

     

    Tags : Tunisia, West, Kaës Saïed,

  • Depression takes a heavy toll on Libyans

    A mix of positive feelings had overwhelmed Mohammed al-Johany when he awoke to the news that Libyan leader Muammar Gaddafi had been toppled in 2011. Unfortunately, this optimism quickly came to an end. Once waking up full of hope, al-Johany became reluctant to move the covers…

    Read more from the source : Science & Developement

     

     

     

     

    Tags : Libya, depression, 

  • Algeria: Post Election Repression

    The Algerian authorities continue to arbitrarily arrest and prosecute activists from the pro-democracy movement “Hirak” despite the president’s promise to initiate a dialogue with the group, Human Rights Watch said today. Since …

    Read more from the source : Middle East Star

     

     

     

     

     

    Tags : Algeria, human rights, protests, Hirak,

  • Algérie : Le grand retour de la diplomatie algérienne à la médiation internationale

    Le chef de la diplomatie algérienne, Sabri Boukadoum, a reçu, hier, son homologue émirati Cheïkh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, qui a pu s’entretenir également avec le Premier ministre Abdelaziz Djerad. Le communiqué des Affaires étrangères au sujet de cette visite est laconique.

    Il indique qu’il s’agit d’« évaluation de la coopération bilatérale », mais glisse également qu’il est question pour le ministre algérien, M. Boukadoum, et son hôte, d’« échanger autour des questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye ».

    Ce pays voisin où, ce n’est un secret pour personne, les Emirats jouent la carte du maréchal autoproclamé Khalifa Haftar et sont donc considérés parmi les pays étrangers s’ingérant dans les affaires libyennes, sans doute même parmi ceux qui continuent, selon l’avertissement de la mission onusienne en Libye, la Manul, avant-hier dimanche, de violer l’embargo sur les armes et d’acheminer des armes et des équipements au bénéfice de l’homme fort de la Cyrénaïque.

    En attendant des indications relatives à ce contact entre les diplomaties algérienne et émiratie sur la question libyenne précisément, qui est sans doute le premier, officiellement, depuis plusieurs mois déjà, le fait que le ministre Abdullah Bin Zayed Al Nahyan fasse le déplacement à Alger confirme le retour de l’Algérie à son action diplomatique traditionnelle et prestigieuse : celle d’un médiateur international, cette fois-ci en particulier sur le terrain sahélo-maghrébin où la réputation qui lui est prodiguée est d’y disposer d’une connaissance et d’une expertise susceptibles de maîtriser, voire d’apaiser et de stabiliser des conflits complexes comme ceux qui empêchent la normalisation politico-institutionnelle en Libye et au Mali dont la question a justement été évoquée hier par le ministre français des Affaires étrangères.

    Lors de ses vœux à la presse au Quai d’Orsay, Jean- Yves Le Drian, a semblé confirmer le retour de la diplomatie algérienne à son rôle de médiateur et au paradigme qui fait sa singularité au moins depuis la négociation de la libération des otages américains en Iran en 1980. « J’ai pu constater lors de mes entretiens (le 21 janvier à Alger) et avec mon homologue Sabri Boukadoum et avec le président Abdelmadjid Tebboune la volonté d’être beaucoup plus actifs dans le règlement de la crise malienne et de la crise du Sahel ».

    Retour diplomatique sur la scène malienne

    «Pendant très longtemps, l’Algérie n’était pas vraiment présente dans ces discussions» autour du suivi de l’accord de paix, a relevé le ministre français des Affaires étrangères. «J’ai le sentiment d’une volonté de coopérer de manière beaucoup plus forte avec l’ensemble des acteurs qu’auparavant et c’est un signe très, très positif », a-t-il ajouté. « On a même envisagé que nous puissions aller ensemble M. Boukadoum et moi-même à un prochain CSA (comité de suivi de l’accord) pour manifester notre volonté de faire en sorte qu’il puisse être mis en œuvre », a-t-il précisé.

