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  • فرنسا في موقف صعب بعد قرار ترامب.. اعترافها بمغربية الصحراء سينهي مصالحها نهائيا في الجزائر

    باريس ـ “رأي اليوم”:

    تعد فرنسا الحليف الرئيسي للمغرب في قضية الصحراء الغربية، فقد دافعت عنه كثيرا، وفجأة تقدمت عليها الولايات المتحدة بعدما اعترفت بسيادة المملكة المغربية على الصحراء، ولا يمكن انتظار موقف مماثل وسريع من فرنسا نظرا لمراعاة علاقاتها مع الجزائر.

    ومنذ اندلاع النزاع في سبعينيات القرن الماضي، وقف فرنسا الى جانب المغرب بالقروض والدعم السياسي والعتاد العسكري لكي لا ينهزم في الحرب التي دارت بينه وبين جبهة البوليزاريو المدعومة حينئذ من طرف الجزائر وليبيا، وكان الدعم الفرنسي حاسما في عدم تكبد المغرب هزائم في الصحراء، فقد كان البوليزاريو يحقق تفوقا ميدانيا في السنوات الأولى.

    وحافظت فرنسا على دعمها الكبير للمغرب بعد توقيف اتفاقية وقف إطلاق النار سنة 1991، وكانت خير حليف للمغرب في مجلس الأمن الدولي حتى لا يفرض استفتاء تقرير المصير، وروجت للحكم الذاتي، ووقفت الى جانب المغرب لتطوير علاقاته مع الاتحاد الأوروبي بمعزل عن تأثير نزاع الصحراء. وكان بعض رؤساء فرنسا مثل جاك شيراك يتحد عن الأقاليم الجنوبية المغربية، في إشارة الى الصحراء الغربية.

    لكن فرنسا تجد نفسها الآن في وضع حرج وصعب، ويطالبها المغاربة بالاعتراف بمغربية الصحراء على منوال قرار الرئيس دونالد ترامب يوم الخميس الماضي، ولم يعد يجدون لها عذرا في الحفاظ على اعتراف محتشم وغير معلن، ويطالبها الجزائريون بالحياد أكثر من أي وقت مضى، ويخشى الجزائريون قيام باريس بحملة وسط الاتحاد الأوروبي لإقناع الدول بالموقف الأمريكي.

    وتدرك باريس أن الاعتراف بمغربية الصحراء سيكون نهاية مصالحها في الجزائر، لن تتردد الجزائر في التقليص من التبادل التجاري والاستثمارات الفرنسية وتعويضها بعدوتها الجديدة تركيا أو منافسها الحقيقي الصين التي بدأت تزيح فرنسا من كل القطاعات في الجزائر.

    ومما يزيد من صعوبة الموقف الفرنسي، مؤشرات انخراط الجزائر في دعم قوي لجبهة البوليزاريو في الحرب التي أعلنتها على المغرب منذ منتصف الشهر الماضي. فقد اعتبرت الجزائر القضية الصحراوية امتداد لأمنها القومي، وقد يسفر عن دعم عسكري علني بالخبراء والسلاح.

    لم تقدم فرنسا على تقليد القرار الأمريكي، فقد حاولت الاستمرار في موقفها وهو اعتبار الحكم الذاتي الأرضية المناسبة للبحث عن حل للنزاع الصحراوي، وهو شبه اعتراف بمغربية الصحراء ولكن دون مستوى القرار الأمريكي الجديد.

     

