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  • La lettre qui a dévoilé la brouille entre la France et le Maroc

    Il arrive aux deux pays qui se sont allié en vue de partager le gâteau du Sahara Occidental, la France et le Maroc, d’avoir des conflits, notamment en raison des coups de jalousie de la partie qui représente le rôle de « maîtresse » dans ce jeu.

    Le 20 février 2014, quatre policiers se se sont rendus à la résidence de l’ambassadeur du Maroc en France dans le but de notifier une convocation adressée par la justice française à Abdellatif Hammouchi, le patron de la sécurité intérieure du royaume. 

    Pour le roi Mohammed, il s’agit d’une trahison aux services rendus par le Maroc à la France. Il réagit en suspendant la coopération judiciaire entre les deux pays.

    Quelques mois après, El Hammouchi a voulu effrayer les français, il annonce l’existence d’une menace terroriste sérieuse. A l’ambassade française, c’est la panique.Le Commissaire Divisionnaire Pascal Bastide, Attaché de Sécurité Intérieure près l’ambassade de France, « compte tenu de la suspension de la coopération bilatérale qui empêche son service d’avoir de la visibilité sur les menaces réelles qui pèsent sur les intérêts français », propose à l’Ambassade « un renforcement des mesures de sécurité autour des emprises officielles françaises ».

    L’Ambassade répond en envoyant une lettre au MAEC marocain. Cette lettre figurait parmi les premiers documents confidentiels révélés par le hacker Chris Coleman. Voici son texte :

    « L’Ambassade de France présente ses compliments au Ministère des Affaires Etrangères du Royaume du Maroc et a l’honneur de solliciter, suite à l’annonce officielle par les autorités marocaines de l’existence d’une menace terroriste sérieuse, un renforcement des dispositifs de sécurité autour des emprises françaises sur le territoire du Royaume, si elles le jugent nécessaire. Cette demande a fait l’objet d’une saisine de la DGSN par l’Attaché de Sécurité intérieure dont le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération voudra bien trouver ci-jointe.

    L’Ambassade de France à Rabat remercie par avance le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération du Royaume du Maroc et saisit cette occasion pour lui renouveler les assurances de sa haute considération.

    Source : Maroc, Leaks, 3 fév 2020

    Tags : Maroc, France, brouille, coopération judiciaire, El Hammouchi, Zakaria Moumni, Naama Asfari,

  • Les mesures CAF-KAIENNES d’Ahmad Ahmad pour plaire au Maroc

    POUR S’ALIGNER SUR LES THÈSES DU MAKHZEN, AHMAD AHMAD SANCTIONNE LOURDEMENT LES RÉCALCITRANTS DU TOURNOI FUTSAL ORGANISÉ À LAYOUNE : CAF-KAIEN !

    Par Ferhat Zafane :

    Pour avoir opté pour le boycott de ce tournoi, l’île Maurice vient d’être lourdement sanctionnée par la Confédération africaine de football (CAF). Le choix de l’Île Maurice a été motivé par des raisons de » politique internationale.

    «En agissant ainsi, le gouvernement mauricien s’alignerait sur la politique de boycott de l’Afrique du Sud. L’attitude de l’Île Maurice est intervenue, après la notification faite le 28 janvier par le ministère des Sports à la Mauritius Football Association (MFA), précisant que le tournoi aura lieu dans la ville de Laâyoune dans le sud du Maroc.

    Face à ce comportement, la réaction de la Confédération africaine de football (CAF) ne s’est pas fait attendre. L’instance de gestion du football a infligé à l’Île Maurice, une amende de 75 000 dollars ainsi que deux CAN de suspension. La Confédération africaine de football (CAF) a lourdement sanctionné l’Île Maurice après son retrait de la Coupe d’Afrique des Nations 2020 de futsal, qui se tient actuellement à Laâyoune.

    Le jury disciplinaire de l’instance panafricaine a examiné ce jeudi 30 janvier 2020 tous les documents relatifs au retrait de l’île Maurice. Considérant les statuts de la CAF et le règlement de la CAN de futsal, le jury a décidé d’imposer à la fédération mauricienne de football une amende de 75.000 dollars (722.018 dirhams) et de suspendre l’équipe mauricienne pour les deux prochaines éditions de la CAN de futsal.

    Pour rappel, l’Afrique du Sud a mis la pression sur l’Île Maurice pour qu’elle quitte la ville marocaine et le tournoi africain. Selon des sources proches du dossier, la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC, Southern African Development Community), manipulée par l’Afrique du Sud, a menacé le petit pays de l’océan indien de l’exclure de l’organisation et ainsi de le priver des subventions annuelles dont il bénéficie.

