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  • El ejército de ocupación marroquí asesina a tiros a un ciudadano saharaui

    Fuente : Oficina de Territorios ocupados
    Sahara Occidental, 21 de julio 2014
    Según ha publicado en una nota la oficina de los territorios ocupados del ministerio de la emigración saharaui, un joven saharaui de nombre Brahim Badda Uld Taher fue asesinado el pasado 13 de julio en la localidad de Um Draiga. La oficina ofrece más detalles y explica en su nota que el ciudadano saharaui en la noche del domingo 13 de julio fue asaltado en su jaima en la localidad de Um Draiga, en las cercanías del muro marroquí de que divide el territorio saharaui, y fue abatido a tiros, muriendo al acto. Según la fuente que había consultado con su familia, el ejército marroquí trasladó el cadáver y lo dejó abandonado a 150 km de donde fue asesinado, para borrar las huellas del crimen.
    La familia trasladó el cuerpo al hospital de la ciudad de El Aaiun a fin de esclarecer las circunstancias del asesinado del joven saharaui. Mientras, las autoridades marroquíes que quieren desprenderse del cuerpo, han exigido a la familia que se sepulten los restos del joven. Ellos han rechazado rechazó la orden marroquí mientras no se esclarezcan los hechos.
    Se sabe que en el mismo lugar donde sucedió el asesinato hace dos meses que el ejército marroquí había matado a tiros varios ganados de saharauis que nomadean en la región de Um Draiga.
    http://poemariosaharalibre.blogspot.be/2014/07/el-ejercito-de-ocupacion-marroqui.html

  • La policía marroquí detiene a dos menores saharauis y tortura a uno de ellos en Bojador

    *Fuente: Oficina saharaui de los territorios ocupados
    Bojador, Zonas ocupadas del Sahara Occidental; 21 de julio 2014
    La policía marroquí de la administración de ocupación en la ciudad de Bojador ha detenido el pasado jueves 17 de julio a dos menores saharauis, se trata de Elhusein Laash y Sein Laamach. Elhusein fue conducido y torturado en las dependencias de la Policía de Seguridad de Bojador como se puede observar en la foto. Sein fue detenido y conducido a las mismas dependencias y se ha mantenido retenido según la Oficina de los Territorios Ocupados saharauis.
    Los dos menores participaban en unas manifestaciones pacificas en apoyo a los presos políticos y defensores de derechos humanos saharauis en las cárceles del régimen marroquí.
    http://poemariosaharalibre.blogspot.be/2014/07/la-policia-marroqui-detiene-dos-menores.html
  • Crise au Mali Entretien avec le politologue Salah Saoud

    Dans cet entretien, Salah Saoud, politologue, évoque les enjeux du conflit malien, ainsi que les solutions envisagées par l’Algérie dans le cadre de sa politique de médiation.
    Auteur : Nadjwa Khelil
    Yagool : Quelle lecture faites-vous de la situation actuelle au Mali, notamment depuis la signature à Alger, en juin dernier, de la déclaration conjointe par les trois mouvements éponymes du nord malien à savoir le MNLA, HCUA et le MAA, portant consolidation de la dynamique d’apaisement ?
    Saleh Saoud : Fidele à son principe de non-ingérence, l’Algérie est convaincue que l’issue au conflit du Mali doit nécessairement parvenir des maliens eux même, non pas dictée de l’extérieur.
    A cet effet, elle tente à travers son parrainage de poser les fondements d’un dialogue réel entre maliens. Cette solution politique qui privilégie la voie du dialogue demeure la plus approprier, à contrario de celle militaire qui risque de déstabiliser le Nord du Mali, voire porter atteinte à tout le pays.
    En effet, l’intervention étrangère au Mali sous couvert de la lutte contre le terrorisme n’a pas atteint les solutions escomptées, de rétablir la sécurité, soit un échec absolu. En réalité, l’option militaire n’est autre qu’une mesure en trompe l’œil. Au lieu de s’attaque aux causes profondes de conflit, elle envenime les situations en cultivant d’autres problèmes, pour favoriser l’émergence de champs de tensions. La tendance étant toujours pour les grandes puissances de s’installer et ne plus quitter un territoire où elles interviennent pour en faire une zone vulnérable, comme c’est le cas en Libye, Tunisie, l’Irak, Syrie ……et tant d’autres pays en proie à cette politique prédatrice dont les retombées sont difficiles à contrôler.
    Par ailleurs, évoquer une solution interne en vue d’un règlement de la crise malienne, suppose une plateforme consensuelle entre les parties en litige pour lancer le dialogue. Si cette feuille de route est respectée par les parties concernées, elle devrait permettre d’enclencher le processus de restituer la stabilité. La déclaration d’Alger qui consacre en substance le principe d’une solution qui soit dégagée par les maliens est lucrative, et semble la plus idéale, mais il est difficile de trouver les instruments pour la traduire en action sur terrain.
