Category: Polisario

  • L’Espagne et la France en tête de liste des pays investissant illégaleement au Sahara Occidental

    PRES DE 30 PAYS INVESTISSENT ILLÉGALEMENT AU SAHARA OCCIDENTAL : L’Espagne et la France en tête de liste

    Bafouant toute légalité internationale, une trentaine de pays investissent illégalement dans les territoires sahraouis occupés dans différents secteurs d’activité, indique un nouveau rapport du Centre d’études et de documentation franco-sahraoui, Ahmed Baba Miské .
    L’Espagne est le pays qui investit le plus au Sahara occidental avec, en tout, 28 entreprises, suivie de la France (16) et l’Allemagne (15). Des entreprises originaires de lointains pays tels que le Bangladesh, Singapour ou la Nouvelle Zélande sont également présentes au Sahara occidental. La pêche et le transport maritime figurent en tête des secteurs dans lesquels les sociétés étrangères activent au Sahara occidental. Les firmes étrangères sont également présentes dans les secteurs des énergies conventionnelles et renouvelables, des mines, essentiellement dans l’extraction du phosphate, la construction, les finances et le sport. Le rapport indique, en outre, que près de quarante compagnies étrangères ont quitté le Sahara occidental dernièrement. La plupart d’entre elles, 19 compagnies, faisaient de l’extraction du phosphate, une dizaine travaillaient dans le secteur de l’énergie au moment où le reste des entreprises activaient dans les secteurs des finances, de la pêche, de la livraison maritime et des mines. Par ailleurs, le centre d’études signale que l’implantation des firmes étrangères dans les territoires sahraouis occupés « constitue des violations flagrantes du droit international et des crimes de colonisation puisque (les entreprises) n’ont obtenu le consentement ni de la population autochtone du Sahara occidental ni de son représentant unique, défini par l’ONU le Front Polisario ». Le rapport rappelle que « le Sahara occidental, depuis le départ de la puissance coloniale, l’Espagne en 1976, est classé par l’ONU comme territoire non autonome, et sans administration ». L’accord de Madrid ne prévoyait pas de transfert de souveraineté sur le territoire ni ne conférait à aucun des signataires le statut de puissance administrante, statut que l’Espagne ne pouvait d’ailleurs unilatéralement transférer ». Aussi, les jugements de la Cour de Justice de l’UE (Union européenne), et en particulier celui du 27 février 2018, ont affirmé et rappelé le » statut séparé et distinct » du Sahara occidental reconnu par l’ONU (de celui du Royaume du Maroc).
    La présence marocaine est une occupation militaire illégale
    Toutes ces décisions et avis juridiques viennent rappeler que ces décisions sont conformes à l’avis juridique de l’Union Africaine publié déjà en 2015, clarifiant le statut juridique de la République sahraouie et du Royaume du Maroc, et rappelant que la présence marocaine est une occupation militaire illégale et que, par conséquent, toutes les activités économiques, qu’elles soient menées par le Royaume du Maroc ou par un tiers, violent le droit international », explique le centre d’études. « Depuis les derniers avis de la Cour de justice de l’UE, un bon nombre de sociétés ont décidé de se conformer au droit international et ont cessé leurs activités dans la partie du Sahara occidental encore occupée par le Maroc. À noter, enfin, que depuis la violation du cessez-le-feu par le Maroc, le 13 novembre dernier, et la reprise de la guerre, la RASD a déclaré tout le territoire du Sahara occidental, zone de guerre (aussi bien sur terre, dans la mer, comme dans les airs). Ce qui devrait inciter plus de sociétés à reconsidérer leurs activités illégales au Sahara occidental », assurent les rédacteurs du texte. « La Charte des droits de l’État et des obligations économiques des Nations unies de 1974 stipule qu’aucun État n’a le droit de stimuler ou d’encourager tout investissement qui pourrait être un obstacle à la libération d’un territoire occupé par la force », note le rapport. Il ajoute que « la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples a également affirmé que « chaque peuple a le droit d’exister, chaque peuple a un droit absolu et inébranlable à l’autodétermination, et a le droit de déterminer librement son statut politique et d’assurer son développement économique et social comme il le veut volontairement ». La même charte stipule que « tous les peuples doivent disposer librement de leurs richesses et de leurs ressources naturelles. En cas de saisie, les personnes dont les biens ont été saisis ont le droit légitime de les récupérer et de recevoir une indemnisation appropriée », souligne le centre d’études.
    M. B.
    Tags : #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #Espagne #France  #Pillage  #Spoliation
  • L’OTAN attise les tensions sur le Sahara Occidental occupé