    Le 19 janvier dernier, le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de la Communauté nationale et des compétences à l’étranger, a présidé à Bamako où il était en visite la 4e réunion de Haut niveau du Comité de Suivi de l’Accord (CSA) pour la Paix et la réconciliation au Mali, issu de l’accord d’Alger de 2015. Rachid Bladehane y a souligné « l’importance de tout entreprendre en vue d’accélérer la mise en œuvre de l’Accord qui reste la seule option pour un retour définitif et durable de la paix et de la stabilité au Mali », selon un communiqué des Affaires étrangères. La réunion de Bamako (la première depuis septembre 2019) a, selon la même source, permis de « définir les principales questions devant figurer à l’ordre du jour de la prochaine réunion du CSA. Il s’agit entre autres de relancer l’accord de paix d’Alger et discuter notamment du retour des soldats maliens à Kidal, ville du Nord aux mains d’ex-rebelles touaregs, et du désarmement de groupes rebelles et leur intégration dans les forces de défense maliennes.

    Reportersdz, 28 jan 2020

    Tags : Algérie, diplomatie, Libye, Sahel, Mali, Azawad, Barkhane,

  • Marocains en Belgique : trafic de drogue, détournement… et terrorisme !

    Le PS bruxellois vient de virer Emir Kir de ses rangs. Ce dernier est accusé d’avoir rompu le cordon sanitaire suite à une rencontre avec deux maires du MHP, parti d’extrême droite turc. Un incident qui relance la question de la binationalité des élus belges et la complaisance de l’État belge envers ces politiciens trop fidèles à leur pays d’origine au point de mettre ses intérêts au-dessus des intérêts du pays d’accueil.

    Un débat renfloué par le scandale d’Abdellah Achaoui qui se servait, sans le moindre remords, de la carte bancaire de l’Ecole des jeunes de l’Union Saint-Gilloise.

    L’échevin belgo-marocain préside cette ASBL et il en a profité pour retirer 2000 euros par mois en plus de son salaire d’échevin.

    Les marocains en Belgique profitent de l’ouverture de l’État pour « délocaliser » les pratiques mafieuses qu’on apprend au Maroc, pays considéré comme le Far West en raison de la situation sécuritaire dégradée suite à plusieurs années de mauvaise gouvernance de la part des conseillers du roi Mohammed VI. Une situation dont le résultat immédiat a été la recrudescence de la violence au sein de la société marocaine, une montée spectaculaire du crime et une insécurité qui constitue un véritable danger pour les touristes. A cela s’ajoute que la dégradation de la situation économique et sociale est un terreau pour cultiver la violence devenu une composante constante de l’ADN du marocain. L’Etat marocain a fabriqué une société violente à la mesure de ses complots contre ses alliés européens, y compris les attentats terroristes dont l’auteur intellectuel n’est autre que la DGED.

    Partout où ils arrivent en Europe, ils sèment la zizanie. Les dealers de drogue, c’est les marocains. Les terroristes, c’est les marocains. Les prostituées, c’est les marocaines. Un véritable fléau imposé à l’Europe par la France, un pays colonialiste prêt à tout pour maintenir le joug de la Françafrique.

    Ainsi, l’allié « incontournable » de la France s’est avéré la source de tous les problèmes de l’Europe. Manipulés par les services secrets de leur pays d’origine, les marocains, qui ont hérité dans leur sang la trahison, une des constantes de la monarchie alaouite, n’hésitent pas à tourner le dos au pays d’accueil en vue de défendre les intérêts du Maroc. Non sans raison, les  autorités libyennes ne veulent pas du Maroc, ils savent qu’il n’est pas fiable. La preuve? Au lieu d’arrêter Ahmed Senoussi, le responsable des services de sécurité de Kadhafi, il a laissé filer vers la Mauritanie pour ensuite le livrer aux autorités mauritaniennes en vue de quémander un service en contrepartie.

    Tags : Maroc, marocains, Belgique, terrorisme, drogue, trafic,

  • Maroc : nouveau mensonge du Makhzen sur Lalla Salma

    Décidémment, le Makhzen ne sait plus à quel saint s’avouer pour justifier la disparition inattendue de Lalla Salma qui jusqu’à preuve du contraire est toujours l’épouse du roi du Maroc puisqu’aucune déclaration officielle n’a été faite un présumé divorce royal.

    Pour des raisons que tous les marocains connaissent, le palais royal tentent de véhiculer des fausses informations sur la princesse marocaine disparue en diffusant des photos sorties des archives. Ni les prétendues sorties de Jamaa El Fna, ni celle du centre oncologique de Béni Mellal, ni la photo sur le prétendu séjour à New York avec ses enfants n’ont convaincu le public qui n’a plus aucun doute sur le sort de la désormais « princesse fantôme » dont le conte de fées s’est transformé en cauchemar.

