Category: Opinions & analyses

  • The US-Morocco quid pro quo

    The recent exchange of quid pro quos between the U.S. and Morocco has been handled well by both sides, despite the ritual carping to be expected from opponents of the quid and the quo. It was the proponent of the deal in general who once announced, “Quid pro quo? That’s just what negotiation is about.” The U.S. got another endorsement of the “Abraham Accords,” made by a state that already has quiet relations with Israel, but in this case carefully phrased as a future intention, to dampen domestic opposition.

    Read more from the source : Middle East Institute

     

     

     

     

     

     

     

    Tags : Morocco, Western Sahara, Donald Trump,

  • Has the EU lost Libya to Russia?

    Located just a two-hour flight or a short boat trip away from its southern shores, Libya is a country in Europe’s immediate neighbourhood. Political shifts and conflicts in this oil-rich Northern African nation have immediate and extensive consequences for European nations. As a result…

    Read more from the source : Aljazeera

     

     

     

     

    Tags : Libya, Russia, European Union, EU, 

  • Tebboune seeks relief in Tunis ties after US shift on Western Sahara

    TUNIS – Algerian President Abdelmadjid Tebboune is looking for diplomatic relief to cope with the landmark US recognition of Moroccan sovereignty over the Western Sahara and Rabat’s normalisation of relations with Israel. The two diplomatic developments, sponsored by the US administration of President Donald Trump, could mean further isolation of Algeria, which insists on pressing ahead with its support to the separatist Polisario Front despite its internal crises. On Thursday, the Algerian president announced, during a call with his Tunisian counterpart Kais Saied, his intention to visit Tunisia after his full recovery.

    Read more from the source : The Arab Weekly

     

     

     

     

     

    Tags : Algeria, Tunisia, Abdelmajid Tebboune,

  • The Western Sahara Conflict is Upended By a Trump Tweet

    On December 10th, Donald Trump upended over 30 years of US diplomacy with a tweet in which he declared American support for Morocco’s claims of sovereignty over Western Sahara. Since the 1970s, Morocco and a local group called the Polisario Front have fought for control of Western Sahara. In the early 1990s the United States brokered a ceasefire agreement which called for the people of Western Sahara to vote in a referendum to determine their status as an independent country. A UN Peacekeeping mission was deployed to region to help maintain the ceasefire and prepare for the vote.

    Read more from the source : Global dispatches

     

     

     

     

    Tags : Western Sahara, Morocco, Polisario, Donald Trump,

  • How the Western Sahara Became the Key to North Africa

    Fighting erupted last month between Morocco and separatists in the disputed Western Sahara, a territory claimed by Morocco. The sparsely populated region is bordered by Algeria to the east, Mauritania to the east and south, the Atlantic Ocean to the west, and Morocco to the north. First, Morocco launched a military operation in a U.N.-controlled buffer zone in a village called Guerguerat. The soldiers removed a camp of 60 peaceful protesters who were blocking traffic between the Moroccan-controlled side of Western Sahara and Mauritania.

    Read more from the source : Foreign Policy

     

     

     

     

     

    Tags : Western Sahara, Morocco, Africa, 

  • ‘Arab Spring’ Revolt in Libya Leaves Country in Chaos

    Two days before the eruption of the popular protests in Libya in February 2011, late ruler Moammar al-Gaddafi was very confident that he and his regime would withstand the pressure. Along with his officials and security and intelligences agencies, he believed that nothing would happen…

    Read more from the source : Asharq Al Awsat

     

     

     

    Tags : Libya, arab spring, Moammar Al-Gaddafi,

  • Divided Maghreb countries celebrate one common thing: the Couscous

    Couscous, the Berber dish beloved across northern Africa’s Maghreb region and beyond, Wednesday joined the UN list of the world’s intangible cultural heritage. The countries that submitted the listing to UNESCO — Algeria, Morocco, Tunisia and Mauritania — may have their differences, but their common love of the grain staple runs deep. “Couscous, present at every social or cultural event, is at once ordinary and special,” their joint presentation argued. “Ordinary because of the frequency of its use in a family setting, and special because of the unifying and propitiatory role it plays at convivial community occasions at which food is shared.”