    L’OTAN a enflammé les tensions en Afrique du Nord après que son site Web ait montré une carte avec la frontière marocaine s’étendant profondément dans le territoire occupé du Sahara occidental, a-t-on rapporté aujourd’hui.

    Le changement de frontière inattendu est apparu dans un article décrivant le programme de dotation pour l’amélioration de l’éducation en matière de défense de l’OTAN (Deep), paru pour la première fois le 14 décembre.
    Cela représente un changement par rapport aux cartes précédentes qui montrent le Maroc à l’intérieur des frontières reconnues par l’ONU, le Sahara occidental étant séparé de lui par une ligne.
    Il n’y a pas eu de déclaration officielle de l’OTAN annonçant un écart par rapport au consensus international écrasant sur le territoire, dont 80% est illégalement occupé par le Maroc.
    Mais la publication de la nouvelle carte est intervenue peu de temps après que les États-Unis aient reconnu les revendications du Maroc sur le Sahara occidental en échange de l’établissement de relations diplomatiques par Rabat avec Israël.
    Le Sahara occidental a été annexé par le Maroc et la Mauritanie en 1975 après la défaite des colonisateurs espagnols.
    Les deux nations ont signé les accords de Madrid avec le dictateur Francisco Franco en 1975 – une semaine avant sa mort.
    Le Front Polisario a proclamé la création de la République arabe sahraouie démocratique avec un gouvernement en exil situé en Algérie.
    La Mauritanie a retiré ses forces en 1979, mais le Maroc a refusé de renoncer à sa revendication sur la terre, insistant sur le fait que le Sahara occidental faisait partie intégrante du pays.
    Mais une commission d’enquête des Nations Unies a constaté que «la majorité de la population du Sahara espagnol était manifestement en faveur de l’indépendance».
    Et la Cour internationale de justice a rendu un verdict accablant rejetant la revendication du Maroc de souveraineté historique précoloniale.
    En 1991, l’ONU a négocié un cessez-le-feu sur la base que le Maroc organiserait un référendum sur l’indépendance.
    Mais le Maroc a renié l’accord et les promesses ultérieures, offrant à la place une autonomie régionale à la dernière colonie africaine.
    L’OTAN a été contactée pour commentaires.
    Morning Star, 3 jan 2021
    #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #OTAN #NATO
  • Reacción de la UA respecto a la reanudación de las hostilidades en el Sahara Occidental

    A raiz de la reanudación de las hostilidades entre Marruecos y el Frente Polisario, la Unión Africana reaccionó con el siguiente comunicado:

    Comunicado del presidente de la Comisión de la Unión Africana, Excmo. Sr. Moussa Faki Mahamat, sobre la tensión en la zona de Guerguerat
    14 de noviembre de 2020, Addis Abeba: el presidente de la Comisión de la Unión Africana, Moussa Faki Mahamat, expresa su profunda preocupación por el deterioro de la situación en el Sáhara Occidental, especialmente en la zona de Guerguerat, y las graves amenazas de romper el alto el fuego incendio en vigor desde 1991.
    Encomia los esfuerzos del Secretario General de las Naciones Unidas y de los países de la región para instar a las partes a que se abstengan de cualquier cambio en el status quo y regresen a la mesa de negociaciones lo antes posible.
    Con este fin, el Presidente de la Comisión de la Unión Africana desea que el Secretario General de las Naciones Unidas acelere el proceso de nombramiento de su representante personal.
    El Presidente de la Comisión reafirma la disposición de la Unión Africana a apoyar activamente los esfuerzos de las Naciones Unidas para lograr una solución política justa y aceptable para todas las partes en este conflicto.
  • Sahara Occidental : Aclaraciones sobre el muro, el alto el fuego y el Acuerdo nº1