    Les autorités marocaines ont tenté de manipuler le journaliste espagnol Ignacio Cembrero dans l’espoir de convaincre que Lalla Salma qu’elle a été rencontrée par la sœur du prince Hicham Alaoui. C’était peine perdue ! Aucun argument n’est acceptable par l’opinion publique nationale et internationale si ce n’est l’apparition en chair et en os de la princesse Lalla Salma. Aujourd’hui, les dirigeants marocains veulent faire croire que Lalla Salma est triste du sort du champion de basket-ball Kober Bryant et qu’à l’occasion de sa mort, elle présente ses condoléances à la famille du joueur américain.

    L’histoire de Lalla Salma dévoile la nature de la monarchie alaouite. Une monarchie misogyne qui a utilisé cette pauvre femme pour donner une fausse image de la monarchie pour être ensuite cruellement assassinée ou emprisonnée dans un des palais du souverain marocain.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Lalla Salma, disparition,

  • Maroc: le roi, les bijoux volés et l’exil de sa femme informatienne

    Tags : Maroc, Mohammed VI, fortune du roi, Lalla Salma, bijoux,

    Vingt-cinq personnes jugées (dont un garde du corps et quelques bijoutiers) pour vol dans le palais de Marrakech. Le mystère de l’absence de la princesse Lalla Salma


    Parmi les bijoux volés, il y a aussi l’horloge du scandale: une Patek Philippe incrustée de 893 diamants de 1,2 million d’euros, avec laquelle il n’était apparu en public qu’une seule fois, en 2018, provoquant un grand scandale sous son règne, celui qui a succédé au père Hassan il y a vingt ans en se présentant comme “le roi des pauvres”. Mohammed VI, monarque absolu du Maroc, s’est fait voler des millions d’euros en bijoux, montres et or: 25 suspects comparaîtront devant le tribunal de Rabat la semaine prochaine, dont un chambellan de la famille royale, des bijoutiers, un gardien du corps et de certaines filiales d’un groupe criminel dans la capitale. Pour le reste du procès, on sait très peu de choses: l’identité des suspects, mais aussi les biens volés précis et la date du vol, restent enveloppés de mystère: un vol au Palais Royal n’est pas une chose courante et soulève des doutes sur la sécurité du famille royale.


    Exil


    De plus, presque tout ce qui se passe dans les murs du palais royal de Rabat est enveloppé de secret. Qu’est-il arrivé, par exemple, à la princesse consort Lalla Salma, qui n’est apparue en public depuis décembre 2017, aux côtés de Mohammed, qu’à deux reprises, en avril et en octobre dernier? Au cours de ses deux années d’exil médiatique, les conjectures se sont multipliées: une enquête du Figaro en avril dernier parlait «d’exil dans un lieu secret», au Maroc, en Grèce ou aux États-Unis, mais quelques jours après ses cheveux du rouge avait été repéré, en liberté, à Marrakech.

    Lire la suite depuis la source : Maroc-leaks

    #Maroc #MohammedVI #Lalla_Salma

  • Tunisia turns a corner against the jihadist movement

    For the first time since its 2011 revolution, Tunisia is not on the defensive in its battle with the Islamic State and al-Qaeda. Data from 2019, paired with a more holistic approach to combating jihadists, bears out this claim. Specifically, Tunis is expanding its toolkit beyond a purely military or law enforcement approach. Because of these advances, which have developed …

    Read more from the source : The Washington Institute for Near East Policy

     

     

     

     

     

    Tags : Tunisia, jihadism, ISIS, Al Qaeda,

  • Le roi du Maroc et son petit faible pour les bars gays d’Amsterdam

    Le petit faible du roi du Maroc pour les bars gays d’Amsterdam est un sujet largement traité par la presse des Pays Bas, notamment depuis que le souverain marocain a surpris tout le monde avec une visite éclair aux bars LGBT de la capitale hollandaise. 
    Selon le site IUVMPRESS, les autorités néerlandaises ont découvert le cortège royal grâce aux nombreux paparazzis et le bruit des voitures qui accompagnaient le souverain marocain lorsqu’il a débarqué dans la plus ancienne discothèque gay du centre-ville d’Amsterdam, le Spijker Bar. Pour des raisons de sécurité, il était absolument vital de connaître les intentions du roi Mohammed VI afin que son séjour se déroule dans les meilleures conditions, surtout qu’il est connu pour sa générosité à l’étranger.