  • Algérie : Retour sur le message du président Tebboune

    par Ghania Oukazi

    «On s’y attendait», a déclaré le président de la République, dimanche de son lieu de convalescence à l’étranger, à propos des récentes situations politiques et sécuritaires dans la région.
    De l’étranger où il se trouve depuis près de deux mois, selon ses propres propos, le président de la République a préféré atténuer du danger qui guette l’Algérie depuis qu’elle a notamment refusé, pour le reprendre, de saluer une «harouala» arabe vers l’entité sioniste. «L’Algérie est plus forte que ne le pensent certains», s’est-il contenté de dire à propos des bruits de bottes qui se fait entendre aux frontières ouest. Avant lui, son Premier ministre, Abdelaziz Djerad a avoué, inquiet, qu’il faille se mobiliser parce qu’«Israël est à nos portes». Dans l’éditorial de la revue ‘El Djeïch’, l’état-major de l’ANP demande, lui, carrément aux Algériens «de se tenir prêts à faire face à la menace que font peser certaines parties ennemies sur la sécurité de la région». L’armée appelle au «renforcement du front interne pour faire échec à tous les complots ennemis et aux campagnes médiatiques tendancieuses». L’appréciation de Tebboune des récents événements survenus au-delà des frontières ouest, est sereine comparée à celles des ses responsables, Djerrad et Chengriha. Il n’y a pas que cette appréciation qui étonne mais aussi le fait que le président de la République ait promis aux Algériens de faire rédiger la nouvelle loi électorale «dans les plus brefs délais, dans 10-15 jours» pour amorcer le processus politique post-constitution. Il est curieux qu’après avoir laissé le pays en stand-by pendant près deux mois, Tebboune fait des élections législatives et communales sa priorité politique. En s’adressant aux Algériens avec l’image et le verbe, il a peut-être bousculé ceux qui appellent avec insistance à l’application de l’article 102 (Constitution 2016) ou 94 de la Constitution non promulguée et ceux qui disaient de lui qu’il est dans un état de santé handicapant au plan physique et moral.
    Quoi que le constat de l’empêchement (Alinéa 1 de l’article) reste toujours d’actualité parce qu’il est visible que le président ne pourra pas exercer toutes ses fonctions dés son retour au pays.
    «Les médias ont été pris de court»
    Médecins spécialistes et malades du COVID-19 avouent qu’il est très difficile de se mettre sur pied juste après la fin du traitement en raison de la grande asthénie qui s’empare de tout le corps après sa contamination par le coronavirus. De nombreuses questions ont ainsi surgies, à tous les niveaux, après les quelques minutes de son intervention, sur son contenu et sur les moyens de son enregistrement et sa diffusion. «Les médias ont été pris de court», a lâché dimanche soir, en direct un présentateur de Journal télévisé d’une chaîne publique. Tous les Algériens ont été surpris par cette soudaine apparition bien qu’elle rassure que le président soit vivant et possède toutes ses capacités mentales. Des sources proches du palais d’El Mouradia affirment que «c’est son fils Mohamed qui se trouve à ses côtés à l’étranger, qui a enregistré les quelques vidéos et les a diffusées sur le compte Twitter de son père». L’on nous dit qu’«il est le seul à avoir le mot de passe». Donc selon eux, «ce n’est pas l’équipe de l’ENTV qui s’est déplacée, il y a quelques jours en Allemagne qui l’a filmé, on ignore d’ailleurs les raisons pourquoi ce n’est pas une caméra de professionnel qui l’a fait». Et c’est plus tard que ces séquences de vidéos ont été rassemblées par les médias télévisuels publics et privés pour être diffusées sur leurs écrans.
    Le choix de Twitter pour transmettre un message du président de la République, absent depuis longtemps du pays a fait beaucoup jaser. L’on n’hésite pas à rappeler qu’en janvier dernier, la présidence de la République a rendu public un communiqué par lequel elle affirme à l’ensemble des médias publics et privés que toute information concernant la présidence doit impérativement provenir, en premier de la seule APS (Agence Presse Service)». L’on se demande alors pourquoi dans ce moment aussi complexe, Tebboune a-t-il choisi de «parler» à Twitter et non à l’ENTV.
    Simple consigne ou rappel à l’ordre
    Ce constat laisse croire que même les hauts responsables civils et militaires ont été obligés de se rabattre sur ce compte pour avoir des nouvelles du président de la République. D’ailleurs, il l’a comme sous-entendu puisqu’une partie de son message, il l’a consacrée directement au ministre de l’Intérieur et aux walis qu’il a instruit pour «mettre en application tout ce que nous avons convenus ensemble au profit des zones d’ombre notamment après les chutes de pluies et de neiges». Il a insisté pour qu’ils assurent particulièrement «le transport scolaire et les repas chauds aux élèves». S’il suit «heure par heure ce qui se passe dans le pays», il doit alors savoir que le Premier ministre tient régulièrement la réunion du gouvernement pour évaluer les mises en œuvre des différents programmes adoptés et des actions décidées.
    En s’adressant directement à un ministre et à des walis, l’on pourrait imaginer que Tebboune ne doit pas être content de ce que fait le gouvernement depuis son transfert en Allemagne. Une telle interpellation ressemble plus à un rappel à l’ordre qu’à une simple consigne. Si tel est le cas, l’agencement de ses priorités devra changer. L’on avance dans ce sens que sa mise en avant des élections législatives et locales répond justement en premier à son souci de revoir ses personnels de fond en comble. Acte I, il a chargé la commission Laraba (puisqu’il a repris tous ses membres) à rédiger la nouvelle loi électorale à «huis clos». Les partis politiques devront se contenter de se conformer à une loi à l’élaboration de laquelle ils n’auront pas participé. «Probablement pour ouvrir les portes du Parlement à plus d’indépendants», nous dit-on. Il a fait savoir d’une manière implicite qu’il promulguera la Constitution et signera la loi de Finances 2021 dès son retour.
    Le Président Tebboune a promis aux Algériens de rentrer «très vite, dans deux ou trois autres semaines», a-t-il dit. En priant Dieu qu’«il en sera ainsi Inchallah».
    Le Quotidien d’Oran, 15 déc 2020
    Tags : #Algérie #Tebboune #Maroc #Emirats
  • Réfugiés sahraouis et citoyens des zones reculées à Tindouf: Poursuite des campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière

