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  • CIA? How Dictator Museveni Betrayed Libya’s Quadafi and Zimbabwe’s Mugabe to the United States

    Uganda’s dictator of 35 years in power Gen. Yoweri Museveni likes accusing leading presidential challenger Bobi Wine of being a Western tool yet Wikileaks documents show that he’s always been so close to the U.S. that he even betrayed Libya’s Qadhafi and Zimbabwe’s Robert Mugabe to…

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    Tags : Libya, Yoweri Museveni, Uganda, Zimbabwe, Mugabe,

  • Sahara Occidental : 10 bases marocaines partiellement détruites

    L’ARMÉE SAHRAOUIE POURSUIT SA RIPOSTE MILITAIRE : 10 bases marocaines partiellement détruites

    Les unités de l’Armée de libération populaire sahraouie (ALPS) ont mené de « nouvelles attaques contre des positions de l’armée de l’occupation marocaine au long du mur de la honte », indique un communiqué du ministère de la Défense Sahraoui.
    Le ministère a précisé dans son communiqué militaire N44, que « l’Armée sahraouie a ciblé des positions de l’armée d’occupation dans la zone de Rouss Cheidhmia dans le secteur de Mahbes à deux reprises ».
    Les attaques de l’ALPS ont également touché les positions de l’occupant dans les zones de Tenouachad et Khanguet Cheidhmia du même secteur, selon le communiqué, précisant que « les unités de l’ALPS ont bombardé, les bases des soldats d’occupation marocaine dans les zones de Ros Frairina dans le secteur de Smara et à Fedret Ettemat et Fedret Leghrab dans le secteur de Haouza. »
    « D’autres bombardements ont visé les positions des forces ennemies dans la zone d’al-Feiyin dans le secteur El Farsia », a ajouté le communiqué citant la destruction totale d’un radar des forces marocaines dans la zone de Tenyileg secteur Elbagari par les unités de l’ALPS », ajoute-t-on.
    Les unités de l’ALPS ont ciblé aussi des positions de l’armée d’occupation dans la zone Rouss Lefrarin et Rouss Oudei Sfa dans le secteur de Smara, ainsi qu’à al-Feiyin dans le secteur El Farsia, a indiqué également le communiqué du ministère de la Défense sahraoui .
    Après sept semaines d’ attaques contre l’armée marocaine on relève que les combats se sont à nouveau intensifiés ces derniers jours après que les forces d’occupation marocaines ont bombardé les positions de civils sahraouis dans la région de Mahbes .
    « En réponse à cet acte, l’Armée populaire de libération sahraouie, par le biais du sixième régiment militaire, a coordonné une contre-offensive à Mahbes dirigée contre les positions marocaines, déclenchant une bataille contre le 40e bataillon d’infanterie des FAR qui a duré deux jours et s’est terminé avec la destruction partielle de la base militaire marocaine n ° 23, appartenant au même corps », a précisé le MDN sahraoui. Un responsable du ministère sahraoui de la Défense a précisé que la dernière attaque contre les positions de l’armée marocaine «a endommagé certains systèmes de défense dans plusieurs bases marocaines.
    Lors d’un bombardement effectué hier par l’Armée de libération sahraouie dirigée contre des points de concentration des troupes marocaines dans la zone de Tineilg appartenant à la région d’Al Bagari, les combattants sahraouis ont réussi à détruire complètement le radar de l’armée marocaine qui couvre cette zone.
    Selon le communiqué « les bombardements ont été couronnés de succès, outre un radar complètement détruit, plus de 10 bases partiellement détruites et des pertes en matériel militaire, le long du mur de la honte ».
    M. B.
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara
  • Sahara Occidental : « Le Makhzen tente toujours de cacher les réalités du terrain » (diplomate)

    ABDELKADER TALEB OMAR, AMBASSADEUR DE LA RASD À ALGER : « Le Makhzen tente toujours de cacher les réalités du terrain »