    Dans quelques jours, l’Algérie conduira le processus de négociations autour du dialogue inter- malien inclusif devant se dérouler à Alger. Cette démarche pourrait-elle déboucher sur une véritable sortie de crise que connait le nord malien, soit, un règlement durable et la restauration de la stabilité ?
    L’Algérie a acquis une grande expérience à mener les négociations et à assurer la médiation entre différentes parties en conflit aussi bien au niveau arabe, africain qu’international. Sa diplomatie en témoigne.
    Par rapport à sa démarche, son aboutissement est au préalable tributaire de la réussite de la plateforme préliminaire, « la déclaration d’Alger », de l’engagement pour le plein respect de l’intégrité nationale et l’unité du Mali.
    Outre ce point, d’autres éléments fondamentaux doivent être pris en considération pour une solution viable. Ainsi, il est nécessaire d’identifier les facteurs androgènes et exogènes du contentieux malien pour mieux définir le concept adéquat de la stabilité. Car ce concept nécessaire pour déterminer la stratégique à adopter en vue de rétablir la sécurité, doit être adapté aux spécificités de chaque pays.
    Une stabilité retrouvée, de la sorte, dans le nord du Mali, devrait indubitablement influer positivement sur l’ensemble de la région sahélo-saharienne.
    Cela dit, si dans son approche, l’Algérie arrive à percevoir la situation du Mali avec toutes ses démentions en prenant également en considération tous les aspects liés à cette crise qui concerne le citoyen malien, tels que le dénuement, précarité, inégalités, divisions intercommunautaires, marginalisation des populations du nord ; son rôle sera éminemment positif. 
    En effet, autant d’éléments pourraient contribuer à la réalisation d’une paix durable au Mali. Ceci dit, la solution devrait aussi s’articuler autour de la prise en charge des revendications et préoccupations légitimes de la population locale. Car le conflit malien ne se limite pas à la seule question du terrorisme, il trouve aussi ses origines dans un déséquilibre socio-économique important dont la rébellion n’est qu’une manifestation. Il s’agit dans ce sens de mettre fin au monopole des multinationales, de régler les disparités socio-économiques avec le Sud, qui, par ricochet profiterait à tout le pays.
    Nombre d’accords de paix ont été scellés en vue de mettre fin au conflit malien tel que celui signé en 1996 à Tombouctou, mais qui malheureusement n’ont pas duré et ont été quelque part violés où non respectés par les parties concernées .Par rapport à cela, y a-t-il aujourd’hui des conditions nouvelles pour que ce dialogue pour la paix et la réconciliation puisse aboutir et qu’il soit respecté ?
    Parmi les conditions indispensables pour faire respecter cet accord de paix, l’on peut citer quelques axes.
    Elles consistent à ce que la réconciliation, conclu entre les parties constitue la pierre angulaire à l’édification d’un Etat uni.
    En second lieu, il est indispensable que les nouveaux éléments liés à la crise ne soient pas imposés même de manière indirecte par les laboratoires expansionnistes qui aspirent à faire main base sur les richesses du Mali, mais plutôt tirés de la réalité du terrain.
    Le troisième point, d’honorer les revendications du peuple malien et respecter son choix.
    Quels sont donc les mécanismes nécessaires pour la mise en œuvre de cette feuille de route de réconciliation, sa traduction et son suivi sur terrain de manière quelle soit une action efficiente ?

    Ces outils qui doivent être puisés du territoire malien, se résumes en quelques points.
    De prime abord, la concrétisation de la réconciliation nationale entre le peuple malien et sa cohésion, doit se faire dans le respect de la diversité culturelle, confessionnelle et ethnique du pays. Sur ce plan humain, les populations autochtones ne doivent pas être détachées de leur environnement et leurs origines. Dans ce sens, il est important de donner un nouveau souffle à la société tribale et ne pas la considérer comme un regroupement négatif. Ceci, en garantissant à ces originaires le droit de décider pour eux-mêmes et par eux-mêmes, en respectant leurs choix et de leur inculquer toutefois la culture du dialogue. Dans le même sillage, créer une passerelle entre les chefs de tribus issus de la volonté populaire et le gouvernement.
    Au plan politique, adapter la ligne stratégique aux données qui sont réelles sur le terrain à travers s sa révision et actualisation permanente qui correspondent à l’évolution des situations. Le respect de la souveraineté populaire, n’est pas aussi à négliger, car la sécurité et la stabilité sont pour et par le peuple.
    Quant au volet économique, les richesses du Mali doivent profiter à ces citoyens pour assurer un développement économique du pays.
    Selon votre optique, l’autodétermination de l’Azawad comme clause, sera-t-elle inclue où exclue dans ces négociations ? Pourquoi ?
    Cette question est exclue des concertations, d’autant plus que le plein respect de l’intégrité territoriale et de l’unité nationale du Mali constitue la base de ce processus de réconciliation entre les maliens.