    Le ministère de la Défense nationale (MDN) a fait état dimanche, dans un communiqué, de la poursuite des campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière et de dépistage du coronavirus, lancées par l’Armée nationale populaire (ANP) au profit des réfugiés sahraouis et des habitants des zones enclavées dans la wilaya de Tindouf. 

    «Les campagnes de vaccination contre la grippe saisonnière et de dépistage du coronavirus (Covid-19) avec l’utilisation de tests rapides se poursuivent, avec l’organisation dans la wilaya de Tindouf, plus exactement au niveau de l’hôpital de campagne, d’une opération au profit des réfugiés sahraouis», lit-on dans le communiqué. 
    «Le Commandement du Secteur opérationnel du Sud a assuré tous les moyens médicaux, en vue d’en faire bénéficier tous les réfugiés dans les camps et les protéger des pathologies liées à la saison hivernale, dont notamment la grippe saisonnière, tout en tenant compte du dépistage régulier des symptômes du nouveau coronavirus et de la prise des mesures appropriées et rapides, en vue de les protéger, en cas d’apparition d’un cas suspect», indique-t-on dans le communiqué. 
    Par ailleurs, «une campagne médicale similaire a été organisée au profit des citoyens des régions de Tafgoumt, Hassi Mounir à Tindouf, Hassi Khébi relevant du territoire du Secteur opérationnel centre dans la même wilaya, à Bordj Colonel Lotfi», précise-t-on dans le communiqué. A rappeler que l’ANP avait lancé une campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et de dépistage du coronavirus (Covid-19) au profit des habitants des zones enclavées, «en exécution des instructions du Haut Commandement de l’ANP relatives à la prise en charge des citoyens des zones reculées». 
    Le Commandement de la 3e Région militaire organise, depuis le 8 décembre, une campagne de vaccination contre la grippe saisonnière et de dépistage du Covid-19, avec l’utilisation de tests rapides, au profit des habitants des zones enclavées du territoire de la 3e Région militaire se situant dans les wilayas de Adrar, Béchar et Tindouf. 
    Cette campagne avait débuté au niveau du village El-Ketrani à Béni Ouenif et dans la région de Hassi El Mir, dans la wilaya de Béchar, ainsi qu’à Oum Laâssel dans la wilaya de Tindouf, où des équipes médicales, dont des médecins et infirmiers relevant des services de santé militaires de la 3e Région militaire, dotées de tous les moyens, ont été mobilisées pour cette mission, en plus de la sensibilisation des citoyens sur les dangers de ce virus mortel et les méthodes de prévention.
    Hamida H
    Le Jour d’Algérie, 14 déc 2020
  • Sahara Occidental : La Russie pourrait jouer « un rôle prépondérant » (Yahia Zoubir)

    YAHIA ZOUBIR, PROFESSEUR DE RI, SUR LA QUESTION DU SAHARA OCCIDENTAL La Russie pourrait jouer « un rôle prépondérant »