    L’ambassadeur de la RASD en Algérie, Abdelkader Taleb Omar, a affirmé, dans une déclaration à l’APS, que les frappes militaires contre les positions des forces marocaines « se poursuivent et ne s’arrêteront pas, jusqu’à ce que le peuple sahraoui obtienne la libération de ses territoires occupés », soulignant que le Maroc tente de cacher ces réalités sur le terrain « pour induire en erreur ceux avec qui il veut conclure des accords politiques et économiques dans la région ».
    S’exprimant en marge de sa participation à la conférence organisée à l’occasion de la commémoration du 42e anniversaire de la mort du président Houari Boumediène, M. Taleb Omar a indiqué que les frappes militaires « menées par l’armée sahraouie contre les positions des forces marocaines, le long de la ceinture de défense, se poursuivent », ajoutant que « les Sahraouis demeurent unis et déterminés à poursuivre leur lutte pour mettre fin à l’occupation marocaine ».
    « Le Makhzen tente toujours de cacher les réalités du terrain pour induire en erreur ceux avec qui il veut conclure des accords politiques et économiques dans la région », a-t-il précisé.
    Il a souligné que le peuple sahraoui « n’a plus confiance aux promesses et revendique à présent du concret », expliquant que « le régime marocain a tout gâché, du plan de paix au cessez-le-feu, et qu’à l’heure actuelle, il n’a d’autre volonté que l’escalade « . Pour M. Taleb Omar « les pratiques du régime marocain font peser sur la région des risques de confrontation », estimant « plus judicieux pour lui de tirer les leçons du passé au lieu de persister dans sa tyrannie et de continuer à jouer l’escalade, en se vantant d’alliances à même de l’aider à réaliser son rêve ».
    « Face à cet état de fait, nous ne voyons à l’horizon aucune disponibilité de la part du Maroc ni un changement radical au niveau du Conseil de sécurité pour imposer l’acceptation de ce droit », a expliqué le diplomate sahraoui.
    Par ailleurs, M. Taleb Omar a souhaité voir la nouvelle administration américaine, sous la conduite de Joe Biden, « prendre des décisions à même de lever les obstacles au niveau du Conseil de sécurité pour amener le Maroc à avancer sur la voie d’un règlement pacifique ».
    Il a rappelé, « l’échec essuyé lors de la dernière séance du Conseil de sécurité par le régime marocain en ne parvenant pas à obtenir un cessez-le-feu et un soutien à la décision du président américain sortant, Donald Trump, sur le Sahara occidental ».
    Concernant le rôle de l’Union Africaine (UA), l’ambassadeur de la RASD a mis en avant la décision du dernier sommet extraordinaire relative à la réinscription de la question sahraouie à l’agenda du Conseil de paix et sécurité (CPS), rappelant qu’un rapport sera présenté au prochain sommet.
    M. B.
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara
  • Algérie : L’action de Houari Boumediène au goût du jour

    MOUVEMENT DE LIBÉRATION NATIONALE : L’action de Houari Boumediène au goût du jour