    Établir un Etat autonome en plein Sahara est susceptible de créer des conflits ouverts sur toute l’Afrique, ce qui n’est profitable aux parties et n’est dans l’intérêt du pays. Le chaos partout.
    En vérité, les touaregs dans leur majorité n’ont jamais demandé la séparation ou revendiquer la constitution d’un État indépendant. Cette idée d’autodétermination a été alimentée par certaines parties occultes pour tirer profit des clivages ethniques, confessionnels et servir des appétits impérialistes dont les acteurs sont multiples.
    Les Touaregs qui ont toujours cohabité avec le reste de la communauté, sont d’ailleurs conscients que cette idée relève de l’impossible. D’un autre côté la frontière étant fatalement ouverte, permet la prolifération des armes qui augmentent la marge de manœuvre des terroristes, et le crime organisé.
    L’aboutissement de ce processus de paix n’est-il pas également tributaire d’une volonté réelle du gouvernement malien, hors de tous intérêts étroits de certaines parties occultes pour le brouiller ?
    La volonté globale de toutes les parties ainsi que du gouvernement existe, pour recouvrer la paix et promouvoir les liens de fraternité en vue de la réconciliation.
    Cependant, ces aspirations font face à une réalité fatale qui s’impose. Le régime en place est toujours dépendant des grandes puissances qui exercent des pressions sur lui notamment la France. Donc dans cette conjoncture, il ne peut pas envisager un véritable dialogue ni même le concrétiser.
    Ces forces dévastatrices sont contre un règlement de la crise, mais plutôt, d’en faire un terrain d’affrontements permanents qu’ils investissent pour déstabiliser les pays limitrophes et l’exploiter au gré des situations, en fonction de leurs intérêts. 
    Y a-t-il risque que certains tentent d’avorter ce dialogue visant une solution à ce conflit, d’autant plus que les origines et enjeux de ce dernier sont les richesses du sous-sol malien ?
    Certes, il y aura des tentatives d’entraver cette démarche, notamment du Maroc qui considère que Algérie cherche à se positionner en Afrique et au Sahel, et la France dont la sous région constitue pour elle une zone de transit. Elles seront cependant sans grand impact. 
    Par contre, une chose est sure, ces force peuvent présentement réaliser leurs intérêts, mais qui leur sera impossible dans les années à venir.
    Il est évident que la solution au conflit malien n’est pas une opération automatique mais un travail de langue haleine qui s’inscrit dans la continuité. A ce titre, les parties maliennes, sont tenues plus que jamais d’approfondir davantage et sans interruption les concertations et le dialogue, ce à quoi d’ailleurs aspire l’Algérie.
    Cette dernière, malgré le fait qu’elle soit une puissance régionale, elle ne peut pas à elle seule, solutionner toutes les crises et lutter contre le terrorisme au niveau du Sahel. Pour ce faire, il est impératif de renforcer et d’amonceler ce genre d’initiative pour pouvoir mettre fin aux pressions exercées de part et d’autre sur les pays de sahélo-sahariens.
    http://yagool.dz/article_1174.html
  • La solidarité , un nouveau délit !

    Par Souad G, Attac Maroc, 20/7/2014
    Interdiction de distribuer des dons aux habitants victimes des démolitions du quartier Bourgogne 
    Des jeunes ont pris l’initiative de récolter des dons et se sont donnés rdv pour les distribuer aux victimes survivantes du drame survenu le 11 juillet où 3 immeubles se sont écroulés à 4h du matin, faisant selon chiffres officiels 23 morts et 50 blessés.
    Ce dimanche 20 juillet, suite un appel à don lancé par des jeunes sur facebook pour venir en aide aux rescapés, rendez-vous a été donné sur les lieux pour distribuer les dons aux survivants. L’endroit était quadrillé de divers corps de forces de répression, de policiers en civil, de curieux, au bout de quelques minutes, ils sont venus vers nous. Nous avons expliqué le sens de l’initiative . Réponse: “dégagez, le roi a fait ce qu’il fallait.” “Pas besoin de vos dons. Ramassez moi ça vite fait et dégagez” en nous repoussant. D’autres sont venus nous dire: “Si vous êtes du Mouvement du 20Février, on ne veut pas de vous ici”.” Le roi a distribué des logements et relogé les victimes. Ce n’est pas à vous de venir faire des dons!”
    Puis de plus en plus menaçant, un représentant de l’autorité, nous a repoussés en disant qu’on dégage vite fait, sinon il va prendre les affaires.
    Nous avons appris ce soir que la solidarité est interdite. 
  • Palestine – Bruxelles : indignation citoyenne

    par M’hammedi Bouzina Med: Bruxelles
    Plus de 5.000 manifestants ont crié, à Bruxelles, leur colère face au drame que subissent les Palestiniens de Ghaza. Une manifestation sans trop de dérapages, malgré les tentatives de quelques extrémistes et groupes de casseurs. 