    Le double-jeu de la FIFA

    Censée dissocier sa discipline de la politique, la Fédération internationale de football (Fifa) est en train de faire dans le double jeu dans l’affaire de la domiciliation par le Maroc de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations de futsal (28 janvier-7 février) dans la ville sahraouie occupée de Laâyoune.

    Alors qu’elle a considéré la République arabe sahraouie démocratique (RASD) comme étant un pays à part entière dans un appel à concurrence pour les droits TV des éliminatoires africaines des deuxième et troisième tours de la Coupe du monde 2022, l’instance internationale s’est contredite en reconnaissant le déroulement de la CAN-2020 de futsal dans la ville de Laâyoune occupée qui relève du territoire de la RASD.

    Pas plus tard que dimanche, la Fifa a présenté ce rendez-vous continental dans ses différents supports médiatiques comme un événement devant se dérouler dans une ville du Maroc, alors que Laâyoune est considérée par l’ONU comme territoires non autonomes sous occupation marocaine

    F.Z.

    La Tribune des lecteurs, 1 fév 2020

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, CAF, FIFA, Ahmad Ahmad, futsal,

  • Le Maroc manœuvre pour perturber le prochain sommet africain

    POUR ÉVITER LE DÉBAT SUR SES VIOLATIONS DE LA CHARTE DE L’UA : Le Maroc manœuvre pour perturber le prochain sommet africain

    Le Maroc, qui conduit actuellement une diplomatie à « l’israélienne » faisant fi du processus de paix onusien pour le règlement de la question du Sahara occidental , cherche à travers une vaste campagne d’intox et de propagande à perturber le prochain sommet de l’Union africaine (UA) .

    Pour ce faire, des sites marocains, dépendant des services de renseignement du royaume chérifien, relaient depuis quelques jours une campagne insidieuse contre l’Algérie visant à fausser la réalité à quelques jours du Sommet de l’UA, qui devrait aborder les violations flagrantes de la charte de l’UA par le Maroc, en subornant une poignée de pays africains. Ces sites, créés pour s’attaquer à l’Algérie, et la lutte du peuple sahraoui, cible le chef de la Commission paix et sécurité de l’UA, l’Algérien Smaïl Chergui, que le Maroc veut faire partir de son poste.

    Cette agitation traduit en effet une démarche propagandiste qui vise à fragiliser le CPS en prévision du sommet d’Addis Abeba. Au-delà de l’organe décisionnel de l’UA, c’est toute l’organisation panafricaine que Rabat tente de fragiliser par sa politique de fait accompli, à l’instar du « modèle » de Rabat admirateur des coups tordus d’Israël.

    Il n’hésite pas à sortir des sommes énormes issues du trafic de drogue pour pousser des pays africains qui lui ont toujours été fidèles a ouvrir des « consulats » à El Ayoun et Dakhla occupées . II fait aussi dans le fait accompli en annexant les eaux du Sahara occidental, au grand dam de Madrid , qui est pourtant son complice.

    Des faits qui constituent bel et bien une violation des actes constitutifs de l’UA et du droit international et que le sommet de l’UA devra condamner et rappeler à l’ordre qui se révèle un cheval de troie qui veut saper l’organisation continentale dont la RASD est membre fondateur , alors que la Maroc ne l’est pas et qu’il est entré par la petite porte grâce à des complicités qu’il faudra bien révéler un jour.

    Au Maroc même, certains organes de presse pourtant acquis au Maghzen sur cette frénésie du MAE Bourita , qui, pour masquer ses échecs diplomatiques calque les coups fourrés d’Israel et dépense sans compter dans l’achat des consciences africaines qui se soucient peu de la volonté de leur peuple . Il est vrai que le Maroc, où la révolte sociale gronde achète des petits pays africains au prix de millions d’euros issus du blanchiment d’argent sale et du trafic de drogue , dont il est le premier producteur mondial . Rabat s’affole au moment où la présidence tournante de l’UA en 2020 devrait revenir au Sud-Africain, Cyril Ramaphosa, appelé à assurer également les commandes de la Troïka sur le Sahara occidental, instituée lors du sommet de Nouakchott en juillet 2018 et devrait l’impulser de manière décisive.

    Au demeurant, les attaques visant le chef du CPS ne sont pas nouvelles, et s’inscrivent dans le cadre d’une campagne permanente orchestrée par le Maroc et ses relais médiatiques étrangers, y compris israéliens, pour déstabiliser ce panafricaniste dont les réalisations en matière de consolidation de la paix dans le continent dérangent au plus haut niveau au Maroc. Rien d’étonnant à cela : les auteurs sont connus pour être les porte-voix des services de renseignement marocain, et même israéliens, à l’instar de Farid Mnebhi, un anti-algérien notoire qui ne cache pas sa collaboration avec Israël Flash quand il s’agit de l’Algérie.