    Cette année, pour la commémoration de la mort de feu le président Houari Boumediène, l’accent est mis sur son action déterminante en faveur des mouvements de libération nationale, l’occasion de réaffirmer le soutien indéfectible de l’Algérie et son peuple aux causes justes du combat libérateur des peuples palestinien et sahraoui.
    Le choix de ce thème est d’autant plus opportun que deux révolutions qu’il avait particulièrement à cœur, le combat du peuple sahraoui pour sa liberté et son indépendance et celui du peuple palestinien pour l’aboutissement du fait national palestinien et l’édification d’un État avec Al Quods pour capitale sont d’une actualité brûlante.
    Sahraouis et Palestiniens se retrouvent dans la même tranchée face à la trahison de régimes, à l’image de la monarchie marocaine qui n’a cessé depuis Hassan II de trahir la nation arabe en agent patenté du sionisme .
    Si au lendemain de l’indépendance de l’Algérie on voit accourir à Alger de nombreux révolutionnaires pour en faire leur base arrière , Alger devenant selon la belle formule du leader du PAIGC , Amilcar Cabral la « Mecque des révolutionnaires », le président Boumediene va élargir le soutien de l’Algérie au mouvement de libération mondiale jusqu’ au Black Panther américain et aux mouvements révolutionnaires des trois continents.
    L’action du président Boumediène , nourri des théories de Frantz fanon , de Mao Tse Toung de Fidel Castro qui fera une visite triomphale à Alger en 1972 , est consacrée en septembre 1973, par la réussite de la conférence des » Non-alignés « , où plus de soixante-dix chefs d’État – une assemblée, à ce niveau, sans précédent- sont présents à Alger . S’ensuivit aux Nations unies l’Assemblée extraordinaire convoquée à sa demande et consacrée aux rapports entre les États industrialisés et ceux qui doivent compter sur la vente de leurs matières premières pour leur développement .
    D’un autre côté, un soutien politique et matériel est accordé aux mouvements de libération d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine et c’est en véritable leader du Tiers-Monde en lutte pour un ordre équitable entre les nations du Nord et du Sud, que notre pays s’est investi au nom du droit des peuples à l’indépendance et aux côtés des opprimés . Le soutien inconditionnel de l’Algérie à toutes les causes justes de par le monde sera inconditionnel, et notre pays mettra un point d’honneur à ne s’ingérer d’aucune façon dans la prise de décisions des mouvements de libération. l’Algérie participe à la libération des peuples opprimés, notamment en Afrique et en Palestine occupée, et les révolutions mozambicaine , angolaise et sud-africaine pour ne citer que celles-là sont alimentées en moyens militaires par l’Algérie qui a aussi créé des centres d’entraînement pour former au combat des militants africains indépendantistes, tel le regretté Samora Machel, chef du Front de libération du Mozambique (FRELIMO). Aujourd’hui, l’Algérie fidèle à ses principes d’aide et soutien aux causes justes, est aux côtés de deux peuples qui subissent le joug de l’oppression coloniale au Sahara occidental et en Palestine L’Algérie a défendu et défend le droit des Palestiniens dans tous les forums internationaux, une position saluée et qui traduit la fidélité à la voie tracée par le président Boumediène. Tout comme elle défend la cause du peuple sahraoui qui affronte un néocolonialisme d’arrière -garde appuyé par Israël et le sionisme international.
    L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique à Alger, Abdelkader Taleb Omar, soulignant l’engagement jamais démenti de Houari Boumediène en faveur des peuples opprimés, souligne que son action alliait la théorie à la pratique, avec une vision claire des relations internationales, plaidant pour un nouvel ordre économique mondial et soutenant sans réserve les mouvements de libération. Le diplomate sahraoui rappelle qu’en 1975 l’Algérie avait recueilli les Sahraouis victimes de la féroce répression marocaine, spoliant le territoire sahraoui; tout comme il appuiera la proclamation de la RASD, devenue membre fondateur de l’Union africaine et engrangeant les succès diplomatiques en dépit de l’appui du sionisme mondial et des errements d’un Donald Trump défait électoralement et manipulé par Israël. Pour Taleb Omar, le combat du peuple sahraoui contre le Maroc à permis de dévoiler au grand jour la vraie nature du Makhzen et son rôle dangereux dans la région du Maghreb.
    M. Bendib
    Un homme d’État affirmé
    Dictateur éclairé pour certains, homme d’État affirmé pour d’autres, le défunt Houari Boumediene ne laissait personne indifférent. Tous s’accordaient à reconnaitre à l’homme son charisme et surtout son esprit visionnaire qui lui avait permis de donner à l’Algérie une stature de pays réellement engagé sur la voie du développement. Intronisé président du Conseil de la révolution au lendemain du sursaut révolutionnaire du 19 juin 1965, il avait fait du développement rural l’outil pour garantir d’autosuffisance alimentaire, des hydrocarbures le moyen de financer ses programmes de développement et de l’industrie le moyen de réduire la dépendance à la dictature du camp occidental. Aussi intransigeant qu’il était, Boumediene savait écoutait. Ses rencontres avec les étudiants sont encore aujourd’hui un souvenir encore bien ancré dans l’esprit des jeunes de l’époque aujourd’hui septuagénaires. Ils sont même une référence pour toute une génération d’algériens. Ses causeries lui avaient permis de gagner les étudiants et les jeunes à sa cause et les faire adhérer, via des comités à la mise en oeuvre de la révolution agraire et les villages agricoles inscrits dans le sillage de cette dynamique. Cette révolution avait permis de limiter l’exode rural en créant les conditions de vie meilleures pour les agriculteurs restés au contact de leurs terres. Mieux encore et malgré les nombreuses critiques qu’on pouvait formuler à l’encontre de cette politique, il faut reconnaitre qu’elle avait permis au pays de limiter certaines importations de produits alimentaires et même de développer certaines filières agricoles à l’instar de l’aviculture entre autres. La politique de l’industrie industrialisante, pensée par Boumediene et mise en œuvre par Belaïd Abdeslam, avait permis de doter le pays de grands complexes industriels à l’image d’El-hadjar, les usines de montage d’équipements électroniques ou encore les raffineries implantées à Arzew et Hassi Messaoud. C’était l’époque des usines clé en main qui avait même permis au pays d’exporter certains de ses produits. Sur le plan diplomatique, la grande victoire de Boumediene est l’accord de paix entre l’Irak et l’Iran en 1973, le sommet des pays Non alignés organisé au Club des pins à Alger (1973)ou encore la création du front du refus après les accords de Camp David (17 septembre 1978) et la normalisation des relations entre l’Egypte et l’entité sioniste, et qui comptait cinq pays (Algérie, Irak, Syrie, Libye, la Mauritanie et l’OLP).
    D’ailleurs on raconte qu’il aurait fait l’objet d’un attentat lors d’une conférence de presse organisée à la fin du sommet de Damas, en utilisant un rayon produit par le flash d’un appareil photo. Aussi farfelue soit cette thèse, ll faut dire que ce fut la dernière sortie du président Boumediene à l’étranger. Il fut l’architecte de l’embargo pétrolier décrété en 1973 par l’OPAEP, contre certains pays qui soutenaient Israël. L’histoire retiendra que lors de la guerre du 6 juin 1973 (Youm Kippour), qui avait permis à l’armée égyptienne de franchir le canal de Suez et de libérer des territoires dans le Sinaï occupé, il s’était rendu en URSS, pour demander aux responsables soviétiques de fournir des armes à l’Egypte ? Il avait même proposé de financer ces achats grâce au budget du deuxième plan quadriennal de développement. Sur le plan politique, les algériens retiendront les grands débats populaires organisés à l’occasion de l’adoption de la charte nationale et la première constitution en 1976. Malgré l’étau de l’ex-SM (sécurité militaire), les débats ont été empreints de démocratie et de liberté sur instruction du président Boumediene qui voulait un véritable débat libre et inclusif.
    Sa mort a poussé de nombreux pans de la société dans une tristesse qui reste encore vivace dans les esprits. Ses funérailles furent un véritable moment de communion entre le peuple et l’esprit du défunt dont la pensée et l’œuvre furent l’objet de conférences, annuelles organisées par l’UNJA, mais qui n’ont jamais pu traduire comme il se doit sa philosophie. L’Algérie toute entière l’avait pleuré. Sa disparition n’a pas ébranlé uniquement les algériens mais tous les mouvements de lutte. Le front du refus qui devait servir de socle pour opposer une véritable opposition à la dynamique de normalisation des pays arabes avec l’entité sioniste, s’est effondré quelques mois plus tard, l’Irak et l’Iran avaient repris la guerre et les mouvements de libération se sont retrouvés orphelins.
    Slimane Ben
    #SaharaOccidental #Maroc #Polisario #WesternSahara #Algérie  #HouariBoumediene
  • Sahara Occidental : Des sanctions africaines s’imposent contre le Maroc

