Category: Uncategorized

  • Algeria's Sonatrach and Spain's Naturgy reach agreement on gas prices

    An agreement, signed in Algiers on Wednesday October 7, 2020 between Toufik Hakkar, CEO of Sonatrach, and Francisco Reynés CEO of Naturgy, and unveiled the next day, puts an end to a four-month dispute between Algeria and Spain over gas tariffs. he dispute concerned the price of gas and Toufik Hakkar had announced on 12 June 2020 that if the negotiations…

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    Tags : Algeria, Sonatrach, Naturgy, gas, prices,

  • Biden to Trump: «Shut up man !»

     On savait bien que le premier débat présidentiel entre Donald Trump et Joe Biden allait mal se dérouler. N’empêche, ce à quoi on a eu droit hier a dépassé toutes les attentes. Visiblement les deux hommes se détestent et même se méprisent beaucoup plus qu’ils n’auraient pu le dire. Leur but à chacun n’était pas de damer le pion à l’autre, de prendre le dessus sur lui mais d’en finir avec lui. Ils se sont comportés l’un l’autre comme si le combat ne se jouant qu’en un seul round, il leur fallait ou vaincre ou périr, ou tuer ou mourir. Il en a résulté une confrontation chaotique, affranchie des règles, où ce que l’on a échangé tout compte fait, c’est moins des arguments que des insultes. Ils auraient été plus jeunes, le risque aurait été sérieux qu’ils en viennent aux mains, purement et simplement. De sorte que la question se pose de savoir si les deux autres débats au programme se tiendront malgré cette première foire d’empoigne. Un match qui finalement n’a pu avoir lieu, faute de respect mutuel minimal, devrait être déclaré nul, sans vainqueur ni vaincu. Tel n’a pas été le cas en l’occurrence, l’un des débatteurs ayant quand même réussi à porter des coups plus sévères que ceux qu’il a reçus. Une victoire à la Pyrrhus, mais une victoire quand même. Elle a d’autant plus de prix pour lui et son camp qu’auparavant il ne faisait pas office de favori.

    Elle est revenue non pas à Trump, une bête de scène, comme on pouvait s’attendre, mais à Biden, dont les répliques cinglantes ont plus d’une fois fait mouche. Trump, en revanche, a perdu dès lors qu’il n’a pas fait qu’une bouchée de Biden. Sur le registre des insultes, d’ailleurs le seul à avoir été ouvert à cette occasion, celles de Biden sont plus représentatives de la circonstance. On retiendra ce «Shut up man !», auquel les auditeurs, quels qu’ils soient, ont adhéré, les interruptions incessantes de Trump les gênant eux non moins que Biden et le modérateur. Ce fut une nuisance tout au long du débat, qui a duré une heure et demie. Tout semble s’être passé comme si Trump, sûr de faire passer un mauvais moment à Biden, n’avait pas pris la peine d’affûter ses arguments. Contrairement à Biden qui n’improvisait pas, qui tout en parlant jetait des coups d’œil sur ses notes. Trump est monté sur scène gonflé à bloc, mais sans texte précis à dire. Biden savait le sien par cœur en revanche, de crainte justement de cafouiller devant le public, de perdre le fil de sa pensée et de se mettre à bégayer. Mais là où sa préparation se voyait le plus, c’est lorsque fixant la caméra il s’adressait directement aux spectateurs, s’abstrayant du plateau et même de son pupitre et a fortiori de Trump, pour murmurer à l’oreille de chacun d’eux en particulier. A aucun moment, on n’a vu Trump, pourtant un homme des médias, regarder dans cette direction axiale fictive donnant à l’intérieur des foyers américains. Savait-il même qu’elle existait ? Tout au long de l’émission, il se tenait à moitié tourné vers Biden, comme s’il n’y avait que sa proie qui comptait, et qu’il attendait le bon moment de se jeter sur elle.

    Tags : Trump, Biden, élections,
  • Sahara Occidental : Vive tension entre le Polisario et la société civile sahraouie

    La société civile sahraouie est vivement remontée contre la direction du Front Polisario qui joue à cache-cache en vue d’échapper à ses responsabilités. Une société civile qui crie au complot contre le peuple sahraoui de la part de son avant-garde historique.