    La Russie pourrait jouer « un rôle prépondérant » concernant la question du Sahara occidental si les États-Unis maintenaient, après le départ de Trump, la reconnaissance de la prétendue souveraineté du Maroc sur les territoires sahraouis, estime Yahia Zoubir, professeur de relations internationales, de management international et directeur de recherche en géopolitique à KEDGE Business School. « Si l’administration Biden maintenait la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, cela ferait perdre même le semblant de neutralité des États-Unis », indique l’expert à l’APS, constatant que les USA sont depuis des années porte-plume au Conseil de sécurité pour toutes les résolutions sur le Sahara occidental. « La Russie jouerait certainement un rôle plus prépondérant sur cette question au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU. Les États-Unis ne pourront pas imposer une solution de toute manière car il y aura un véto russe. Ils pourraient cependant, malgré la reconnaissance, continuer à poursuivre le même langage comme ils l’ont fait ces 30 dernières années », note Yahia Zoubir . 
    Techniquement, Joe Biden, successeur du président Donald Trump, à la Maison-Blanche, a la possibilité d’annuler l’annonce de la proclamation de la reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, mais doute que le nouveau président le fasse. « Il pourrait subir des pressions des membres de son propre parti et des alliés étrangers pour revenir sur la reconnaissance par les États-Unis du contrôle du Maroc du Sahara occidental. Il est possible que des membres de son conseil de sécurité lui suggère de l’annuler. Le problème, pour lui, est qu’un revirement de cette déclaration mettrait en danger la normalisation entre le Maroc et Israël, chose qu’il ne souhaitera pas faire car il est favorable à la normalisation entre les pays arabes et Israël. La question reste posée », soutient M. Zoubir. Interrogé au sujet du traitement que pourrait réserver, à l’avenir, le Conseil de sécurité au dossier sahraoui, l’expert pense que « tout va dépendre de comment la nouvelle administration décidera de la question ». « Si Biden veut jouer la carte de la légalité internationale, il devra bien évidemment renverser la décision de Trump. (Ce dernier), a lié les mains de l’administration de Joe Biden qui devra user de créativité pour sortir du piège dans lequel Trump et son gendre Jared Kushner l’ont mis ».
    L’agence Bloomberg : « le Maroc ne peut pas compter sur l’appui diplomatique US dans ses projets expansionnistes »
    D’autre part et selon l’agence Bloomberg, le Maroc ne peut pas compter sur l’appui diplomatique américain dans ses projets expansionnistes au Sahara occidental au-delà du 20 janvier, date de l’investiture du président élu des États-Unis, Joe Biden, selon l’agence Bloomberg qui assure que les USA perdent beaucoup plus qu’ils ne gagnent de la décision de Trump. « S’il est politiquement gênant pour le président élu Joe Biden d’annuler immédiatement la décision de Trump, il ne l’acceptera certainement pas avec enthousiasme », indique un article publié par l’agence Bloomberg. « Le Maroc ne peut pas compter sur l’appui diplomatique américain, à l’ONU ou ailleurs, au-delà du 20 janvier », écrit le journaliste Bobby Ghosh, qualifiant l’arrangement trilatéral entre les États-Unis, Israël et le Maroc sur le Sahara occidental de « contrepartie grossière ». 
    Dans son article, l’auteur a estimé que « comme beaucoup de décisions de Trump en lien avec la politique étrangère, les États-Unis perdent beaucoup plus qu’ils ne gagnent dudit accord (Maroc/USA/Israéliens) ». « Mais le roi Mohamed VI doit savoir que la reconnaissance américaine des revendications d’un pays n’est plus la carte blanche qu’elle était », a-t-il fait remarquer. Pour Bobby Ghosh, « il est hautement improbable » qu’une autre puissance mondiale rejoigne la démarche de Trump. Les Nations unies ont déjà annoncé que leur position sur le Sahara occidental était « inchangée ». « De plus, dans quelques semaines, le Maroc constatera que la position américaine a changé », a-t-il poursuivi. 
    En effet, l’ONU maintient une mission pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental et poursuit un plan de règlement destiné à permettre au peuple du Sahara occidental d’exercer son droit à l’autodétermination. Dans ce contexte, le journaliste a prévenu que les combats au Sahara occidental entre les forces de libération sahraouies et les soldats marocains qui ont récemment repris après la rupture, par le Maroc, d’un cessez-le-feu de trois décennies, « s’intensifieront sans aucun doute ». Et bien que l’armée marocaine soit renforcée par les armes américaines et par un soutien israélien, « une victoire décisive est peu probable » pour les Marocains, a-t-il soutenu. 
    Par ailleurs, il a ajouté que l’annonce de Trump « compliquera considérablement les efforts d’autres parties, de l’Union africaine et l’Espagne, pour mettre fin à l’impasse sur le Sahara occidental ». De son avis, la partie la plus gênée diplomatiquement par l’accord sera les États-Unis eux-mêmes. « Biden devra rapidement se distancier de la décision de Trump (…) et réaffirmer l’engagement américain en faveur du droit international », a-t-il suggéré.
    M. Bendib
  • ONU : La résolution qui sonna le glas de la colonisation