    Read more from the source : The North African Journal

     

     

     

    Tags : Maghreb, couscous, UNESCO,

  • The Future of the (non-)Maghreb: The Least Integrated Region on the Planet

    In 1990, a year after the creation of the Arab Maghreb Union (UMA), the then-King of Morocco, Hassan II, best summed up pan-Maghreb ambitions stating that: “our aim is to turn the Arab Maghreb into one country with one passport… one identity and a single currency”. Thirty years on, very little has been achieved at the leadership-level in integrating these countries, therefore defying the economic forces of gravity.

    Read more from the source (The London School of Economics and Political Science)

  • Isolé, le Maroc fait les yeux doux à la Mauritanie

    Au moment où le Maroc invite les lointains pays du Proche Orient et les monarchies chamelières du Golf à exprimer leur soutien à son occupation du Sahara Occidental, Rabat cherche un moyen de cacher son isolement au niveau régional où le Maroc est en conflit avec tous ses voisins, y compris le voisin du Nord, l’Espagne.

    Les tentatives mauritaniennes de normaliser les relations avec le Maroc se sont heurtées à la maladibe tendance du régime makhzénien d’entraîner Nouakchott dans des positions susceptibles de rompre avec sa politique de neutralité. Dans ce but, Rabat est allé jusqu’au chantage en hébergeant deux farouches opposants au président Mohamed Ould Abdelaziz.

    Depuis que le Maroc a annoncé la prolongation du mur jusqu’aux frontières mauritaniennes, Nouakchott a annoncé la fermeture de ses frontières avec le Sahara Occidental et le déploiement d’unités militaires en vue de les surveiller. Les autorités mauritaniennes soupçonnent Rabat de vouloir envahir de Lagüera, une ville sahraouie à laquelle les marocains n’ont jamais renoncé. L’appel du roi du Maroc vise à rassurer le président mauritanien et au même temps envoyer un message de bon entente avec un pays voisin qui est présent dans toutes les négociations sur le Sahara Occidental organisées sous les auspices des Nations Unies.

    Après avoir annoncé la conversation entre les deux Chefs d’Etats marocains et mauritanien, Ould Ghazouani a reçu le ministre sahraoui des affaires étrangères pour rappeler au roi Mohammed VI que son pays s’attache à sa politique de neutralité et de pays observateur participant au processus de paix.

    Tags :  #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos

  • Sahara Occidental, un conflit hybride

    OPÉRATIONS MILITAIRES, MÉDIATISATION, IMPACTS ÉCONOMIQUES
    Sahara Occidental, un conflit hybride

    par Tarek Hafid

    Le second conflit armé qui oppose le Front Polisario au Maroc se déroule dans des conditions exceptionnelles. Les opérations militaires, marquées par un bombardement quotidien du mur de séparation, ont lieu en l’absence totale des médias. Cette guerre hybride risque d’avoir des effets catastrophiques sur l’économie marocaine, déjà mise à mal par la pandémie de Covid-19.

    Tarek Hafid – Alger (Le Soir) – La guerre a repris au Sahara Occidental depuis le vendredi 13 novembre. Ce second conflit entre le Front Polisario et le Maroc, qui intervient après une période de cessez-le-feu qui aura duré 29 ans, se concentre essentiellement sur le mur marocain. L’Armée populaire de libération sahraouie (APLS) focalise ses frappes sur les positions des Forces armées royales (FAR) dans cette ligne de défense faite de remblais de sable et de pierres. À titre indicatif, jeudi et vendredi, l’artillerie sahraouie a ciblé plusieurs bases et cantonnements des FAR situés le long de ce mur de 2700 kilomètres : Oum Degan dans le secteur de Bagari, Al-Fayine dans le secteur de Farsia, Rous-Audei, Oum Roukba, Rous-Sabti, Chaidmia et Oum Lagta dans le secteur de Mahbas, Rous-Fadrat et Tamat dans le secteur de Hawza ainsi que Glaibat et El-Agaya dans le secteur d’Aousserd.