    Bruxelles, à l’instar de bien de capitales, dans le monde, a manifesté son indignation et sa colère, face au drame et l’horreur que vivent les Palestiniens sous les bombes de l’armée d’Israël, depuis deux semaines. Ils étaient plus de 5.000, selon la police et plus de 15.000, selon les organisateurs, à battre le pavé, samedi dès 14h, aux cris de « Israël assassin », Halte au massacre de civils et enfants », « Nous sommes tous des Palestiniens » … 
    Partis de l’avenue de Stalingrad, près de la gare du Midi, les manifestants ont rejoint le boulevard de l’Empereur, non loin du siège du parti socialiste, pour arriver jusqu’au Mont des Arts où la manifestation s’est dispersée, vers17h. Hormis quelques débordements en fin de parcours qui ont causé quelques dégâts (vitres de magasins brisées, voitures endommagées), la manifestation s’est déroulée sans graves dérapages. C’est que la manifestation est le résultat d’échange spontané de « tweets et sms » à laquelle se sont joints des associations et personnalités publiques. 
    Des drapeaux palestiniens, belges, algériens, marocains étaient brandis aux côtés des calicots et slogans, accusant Israël et le silence de l’Europe officielle. Evidemment, quelques groupuscules extrémistes ont tenté de pousser la manifestation à l’affrontement et au désordre, sans réussir. Les meneurs de la manif répétaient à l’aide de porte-voix, tout au long du parcours, de garder la dignité de l’événement et de ne pas répondre aux provocations. Jusqu’aux responsables religieux musulmans et juifs qui ont déployé des efforts, à la veille de la manifestation, pour qu’elle se passe dans le calme. Rappelons que le bourgmestre (maire) de Bruxelles-ville n’a ni interdit la manifestation, ni l’a autorisée. Il a laissé la responsabilité de l’événement à ses organisateurs. Ceci a, d’ailleurs, fait réagir la toute nouvelle organisation juive, la ‘Ligue belge contre l’antisémitisme’ (LBCA) qui a vu, dans l’événement une attaque contre les juifs et non pas contre les responsables de l’Etat d’Israël. Le président de la LBCA a affirmé avoir demandé au bourgmestre de Bruxelles d’interdire la manifestation, sans le convaincre. 
    Ainsi, malgré la période estivale et la relative canicule qui « couve » Bruxelles, depuis deux jours, la manifestation a été une réussite et prouve que l’opinion publique belge, autant que les opinions européennes, ne sont pas dupes de l’attitude frileuse, voire complice, de certains Etats occidentaux, dans la tragédie que vit le peuple palestinien, depuis près de 70 ans.
  • Mohamed VI condecoró a algunos de los asesinos de Gaza

    Marruecos llamó el sábado para el cese inmediato de la “inaceptable e injustificado” agresión israelí contra Gaza, según un comunicado publicado por el Ministerio de Asuntos Exteriores y Cooperación de Marruecos.
    “El Reino de Marruecos llamó a defender la sensatez y al cese inmediato de la agresión (Israelí) contra Gaza, un asalto inaceptable, injustificada y condenable por el derecho internacional y los valores de derecho humano”, dijo el comunicado.
    Se trata de un comunicado destinado a acallar al pueblo marroquí que no dudó en salir a la calle para expresar su solidaridad con el pueblo mártir de Palestina. Con este comunicado, el palacio real marroquí desea camuflar las relaciones privilegiadas que el rey Mohamed VI tiene con los símbolos del lobby sionista internacional que apoyan firmemente las masacres cometidas por el ejército israelí en Gaza. Entre ellos, Malcolm Hoenlein, presidente de las mayores organizaciones judías en los Estados Unidos de América que llegó a Israel con más de 30 Judios para mostrar su solidaridad con la política agresiva de Tel Aviv. 
    Este criminal fue condecorado por el rey Mohammed VI 30 de julio 2013 con la Medalla de Alto Oficial. 
    Van los marroquíes a condenar la complicidad del palacio real con el movimiento sionista internacional o seguirán mostrando su apoyo al rey y al gobierno en nombre de la agresión contra el pueblo del Sáhara Occidental? Tal vez encontrarán en el odio de Argelia otra razón para apoyar a rey bien amado.
  • Mohamed VI décore les assassins de Ghaza

    Le Maroc a appelé, samedi, à l’arrêt immédiat de l’agression israélienne “inacceptable et injustifiée” contre Gaza, selon un communiqué rendu public par le ministère marocain des Affaires étrangères et de la coopération.
    “Le Royaume du Maroc appelle à faire prévaloir la sagesse et à l’arrêt immédiat de l’agression (israélienne) contre Gaza, une agression inacceptable, injustifiée et condamnable par la loi internationale et les valeurs de droit humain”, souligne le communiqué.
    Il s’agit d’un communiqué qui, en réalité, vise à camoufler les relations du Maroc et de son roi avec les symboles du sionisme qui soutiennent avec force les massacres commis par l’armée israélienne à Ghaza. Parmi eux, Malcolm Hoenlein, président des plus grandes organisations juives aux Etats-Unis d’Amérique qui est arrivé à Israël avec plus de 30 juifs pour exprimer sa solidarité avec la politique d’agression de Tel Aviv.