    Il y a lieu de souligner que la vision du chef du CPS sur le règlement de la crise sécuritaire à laquelle est confronté le continent, en particulier la région du Sahel, contrarie les objectifs d’un membre influent du Conseil de sécurité, allié du Maroc.

    Chergui plaide pour une implication plus grande des Africains dans la résolution des conflits, soulignant que les droits d’auteur pour la force conjointe, G5 Sahel, reviennent aux cinq pays contributeurs et non pas à ce membre qui veut être promoteur de cette initiative. Encouragé par le succès de sa récente médiation en Centrafrique, le chef du CPS travaille d’arrache-pied pour que l’Union africaine reprenne le dossier libyen et appuie une solution politique inclusive en Libye.

    Le CPS prévoit déjà une réunion au sommet, début février, pour examiner la situation en Libye et ses répercussions sur la région du Sahel. En reconnaissance de son engagement inflexible pour le seul agenda africain, le commissaire Chergui a été décoré en décembre par le président Keïta. Il a été élevé à la dignité de Commandeur de l’Ordre national du Mali à titre étranger pour service rendu au Mali et au continent africain. C’est aussi dans le cadre de ses efforts pour la consolidation de la paix, qu’il a lancé le réseau panafricain des femmes africaines dans la prévention et la médiation des conflits (Fem-Wise-Africa).

    À ce jour, c’est plus de 200 femmes qui ont été déployées comme médiatrices dans des régions d’Afrique, dont Juba et Khartoum.

    M. Bendib

    Le Courrier d’Algérie

    Tags : Maroc, Sahara Occidental, CPS, Union Africaine, Commission paix et sécurité, Smaïl Chergui,

  • Maroc-Algérie : La belle et le bête

    Nous sommes au mois de décembre 2014. Le hacker Chris Coleman sévit contre le Makhzen qui multiplie les sorties de panique. Dans des déclarations faites au quotidien Algérie Patriotique, un responsable algérien qui a requis l’anonymat a affirmé que le Maroc « qui a des problèmes avec tous ses voisins, l’Espagne, la France, l’Algérie et la Mauritanie, devrait prendre enfin conscience que l’essence expansionniste de sa politique va finir par en faire un pestiféré au niveau de la région ».

    Cinq ans après, les indices de cette prophétie commencent à se profiler à l’horizon. Les autorités marocaines n’arrivent pas á digérer ce qu’il se passe. Tous les milliards dépensés en lobbying pour devenir un pestiféré ! C’est pour déprimer !

    Alors qu’il s’attendait à voir l’Algérie plonger dans une nouvelle décennie noire, l’État terroriste du Maroc s’aperçoit que son voisin de l’Est, en plus d’éviter tout dérapage dans les réponses aux manifestants du peuple algérien, Alger a pris des mesures inimaginables au pays de Mohammed VI : les piliers de la corruption se trouvent tous en prison et le feuilleton de la lutte contre la corruption n’a fait que commencer.

    La réaction des autorités marocaines contre la conférence de Berlin exprime le désarroi du régime de Rabat en découvrant que son lobbying, son chantage à la migration et au terrorisme n’ont rien donné si ce n’est salir l’image du Maroc et faire de lui l’indésirable de la région. C’est à l’Algérie que la Tunisie, la Libye et la Mauritanie ont demandé de rapatrier leurs ressortissants de la Chine. A bon entendeur, salut !

    Tags : Algérie, Maroc, Libye, Mauritanie, Maghreb, Tunisie, terrorisme, coronavirus,

  • La Mauritanie reconnaissante à l’Algérie pour le transport des étudiants mauritaniens en Chine

    La Mauritanie a exprimé sa profonde reconnaissance à la République algérienne démocratique et populaire sœur pour avoir pris en charge le transport des étudiants mauritaniens résidant dans la province du Hubai en Chine Populaire.

    Elle a loué, dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur rendu public dimanche après- midi et dont une copie est parvenue à l’Agence Mauritanienne d’Information, cette réaction positive qu’elle a perçue des autorités au niveau du ministère des affaires étrangères chinois et du bureau des affaires extérieures de la province du Hubai en République Populaire de Chine.

    Voici le texte intégral de ce communiqué :

    « Lorsqu’il a appris, à travers notre ambassade à Pékin, qu’il y a un avion affrété par les autorités algériennes pour rapatrier ses concitoyens, le ministre des affaires étrangères, de la coopération et des mauritaniens de l’extérieur, M. Ismail Ould Cheikh Ahmed a aussitôt contacté par téléphone son homologue algérien, M. Sabri Boukadoum à la suite duquel la République Algérienne démocratique et populaire sœur a décidé de prendre en charge le transport de nos étudiants résidant dans la province du Hubai en République Populaire de Chine, et dont quatre ont fait le choix de quitter Wuhan et deux d’y rester.