    «Non-communication»

    SPS, l’agence de presse officielle sahraouie qui rapporte quotidiennement ces informations sur la base de communiqués du ministère sahraoui de la Défense nationale, indique que «les attaques ont causé des pertes humaines et matérielles dans les rangs de l’armée d’occupation marocaine». Il faut dire que cette guerre se caractérise par un phénomène de «non-communication», les deux parties ayant choisi de ne pas présenter d’images des opérations militaires. Une situation rarissime dans l’histoire des conflits depuis la Seconde Guerre mondiale. Surtout à l’ère des smartphones et des réseaux sociaux. Le Maroc agit comme si cette guerre n’existait pas, ses médias ont reçu des instructions fermes de ne pas aborder les événements qui se produisent au Sahara Occidental. Dimanche 15 novembre, Maghreb Arabe Presse (MAP), l’agence officielle marocaine, avait publié une dépêche faisant état de tirs «des forces sahraouies le long du mur de sable marocain depuis le 13 novembre sans causer de dégâts humains ni matériels contre les Forces armées royales (FAR)». Mais cette dépêche a finalement été supprimée dès le lendemain. Une disparition constatée lundi 16 novembre par l’APS.

    De son côté, le Front Polisario semble avoir fait de la «non-communication» un axe de sa stratégie militaire. «Nous avons de nombreuses demandes de couverture des principaux médias internationaux, mais nous estimons que le moment n’est pas opportun. Nous préférons nous concentrer sur la destruction des objectifs militaires. Nous n’avons rien à prouver. C’est celui qui subit des pertes qui doit montrer au monde ce qu’il endure. Mais il est évident qu’il a des choses à cacher», souligne un haut responsable sahraoui joint hier au téléphone.

    Territoires inaccessibles

    En fait, il est très difficile ­— voire impossible — pour un média d’atteindre les zones de combats sans être accompagné par une des deux parties. Nous sommes loin des conflits du Moyen-Orient, de Libye ou encore d’Afghanistan où il est possible d’accéder au plus près de certaines zones en prenant les services d’un fixer. Au nord du mur de séparation, dans les territoires occupés, les journalistes doivent obtenir l’accord des FAR.

    Au sud du mur, les territoires sahraouis libérés sont inaccessibles sans l’aval du Front Polisario. Cette zone désertique est sous contrôle des combattants de l’APLS et il est donc impossible de s’y déplacer sans un sauf-conduit. Organiser une mission médiatique à partir de la Mauritanie serait également suicidaire. L’armée sahraouie détruirait, sans nul doute, tout véhicule non-identifié. Impossible également de travailler à partir de la zone de Guerguerat, longtemps unique passage commercial, qui permettait de se rendre des territoires occupés vers la Mauritanie via la zone-tampon et une zone placée sous autorité du Front Polisario.

    Guerguerat, lieu où l’armée marocaine est intervenue contre des manifestants pacifistes, a été fermée côté mauritanien, mercredi 18 novembre. Une décision prise par Nouakchott suite à la déclaration de «guerre ouverte» annoncée le jour même par les autorités sahraouies dont les forces avaient d’ailleurs bombardé, deux nuits de suite, le passage. En effet, le gouvernement sahraoui avait lancé «un message urgent à tous les pays du monde et aux autorités publiques et privées de s’abstenir de mener tous types d’activité sur le territoire sahraoui actuellement en situation de guerre ouverte».

    Contrecoups économiques

    La fermeture de Guerguerat, qui est pourtant démentie par Rabat, a plongé plusieurs secteurs économiques marocains dans une véritable crise. C’est le cas notamment du secteur de l’agroalimentaire qui exporte de grandes quantités de produits vers la Mauritanie et les pays d’Afrique de l’Ouest. Le Maroc, à l’instar de tous les pays de la planète, subit déjà les contrecoups d’une crise économique aiguë provoquée par le Covid-19. À l’avenir, il devra également puiser dans ses réserves pour financer l’effort de guerre. De plus, le royaume se verra privé des revenus du trafic de résine de cannabis, dont il est le premier producteur au monde.

    La production automnale de kif sera difficilement exportable vers le Moyen-Orient et l’Asie via les routes du Sahel. En effet, durant des années, et grâce aux militaires marocains stationnés dans les bases du mur de séparation, des tonnes de drogue étaient transportées par des passeurs subsahariens à travers les territoires sahraouis.

    Le Front Polisario a dédié des unités entières de son armée pour lutter contre ce trafic. Désormais, avec le début de la guerre, même les plus téméraires chauffeurs de «Station» n’oseront pas s’approcher des zones de combats du Sahara Occidental.

    Le Soir d’Algérie, 22 nov 2020

    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario

    Tags : Sahara Occidental, Polisario, Maroc,