    Par Abdelhamid Chebchoub, Ambassadeur d’Algérie à Belgrade

    Il y a soixante ans, le 14 décembre 1960, l’Assemblée Générale des Nations Unies adoptait la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux Pays et aux Peuples coloniaux, plus largement connue par son numéro de codification en droit international comme la Résolution 1514 XV.L’adoption de cette résolution est venue comme un cri de révolte lancé par les pays épris de paix et de justice, plus unis dans l’action depuis le sursaut de Bandung, contre le système colonial inhumain qui sévissait encore dans certaines régions du monde, pratiquant l’oppression, l’injustice et le déni de liberté, contrairement aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies.
    Cette résolution est venue également résonner comme un écho aux luttes de libération menées par les peuples d’Asie et d’Afrique, et que la guerre de libération qui se déroulait en Algérie rapportait quotidiennement aux salons feutrés du Palais des Nations Unies à New York, les atrocités du colonialisme et les actes de bravoure du peuple algérien contre le colonialisme et sa détermination à l’éradiquer.
    Les manifestations du 11 décembre 1960 en Algérie, où les algériens sont sortis en masse, bravant les baïonnettes des forces coloniales pour crier haut et fort leur refus de l’oppression et leur désir de liberté et d’indépendance, intervenant quelques jours avant l’adoption de cette résolution, ont sans doute contribué à dissuader les votes négatifs et à assurer à cette déclaration une très large adhésion.
    Cette résolution avait énoncé les principes généraux et jeté les bases juridiques de l’éradication du système colonial. Elle a servi de cadre juridique aux Nations Unies pour mettre en œuvre la décolonisation des territoires qui étaient administrés par les puissances coloniales en Afrique et en Asie (Guinée Bissau et Cap Vert, Angola, Mozambique, Zimbabwe (ex-Rhodésie), Namibie, Timor Leste, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Belize…, sous l’impulsion vigoureuse et la pression morale de la majorité des Nations, réunies au sein du Mouvement des Pays Non-Alignés.
    La Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux Pays et aux Peuples coloniaux reconnait par ailleurs, que le non accès au droit à l’autodétermination des peuples et de territoires coloniaux constitue un foyer de tension qui menace la paix et la sécurité internationales.
    C’est consciente de cette réalité que l’Organisation des Nations Unies continue de traiter de la question de décolonisation au sein de la Commission des Questions Politiques Spéciales et de la Décolonisation (Quatrième Commission) de l’Assemblée Générale.
    C’est dans ce même souci qu’un Comité Spécial chargé de l’application de la Déclaration sur l’Octroi de l’indépendance aux Pays et aux Peuples coloniaux (Comité des 24), crée en 1961 reste, à ce jour, saisi des questions de décolonisation.
    C’est dire que la décolonisation reste l’un des objectifs des Nations Unies, malgré les tentatives de vider cette déclaration de sa substance, menée essentiellement par les anciennes puissances coloniales et relayées étrangement, par une poignée de responsables politiques et de pseudo intellectuels de pays nouvellement indépendants, atteints sans doute du complexe du colonisé, tel que diagnostiqué par Frantz Fanon, ou mus souvent par un intérêt personnel, aux antipodes de celui de leurs peuples.
    Toutefois, il faut dire que soixante ans après, l’humanité n’a pas réussi à éradiquer totalement le système colonial et à parachever cette œuvre rédemptrice.
    Certaines puissances ont décidé de déterminer les priorités des défis auxquels l’humanité doit faire face, sur la seule base de leurs intérêts mercantiles et de leurs velléités hégémoniques.
    Sous prétexte de pragmatisme, elles tentent de frapper d’obsolescence des principes universels, forgés par l’humanité dans sa longue marche vers la paix et le progrès et dont la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux Pays et aux Peuples coloniaux en est l’une des étapes.
    Cela cache mal une volonté de faire perdurer, sous une forme plus élaborée, plus globale et “plus civilisée”, les mêmes pratiques du temps révolue du colonialisme.
    En effet, des territoires inscrits par les Nations Unies comme territoires non-autonomes et dont le statut final devait être déterminé dans le cadre de l’application de la Résolution 1514 XVI ont vu le processus de leur décolonisation contrarié du fait de la fuite de leurs responsabilités par les puissances coloniales occupantes, des rêves d’empires de certains Etats ou de l’immobilisme des institutions des Nations Unies.