    Ce criminel a été décoré par le roi Mohammed VI le 30 juillet 2013 avec la médaille de Haut Officier. 
    Les marocains, vont-ils condamner cette complicité du palais royal avec le mouvement sioniste international ou vont-ils continuer à montrer leur soutien au gouvernement au nom de l’agression contre le peuple du Sahara Occidental ? Peut-ètre qu’ils trouveront aussi dans la haine de l’Algérie une autre raison pour soutenir leur roi bien aimé.
  • “Lipe”, el primer presidente socialista español y el Sáhara Occidental

    [youtube https://www.youtube.com/watch?v=QiDaJvK_ZNM]

    “Lipe” es Felipe González Márquez, el primer presidente de gobierno socialista en España. De su nombre, los saharauis cortaron la primera sílaba “Fe” porque ya no tenían fe en él ni en ningún gobernante otro gobernante español. 
    Con tanta traición a su antigua provincia del Sáhara, la política de Madrid hacia los saharauis se convirtió en una copia de la de París. Cooperando en la lucha contra las células de ETA en el sur de Francia, el país galo, al igual que Marruecos, chantajeaba al gobierno español imponiéndole el apoyo de la ocupación, la represión y el genocidio en el Sáhara Occidental. 
    El 14 de Noviembre de 1976, Felipe González habló ante miles de refugiados en Argelia, prometiéndoles que les apoyaría en su lucha. Pocos meses más tarde la traición se consumó y de Felipe nunca más se supo. 
    Gracias a la traición consumada al pueblo saharaui y la voluntad del pueblo español solidario con los saharauis, “Lipe” obtuvo como premio otorgado por Marruecos una mansión en Tánger valorada en más de 2,5 millones de euros.
  • En Marruecos ministra afirma que política no es para mujeres

    Los debates políticos no son para las mujeres. Y lo dice la propia ministra de la Mujer en Marruecos, Basima Hakaui, que una vez más ha vuelto a levantar controversia, con sus comentarios, en las redes sociales. El 8 de julio el presidente del gobierno, el islamista Abdelilá Benkirán, presentaba el balance del Ejecutivo ante el Parlamento. Un evento supuestamente muy esperado, pero que solo logró un 5 % de audiencia.
    “La gente educada estaba en la mezquita para el rezo de tarawih (oración nocturna durante el Ramadán) y solo se encontraban delante de la televisión las mujeres y las empleadas domésticas”, declaró la ministra en una emisora, dando a entender que las féminas sólo ven programas de entretenimiento.
    Las críticas contra Hakaui en las redes no se han hecho esperar: “Te das cuenta de que ya lo has visto todo cuando la ministra de la Mujer es una misógina”, “las mujeres marroquíes son incultas y no tienen fe”, “vergüenza da tener semejante representación”, “¿era necesario que Basima soltase una estupidez?”, “¿las empleadas del hogar no son mujeres?”. Hakaui, que pertenece al islamista Partido Justicia y Desarrollo (PJD) que encabeza el gobierno, concede muy pocas entrevistas y cuando lo hace suele sembrar polémica.
    Han pasado más de dos años, pero muchos marroquíes no han olvidado cuando la recién nombrada ministra se mostró contraria a la prohibición del matrimonio de niñas menores. “El legislador es sensato: la ley va en el sentido de una adaptación a la sociedad, que casa a las niñas pequeñas”, aseguró. Tampoco entonces se pronunció rotundamente en contra de la ley (en la actualidad abolida) que permitía a un violador verse libre de prisión si se casaba con su víctima y más bien sugirió “tomar medidas que acompañen al matrimonio de la menor con su violador para que no fracase”.
    Las asociaciones defensoras de los derechos de las mujeres la censuran por pertenecer a un partido que se mostró en 2003 contra la reforma del Código de la Familia (Mudawana) y, más recientemente, por excluirlas de la redacción del proyecto de ley que proteja a las víctimas de violencia de género y que consideran que no responde a los estándares internacionales.
    “Ya en la oposición tenía puntos de vista que iban en contra de los derechos de las mujeres, pero ahora está obligada a aplicar los compromisos que dicta la Constitución (que dice que el Estado debe trabajar por la concreción de la paridad)”, sentencia la abogada marroquí, Jadiya Rugani.
  • "España se arrepentirá de no haber apoyado la causa saharaui"

    El primer ministro de la República Árabe Saharaui Democrática atiende a ‘Público’ en los campamentos de refugiados de Tinduf. No descarta tomar las armas en 2015 si la ONU continúa sin solucionar la descolonización del Sáhara Occidental
    Desde hace 39 años la población saharaui está partida por la mitad. La mitad vive en los territorios ocupados por Marruecos tras la espantada de España del terreno que colonizó mientras que la otra mitad habita en el corazón del desierto argelino en campamentos de refugiados. Esperan que la ONU pueda llevar el prometido referéndum de autodeterminación. Pero la paciencia comienza a tener limite. La gente joven pide soluciones más radicales y el Frente Polisario, legítimo representante del pueblo saharaui, es consciente de ello.