    Les sahraouis mobilisés pour la fermeture de la brèche d’El Gargarat ont été choqués par le blocage dont ils ont été l’objet à leur arrivé à Douguej, le chef-lieu de la Première Région de l’armée de libération sahraouie.

    En effet, le premier contingent envoyé pour préparer le terrain et l’accueil de la population mobilisée en vue de fermer le passage d’El Gargarat et mettre fin à la spoliation des ressources sahraouies par le Maroc a été retenu à Douguej sous prétexte d’attendre que les unités de la région soient prêtes en matière logistique pour assurer la protection des civils à El Gargarat. Quelques jours après, le contingent a reçu l’ordre de faire demi-tour.

    La société civile sahraouie ne décolère pas face au blocage mené par les autorités sahraouies. Selon certaines sources, l’attitude de dirigeants sahraouis a été dictée par le souci de préserver les relations avec la Mauritanie qui serait gravement touchée par la fermeture d’El Gargarat. Cependant, les activistes sahraouis qui se trouvent derrière cette initiative semblent déterminés à poursuivre leur plan quitte à défier les ordres de Rabouni.

    Cet incident semble signer la fin de ce qui reste de la crédibilité du Polisario auprès des siens, une crédibilité déjà fortement mise en cause par des années de duperie et de moquerie de la part de la France et ses alliés au Conseil de Sécurité, une instance devenue, aux yeux du citoyen sahraoui, un instrument pour défendre les intérêts du Maroc dans la région.

    Tags : Sahara Occidental, Front Polisario, Maroc, El Gargarat, spoliation, pillage, ressources naturelles, 

  • Voici pourquoi l’Afrique résiste au Covid-19

    Six mois après le début de la pandémie sur le continent africain, l’Organisation mondiale de la Santé évoque les possibles raisons du faible taux d’infection sur le continent africain.



    L’Afrique a été relativement épargnée par la pandémie de coronavirus et le nombre des infections est en baisse ces deux derniers mois. « Depuis le 20 juillet, la région a connu une baisse soutenue des nouveaux cas de Covid-19 », précise un communiqué de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Depuis le 14 février 2020, date à laquelle le premier cas de Covid-19 a été diagnostiqué en Égypte, plus de 1,4 million de personnes ont été contaminées sur un continent où aucun pays n’a été épargné.

    « L’Afrique n’a pas connu une propagation exponentielle (du) Covid-19 comme beaucoup le craignaient au départ, a déclaré Matshidiso Moeti, la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique. Les décès attribués au Covid-19 sont également restés faibles. » La maladie a causé la mort de plus de 35 000 personnes sur l’ensemble du continent. Un chiffre similaire au nombre de décès enregistrés par la seule Italie. Plusieurs hypothèses ont été avancées par l’agence onusienne pour expliquer le profil singulier de la pandémie en Afrique.

    Les mesures prises par les Etats pour restreindre le mouvement des populations, le profil démographique et le mode de vie des Africains semblent avoir contribué à une évolution “différente” de l’épidémie.

    Des mesures rapides et “drastiques”

    Matshidiso Moeti a rappelé lors d’une conférence de presse, le 24 septembre 2020, que la rapidité de la réaction des pays pour contenir l’épidémie avait joué un rôle majeur. Dès mars 2020, les Etats « ont pris très tôt des décisions très importantes et ont imposé des mesures drastiques » pour limiter le déplacement des populations et les rassemblements. La directrice régionale souligne qu’elles sont d’autant plus louables qu’elles ont un lourd impact socio-économique. La réactivité des pays se conjugue avec d’autres facteurs.

    Un continent plus “isolé”

    A l’exception de quelques pays comme l’Afrique du Sud et ceux d’Afrique du Nord, « l’Afrique est moins connectée au niveau international ». Le continent s’est ainsi retrouvé finalement moins exposé. A cela s’ajoute la mobilité à l’intérieur des Etats qui est limitée par le niveau de développement des infrastructures de transport et des équipements. « Cela fait une différence en ce qui concerne l’intensité avec laquelle le virus va se propager dans un pays. Ce sont des facteurs qui doivent être pris en compte », a affirmé le Dr Moeti.