    Le ministère tient à exprimer sa profonde reconnaissance à ses frères en Algérie et se réjouit de la réactivité efficace et du traitement diligent de toutes les questions soumises par notre ambassade à Pékin aux fins d’évacuation de nos étudiants par les services du ministères chinois des affaires étrangères, notamment du bureau des Affaires étrangères de la région de Khouli en République Populaire de Chine.

    Agence Mauritanie d’Information, 2 fév 2020

    Tags : Algérie, Mauritanie, Chine, Maghreb, coronavirus,

  • Maroc : Les milliards dépensés n’ont pas empêché l’Algérie de devenir le leader régional

    Mohammed VI et ses acolytes traversent actuellement l’un de ses pires moments. Ils ont de quoi déprimer, l’Algérie a été publiquement, officiellement et en haute voie la première puissance régionale et leader au Sahel et en Afrique du Nord.

    Depuis des années, le Maroc se bat en vue d’arracher ce titre. Pour cela, il comptait sur le soutien de la France. C’est grâce à Paris que Rabat a réussi à organiser le 17 décembre 2015 une réunion entre les belligérants libyens qui a abouti à la signature de l’Accord de Skhirat.

    La communauté internationale a octroyé le statut de puissance régionale pour plusieurs raisons :

    – Le gouvernement algérien a gagné la bataille contre les terroristes qui sévissait en Algérie et réussi le processus de réconciliation nationale

    – L’armée algérienne a été consolidée et équipée avec les armes les plus sophistiquées. Ses performances ont été mis à l’épreuve lors de l’opération de Tiguentourine.

    – Sa politique pacifiste et sa stricte neutralité par rapport aux conflits internationaux.

    – Son prestige et respect à l’échelle régionale, continentale et internationale.

    Alors que le poids et l’influence d’Alger ne cessait d’augmenter, le Maroc, malgré le soutien de la France et les milliards dépensés en lobbying, n’a pas réussi l’ascension fulgurante de celle qui fut depuis toujours « La Mecque des révolutionnaires ».

    Obsédées par les richesses du Sahara Occidental, les autorités marocaines ont tout misé sur le contrôle de ce territoire au point de conditionner leur diplomatie et leur politique interne à cette obsession. Elles n’ont pas hésité à brandir la menace de baisser la garde contre les mouvements migratoires. Pire encore, plusieurs pays suspectent l’implication de l’État Marocain dans les attentats terroristes qui ont secoué l’Europe au moment où celle-ci révisait ses positions par rapport aux accords commerciaux signés suite à l’avis prononcé par la Cour Européenne de Justice que la question. Le timing de ces attentats est beaucoup trop embarrassant pour Rabat.

    En vue d’obtenir le soutien de l’Occidental dans son agression contre le peuple sahraoui, le Maroc n’a pas hésité, au nom de la Guerre contre le communisme, à prendre part dans toutes les campagnes militaires de la France et des Etats-Unis que ce soit contre les irakiens, les yéménites, la Catangais… Ils ont tout donné en espérant que leurs alliés leur aideront à raffermir leur contrôle définitif du territoire sahraoui. Ils ont même fait du pays la première destination du tourisme sexuel. En Vain !

    Le communisme n’existe plus. L’Algérie est le leader dans la lutte antiterroriste. Il reste l’élément principal généré aujourd’hui par la crise financière : l’échange commercial. Là aussi, le Maroc n’y peut rien étant donné le manque flagrant de ressources. L’économie marocaine est morte et n’a rien à offrir à un monde capitaliste qui cherche à remonter la pointe. L’empathie idéologique a laissé place au gain économique.

    La plus grosse erreur des marocains est d’avoir estimé qu’ils pouvaient toujours se présenter en serviteur d’un Occident dont le principal souci actuel est économique.

    Tags : Algérie, Maroc, lobbying, terrorisme, guerre froide, Sahara Occidental, Front Polisario,

  • Italy and Libya renew their bilateral migration deal

    On 2 February, Italy and Libya renewed their Memorandum of Understanding on migration management in the Central Mediterranean and extended for three years. Despite calls from human rights groups, such as Doctors Without Borders and Amnesty International, to revoke the deal, and despite Italy’s Foreign Affairs Minister Luigi di Maio’s promises to improve it “with special…

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    Tags : Libya, Italy, migration,

  • La France tente une nouvelle tactique après avoir perdu son influence en Afrique de l’Ouest

