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  • Campaña de recogida de alimentos para el Sáhara

    Una campaña de recogida de alimentos para el pueblo saharaui es durante hoy y mañana la protagonista en los supermercados de Toro.
    La asociación Zamora con el Sáhara tiene en marcha durante hoy y mañana sábado esta caravana de recogida de alimentos que viajarán hasta el desierto africano bien desde el supermercado El Árbol o bien desde el supermercadoFamilia de Toro. En los carros ubicados en los establecimientos se pueden depositar alimentos no perecederos y productos básicos de higiene como jabón, compresas o dentífrico.
    Además, hasta el 1 de septiembre, quien lo desee podrá seguir entregando productos en la floristería La Toresana en Toro. En todos los pueblos del Alfoz toresano hay también una persona encargada de la recogida de productos.
  • Medina recibe al delegado saharaui para la Comunitat Valenciana

    El vicepresidente y diputado de Cooperación Internacional, Juan José Medina, ha recibido en la Diputación de Valencia al delegado saharaui para la Comunidad Valenciana, Saad el Mami, con quien ha repasado la colaboración que mantiene la corporación con el pueblo del Sahara Occidental desde hace años en materia de cooperación y ayuda humanitaria, además de analizar nuevas líneas de actuación.
    “La disponibilidad de la Diputación de Valencia siempre ha sido extraordinaria y cada día incluso mejora, tanto en lo relativo a la prestación de ayuda de emergencia como con el desarrollo del programa para niños `Vacaciones en Paz’”, ha expresado el delegado saharaui.
    Declaraciones del delegado saharaui.
    Fuente : Presspeople, 18/07/2014
  • Torture, 2 ans de prison…pour avoir fréquenté des Marocaines ?