    Abdelkader Taleb Omar, primer ministro de la República Árabe Saharaui Democrática, atiende a Público en el campo de refugiados saharauis de Dajla (Tinduf) durante la celebración de la undécima edición del Festival Internacional de Cine del Sáhara (Fisahara). Tres días antes, el Consejo de Seguridad de la ONU había tratado el conflicto del Sáhara Occidental y había rechazado, por enésima vez, que la Minurso, su misión en la zona para la celebración del referéndum, pueda tomar cartas en el asunto para garantizar que Marruecos respete los derechos humanos de la población saharaui en los territorios ocupados.
    A pesar de ello, el primer ministro decidió lanzar a la prensa y a su pueblo un mensaje de optimismo asegurando que la resolución del Consejo de Seguridad daba importantes pasos al frente para continuar arrinconando a Marruecos. Con Público mantiene el mismo tono. Bajo su punto de vista, la resolución del Consejo de Seguridad marca un antes y un después en el conflicto al señalar que el conflicto debe resolverse cuanto antes y que se trata de un problema de descolonización.
    El año pasado fue Estados Unidos quien incluyó en su informe la petición de que la Minurso pudiera tomar medidas para garantizar los derechos humanos en los territorios ocupados. Este año, por contra, ha sido el secretario general de la ONU quien ha incluido esta petición, pero Estados Unidos no la ha hecho. Esto parece el cuento de nunca acabar. ¿No tiene usted la sensación de que la comunidad internacional le está tomando el pelo al pueblo saharaui?
    Hay gente que tiene esta visión de que nos están tomando el pelo, como usted dice. Otra gente, por contra, cree que las dos últimas reuniones del Consejo de Seguridad han servido para lanzar unas advertencias serias a Marruecos hasta el punto de que cada reunión del Consejo de Seguridad se está convirtiendo en un verdadero drama para Marruecos. Marruecos cada vez está más nervioso y eso significa que la presión internacional está aumentando sobre ellos. Nosotros preferimos mantenernos en esta lectura aunque la visión que usted expone también existe y no es casual.
    ¿Por qué se queda con el punto de vista optimista? ¿Qué razones tiene?
    Para nosotros, la resolución de la ONU manda un mensaje claro a Marruecos para que avance en la negociación. Es cierto que tenemos que esperar a ver cómo se concreta esta resolución sobre el terreno. Será el desarrollo de los acontecimientos lo que demostrará si nosotros tenemos razón o se trata de un nuevo brindis al sol como usted lo llamó. Ni Marruecos ni nosotros podemos cantar victoria todavía.
    ¿Cuánta paciencia le queda al Frente Polisario?
    La ONU pone abril de 2015 como fecha límite para reorientar su política en el conflicto. Si hemos esperado tantos años podemos esperar otro año más. Este año será decisivo para el Frente Polisario y para el pueblo saharaui. Nosotros somos conscientes de que esto no puede seguir así.
    ¿Sabe en qué consistiría esta nueva orientación de la ONU?
    Entendemos que la ONU tiene muchos medios para imponer el cumplimiento de los derechos humanos y de sus resoluciones. Si la ONU obliga a Marruecos a respetar los derechos humanos de la población saharaui en los territorios ocupados supondría casi casi la proclamación de independencia porque si Marruecos continúa en el Sáhara es gracias a la represión que ejerce sobre la población. Por eso, cada vez que le dicen que la Minurso debe garantizar el cumplimiento de los derechos humanos, Marruecos amenaza con romper con la ONU.
    ¿Puede concretar más? ¿Qué medidas puede imponer la ONU a Marruecos en esta nueva orientación?
    Puede imponer sanciones económicas, puede pasar del artículo seis al siete que implicaría el uso de la fuerza y puede imponer el respeto a los derechos humanos. Hay muchas fórmulas. Lo único cierto es que la situación no puede continuar en el estado actual. La ONU es consciente de eso. Hay un clima de cooperación para resolver la situación.
    ¿Se plantea el Frente Polisario tomar las armas contra Marruecos si la ONU sigue sin dar una solución en abril de 2015?
    Es una vía más a tener en cuenta.
    Durante estos días he conocido a muchos jóvenes que piden ir a la guerra contra Marruecos o que incluso se definen como mártires de la causa y ofrecen sus cuerpos para inmolarse frente a las tropas de Marruecos. ¿Qué tiene que decir el Frente Polisario a esta juventud que prefiere inmolarse a seguir viviendo en este campo de refugiados?