    ISTANBUL

    Les problèmes économiques et sociaux dans les pays africains qui ont accédé à l’indépendance juste après leurs périodes colonialistes ont fourni une opportunité et un environnement pour le néocolonialisme pour progresser. En incluant notamment la France et l’Angleterre, les puissances coloniales possédaient la plupart des ressources précieuses du continent telles que les réserves d’hydrocarbures, les télécommunications, la gestion portuaire, l’administration des chemins de fer, les systèmes de commerce de détail et même les entreprises contractantes qui assurent la production de la sous-structure. Pour cette raison, les puissances coloniales qui ont accordé l’indépendance aux pays en question ont facilement comblé les lacunes de pouvoir résultant des crises de gouvernance des pays du continent. Les paroles de Doudou Thiam, ancien ministre des Affaires étrangères du Sénégal, rendent la situation plus significative: «Assez! L’indépendance qui ne peut aller au-delà de la forme… Si nous n’essayons pas d’obtenir nos droits de souveraineté économique et sociale, nous ne pouvons pas atteindre une véritable indépendance. »

    La conjoncture actuelle indiquant un changement en Afrique de l’Ouest, qui est également le principal sujet de cet article, on peut affirmer que la crainte de la France de perdre un territoire l’oblige à appliquer des méthodes contraires à l’éthique et mises à jour avec des stratégies néocoloniales. Par conséquent, nous pouvons affirmer que cette affaire se produit de deux manières.

    La première direction fait l’objet du franc CFA, qui est la monnaie coloniale. Les réserves du franc CFA et des États régionaux d’Afrique de l’Ouest (la totalité durant les premières années de fondation, dont la moitié dans la situation actuelle) ont été déposées à la Banque centrale française. Dans cette situation, il est également assez clair que bon nombre des présidents qui souhaitaient quitter la région CFA ces dernières années ont été frappés par des forces soutenues par la France. Dans ce contexte, il a été exprimé que les États de la région CFA abandonneraient l’héritage colonial et que l ‘«Eco», la monnaie du continent déterminée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), entrerait en vigueur dans 2020. En revanche, il a été signalé que le Nigéria, la Sierra Leone, le Libéria, la Gambie, le Ghana et la Guinée ont refusé d’utiliser le «Eco» comme monnaie lors de la réunion organisée par les États en cause le 17 janvier. En fait, avant lors de la réunion susmentionnée, des discussions avaient eu lieu sur les préparatifs de la CEDEAO sur la monnaie « éco » développée après des années d’études, et sur la manière dont la France allait utiliser « éco » et essayer de mettre en œuvre un nouveau type de système colonial. Ainsi, on peut penser que cette explication est liée au sujet et non à une surprise.

    La deuxième direction est que l’augmentation récente des activités terroristes en Afrique de l’Ouest constitue une base pour la France de garder des soldats dans les régions connexes. Contre le cas d’espèce, tant la société africaine, y compris l’initiative financière dans un premier temps, que la diaspora africaine en Europe réagissent sérieusement à l’attitude française et protestent. Les communautés en cause pensent que la puissance militaire de la France, dont 4 500 soldats dans le cadre de l’opération « Barkhane » que la France maintient depuis 2014 dans la région du Sahel, n’a provoqué qu’une augmentation de la terreur et de l’incapacité régionale.

    Les explications incalculables de Macron, qui a dit qu’il interrogerait les dirigeants sur «l’incertitude sur l’opposition accrue contre la France dans la région du Sahel» et «les dirigeants des États que la France a en leur pouvoir militaire lui doivent» une «explication» lors de la réunion de l’OTAN qui a eu lieu le 4 décembre 2019 a attiré une réaction significative de l’Afrique même. Dans ce contexte, le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kabore, a indiqué que le ton de Macron est problématique et que Macron n’ira nulle part avec ce ton. Les présidents du Sénégal, du Mali, du Nigéria et de la Côte d’Ivoire ont également réagi contre le ton et les paroles de Macron. À la suite de tout cela, les bases françaises ont été protestées dans de nombreux pays africains, et les manifestations ont été interdites dans certaines autres villes avant la visite de Macron en Côte d’Ivoire et au Nigéria entre le 20 et le 22 décembre.

    Sommet Pau Sahel et préoccupation française

    À l’appel de Macron, les dirigeants de la Mauritanie, du Tchad, du Mali, du Nigéria et du Burkina Faso en tant qu’États d’Afrique de l’Ouest se sont réunis dans le cadre du sommet du G5 Sahel le 14 janvier dans la ville de Pau dans le sud de la France. Lors du sommet du Sahel organisé par Macron, la lutte contre le terrorisme, la légitimité de la France dans cette région, les nouvelles stratégies et la restructuration des opérations ont été discutées avec la participation du secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres, du président du Conseil européen Charles Michel et du président de la Commission de l’Union africaine Moussa Faki Mahamat. Même si Macron fait confiance à cette structure, on sait que l’Amérique a adouci son soutien en diminuant le nombre de soldats qu’elle a en Afrique de l’Ouest concernant le processus de transformation de la politique internationale. Pour cette raison, les circonstances données inquiètent la France de jour en jour, et la France augmentera sa politique immorale dans la région avec la crainte de perdre le pouvoir dans les prochains jours.