    Partis au Maroc pour passer des vacances trois Français se retrouvent en prison à Tanger après avoir été torturés. Leur crime : avoir fréquenté des Marocaines ?
    Vers la fin 2013, Abdel-Aziz Redaouia, franco-algérien et 3 de ses amis : un Franco-Tunisien, un Franco-Marocain et un Marocain sont allés passer des vacances au Maroc.
    Abdel-Aziz qui est tombé amoureux d’une jeune Marocaine a loué un appartement à Tanger pour pouvoir y rester quelque temps avec elle.
    Yassine, son ami franco-tunisien a aussi fréquenté quelque temps une jeune marocaine, mais il a vite compris qu’elle était surtout intéressée par ce que les touristes peuvent apporter : argent … aller en France … Pas d’accord il l’a quittée, et c’est à partir de ce moment que les ennuis ont commencé.
    Le 5/12/2013 les 4 amis, dont 3 de nationalité française, étaient assis tranquillement dans un billard à Tanger lorsqu’ils ont été brutalement arrêtés par des membres de la DST pour “détention d’armes à feu”. L’ami de nationalité marocaine est prié de rentrer chez lui. Première mesure arbitraire.
    Les policiers leur ont bandé les yeux, attaché les mains et les pieds et amenés en fourgonnette au commissariat de Casablanca à 200 km de Tanger.
    Pendant cinq jours ils ont été torturés.
    « Les policiers les ont tabassés, leur ont craché dessus ; ils leur ont mis la tête sous l’eau, leur ont envoyé des décharges électriques dans les testicules à l’aide de batterie de voiture. Ils les ont pendus par les pieds, et j’en passe, toujours en prenant soin de ne pas laisser de traces » écrit Souad, la sœur d’Abdel-Aziz
    «Arrêtés sans la moindre preuve de culpabilité, les inspecteurs de police les ont forcés à s’accuser les uns les autres afin d’obtenir des aveux. Il n’a plus été question de détention d’armes à feu, mais les tortures devaient les amener à avouer un trafic de stupéfiant alors qu’ils n’ont pas été arrêtés pour ce motif-là au départ ! Par la torture il était facile de faire avouer n’importe quoi ! »
    Leur garde-à-vue qui a duré 5 jours n’a été déclarée que deux jours plus tard.
    Ils ont ensuite été ramenés à Tanger, à la prison où le juge leur a fait savoir qu’ils sont condamnés à 2 ans de prison. 
    Le 5 juin ils ont entamé une grève de la faim.
    Aujourd’hui, plus de 40 jours plus tard, ils la continuent toujours. Fatigués, seuls, ils n’ont pas le moral.
    Lors du jugement en appel fixé au 9 juin, le verdict n’a pas été modifié pour deux d’entre eux : 2 ans de prison pour Abdel-Aziz et Yassine, les deux qui ont osé fréquenter des Marocaines ! Tarik, le Franco-Marocain n’a écopé que d’une année. Deuxième mesure arbitraire !
    Désespéré par cette nouvelle, mon frère a tenté de se suicider, heureusement ses codétenus l’en ont empêché.
    “Mon frère est asthmatique, ils l’ont traité comme un chien » écrit Souad. Il ne semble pas y avoir de suivi médical. Comme il ne connaît au Maroc que sa petite amie à qui les visites sont interdites (puisque pas mariés …est-ce vraiment légal ?) seule sa famille qui vit en France peut le prendre en charge. Tous les trois mois, une de ses sœurs, ou sa mère fait le déplacement pour soutenir ce fils parti en vacances, qui se trouve en prison pour deux ans, pour trafic de drogue qu’il a toujours nié en conscience, mais avoué sous la torture.
    Une perquisition a mis sens dessus-dessous leur appartement, tout a été cassé. Pour trouver les armes à feu ou la drogue ? Apparemment seul le passeport de l’amie d’Abdel-Aziz a été trouvé. Pour le récupérer elle s’est rendue avec l’avocat chez le juge qui lui a reproché : « Tu n’as pas honte ! Pourquoi tu ne fréquentes pas un Marocain comme toi, au lieu de fréquenter un Français d’origine algérienne ? – Non, c’est lui que j’aime, tout simplement ! » réponse qui n’a pas satisfait le juge, a-t-elle raconté. »
    ***
    Pourquoi avoir attendu 6 mois pour lancer son appel au secours ?
    « Aidez-nous s’il vous plait à savoir auprès de quel organisme, nous pouvons nous retourner, afin d’avoir un recours. Pour qu’ils soient relâchés et que ceux qui leur ont fait subir ces tortures soient punis. »
    Souad explique qu’elle a d’abord eu confiance en la justice marocaine. Mais au bout de quelques mois ne voyant rien bouger, découragée, elle s’est adressée à Amnesty , à des associations de droits de l’Homme, à la presse, à Hollande.
    «J’en suis au 4ème avocat. Ils ne servent à rien. Ils ont toujours menti en me disant: “Ça y est, il va bientôt passer devant le juge et de là il sortira”. Nous avons ainsi perdu plusieurs mois.»
    Le consul a été averti de la grève de la faim. Il leur rend visite pour leur demander d’arrêter la grève. Maigre soutien à des compatriotes…
    Le juge leur rend visite pour leur parler de caution. Point à éclaircir…
    Les gardiens ont volé plusieurs fois l’argent que la famille leur envoyait.
    Fréquenter une Marocaine, quand on est Français ou pire, Franco-Algérien, ça se paie donc de cinq jours de torture et de deux ans de prison ?
  • Qui viendra à l’investiture du président Aziz ?