    Retorno a la guerra en el Sáhara Occidental

    Nock Brooks*
    Es posible que haya escuchado o no que el alto el fuego que se ha mantenido durante casi 30 años en el Sáhara Occidental se rompió ayer y que el territorio ahora está de nuevo en guerra. No hay nada en el sitio web de noticias de la BBC al respecto, aunque hubo una breve mención en el Servicio Mundial.
    Ambas partes del conflicto, Marruecos y el Polisario, tienen sus versiones de lo sucedido, y es probable que la versión de Marruecos tenga más eco. Así que aquí está mi opinión.
    Marruecos invadió el Sáhara Occidental en 1975, cuando España se retiró. El Polisario, formado unos años antes para luchar por la independencia de España, se opuso a la ocupación de Marruecos. Se libró una guerra hasta 1991, cuando la ONU negoció un alto el fuego e instaló un mantenimiento de la paz para la Misión de las Naciones Unidas para el Referéndum en el Sáhara Occidental, conocida por su acrónimo francés MINURSO. Como su nombre indica, esta fuerza recibió el mandato de organizar un referéndum sobre la autodeterminación. Esto nunca ha sucedido y la MINURSO sigue siendo la única fuerza de mantenimiento de la paz sin un mandato de vigilancia de los derechos humanos. El Sahara Occidental sigue siendo un territorio no autónomo según lo definido por el Comité de Descolonización de la ONU. En otras palabras, el proceso de descolonización sigue vigente. El Sáhara Occidental a menudo se conoce como la última colonia de África.
    Durante el conflicto de 1975-1991, Marruecos aseguró el territorio que había tomado detrás de terraplenes defensivos o bermas. Para 1991, estos se habían fusionado en una sola estructura, la Berma, que se extiendea lo largo de 2700 km (aproximadamente 1700 millas) a través del territorio, dividiéndolo efectivamente en una zona controlada por Marruecos al oeste y al norte, y una zona controlada por el Polisario al este y al sur. (Figura 1). Garfi (2014) proporciona un análisis detallado de la Berma y su evolución.
    Según los términos del alto el fuego, el Sáhara Occidental se divide en tres áreas (Figura 1):
    I) una zona de amortiguación que se extiende 5 km al este y al sur de la berma en el lado del Polisario, que es efectivamente una zona de exclusión o tierra de nadie, en la que no se permite personal ni equipo militar;
    II) dos áreas restringidas, que se extienden 30 km a cada lado de la Berma, en las que están prohibidas las actividades militares; y
    III) dos Zonas con Restricciones Limitadas, que incluyen todo el territorio restante del Sáhara Occidental, en las que se pueden realizar actividades militares normales con excepción de aquellas que representan una escalada de la situación militar.