    Le président français Emmanuel Macron attend des explications politiquement favorables des dirigeants africains à la réaction de la société contre la montée en puissance militaire récente de la France dans les pays en cause. Paris attend non seulement une répétition forte et claire de la demande et du soutien à l’existence française sur le territoire des autres États du Sahel, mais souhaite également que ses alliés européens jouent un rôle actif dans la région du Sahel si nécessaire. De plus, même ces alliés européens agissent avec hésitation sur la réalisation de la mise en scène d’une force de 500 soldats appelée «Takuba». On sait que cette demande n’est pas encore venue des Etats du Sahel.

    Que signifie l’existence militaire française en Afrique de l’Ouest?

    Même si seulement quatre bases militaires de la France sont permanentes dans toute l’Afrique dans la situation actuelle, comme dans l’opération Barkhane, qui est la portée de la région du Sahel, les bases temporaires deviennent également permanentes dans le temps. Bien que Macron affirme que l’existence militaire française dans la région dans le cadre des opérations mentionnées n’est que pour la sécurité de l’Afrique, il n’est pas difficile de remarquer la réalité que la France opprime en fait les pays en cause tout comme une relation carotte-bâton, et de cette manière, il vise à maintenir ses gains économiques grâce aux précieuses ressources de la région. Pour cette raison, la France tente de profiter des activités terroristes en Afrique pour protéger et maintenir la légitimité de son existence dans la région, notamment dans le domaine militaire. En fait, cette circonstance démontre que la France viole remarquablement la sécurité, la stabilité et la souveraineté des États régionaux, et dans cette conjoncture, les anciennes puissances néocoloniales comme la France continueront de piller les ressources africaines. Les protestations de la diaspora à l’intérieur et à l’extérieur de l’Afrique sont sérieusement précieuses pour avoir conscience de ce pillage. À ce stade, l’équation à plusieurs variables sur la rivalité entre la France et l’Angleterre en est le cas.

    En conséquence, comme l’a souligné l’ancien ministre sénégalais des Affaires étrangères, Doudou Thiam, il est temps que les États africains consolident leurs acquis dans les domaines économique et social et arrêtent ce pillage. Il faut frapper quand le fer est chaud car la nouvelle et dynamique nouvelle génération d’Afrique a le potentiel nécessaire pour réaliser ces idéaux.

    * Le Vice-Coordinateur du Centre Africain de Coordination et d’Education (AKEM), Kaan Devecioglu poursuit ses études concentrées sur l’économie politique et les sujets africains, notamment sur le Soudan, à l’Association des Chercheurs sur l’Afrique (AFAM).

    * Traduit par Merve Dastan

    Source : fr24news.com, 31 jan 2020

    Lire l’article en anglais

    Tags : Afrique, France, colonialisme, françafrique, franc cfa, FCFA, afrique de l’Ouest,

  • United Arab Emirates gives Mauritania $2B for development

    DUBAI, United Arab Emirates (AP) — The United Arab Emirates pledged Sunday to give $2 billion in aid to the Western African country of Mauritania, amid a visit to the Arabian Peninsula nation by Mauritania’s president. Mohamed Ould Ghazouani…

    Read more from the source : Associated Press

     

     

     

    Tags : Mauritania, United Arab Emirates, cooperation, 

  • Djouhri se confie au Soir d’Algérie : «Je n’ai joué aucun rôle dans le supposé financement libyen»

    Entretien réalisé par Naoufel Brahimi El Mili

    Alexandre Djouhri revient sur le devant de la scène médiatique. En réalité, son nom est, depuis 30 ans, intimement lié à la classe politique française, essentiellement celle de droite. De Jacques Chirac à Nicolas Sarkozy en passant par Dominique de Villepin, Ahmed, de son nom de naissance, voit, au fil des années, sur son carnet d’adresses, s’inscrire les numéros de téléphone personnels des chefs d’Etat arabes et africains. Un parcours époustouflant, de la Kabylie au palais de l’Elysée avec une enfance à Sarcelles en région parisienne. Son cauchemar a commencé en janvier 2018 lorsqu’il a été arrêté par la police britannique à son arrivée à l’aéroport de Londres. A la veille de son extradition en France, Alexandre Djouhri répond exclusivement aux questions posées par Le Soir d’Algérie.

    Il revient sur les conditions inhumaines de sa détention en Grande-Bretagne, sur ses souvenirs en Kabylie et sur l’espoir que suscite en lui l’élection du président Abdelmadjid Tebboune.

    Soir d’Algérie : Vous êtes né en France il y a 61 ans, vous avez les nationalités algérienne et française, pouvez-vous définir la place de l’Algérie dans votre vie ?