    Tahalil Hebdo – Les préparatifs vont bon train pour la cérémonie d’investiture du présidentAziz pour un deuxième mandat prévue le 2 aout 2014 peut être au stade olympique deNouakchott. Des invitations ont été adressées à plusieurs chefs d’Etat. 
    Il semble que les présidents du Mali, du Sénégal, de la Gambie et de la Tunisie assisteront à la cérémonie. Il n’est pas également exclu que des présidents des pays du G5-Sahel (Niger, Burkina, Tchad) soient de la partie.
    Il semble établi que le très controversé Marechal Al Sissi président de l’Egyptesera également présent : un hôte encombrant car responsable d’un putsch sanglant, qui vient nous voir, au pays des putschs blancs. Des médias de pacotille ont annoncé qu’une invitation a été adressée au roi du Maroc mais il est peu probable que ce dernier assiste à la cérémonie.
    Les relations entre le Maroc et la Mauritanie ne sont pas au beau fixe pour preuve il n’y a pas d’ambassadeur de Mauritanie au Maroc depuis plus de 3 ans. Reste à savoir s’il y aura des dirigeants occidentaux à l’investiture du président Aziz et notamment si les américains vont dépêcher un représentant de la taille d’un Negroponte, comme en 2007. 
    Après la cérémonie d’investiture , le président Aziz participera au sommet des dirigeants africains prévu les 5 et 6 aout 2014 à Washington sur les thèmes«Paix et Sécurité», «Démocratie et Gouvernance», et «Commerce et Développement», un sommet auquel tous les dirigeants africains sont conviés à l’exception de ceux de Centrafrique, du Zimbabwe, d’Erythrée et du Soudan.
    http://www.journaltahalil.com/detail.php?id=9311&categ=2
  • Sonrisas del desierto

    Sevilla, 18 jul (EFE).- Son niños “libres”. Con una cultura distinta, respetuosos, agradecidos y generosos, “son personas que te entregan el corazón, que te lo dan todo aunque ellos no tengan nada” asegura Antonia, madre de acogida de un niño saharaui.
    El proyecto Vacaciones en Paz trae año tras año desde el 2003 a miles de niños refugiados procedentes del desierto del Sahara, chicos y chicas que han superado los filtros del buen comportamiento, notas altas en las escuelas y que han aprovechado el curso escolar.
    Niños que conocen por primera vez una piscina, el mar, los interruptores, grifos y el agua caliente, pequeños de 7 años que se sorprenden con el sabor, la textura y cómo se derrite un helado.
    Los miles de niños y niñas que han llegado a Andalucía han levantado del sofá a familias enteras, obligándolos a salir, a ver las cosas de nuevo, a sorprenderse con la inocencia de un niño, que a pesar de no tener nada, nunca deja de sonreír.
    “Algunas personas piensan que traer a los niños es malo, que después para ellos es duro volver al desierto a vivir en las jaimas. Pero esto son unas vacaciones, la recompensa a su trabajo, y para todos, las vacaciones es algo que se acaba y luego volvemos a la vida real”, afirma Rocio Ceballos, miembro de la asociación utrerana de amigos del Sahara.
    “Es mucho más dramático que vivan en la ignorancia, sin saber que hay algo más que su inhóspito desierto”, “que puedan aspirar a algo mejor” explica el vicepresidente de Amigos del Sahara de Sevilla, Miguel Castro.
    Además, “ellos están deseando volver a casa con sus padres, van cargados de regalos para toda la familia” dice Miguel.
    Rocío Ceballos añade entre risas que “los niños quieren venir a Andalucía, porque somos los más generosos”, “de los otros sitios se van con cajitas, de aquí salen con unas enormes”.
    Este año han llegado a Andalucía más de 1.000 niños, a España algo más de 4.000. Desde el comienzo del proyecto en 1979, cuando vinieron los 100 primeros niños repartidos entre Málaga, Valencia y Cataluña se calcula que son muchos más de 100.000 los que han pasado las vacaciones de verano en familias españolas.
    “No es caridad, sino solidaridad con un pueblo que lo ha perdido todo”, vienen para los dos meses de verano, aunque siempre hay excepciones, explica el vicepresidente de la asociación.
    A los niños nada más llegar le tocan los exámenes, aunque poco tienen que estudiar, es hora del control médico y la revisión al dentista.
    El Servicio Andaluz de Salud llegó a un acuerdo para asistir a los pequeños saharauis por vía rápida al llegar y poder tratarlos. En la mayoría de casos llegan con anemia, problemas en el oído y los ojos a causa de la arena y el viento.
    Algunos han llegado con graves problemas de salud, dificultad para caminar, anomalías en el corazón o incluso tumores, alargando la estancia por tiempo indefinido.
    Las familias hablan siempre de un vínculo especial con los niños, pero también con el pueblo saharaui. Todos coinciden en dos puntos, “songente feliz” y “luchadora”.
    Los campamentos de refugiados se encuentran instalados en el Sahara oriental, solo uno de ellos tiene luz eléctrica, no hay agua y según denuncia Miguel Castro, siempre hay retrasos en el envío de suministros de la ONU, “ahora hay muchos conflictos que atraen a los medios, y son a esos a los que dan prioridad”.
    (Agencia EFE)