    La información anterior, incluidos los mapas que muestran las diferentes zonas y el texto del cese al fuego (Acuerdo Militar # 1) solía estar en el sitio web de la MINURSO pero fue suprimida hace algunos años. Cuando se les preguntó, la MINURSO y el Departamento de Mantenimiento de la Paz de la ONU no explicaron por qué, lo que llevó a muchos a concluir que esto era el resultado del cabildeo marroquí. La narrativa de Marruecos es que controla todo el Sáhara Occidental, excepto una zona de amortiguación establecida por la ONU para su protección, y que el Polisario no tiene presencia en el Sáhara Occidental. Los mapas y el acuerdo militar contradicen claramente esto.
    Desde 1991, Marruecos ha estado afianzando su ocupación del Sáhara Occidental y desarrollando sus recursos naturales, en contra de las convenciones internacionales que prohíben a las potencias ocupantes explotar los recursos en los territorios ocupados para su propio beneficio. Estos recursos incluyen fosfatos, pesca y recursos hídricos: Marruecos ha desarrollado la agricultura en el Sáhara Occidental ocupado, incluida la producción de cultivos intensivos en agua como los tomates (incluida la marca Azera).
    Muchas exportaciones, incluido el pescado de las aguas del Sáhara Occidental, van a la UE y algunas de ellas transitan por Mauritania hacia el sur. Esta ruta implica el tráfico que pasa por la Berma al sur del asentamiento de Guergerat (Figura 3), y luego atraviesa la franja de amortiguación a lo largo de 5 km hasta la frontera con Mauritania (Figura 4).
    A fines de octubre de 2020, los manifestantes saharauis comenzaron a bloquear la carretera entre el cruce de la berma del Guergerat y la frontera de Mauritania (Figura 4), dentro de la Franja de Amortiguamiento. Protestaban contra la exportación de recursos naturales, incluido el pescado destinado al puerto mauritano de Nouadhibou, desde el Sáhara Occidental ocupado por Marruecos. También acusaron a Marruecos de facilitar el tráfico de drogas y personas a través de Guerguerat.
    Los días 12 y 13 de noviembre, Marruecos envió tropas para dispersar a los manifestantes y tomar el control del tramo de carretera que atraviesa la Franja de Amortiguamiento. Con solo entrar en la Franja de Amortiguamiento, Marruecos violó el alto el fuego. El 13 de noviembre, el Polisario declaró que esta ruptura marcaba el fin del alto el fuego y la reanudación de las hostilidades, y que ahora estaban en guerra con Marruecos. Más tarde, el día 13, Marruecos informó de enfrentamientos a lo largo de la Berma en el norte del Sahara Occidental, y el 14 parecía que se estaban produciendo enfrentamientos en las cercanías de Mahbes y Hauza en el norte del Sahara Occidental, y Aouserd y Guerguerat en el sur .
    Todo esto se produce en un contexto de 45 años de conflicto y exilio de los saharauis. En algún lugar, alrededor de 100.000 saharauis viven bajo la ocupación marroquí, mientras que quizá
    s alrededor de 200.000 viven en cinco campos de refugiados en el desierto argelino alrededor de la ciudad de Tindouf. Estos campos están gobernados por el Polisario y son efectivamente una sociedad y un estado en el exilio. El Polisario también controla las áreas al este y sur de la Berma, conocida por los saharauis como la Zona Liberada.
    Durante décadas, el descontento en los campamentos ha ido en aumento, en particular entre los saharauis más jóvenes, en respuesta al estancamiento, el fracaso de la ONU en organizar el referéndum prometido desde hace mucho tiempo y la percepción comprensible de que han sido olvidados y abandonados por el resto de los paises del mundo. Muchos ven el regreso a la guerra como la única forma de tener alguna esperanza de resolver el conflicto, ya sea por medios militares o como resultado de la diplomacia facilitada por lo que esperan sea un foco renovado sobre el territorio si se reanudan las hostilidades. Durante muchos años, el Polisario ha logrado contener este descontento y ha evitado el enfrentamiento. Parece que la última provocación de Marruecos ha sido demasiado flagrante para que este enfoque siga siendo viable.
    *Nick Brooks ha viajado mucho por el Sahara Occidental, como codirector del Western Sahara Project, un proyecto de investigación que se centra en la arqueología y los cambios ambientales pasados ​​en el territorio. Entre 2002 y 2009 dirigió seis temporadas de trabajo de campo en la zona controlada por el Polisario del Sahara Occidental, y viajó al territorio en siete ocasiones, pasando también tiempo en los campos de refugiados saharauis en las cercanías de Tinduf. El trabajo de campo implicó frecuentes desvíos hacia Mauritania para evitar la Berma marroquí.