    Non-respect de l’acte constitutif de l’ua

    Des sanctions africaines s’imposent contre le Makhzen
    27 Décembre 2020
    L’ambassadeur sahraoui au Nigéria, Brahim Salem Bousseif a affirmé que l’Union africaine (UA) devrait imposer des sanctions contre le Maroc pour l’amener à respecter l’Acte constitutif de l’UA…
    L’Acte constitutif de l’UA insiste en effet sur le strict respect du principe d’intangibilité des frontières héritées à la colonisation et le non recours à l’usage de la force entre les États membres. “L’Union africaine devrait exercer plus de pression sur le Maroc, pour le forcer à respecter la Charte de l’Union africaine, ou à imposer des sanctions”, a indiqué le diplomate sahraoui, dans un entretien au journal nigérian,
    Vanguard. Brahim Salem Bousseif a, en outre, rappelé que le dernier Sommet extraordinaire de l’Union africaine “a demandé au Conseil de paix et de sécurité (CPS) d’amener les deux États membres de l’organisation, à savoir le Sahara occidental et le royaume du Maroc à la table des négociations, pour remédier à la situation et créer les conditions d’un nouveau cessez- le-feu afin de parvenir à une solution juste et durable au conflit”. L’ambassadeur sahraoui à Abuja a, dans ce cadre, condamné l’occupation marocaine du Sahara occidental, ainsi que la récente agression militaire contre des civils sahraouis dans la zone tampon d’El- Guerguerat, au sud-ouest du Sahara occidental, suite à la violation de l’accord de cessez-le-feu par le Maroc, estimant que, “la situation actuelle est le résultat de la négligence des Nations unies et de l’aventurisme du régime marocain”. Par ailleurs, l’ambassadeur sahraoui a exprimé “la gratitude du peuple sahraoui envers l’Afrique et ses peuples qui ont compris la quête du peuple sahraoui pour la liberté et soutenu ses droits à l’autodétermination et à l’indépendance, eux qui ont également subi le joug du colonialisme”. Dans son intervention lors du 14e sommet extraordinaire de l’UA, le président de la République, Brahim Ghali avait insisté sur l’impératif de “faire taire les armes au Sahara occidental, à la faveur d’un effort exceptionnel et résolu pour rétablir la sécurité dans la région”.
    Le Président Ghali avait assuré que “la responsabilité est grande, elle exige une position ferme pour faire face à l’agression et àl’expansion marocaine qui menace la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique”, invitant l’UA à faire pression sur leMaroc afin de mettre un terme à “l’occupation militaire illégale de pans entiers des territoires sahraouis”. “Membre fondateur de l’UA, et compte tenu de l’extrême gravité de cette nouvelle agression marocaine, la République sahraouie revendique, en urgence, l’obligation pour notre voisin le royaume du Maroc, d’adhérer pleinement aux objectifs et principes de l’acte constitutif qu’il a signé et ratifié”, a-t-il plaidé. Cette adhésion, “sans réserve aucune, induit la cessation de l’occupation militaire illégale de toutes les parties du territoire sahraoui”, a-t-il martelé.
    Par : LAKHDARI BRAHIM
    Le Midi Libre, 27 déc 2020
    #SaharaOccidental #Polisario #Maroc #WesternSahara #African Union #AU
  • Coronavirus in Algeria: A country’s last warning