    Alexandre Djouhri : C’est là que mes ancêtres, mon père et ma mère, mes deux sœurs sont enterrés. Mais il n’y a pas que la mémoire des cimetières, il y a aussi l’histoire récente de ce pays de mes racines. Mon grand- père maternel est mort sur le champ de bataille, mon oncle aussi, on compte dans ma famille nombre de ces martyrs qui ont payé de leur vie, ou dans leur chair, la lutte pour l’indépendance.

    C’est un peu paradoxal de voir un homme comme vous, très intégré dans la vie politique et économique française, celle du CAC 40, revendiquer une autre origine…

    Mes parents allaient tout le temps en Kabylie, et me parlaient beaucoup du pays. Quand j’ai commencé à voyager j’aimais faire des séjours, des stops, dans ce qui devenait aussi un chez moi. Un bonheur d’être dans ce pays extraordinaire, l’un des plus beaux au monde, dans lequel je me sens bien.

    Etes-vous lié à l’Algérie par le monde des affaires ?

    Non. Je n’y ai jamais eu d’activité industrielle ou économique. Pour moi, l’Algérie, c’est les amis et la famille. J’ai fait toutefois une seule exception à titre amical, j’ai accompagné Ali Haddad à Djibouti en vue de construire un pipe, de Djibouti à Addis-Abeba, Ali Haddad n’était pas en mesure de réaliser ce projet car son usine de pipes n’était pas en capacité de production. Il s’agissait d’aider une connaissance algérienne à intervenir sur un marché prometteur africain, mais je n’ai jamais fait d’affaires en Algérie.

    Certains journalistes ont affirmé que vous aviez un passeport diplomatique ?

    Pour quoi faire ? Ce sont des ragots de mercenaires de la plume. Des nains de la vérité. Les mêmes ont affirmé que j’avais été expulsé, ou « exfiltré vers la Russie»…

    Donc aucun lien avec un réseau du pouvoir algérien ?

    Non, bien sûr que non. Quel réseau ? Parlons plutôt de cases. Il fallait être dans l’une ou l’autre. Mais moi je venais ici pour me reposer et réfléchir. Pas pour intriguer. Le système de Bouteflika n’était pas tissé en réseau mais plutôt bâti en forteresse. Pour moi un monde étranger en raison de son lien énorme avec le gouvernement de Hollande et de Valls. Ces deux-là, en sous-main, faisaient la pluie et le beau temps en Algérie. C’est dire que je n’étais pas toujours le bienvenu. Hollande et Valls — et leur porte flingues — voulaient m’éjecter, en France, du monde des affaires, celui du CAC 40, où je compte de nombreux amis qui m’écoutent souvent. Leur but étant de placer leurs pions et de déployer leurs intrigues.

    L’ancien pouvoir d’Alger s’est-il manifesté pour vous assister lors de votre séjour en prison à Londres ?

    Non. Pas un geste, même pas pour rassurer ma famille, donner un coup de fil. Rien de l’Algérie et rien de la France. Ces gens-là m’ont symboliquement déchu de ma nationalité. Alors qu’à Londres j’étais enchaîné vingt-quatre heures sur vingt-quatre, pendant 18 jours, subissant un traitement défini par les droits de l’Homme comme «cruel et inhumain».

    Revenons à ce jour de janvier 2018 où vous êtes, à la demande de la France, arrêté à l’aéroport de Londres ? Vous étiez en fuite ?

    Pas du tout, jamais. J’ai quitté la Suisse, où je réside, pour rendre visite à mes enfants en Angleterre. Au passage du contrôle de police à Genève on m’a prévenu que la France avait émis un mandat contre moi, mais que la Suisse ne l’avait pas exécuté. Et on m’a laissé embarquer pour Londres… Où est la «fuite» là-dedans ?

    La justice française avance qu’ayant refusé de répondre à ses convocations, vous étiez donc «en fuite»

    C’est une sinistre blague, un colossal mensonge, ce qui est grave dans la bouche de magistrats. Vivant en Suisse, pour me convoquer, les juges parisiens devaient, trente jours avant le rendez-vous, m’envoyer une lettre recommandée à mon adresse, très bien connue d’eux. C’est ce que prévoit l’article 10 de la Convention franco-suisse d’entraide judiciaire, signée en 1996 ! Rien de tout cela n’a eu lieu. La machination est simple : on m’a tendu un piège judiciaire. Bizarrement, aujourd’hui, mon statut a évolué. On ne dit plus que je suis «en fuite», mais «réfugié». Etonnant !

    Ce mandat européen lancé contre vous, il est quand même étayé par des accusations, des faits ?