    http://noticias.lainformacion.com/asuntos-sociales/ninos/sonrisas-del-desierto_KSKKbgZ6u147gvbx33aSP2/

  • Así detienen en Marruecos a los activistas por los derechos humanos

    Ouafaa Charaf se ha perdido la visita de los Reyes españoles a Marruecos. Tampoco ha podido ver la final del Mundial de fútbol, ni la semifinal. Mientras Felipe y Letizia visitan la tumba de Hassan II, padre del actual monarca, Mohamed VI, y recordado por la dureza de sus ‘años del plomo’ la activista Ouafaa se enfrenta a un juicio al que acudirá en brazos de dos agentes de la policía marroquí, ya que no puede caminar. Se enfrenta a una acusación de falsa denuncia, y junto a ella juzgarán a su compañero Boubker ElKhamichi por “dificultar una investigación policíal”. Ambos pertenecen al movimiento 20 de Febrero, organización que surgió con la eclosión de las primaveras árabes en el año 2011.
    La de Ouafaa dio un giro el 27 de abril, cuando fue secuestrada por varios agentes de las fuerzas de seguridad marroquí sin identificar tras una movilización convocada por la Confederación de Obreros de Tánger. En aquella concentración también estaba Boubker, que ahora recuerda aquel sábado desde una silla de un local que es sede de varios movimientos sociales de la ciudad.
    “Al acabar la movilización la cogieron, le vendaron los ojos, le insultaron, le pegaron y luego la dejaron tirada a 12 kilómetros de Tánger en la carretera que va a Rabat”, explica. El secuestro se produjo cuando Ouafaa se dirigía a coger un taxi en Beni Makda para volver a casa después de repartir panfletos durante la protesta. Esa misma noche, Boubker la llamó por teléfono para comentar el éxito de la protesta y fue entonces cuando se enteró de lo ocurrido. Fueron al hospital, donde recibieron un parte médico de lesiones y unos días después denunciaron el caso ante el procurador del rey de Tánger, Mohamed Faris.
    Pero el Calvario de Ouafaa non había hecho más que comenzar. Tras presentar la denuncia se inició la investigación, en la que los cuerpos de seguridad parecían estar más interesados en encontrar contradicciones en los testimonios de ella y su familia que en encontrar a los agresores. Entre interrogatorio e interrogatorio, Ouafaa sufrió varias crisis nerviosas que la llevaron al hospital, en donde no recibió la atención médica apropiada. Finalmente consiguió ponerse en manos de un psiquiatra que incluso elaboró un informe en el cual explicaba que su estado de salud no le permitía testificar. Pero no sirvió de nada.
    “No eran gritos, eran aullidos”
    El pasado miércoles Ouafaa fue recogida en su domicilio y llevada a comisaría, en donde fue sometida a duros interrogatorios. Boubker pudo comprobarlo, ya que también a él lo llevaron a declarar y, al negarse a hacerlo para evitar que sus palabras fuesen manipuladas, fue enviado al calabozo, en donde pasó una noche. Allí escuchó los gritos de Ouafaa, que no era capaz de contestar a sus palabras de cariño. “No eran gritos, eran aullidos”, matiza antes de cerrar los ojos y suspirar.
    También la pudo ver salir de su celda, cuando la arrastraban a un interrogatorio. “No podía caminar, no entiendo qué pudieron hacerle para que esté en ese estado”. Boubker recuerda sus años en la cárcel durante el reinado de Hassan II: “Sí, nos torturaban, pero cuando íbamos a juicio podíamos mantenernos en pie”. Ante la situación, el histórico activista social inició una huelga de hambre durante su estancia en la comisaría y se negó a tomar sus medicamentos para el corazón y la diabetes. Un día después, fue puesto en libertad a espera del juicio que que se celebrará hoy en el que le acusan de dificultar una investigación policial.
    Según explica Boubker, la intención de las autoridades marroquíes es impedir que se sepa que en Marruecos hay una represión tan dura de los movimientos sociales. “Quieren presumir de que esto es una democracia, de que cumplen los derechos humanos, de que Marruecos es un Estado de Derecho… nada más lejos de la verdad”. En cuanto a Ouafaa, “la quieren destrozar, que no le queden ganas de volver a manifestarse”, cuenta. Y no se trata de un caso aislado, ya que el propio Boubker recuerda otro similar en Casablanca protagonizado por Oussama Housn, también integrante del grupo 20 de febrero.
    La Asociación Marroquí por los Derechos Humanos organizará una sentada ante el Tribunal de primera instancia de Tánger, donde tendrá lugar el juicio. Los asistentes pedirán la puesta en libertad sin cargos para los dos acusados. A pesar de los aires reformistas que anunciaba Mohamed VI, las organizaciones por los derechos humanos temen vivir de nuevo un reflejo de aquellos ‘años de plomo’. La esperanza es que gente como Boubker o Ouafaa nunca dejen de caminar.
    http://www.eldiario.es/desalambre/detienen-Marruecos-activistas_0_282071990.html
  • Documental revela orígenes de la crisis económica española