    The coronavirus outbreak has deepened Algeria’s legitimacy crisis. This could easily become a crisis between the state and Algerians, leading to a radical revolt. But it has also given Hirak the opportunity to think about new forms of peaceful …

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    Tags : Algeria, coronavirus, covid 19, pandemic,

     
  • Turkey warns Haftar against attacking its forces in Libya

    Turkey’s defence minister said that any attack by eastern Libyan renegade military commander Khalifa Haftar on its personnel in the North African country would be met with force. “A war criminal, murderer Haftar and his supporters must know that they will be seen as a legitimate…

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    Tags : Libya, Turkey, Haftar,

  • Tunisie-Algérie: Marzouki affiche sa loyauté au Maroc

    Tunisie-Algérie: Moncef Marzouki perd le nord, fait fausse route et se trompe de «coupable». Il accuse l’Algérie de bloquer la construction maghrébine et de vendre des chimères au peuple sahraoui.

    On reste pantois devant le subit acharnement de l’ancien président tunisien, Moncef Marzouki, et ses charges, injustifiées à tous points de vue, contre l’Algérie accusée de bloquer la construction maghrébine et de vendre des chimères au peuple sahraoui. 

    Ses critiques sont aussi inattendues que gravissimes et ne peuvent que soulever des questions et susciter des interrogations. Quelle mouche a piqué Marzouki ? Sans faire le tour de toutes ses élucubrations, on s’arrêtera juste sur la raison de sa colère subite contre l’Algérie et qui fait la trame dans son propos. En gros, Marzouki accuse l’Algérie d’être responsable de l’échec de la construction de l’Union du Maghreb arabe (UMA). Dans la même logique et dans ses philippiques acerbes, le peuple sahraoui a fait également les frais de son amertume tant et si bien qu’il se déclare en faveur du plan d’autonomie du Maroc au Sahara occidental occupé. Commençons par dire que Marzouki a dupé tous ceux qui donnaient crédit à son soi-disant combat pour les «droits de l’Homme», la liberté et les autres vertus dont il prétend être un sincère défenseur.
    Pour Marzouki, ainsi et crument, seule l’Algérie est responsable de la grande panne actuelle de l’UMA. Comment ?
    Le 21 juin 2012, Marzouki, alors président de la Tunisie, a appelé à l’instauration de «cinq libertés» au profit des ressortissants des cinq pays membres de l’espace maghrébin : circulation, résidence, travail, investissement, élections municipales.
    Démesurément idéaliste et rêveur impotent, utopique hors contexte et peu réaliste, on ne peut rester qu’ahuri face à des certitudes aussi puériles. 

    Qui est responsable de cette situation ? C’est la question qui doit être posée dans pareil cas pour cerner la problématique car un sérieux problème de discernement surgit des propos de Marzouki. 
    Qui est le fossoyeur de l’UMA ?
    Rappelons quelques faits purement factuels : 
    – Le 20 décembre 1995, M. Abdellatif Filali, Premier ministre marocain et ministre des Affaires étrangères de l’époque, saisit le secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA) et ses homologues maghrébins, pour annoncer le gel de la participation de son pays dans les institutions de l’Union. Au regard de la règle de l’unanimité qui régit le fonctionnement de l’UMA, c’est le blocage. Le motif invoqué par Rabat est une lettre envoyée par le ministre algérien des Affaires étrangères d’alors, le regretté Salah Dembri, au président du Conseil de sécurité de l’ONU, en date du 6 décembre 1995. Filali avait jugé que la missive était dirigée contre le Maroc. Dembri avait beau expliquer que sa lettre n’a rien d’inédit et que la position de l’Algérie sur la question est constante et connue. Par ce fallacieux argument, le Maroc crée les prodromes de la mise à mort de l’Union et l’annihilation des aspirations des peuples maghrébins. 