    Fuente : Sand & Dust, 14 nov 2020
  • Social Security taxes/totalization agreement (Part II)

    Existing US treaties/agreements

    Per the SSA website, the following countries have signed totalization agreements with the SSA :
    Italy (November 1, 1978)
    Germany (December 1, 1979)
    Switzerland (November 1, 1980)
    Belgium (July 1, 1984)
    Norway (July 1, 1984)
    Canada (August 1, 1984)
    United Kingdom (January 1, 1985)
    Sweden (January 1, 1987)
    Spain (April 1, 1988)
    France (July 1, 1988)
    Portugal (August 1, 1989)
    Netherlands (November 1, 1990)
    Austria (November 1, 1991)
    Finland (November 1, 1992)
    Ireland (September 1, 1993)
    Luxembourg (November 1, 1993)
    Greece (September 1, 1994)
    South Korea (April 1, 2001)
    Chile (December 1, 2001)
    Australia (October 1, 2002)
    Japan (October 1, 2005)
    Denmark (October 1, 2008)
    Czech Republic (January 1, 2009)
    Poland (March 1, 2009)
    Mexico (Signed on June 29, 2004, but not yet in effect)
    Existing Moroccan treaties/agreements
    The Moroccan government has signed 18 bilateral conventions on Social Security payments per the CNSS website. Others are in the process of negotiation:
    Conventions signed and in effect (12):
    1. France (July 9, 1965)
    2. Belgium (June 24, 1968)
    3. The Netherlands (February14, 1972)
    4. Spain (November 8, 1979)
    5. Sweden (January 4, 1980)
    6. Germany (March 25, 1981)
    7. Denmark (April 24, 1982)
    8. Romania (July 27, 1983)
    9. Libya (August 4, 1983)
    10. Tunisia (February 5, 1987)
    11. Canada (July 1, 1998)
    12. Portugal (November 14, 1998)
    Conventions signed for ratification (06):
    1. Algeria (February 23, 1991)
    2. U.M.A (March 10, 1991 – multilateral convention)
    3. Italy (February18, 1994)
    4. Québec (May 25, 2000
    5. Egypt (May 12, 2006)
    6. Luxembourg (October 2, 2006)
    Conventions in negotiation (03):
    1. Norway
    2. Greece
    3. Turkey
    Morocco’s conventions cover the following basic principles:
    Equality of treatment between Moroccan nationals and the host countries’ nationals in terms of rights and duties relating to social security. 
    Determining the needed legislation to avoid undue accumulation of social security contributions or other contributions and employee-born benefits.
    Maintaining the authority of the initially applied legislation in exceptional cases, such as maintaining affiliation if the person is working on another country’s territory.
    Retaining rights in the acquisition process for maintaining contribution, employment, and residence periods complying with one party’s legislation, and cumulating it with corresponding periods achieved with the other party, in order to 1) acquire, maintain, or regain rights and, should it occur, calculate benefits; and 2) enroll in voluntary or optional insurance.
    The transfer of acquired benefits to beneficiaries in line with one party’s legislation, regardless of their p
    lace of residence. 
    Need for an US-Morocco agreement
    No exceptions to the above can be made unless an agreement is in place. For example, the “detached worker” rule (designed to minimize disruptions in the coverage careers of workers whose employers send them abroad on temporary assignment) or “seconded” expats (those workers on loan for a determined period not exceeding an authorized duration) apply only within the framework of an existing bilateral agreements on social security entered into between Morocco and the United States.
    CNSS was contacted regarding this issue in December 2010, and they confirmed that no convention/agreement is in place, none is in the works, and the above rules apply to US expats with no exceptions. They expressed their frustration at this void and their strong desire to see this matter resolved between Morocco and the United States. 
  • Scene Setter – Your Senior Meeting at the State Department (Part I)