    España, en el auge de su mercado inmobiliario, pasó de un futuro promisorio a una crisis sin precedentes en poco tiempo. ¿Cómo explicar esto? El documental “Euroestafa” se propone analizar el origen de la crisis europea, que trajo la decadencia a España. El filme hace un viaje al pasado, buscando indicios de la crisis en momentos históricos, como el surgimiento de la Unión Europea, que fueron responsables de la devastadora recesión económica.
    El documental revela el drama de personas que perdieron sus casas al intentar saldar deudas con los bancos españoles y la fragilidad de las personas debido a la caída de la recesión económica. Las previsiones sobre un futuro próspero y una vida económica más saludable todavía están lejos de concretizarse, de acuerdo con el documental. También basado en declaraciones de periodistas, ex-gerentes de bancos y activistas sociales es posible identificar en el filme la vulnerabilidad del/de la ciudadano/a español/a frente a las leyes económicas del país.
    La hipoteca de cientos de casas, el embargo de bienes, bancos expulsando a las personas de sus casas para garantizar el pago conmovieron por completo a los/las españoles/as, que se organizaron en protestas para pedir una solución positiva para la crisis.
    El filme muestra todo el drama vivido por personas que fueron desalojadas de sus hogares y el aumento del número de desempleados, que claman por un cambio de las leyes. Los afectados por la crisis piden una segunda chance para pagar sus débitos y encontrar una forma para que sus casas no sean puestas a merced de los bancos.
    Para ver al documental entre en:

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=gCYWojgPYE4]