    Une population jeune

    « La pandémie s’est surtout manifestée dans une tranche d’âge plus jeune et a été plus prononcée dans quelques pays », souligne l’OMS. « La structure de la population fait une grande différence, insiste le Dr Moeti. Dans la plupart des pays africains, environ 3% de la population est âgée de plus de 65 ans. »

    La responsable du bureau Afrique de l’OMS explique que les pays qui ont enregistré les plus importants taux de mortalité sont ceux où la pyramide des âges présente d’autres caractéristiques. C’est le cas de l’Algérie, où les plus de 65 ans représentent 10% de la population, ou encore de l’Afrique du Sud où ce chiffre tourne “autour de 5%”.

    Quand les jeunes sont infectés, ils tombent moins gravement malades ou meurent moins à cause de la maladie. Selon l’OMS, « environ 91% des cas d’infection par Covid-19 en Afrique subsaharienne concernent des personnes de moins de 60 ans, et plus de 80% des cas sont asymptomatiques ».

    Un autre mode de vie

    Faisant un parallèle sur la situation des personnes âgées en Afrique et en Occident, le Dr Moeti a noté qu’elles vivent généralement avec leurs proches dans les sociétés africaines, contrairement aux pays occidentaux où elles sont regroupées dans des maisons de retraite. Des lieux qui sont devenus des foyers épidémiques.

    Autre protection liée au mode de vie des Africains, le virus « ne se transmet pas très bien à l’extérieur et l’Afrique a une population importante qui est rurale et passe beaucoup de temps à l’extérieur », a indiqué Francisca Mutapi, professeure en santé mondiale, infection et immunité à l’Université d’Edimbourg (Royaume-Uni) lors de la conférence de presse de l’OMS.

    Si des hypothèses tendent à se confirmer, les chercheurs continuent leurs enquêtes pour mieux cerner la dynamique du Covid-19 en Afrique. « Nous en apprenons un peu plus chaque jour », assure le Dr Moeti.

    Source: Agences

    Tags : Coronavirus, covid19, Afrique, pandémie,

  • Mauritania’s Fading Promise and Uncertain Future

    Mauritania is rarely in the news. A member of the Arab League, it shares with its southern neighbor Senegal a large offshore gas field that promises to bring a potentially huge windfall to the impoverished northwest African nation. The Greater Tortue…

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    Tags : Mauritania, economy,

     

  • Libyan rivals conclude talks on key security and military issues

    Police and military officers from the UN-recognized Government of National Accord (GNA) and the rival Libyan National Army (LNA) met in the Egyptian Red Sea resort of Hurghada for talks facilitated by the mission. Libya fell into chaos following the 2011 overthrow of former leader…

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    Tags : Libya, security, military issues,

  • What exactly is happening in Libya?

    Over the past few weeks, we’ve seen protests erupt across Libya, including in its major cities such as Tripoli in the West, and Benghazi in the East. People have been coming out in their hundreds, to demonstrate their anger and frustration at those in power. They’re calling out both the UN-backed…

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    Tags : Libya, protests,

  • Algeria and Morocco acknowledge biodiversity value of Cultural Parks, Biosphere and hunting reserves through OECMs

    Following a first workshop organized last February on identifying OECMs in 11 countries of the southern and eastern Mediterranean region, the Algerian Ministry of Foreign Affairs took the initiative to unite all relevant stakeholders and national …

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    Tags : Algeria, Morocco, biodiversity,

  • Algérie : Métro et transport inter-wilayas à l’arrêt: La reprise tarde, au grand dam des citoyens

    Pas de métro ni transports inter-wilayas (bus, taxi, train) depuis le mois de mars dernier. Devant ce blocage, les citoyens qui ont repris le travail depuis le mois de juin se plaignent et appellent à la reprise du transport.