    Recent Background: 

    Reforms — Your trip to Washington comes on the heels of the successful constitutional reform vote that has received a great deal of attention in the English language press, both online and in hard copy. Most of the coverage has been positive and complimentary of Morocco. That has been especially true when the articles have carried bylines of US journalists. They often contrast Morocco’s achievement with the continuing turmoil and repression elsewhere in the region. Positive commentary has largely pointed to the important ceding of significant executive authorities to the elected head of government, the independence of the judiciary, greater rights for the Amazigh, the strengthening of human rights and gender protections, and the devolution of power to local elected leaders. By and large, the editorial line has been that these are very important steps forward in the democratic evolution of Morocco and an example to the region. 
    However, the coverage has not been uniformly congratulatory. Local Moroccan and other Middle East based Arab stringers for major US and other English language media outlets (especially their online editions and especially the British press) continue to provide a critical platform for clearly minor political actors in Morocco and have put the emphasis on a skeptical editorial point of view, even embedded in hard news coverage. Little or no attempt is made to define these critical voices as representing a small minority. Rather, these articles continue to allow radical Islamist views and those of the far left to fly under the false flag of the February 20 “democratic youth movement.” A few more analytical pieces have pointed out this fallacy, but the viewpoint continues albeit less than the positive press overall. 
    We believe we are winning the opinion war in the media, but it requires constant and unrelenting attention. We believe that more outreach to the US media is in order. This is where Congress and other opinion leaders get their information and we need to do whatever we can to ensure that a positive story line dominates the coverage. 
    Sahara — Your trip also comes on the heels of another process rich, but content poor, meeting of Chris Ross’s periodic UN gathering on the Sahara. We have been disappointed that statements on this issue subsequent to your last visit to Washington seem once again to have fallen back into the hands of State’s bureaucracy. It is interesting to note that in a briefing with academics traveling to Morocco – following a presentation by the Moroccan desk officer – we inquired as to the position offered by her on the WS. The academics were told that the US policy, according to the Desk Officer, favors a sovereignty/autonomy solution. This is the first and only sign that we have seen a public acknowledgement of the US policy on the Sahara, other than from Hillary Clinton or Bill Burns. This does not however alter the concern we have regarding the view that the NEA is resistant to making clear statements on a Sahara policy. 
    We were especially surprised by a recent article in Al Jazeera’s English language online edition by Jeremy Keenan from the University of London which took a very critical view of the US “turning a blind eye” to Algerian support for Gaddafi’s regime, calling AFRICOM commander Carter Ham the “one-eyed general.” The article offered very specific and damning evidence of this support and appeared to have likely been well informed by either French or British intelligence and military sources (or both). If this article is accurate, and the verifiable information it cites certainly seems credible, its most damning charge was that the US has conspired with the British and French to cut a deal with Algeria to let Bouteflika off the hook in public if he would agree to cease support for Gaddafi. This has clearly and seriously undercut our efforts to tar the Polisario with sending fighters to Libya. Politics are what they are, and international politics more so, but this shines a new light on why the US was so put out and harshly and personally critical of our effort in MACP to bash Algeria and the Polisario for their support to Gaddafi. This argument was carrying great weight in undercutting the Polisario in Congress and among some media and opinion leaders. We were drawing unwanted and too visible public attention to this problem while they were working behind the scenes to back the Algerians off its support for Gaddafi’s regime. In our view, the State Department should not have the option of pursuing this policy with Algeria without attention to the impact on Moroccan interests in the region. 
    Furthermore, we are in receipt of intelligence information that points to the proposition that activity by and support for the Polisario in Europe is on the increase, and they have made inroads in the UK, the Netherlands, and Scandinavian countries. With the upcoming elections in Spain, the report we received also underscores the possibility of electing a Conservative government that will be hostile to Moroccan policy. These developments will only complicate US positions in the Security Council and in Washington.