  • Marruecos intenta asustar a España- Rabat agita de nuevo la amenaza terrorista

    Marruecos agita de nuevo la amenaza terrorista. Esta vez la amenaza no viene del Sahara Occidental o el Sahel, pero de Siria. En efecto, según los comunicados de la MAP, la agencia oficial de prensa, Marruecos tendría miedo de sus ciudadanos que se fueron a luchar contra el régimen de Bashar Al-Assad en Siria.
    Hace algunos días, los titulares de la prensa eran mucho más positivos: “Marruecos es un oasis de paz en un Magreb en perpetua agitación”, “Negocios: Marruecos, un remanso de para los hombres de negocios”, “La estabilidad política en Marruecos hace del Reino una morada de paz y seguridad en la región “,” Marruecos, un remanso de paz y de tolerancia religiosa “,” un bastión contra el Terrorismo “.
    De la noche a la mañana, como por arte de magia, Marruecos se vuelve peligroso. Empezamos a leer en la prensa que “Marruecos refuerza su seguridad frente a una” amenaza seria “,”Marruecos : la amenaza terrorista se precisa”,” Hassad: Marruecos se enfrenta a una amenaza terrorista “seria”. 
    El conflicto sirio lleva ya más de tres años y los marroquíes han estado allí desde el principio. De hecho, Marruecos cuenta con cientos de terroristas en Siria. La Brigada Sham Al-Islam se compone de 80% de terroristas marroquíes encabezados por un súbdito de su majestad. Según varias fuentes, un marroquí dirige otra brigada y parece ser que el 79% de los terroristas que se fueron de Bélgica son también de origen marroquí. 
    ¿Por qué, entonces, es ahora que Marruecos saca este tema?
    El reino de Mohamed VI quiere asustar a España, un país manipulado por Marruecos desde los ataques del 2004 que traumatizaron al país. 
    Marruecos busca que España se alinee a su posición en el conflicto del Sáhara Occidental. Francia, dándole la espalda en el momento en que Rabat bloquea los esfuerzos de mediación del Enviado Personal del Secretario General de la ONU para el Sáhara Occidental, Christopher Ross. Desde hace dos días, la prensa marroquí le recuerda que no es bienvenido en Marruecos. 
    España, al ser el socio más débil del llamado Grupo de Amigos del Sáhara Occidental, está sumida a un constante chantaje por parte del vecino del sur. Las dos ciudades de Ceuta y Melilla, desde hace varios meses, son víctimas de un acoso diario de los subsaharianos.
  • Le Maroc tente d'effrayer l'Espagne, il brandit de nouveau la menace terroriste

    Le Maroc brandit de nouveau la menace terroriste. Cette fois-ci, la menace ne vient pas du Sahara Occidental ni du Sahel, mais de la Syrie. En effet, selon les communiqués de la MAP, l’agence de presse officielle, le Maroc aurait peur de ses ressortissants partis combattre le régime de Bachar Al-Assad en Syrie. 
    Il y a quelques jours, les titres de la presse étaient plutôt attirants : “’Le Maroc est un havre de paix dans un Maghreb en perpétuel bouleversement”, “Business : Le Maroc, havre de paix des hommes d’affaires”, “La stabilité politique au Maroc fait du Royaume un havre de paix et de sécurité dans la región”, “Le Maroc un havre de paix et de tolérance religieuse”, “Un bastion contre le terrorismo”.
    Du jour au lendemain, comme par art de magie, le Maroc est devenu dangereux. On commence à lire dans la presse que “Le Maroc renforce sa sécurité face à une “sérieuse menace”, “Maroc. La menace terroriste se précises”, “Hassad: le Maroc fait face à une menace terroriste “sérieuse“.
    Le conflit syrien dure depuis plus de trois ans et les marocains s’y trouvent depuis le debut. En effet, le Maroc compte compte des centaines de terroristes en Syrie. La brigade Sham Al-Islam est composée de 80% de terroristes marocains et dirigée par un sujet de sa majesté. Selon plusieurs sources, un Marocain dirige une autre brigade et il paraît que 79% des terroristes partis de Belgique sont aussi d’origine marocaine. 
    Pourquoi, alors, le Maroc n’en parle que maintenant?
    Le royaume de Mohammed VI veut faire peur à l’Espagne, un pays qui est mené par le bout du nez depuis les attentats de 2004 qui ont traumaticé le pays.
    Le Maroc tente d’aligner l’Espagne sur sa position dans le conflit du Sahara Occidental. La France lui tournant le dos au momento où Rabat bloque les efforts de médiation de l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara Occidental, Christopher Ross. Depuis deux jours, la presse marocaine lui a signifié qu’il n’est pas le bienvenu au Maroc.
    L’Espagne étant le partenaire le plus faible du dénommé Groupe des Amis du Sahara Occidental, est soummise au chantage du voisin du sud. Les deux villes de Ceuta et Melilla sont, depuis plusieurs mois, soummises à l’harcèlement quotidien des subsahariens.
  • Wafa Charaf, coupable de solidarité ouvrière ! Au Maroc l’entreprise fait sa loi