    – Le 7 novembre 2002, lors de la formation du premier gouvernement depuis l’accession du roi Mohammed VI au trône (juillet 1999) et présidé par Driss Jettou, on a noté que le poste de ministre délégué chargé des Affaires maghrébines a disparu de la composition du nouveau cabinet. Une entorse à l’article 09 du traité instituant l’UMA. Cet acte laisse transparaître le degré de l’adhésion du Maroc à la grande idée d’un Maghreb arabe intégré.  
    – En juin 2000, abondant dans la même ligne de conduite, le roi du Maroc annonça la couleur. Lors de l’une de ses très rares interviews accordées aux médias, Mohammed VI a déclaré au magazine américain Time ce qui suit : «Je refuse de prendre part à une réunion de l’Union du Maghreb arabe où les dirigeants, moi compris, entraient en compétition à qui parlera le plus fort.» 
    – Cette profession de foi s’est exprimée une nouvelle fois par le refus du Maroc de ratifier l’ensemble des 37 textes d’accords de coopération signés par les pays membres de l’UMA. Le Maroc s’est contenté d’en ratifier 9 (contre 29 pour l’Algérie).

    N’est-ce pas que c’est Rabat, par cette indéniable hérésie, qui a coulé l’UMA et non pas l’Algérie ?  
    Examinons ensuite la proposition, on ne peut  plus chimérique, de Marzouki sur les «cinq libertés» dont il demande à ses pairs la mise en œuvre dans l’espace maghrébin. Un espace qui, rappelons-le, n’a jamais existé dans la réalité. Si elles sont évidemment à saluer comme de nobles idées, elles restent, cependant, au stade d’une simple construction abstraite, un vœu pieux. Demander leur entrée en vigueur et créer rapidement un espace maghrébin est du surréalisme joignant l’absurde à l’irrationalisme. L’UMA étant déjà à l’agonie et n’ayant pas réuni le minimum de cohésion et surtout de bonne volonté de tous ses membres, on ne peut envisager la moindre démarche intégrationniste. Est-il concevable, par exemple, de permettre aux citoyens maghrébins de voter dans le pays où ils résident ?

    Un peu d’histoire pour rafraîchir la mémoire 
    Lors de la création de l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), en septembre 1963, les pères fondateurs de l’organisation, conscients que les questions des frontières, les tentations expansionnistes, les cultures d’empire, les dépeçages des États et les modifications par la force des frontières sont toujours des sources de guerre et d’instabilité, furent presque unanimes à considérer que les frontières héritées du colonialisme (article 3 du paragraphe 3 de la Charte de l’OUA) ne doivent pas être remises en cause afin d’assurer la stabilité des pays africains. 

    Ce principe fondateur a été repris par la conférence de Helsinki de 1975. Dans son acte final, la conférence insiste sur l’inviolabilité des frontières établies au lendemain de le Seconde Guerre mondiale. 
    Seuls  le Maroc et la Somalie ont récusé le principe en septembre 1963. Pour justifier ce refus, la Somalie arguait qu’il fallait récupérer la région de l’Ogaden qui était sous souveraineté éthiopienne. Une guerre a éclaté en 1977 entre les deux pays sur ce différend frontalier. Depuis, la Somalie est revenue à l’unanimité africaine sur la question et adhéra pleinement aux principes fondateurs de l’Union africaine. Quant au Maroc, ses visées expansionnistes sont insatiables et toujours intactes. Malgré de moult négociations et interventions de chefs d’État, Hassan II a soumis son adhésion à l’OUA en septembre 1963, à la réserve suivante : «Le gouvernement de Sa Majesté n’entend renoncer d’aucune façon à ses droits légitimes dans la réalisation pacifique de l’intégrité territoriale du royaume dans ses frontières authentiques.»  Ainsi, même en souscrivant à la Charte de l’OUA en 1963, le Maroc refuse le principe de «l’intangibilité des frontières», au motif qu’il s’oppose à la réalisation de son «intégrité territoriale». Hassan II clamait que son pays a été «démembré» et qu’il va falloir le «remembrer», au risque de revendiquer des pays (la Mauritanie), des parties de pays (Algérie, Sénégal et Mali) et un territoire encore occupé (Sahara occidental).   