    La ONU es consciente de esto. El enviado personal del secretario general se reunió con los jóvenes y es consciente de esta situación. La ONU sabe que si no hacen nada está provocando la radicalización de la juventud. El Polisario también es consciente de ello y estamos haciendo muchos esfuerzos para mantener la calma en nuestros jóvenes. Si la
    ONU o Marruecos espera que con el tiempo los saharauis van a desistir o van a aceptar la propuesta marroquí se equivocan. Los saharauis tomarán medidas más radicales pero nunca desistirán.
    Cuando me confirmaron que podría entrevistarle, di un paseo por el campo de refugiados preguntando a mujeres y jóvenes sobre qué le interrogarían ellos a usted si tuvieran la oportunidad de entrevistarle. Prácticamente todos contestaban lo mismo: ‘Pregúntale hasta cuándo tenemos que estar aquí y cuándo obtendremos la independencia’. ¿Tiene usted respuesta a esa pregunta?
    Comparto con ellos esa misma pregunta. Soy consciente de que esto no puede continuar. La paciencia tiene un límite.
    Al Qaeda y el terrorismo internacional
    Marruecos cuenta con el apoyo de Francia, Estados Unidos y también del Estado español. El Frente Polisario tiene menos amigos en el panorama internacional. Esta falta de apoyo se ha achacado a las informaciones que apuntan a la vinculación del Polisario con las redes de Al Qaeda en Argel. ¿Ha contactado alguna vez el Polisario con Al Qaeda?
    Marruecos combate al Polisario en muchos terrenos. Uno de ellos es el mediático y el propagandístico. Marruecos está intentando vincular al Polisario con el terrorismo, pero Occidente sabe perfectamente que el Polisario no ha tenido jamás ninguna relación con el terrorismo y que siempre hemos tenido una lucha limpia y sincera. Ahora, de hecho, estamos siendo criticados por ser demasiado dóciles y tolerantes y nos piden que seamos más beligerantes.
    No es ningún secreto que Marruecos es el primer exportador de drogas y que más del 60% de las drogas incautadas en aguas internacionales provienen de Marruecos. Con esta droga se está financiando a los grupos terroristas del norte de Mali. Si el Polisario hubiera tenido contactos con Al Qaeda nadie hubiera secuestrado a cooperantes aquí porque el único beneficiado con estos secuestros fue Marruecos.
    También se ha publicado en España que hay miembros del Frente Polisario batallando en el norte de Mali junto a Al Qaeda. Si esta información fuera cierta usted trataría de negarlo. No obstante, debo preguntarle qué tiene que decir ante semejantes acusaciones
    Marruecos lleva la guerra al nivel mediático y propagandístico como ya he dicho. Marruecos está enviando a saharauis de las zonas ocupadas a batallar y después saca comunicados denunciando que hay saharauis batallando. En esas zonas también hay gente de otras muchas nacionalidades pero eso no implica que el país sea un terrorista. Si hay un ladrón en una ciudad no se puede acusar a todos los habitantes de ser ladrones. Nosotros desafiamos a Marruecos de demostrar que somos unos terroristas.
    Ustedes son un ejército y Al Qaeda en cierta medida también lo es. ¿Nunca han conversado con un emisario de Al Qaeda aunque sea para pedirle que se alejen de sus territorios?
    Jamás. Ni ha habido contactos ni los habrá. Si alguien de Al Qaeda viene a hablar con nosotros lo apresaremos. La ideología y la línea del Polisario no tiene nada que ver con el mensaje de Al Qaeda. Somos árabes, somos musulmanes pero tenemos clara la línea que separa la política de la religión. El Polisario y los saharauis gozan del apoyo y de la solidaridad de muchos pueblos y comunidades que no son ni árabes ni islámicas. No podemos permitirnos que la solidaridad y la cooperación de estos pueblos desaparezca. Gracias a la cooperación internacional, somos un pueblo abierto, educado y respetuoso. Nos hemos beneficiado mucho del apoyo internacional.
    Plan de autonomía
    Hablamos de que Marruecos no respeta los derechos humanos de la población saharaui en los territorios ocupados. Pero en estos campos de refugiados tampoco hay derechos humanos. ¿Ha contemplado el Frente Polisario la posibilidad de aceptar las condiciones de Marruecos, entrar a los territorios ocupados y continuar la lucha desde dentro?
    La gente está aquí por su propia voluntad. Nadie les impone estar aquí y nadie puede imponer estar aquí durante más de 30 años. No hay ningún ejército en el mundo que pueda imponer a una población permanecer en un gran desierto abierto en todas las direcciones. Pero la gente prefiere estar en esta situación, con todas las dificultades del mundo, pero con dignidad.
    Ahora el programa de ACNUR lleva a más de 125 personas de aquí a los territorios ocupados para visitar a sus familiares. Marruecos siempre les ofrece casas, sueldos… etc. Pero nuestra población prefiere nuestra miseria porque nosotros no somos marroquíes. Vivimos con dignidad y con satisfacción moral. Es un sacrificio asumido por el pueblo. Tampoco la situación allá es mejor.