    Wafa Charaf est militante du Mouvement du 20 février, membre de la jeunesse au parti La Voie Démocratique et de l’Association Marocaine des Droits de l’Homme.
    Il y a deux mois la société GRIFF, installée comme tant de multinationales dans la zone franche de Tanger pour ses alléchants avantages fiscaux a licencié une dizaine d’employés membres du bureau syndical qu’ils venaient de constituer. Wafa a été très active dans le comité de soutien qui s’est constitué en solidarité avec la lutte des employés pour leur réintégration. Un rassemblement permanent s’est installé devant l’entreprise du patron-voyou.
    Le 27 avril Wafa avait déclaré avoir été enlevée à la fin d’une manifestation ouvrière par des policiers en civil et jetée dans une voiture banalisée. Elle a déposé plainte pour avoir été séquestrée plusieurs heures, torturée et insultée avant d’être abandonnée au bord d’une route à 12 km du centre ville.
    C’en était trop pour les autorités marocaines, récemment épinglées dans le rapport du Haut Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU pour usage abusif de la force et usage de la torture dans les institutions au Maroc et au Sahara occidental.(1)
    La police poursuit alors son harcèlement par des convocations à répétition au commissariat. Le 9 juillet, alors que les employés venaient d’obtenir leurs indemnités de licenciement (mais pas leur réintégration), Wafa a décidé de ne pas se rendre à une énième convocation. La police est alors venue la chercher au domicile de ses parents. Présentée au juge elle a été mise en prison et passera en jugement le 4 août 2014. Elle ne sera pas seule à comparaître. Boubker Khamlichi également actif dans le comité de soutien est poursuivi par la justice marocaine. Il est actuellement en liberté conditionnelle et sera présenté devant le tribunal aussi le 4 août. La solidarité doit s’amplifier pour obtenir la libération immédiate de Wafa et l’arrêt des poursuites à l’égard des deux militants.
    (1) Voir la conférence de presse dans l’article précédent
    * * * * * *
    Un communiqué de protestation a déjà recueilli les signatures des personnalités et organisations suivantes : Marie-Christine VERGIAT Députée Européenne
    Femmes solidaires
    Association AMEL ( Association pour la mixité, l’égalité et la laïcité en Algérie) ;
    Secrétariat national du secteur femmes de la voie démocratique
    Femmes en Luth ;
    Réseau Féministe « Ruptures » (France) ;
    Ailes-fm( AILES femmes du Maroc) ;
    Enseignants Américains de NEA Peace & Justice Caucus, USA
    ASDHOM(Association de défense des Droits de l’Homme au Maroc),
    F.T.C.R (Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux Rives) ;
    ATMF (Association des travailleurs maghrébins de France)
    AMF(Association des Marocains de France)
    AFASPA(Assocaition Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique)
    LA VOIX DES FEMMES MIGRANTES AU MAROC
    Femmes migrantes debout
    Femmes Plurielles
    Mejdaline MHIRI, responsable nationale des questions internationales du Mouvement jeunes communistes Français (MJCF)
    FMVJ- France (Forum Marocain Vérité et justice, section France)
    APADM( Association des Parents et Amis des Disparus au Maroc)
    Parti des travailleurs de Tunisie / Section France
    Front Populaire Coordination Île de France
    Inter-collectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe (l’inter-Co)
    Kuljit Kaur( ALL India’s Women Conference) Inde
    Serenade Chafik ( militante Franco-Egyptienne)
    Naila Wardi (militante féministe et politique tunisienne)
    Véronique Elie (militante associative)
    Rania Majdoub(militante féministe tunisienne)
    Lana Sadeq ( militante associative palestinienne)
    Amina Khalid( militante marocaine des droits des femmes)
    Rafif Rifai( palsticienne et enseignante Syro-française)
    Said Sougty, secrétaire régional -Europe. / la Voie Démocratique
    http://www.afaspa.com/article.php3?id_article=608