    De là sont nées, dans le discours officiel marocain, les notions de «frontières authentiques» et d’«intégrité territoriale» qui justifient des politiques guerrières et expansionnistes. 
    La notion de «frontières authentiques» renvoie à une carte de 1956, élaborée par le parti  Istiqlal. Elle définit les contours géographiques du «Grand Maroc» qui comporte le territoire du Sahara occidental (actuellement occupé), une partie de l’Algérie (appelée Sahara oriental), toute la Mauritanie et des parties des territoires malien et sénégalais.

    Le plus accablant est que cet expansionnisme est constitutionnalisé. Sans exception, les cinq Constitutions du royaume (1962-1972-1992-1996-2011) reprennent la formulation d’un même article : «Le roi garantit l’indépendance de la nation et l’intégrité territoriale du royaume dans ses frontières authentiques.» Dans la même logique, les rédacteurs de l’article ont choisi le concept de «nation», entité politique et philosophique et non celui d’«État», notion juridique bien définie et aux frontières délimitées. 

    Le principe est également institutionnalisé. Ainsi, la Chambre des conseillers (chambre haute du Parlement marocain) a créé une «Commission des Affaires étrangères, de la Défense, des Frontières et des Zones marocaines occupées», pour entretenir l’idée des revendications territoriales du pays. Les termes de «frontières» et de «zones marocaines occupées» ne peuvent que susciter de légitimes interrogations au sein des pays voisins du Maroc. Les présides de Ceuta et Melilla n’y sont pas concernés.  

    Conclusion : au principe cardinal de «l’intangibilité des frontières», il oppose le concept, diamétralement antinomique, de «l’authenticité des frontières». 
    Dans la sous-région maghrébine, la question des frontières reste une source de tensions périodiques et constitue une menace pour la paix et la stabilité. Les appréhensions des pays voisins du Maroc sont légitimes. N’est-ce pas la récusation du principe de «l’intangibilité des frontières héritées par le Maroc en septembre 1963 qui a justifié l’agression, contre l’Algérie, en octobre 1963, l’occupation actuelle du territoire sahraoui depuis 1975 et les perpétuelles menaces contre la Mauritanie?

    Dans cet ordre, des déclarations et des articles de presse au Maroc revendiquant des territoires (intégralement ou en partie) des pays voisins se sont multipliés ces dernières années. La proximité de leurs auteurs avec le régime marocain est évidente. 

    Dans ces attaques contre l’Algérie, M. Moncef Marzouki a fait fi de toutes ces réalités et sans discernement se trompe de «coupable», perd le nord et fait fausse route.  Aux dernières nouvelles, nul en histoire récente, il aurait critiqué la normalisation entre le Maroc et Israël. Les relations entre les deux parties ne sont pas nouvelles. Il faut lire les Mémoires de Meir Amit, le directeur du Mossad (1961-1968), pour donner un sens aux visites, connues ou secrètes, de dirigeants de l’État hébreux au Maroc et expliquer les entremises de Hassan II entre Sadat et Begin pour s’en convaincre. «Taza avant Gaza», affichait un slogan depuis plus d’une décennie.

    Par Kamel Et Touti

    Le Soir d’Algérie, 26/12/2021

  • Commémoration du 42e anniversaire de la mort du Président Houari Boumediene: Le soutien de l’Algérie aux mouvementsde libération dans le monde «un devoir sacré»

    L’ancien diplomate algérien et ancien secrétaire général adjoint de l’Organisation de l’unité africaine (actuellement Union africaine), Noureddine Djoudi, a mis en avant-hier «l’engagement ferme» de l’Algérie en faveur des mouvements de libération en tant que «devoir sacré».