    ¿Está dispuesto a negociar una autonomía con Marruecos?
    El Polisario no tiene la propiedad ni la soberanía sobre el territorio del Sáhara Occidental. La soberanía solo pertenece al pueblo saharaui y son los saharauis los que deben decidir. Nosotros somos un movimiento de lucha para llevar a los saharauis a una situación donde puedan expresarse libremente. Nada más. Pero quiero destacar que Marruecos no es nadie para otorgar soberanía al Sáhara Occidental. Marruecos carece de los derechos para otorgar y negociar. El territorio no es suyo. El derecho internacional marca que es un caso de descolonización pendiente y nada más. Y esto se resuelve con un referéndum de autodeterminación.
    ¿Cuando fue la última vez que el Frente Polisario se reunió con Marruecos a solas?
    Nos hemos reunido con ellos muchas veces. Incluso el rey Hasan II y el príncipe heredero se reunieron a solas con nosotros. Ellos están intentando convencer a los saharauis de que el territorio es suyo y que Marruecos defiende el derecho de las fronteras históricas del gran Marruecos, que se extiende por el Sáhara, parte de Mauritania y el norte de Mali. Lo que no sabemos es cuándo Marruecos reivindicará también Andalucía.
    Ellos están con la obsesión de las fronteras históricas, pero no se sabe en qué fecha de la historia van a parar. Por contra, los saharauis defienden las fronteras del colonialismo como en el resto del continente africano. Si esto se cambia para que Marruecos lleve a cabo su proyecto expansionista habrá que cambiar todas las fronteras de Áf
    rica. La Unión Africana lo entiende como nosotros y por eso Marruecos está fuera ahora mismo de la Unión.
    Regeneración democrática
    Usted ya fue primer ministro en otra época y ahora ha sido elegido otra vez por el presidente. Da la sensación de que el Frente Polisario son siempre las mismas caras. Por debajo de ustedes está la generación más formada de saharauis de la historia. ¿Por qué no hay relevo generacional?
    En el último Congreso, hace dos años, el presidente pidió a todos los militantes del Polisario, unos 2.000, que presentaran y optaran por gente joven, pero todo el mundo insistió en que nosotros tenemos una experiencia que no podemos desperdiciar en este momento tan delicado de nuestra historia.
    ¿Me está diciendo que el presidente ha pedido regeneración, pero que son los de abajo los que les dicen que confían en ustedes?
    Eso es. Nosotros somos conscientes de la necesidad de regeneración. Por eso, en este último Congreso se creó una organización de estudiantes y su secretario general pasó a ser miembro de la dirección junto a la Unión de Jóvenes Saharauis. También se han nombrado como miembros del Gobierno a jóvenes y también se ha elevado el nivel de participación de la mujer. Somos conscientes de este tema y trabajamos para que haya cada vez más participación de los jóvenes.
    ¿Veremos una mujer de presidenta de la República Árabe Saharaui Democrática?
    ¿Por qué no? Tenemos 18 mujeres en el parlamento de un total de 53 congresistas. Esto es algo interesante. Las mujeres están llevando casi toda la Administración y lo han hecho desde la época de la guerra. Estamos satisfechos con el papel de la mujer en nuestro Gobierno.
    ¿Y de la participación de los jóvenes?
    Hace falta más. Tienen que subir más jóvenes a los puestos de mando. Somos conscientes.
    El papel de España
    ¿Algún emisario del Gobierno español se ha dirigido a ustedes para tratar de ayudar en la solución de este conflicto siendo España a día de hoy la teórica potencia administradora del Sáhara Occidental?
    La postura de los gobiernos españoles siempre es decepcionante. En la oposición siempre tienen posturas avanzadas y defienden nuestra causa. Sin embargo, una vez llegan al Gobierno las cosas siempre cambian. Esto ha quedado demostrado con el PP y el PSOE. La única diferencia entre ambos es que el PSOE mantiene más ayuda humanitaria y tiene una política de visados más positiva.
    El actual Gobierno se ha inclinado a favor de Marruecos totalmente como quedó demostrado con las declaraciones del ministro de Exteriores con la evacuación de los cooperantes. Es una paradoja. La sociedad civil española nos apoya, pero sus gobiernos no nos defienden lo más mínimo.
    ¿Qué espera el Frente Polisario de España en 2014?
    Nosotros creemos que un Sáhara independiente será más favorable a España que un Sáhara anexionado por Marruecos. Quizá hoy Marruecos tome posiciones flexibles frente a España pero una vez anexione el Sáhara volverá a actuar en contra de España. España se arrepentirá de no haber apoyado la causa saharaui. Hay temas pendientes entre España y Marruecos y Marruecos no está presionando aún porque está en una situación de debilidad en el Sáhara. Si España no rectifica como Estado llegará un momento en el que ni las amistades entre las dos casas reales le servirá.
    http://www.publico.es/internacional/519417/espana-se-arrepentira-de-no-haber-apoyado-la-causa-saharaui