    En attendant le feu vert des autorités publiques, les transports en commun les plus utilisés par les citoyens restent à l’arrêt depuis mars dernier. Mais aucune date n’a été avancée jusqu’à présent pour la reprise de l’activité, tout le monde attend la décision du chef de l’État. En effet, même si le déconfinement a eu lieu dans plusieurs secteurs, celui des transports reste toujours à l’arrêt. Ni métro ni transports inter-wilayas (bus, taxi, train) n’ont repris l’activité, ce qui a causé le mécontentement des citoyens, notamment ceux qui habitent hors de la capitale mais qui y travaillent. «J’habite a Blida et je travaille à Alger. Avant le confinement, je prenais le train, mais depuis ma reprise en juin et avec l’arrêt des trains je galère quotidiennement pour arriver au travail», nous confie Mouloud, infographe pour une boite de production à Alger. 
    Pour Lila, journaliste habitant à Boumerdès et travaillant à Alger, qui depuis des années fait la navette quotidiennement grâce au train, s’est vu, depuis mars dernier, vivre chez une amie à Alger car les transports inter-wilayas et le train sont a l’arrêt. «Je suis coincée ici depuis mars dernier. J’attends que le train reprenne. Pour le moment, c’est mon amie qui m’héberge et ça commence vraiment à bien faire», nous dira notre interlocutrice. Et d’ajouter : «Je ne suis pas seule dans ce cas. Ma collègue qui habite Tizi-Ouzou et faisait la navette chaque jour a dû démissionner, car contrairement à moi, elle n’a pas trouvé qui l’héberger». 
    Malheureusement, au grand dam des citoyens qui ont pour seul moyen de transport le train, «la reprise du trafic ferroviaire restera suspendue à la décision des pouvoirs publics qui doivent l’annoncer en temps opportun», a expliqué récemment la Société nationale des transports ferroviaires (Sntf) dans un communiqué publié sur sa page Facebook. Réagissant, le directeur du transport de la wilaya d’Alger, Abdelmalek Jouini, avait indiqué que «la reprise de l’activité du métro et des transports inter-wilayas dépendra de la décision du Comité scientifique du suivi de la pandémie de Covid-19 et des autorité publiques», soulignant que ses services sont prêts à appliquer les décisions du président de la République concernant la question. 
    «Si le Président donne le feu vert de la reprise des transports, nous ne tarderons pas à l’appliquer», indique-t-il, précisant que son département veillera sur le respect du protocole sanitaire qui sera mis en place. Ainsi, le même responsable a rappelé les mesures préventives contre la propagation du coronavirus prises pas l’État. «Le transport en Algérie est à l’arrêt depuis mars dernier, à l’instar de plusieurs secteurs, et sa relance dépendra uniquement des autorités», a-t-il souligné , indiquant au passage qu’une série de mesures préventives a été prise par ses services, anticipant la reprise des transports inter-wilayas. «Un protocole sanitaire a été mis en place comme la campagne de nettoyage dans la gare routière du Caroubier», cite-t-il à titre d’exemple. 
    De son côté, le Dr Mohamed Bekkat Berkani, membre du Comité scientifique de suivi de l’évolution de la situation de la pandémie de coronavirus, avait déclaré récemment que la reprise du transport routier, inter-wilayas notamment, aérien et maritime, doit être soumise à un «protocole sanitaire particulier». Sans donner une quelconque information sur la date de la reprise du transport entre-wilayas, des vols nationaux ou internationaux et des traversées maritimes, Bekkat Berkani avait estimé que «le transport, entre wilayas notamment, est très problématique et le feu vert pour la reprise est de l’essor des autorités».
    Thinhinene Khouchi
    Source : Le Jour d’Algérie, 24 sept 2020
    Tags : Algérie, transport, métro, bus, taxi,
  • Aramex announces fire outbreak at warehouse in Morocco

    Dubai – Mubasher: Aramex has announced a fire outbreak at its warehouse facility in Casablanca in Morocco, according to the company’s disclosure to the Dubai Financial Market (DFM) on Wednesday. The fire has caused some damages at the facility, but there were no injuries…

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    Tags : Aramex, Morocco,