    Lors d’une conférence à l’occasion de la commémoration du 42e anniversaire de la mort du Président Houari Boumediene, organisé par l’Association Machaal Echahid en coordination avec le Palais de la culture, Moufdi Zakaria, Djoudi a rappelé que «le soutien de l’Algérie aux mouvements de libération était pour feu Houari Boumediene, un devoir sacré, en particulier à la cause palestinienne et aux peuples sous domination coloniale et discrimination raciale en Afrique», affirmant que ces positions sont «indéfectibles». 
    Le Président Houari Boumediene veillait scrupuleusement à ce que les diplomates algériens œuvrent à la consécration des valeurs constantes de l’Algérie à travers le soutien de tous les mouvements de libération, aussi bien en Afrique qu’en Asie, a-t-il précisé rappelant le soutien au mouvement de libération au Timor oriental, malgré les liens d’amitié avec l’Indonésie. Le premier ambassadeur d’Algérie en Afrique du Sud a souligné, en outre, que feu Boumediene a tenu à ce que «la sacralité de la libération de la Palestine et de l’indépendance de tous les pays africains sous domination coloniale et discrimination raciale demeure, après l’indépendance de l’Algérie, un objectif immuable». 
    Evoquant, dans ce sens, des phrases récurrentes de feu Houari Boumedienne, Djoudi a cité notamment : «-Il y’a une seconde guerre sacrée et c’est la libération de l’Afrique et de la Palestine-» et «-l’Algérie, partie prenante de la lutte en Afrique-, pour signifier le rejet du slogan -aide à l’Afrique-, «chantée par de nombreux pays». 
    Dans le même contexte, l’ancien diplomate algérien a rappelé le soutien de l’Algérie au mouvement de libération en Mozambique, «à travers la formation de 200 éléments de son armée» ainsi qu’au mouvement de libération en Angola, mettant en avant la position de l’Algérie en faveur de l’Afrique du Sud au niveau de l’ONU. 
    Par ailleurs, Djoudi a tenu à mettre en exergue «l’attachement» du président Abdelmadjid Tebboune aux positions fermes de l’Algérie en matière de soutien aux causes justes dans le monde, notamment la question palestinienne. 
    Concernant la cause sahraouie, Djoudi a évoqué l’engagement du souverain du Maroc, Hassan II, d’organiser un référendum pour l’autodétermination du peuple sahraoui, ajoutant : «A l’époque, j’étais SG adjoint à l’OUA et lorsqu’il a déclaré à Nairobi j’accepte l’organisation d’un référendum sur l’autodétermination du peuple sahraoui il a été applaudi pat les chefs d’Etat et de Gouvernement».
    L’Echo d’Algérie, 27 déc 2020
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  • Algérie-Sahara occidental : Une caravane d’aides alimentaires se dirigera le 7 janvier vers les camps des réfugiés sahraouis

    Une caravane d’aides alimentaires au profit des réfugiés sahraouis se dirigera le 7 janvier prochain vers les camps des réfugiés à Tindouf, ont annoncé, ce samedi, des représentants de la société civile et de l’Union des paysans algériens (Unpa) lors d’un sit-in de solidarité avec le peuple sahraoui au siège de l’ambassade sahraouie à Alger. 

    La caravane, composée de 300 tonnes de denrées alimentaires, sera lancée «instantanément à partir de 6 wilayas à savoir Biskra, Oued Souf, Oran, Alger, Ghardaïa et Batna», a indiqué le secrétaire général de l’association de bienfaisance algéro-sahraouie, Abdellah Ghorabi. «Cette opération qui s’inscrit dans l’élan de solidarité du peuple algérien avec le peuple sahraoui, sera accompagnée aussi de plusieurs bénévoles qui procéderont sur place à la réalisation de plusieurs projets d’utilité publique», a indiqué pour sa part, Tahar Chihat, président de la Fédération nationale de la société civile. 
    De son côté, le secrétaire général de l’Union nationale des paysans algériens (Unpa), Mohamed Alioui, a fait savoir que les «paysans algériens ont adhéré volontiers à cette initiative qui ne sera pas la dernière», rappelant «que la solidarité de l’Algérie avec le peuple sahraoui est une solidarité avec la légalité internationale». 
    Pour le président du Comité national de solidarité peuple sahraoui (Cnsps), Saïd El Ayachi, cette «caravane de denrées alimentaires se veut comme une résistance contre la volonté du Maroc de vouloir affamer le peuple sahraoui afin de le dissuader dans sa lutte pour le recouvrement des ses territoires et son indépendance». Il a rappelé que l’Algérie, qui a toujours affiché sa solidarité et son soutien avec le peuple sahraoui, veillera à ce que «rien ne lui manquera», at-il assuré. 
    L’ambassadeur de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) en Algérie, Abdelkader Taleb Omar, a indiqué quant à lui que cette caravane de solidarité de la société civile algérienne à l’endroit du peuple sahraoui « n’est pas nouvelle». «La solidarité du peuple algérien à tous les niveaux confirme pour la énième fois l’ancrage des valeurs de solidarité, de bienfaisance, de la justice auprès des Algériens à l’endroit de leurs frères sahraouis», a affirmé Taleb Omar, soulignant «que la position et la solidarité des Algériens a un impact des plus positifs auprès des Sahraouis».
    L’Echo d’Algérie; 28 déc 2020
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