    Pas du tout. C’est un inventaire à la Prévert, un château de cartes. On y trouve un article de Médiapart, un autre de Pierre Péan, l’extrait d’un livre d’Anne Lauvergeon, l’ancienne patronne d’Areva, elle, mise en examen, et deux «notes blanches» de la DGSE, un service secret français. Tout cela n’a aucune valeur juridique ? Pas grave, on me poursuit quand même. Et les Anglais, mis sous la pression de la France et celle d’un réseau politico-financier tricolore, vont faire semblant de croire au sérieux de la poursuite. Par la suite les magistrats du Parquet national financier (PNF) vont abreuver les Britanniques d’éléments qui indiquent massivement ma «culpabilité»… hélas pour eux, sans aucune preuve. Tout cela, alors que j’ai un casier judiciaire totalement vierge.

    Sur le plan chronologique, on vous accuse d’avoir participé au financement libyen de la campagne électorale de Sarkozy en 2007. Pourtant, à cette époque, vos amis comme Dominique de Villepin étaient opposés à Sarkozy ?

    Ça saute aux yeux, mais pas à ceux d’un juge du PNF. La logique et la cohérence est absente de leur démarche. On me met sur le dos un transfert de 500 000 dollars pour Claude Guéant, une histoire de villa dans laquelle je ne suis pas partie, des commissions sur une vente d’Airbus pourtant limpide… C’est ainsi. Mes juges sont des Saint-Jean bouche d’or. Ils finissent par croire à leur propre roman. J’en reviens à l’idée du traquenard judiciaire. Il fallait que je sois torturé.

    Très bien, mais pour quelle raison ?

    Simple. Ils voulaient me faire mentir, comme ils l’ont fait avec Takieddine. Il fallait, pour des raisons politiques, que j’accuse Sarkozy.

    Alors que je n’ai joué aucun rôle dans ce supposé financement. Mais bien sûr que je fréquente la Libye depuis 1986, en tant qu’ami de Bachir Saleh (ancien patron des services secrets libyens), et aussi comme directeur de l’agence de presse «euro-arabe, euro-africaine» où j’ai rencontré Yasser Arafat.

    Lors de précédents entretiens, vous n’avez pas hésité à dire que vous êtes aussi victime de racisme ?

    Absolument, je m’étais appelé François-Henri Durand, on ne m’aurait pas traité comme ça. Très souvent nu, pendant 18 jours, au bout d’une chaîne de 3 mètres et ne me libérer qu’une fois installé sur une table d’opération pour une intervention cardiaque… entravé en salle de soins intensifs, c’est humain ? Dans le même temps, toujours plein d’à-propos, le PNF faisait savoir aux Anglais qu’à Paris, on pouvait me traiter dans l’hôpital où Lady Diana est morte. Quel tact.

    Certains journalistes ont évoqué une coupure entre votre dossier et celui du financement supposé de la campagne de Sarkozy…

    Ils ont raison. Mais les juges qui traitent mon dossier sont aveugles à cette coupure. Si on me garde dans la nasse, c’est au regard de l’élection présidentielle de 2022. Emmanuel Macron a très peur d’une candidature de Sarkozy qui viendrait assurer sa défaite. Alors le soi-disant dossier libyen, dans lequel on m’a collé, est un fer que l’on garde au feu pour éliminer Sarkozy avant le match, où je suis censé être un accusateur !

    Votre extradition à Paris le jeudi 30 janvier ?

    C’est un kidnapping judiciaire. La force n’est pas à la loi. La force est à la force. Derrière cette démarche on trouve aussi un petit gang de pirates de l’économie qui entendent gagner de l’agent en faisant chanter des capitaines d’industrie. Certains étant mes amis, je gêne leur racket. Djouhri doit disparaître. Valls lui-même avec ses amis, comme Alain Bauer (spécialiste du renseignement français), qui se voyait président de la République, a souvent dit qu’il allait me faire mettre en prison… Il avait réussi à faire croire son arrivée à la tête de la France à l’ancien pouvoir algérien qui, soudain, s’est plié aux exigences de l’ancien pays colonial.

    Comment voyez-vous votre retour en Algérie?

    Heureux et le plus vite possible. J’ai un premier devoir, me rendre sur la tombe de ma sœur alors que l’on m’a empêché d’assister à ses funérailles. Je vais découvrir une Algérie différente. Tant mieux. Grâce à Dieu, l’élection de Abdelmadjid Tebboune est une très bonne nouvelle. Elle me va parfaitement. C’est un homme d’expérience qu’il faut laisser travailler. Et même soutenir. C’est un homme de paix, expérimenté. S’il parvient à réaliser 75 pour cent de son programme, ce sera magnifique. Mission accomplie. Je le soutiens et le soutiendrai. On m’a privé de liberté pendant deux ans, fait subir ce traitement cruel et inhumain, mais je vais repartir à l’attaque… A mille pour cent.

    N. B.-E.-M.

    Le Soir d’Algérie, 2 fév 2020

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