    Le Sahara Occidental, territoire non autonome, inscrit comme tel par les Nations Unies en 1963 et qui avait fait l’objet, en 1991, d’un plan de règlement qui prévoyait de permettre au peuple sahraoui d’exprimer son droit à l’autodétermination et à l’indépendance conformément à la Résolution 1514 XV, reste l’exemple le plus frappant du parjure à la Charte des Nations Unies.
    Depuis plus de quarante ans, le peuple sahraoui attend de l’Organisation des Nations Unies et de son Conseil de Sécurité qu’ils assument leurs responsabilités et mettent en œuvre leurs propres décisions concernant ce territoire, dernière colonie en Afrique, par l’organisation d’un référendum d’autodétermination, conformément à la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux Pays et aux Peuples coloniaux.
    Cette résolution a prévu les modalités et les vois juridiques pour permettre aux pays sous domination coloniale d’accéder à la souveraineté. Les tentatives de détourner cette voie par le recours aux subterfuges protocolaires de l’ouverture de consulats factices, le changement de la composante humaine ou la situation économique de ces territoires, viendront inéluctablement échouer devant la forteresse du droit international, seul bastion pour la défense des plus faibles.
    Il est évident que la reconnaissance internationale de la souveraineté ne se décrète pas par des déclarations dans les réseaux sociaux, comme elle ne se décide pas par les lobbies, aussi puissants soient-ils. Elle résulte de la volonté des peuples et ne peut être viable que si elle s’adosse sur les normes légales prévues par le droit international.
    Il est donc vain de tenter aujourd’hui d’exposer la souveraineté des peuples et des pays coloniaux comme objet d’échange dans les marchandages de zones d’influence et de domination qui rappellent les tractations douteuses de la Conférence de Berlin de 1885 que l’histoire a définitivement condamné.
    Par ailleurs, Il est permis de s’interroger sur la crédibilité de certains Etats, intellectuels et autres analystes, relayés par des médias à l’indépendance douteuse, qui se réclament comme défenseurs des droits de l’homme, de la démocratie et des libertés, et qui, en même temps, observent le silence, voire même, font acte de complicité, lorsqu’il s’agit de la persistance du colonialisme dans cette région de l’Afrique.
    Le droit à la liberté et à l’autodétermination étant un droit imprescriptible qui relève des droits de l’homme, il demeure, par conséquent, une préoccupation pérenne de l’humanité et un sujet d’actualité.
    Ce soixantième anniversaire de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux Pays et aux Peuples coloniaux devrait interpeler la communauté internationale et les puissances de ce monde et les inciter à faire de nouveau acte de fidélité aux principes fondateurs de la Charte des Nations Unies, et à s’engager résolument dans le parachèvement du processus de décolonisation, tracé par la Résolution 1514 XVI, seule voie pour épargner à l’humanité les affres des conflits armés, de l’injustice et de l’oppression et de permettre à tous les peuples de vivre dans la paix, la prospérité et l’harmonie.
    Publié le 15 déce. 2020
    Le Jeune indépendant, 14 déc 2020
  • L’Algérie toujours debout

    Le retour du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, en voie de guérison, n’est plus qu’une question de temps. Dans une à trois semaines, au plus tard, la rentrée attendue renoue avec la même détermination pour consolider les bases de la nouvelle Algérie. Cette bonne nouvelle, annoncée au lendemain du premier anniversaire de son investiture à la magistrature suprême et accueillie avec soulagement par le peuple algérien, a valeur d’exemple. Elle signifie la profondeur de la cohésion nationale et la solidité des institutions nationales. 

    L’Algérie, «forte et plus forte que certains ne le pensent», comme a tenu à le faire remarquer le Président, reste la citadelle imprenable pour, une nouvelle fois, réduire à néant les velléités de déstabilisation des apôwtres du chaos institutionnel et combattre les «menaces réelles» à nos frontières, évoquées par le Premier ministre, Abdelaziz Djerad, lors de la commémoration du 60e anniversaire des manifestations du 11 Décembre 1960. 
    Inévitablement, le retour du chef de l’Etat, constamment à l’écoute de la situation interne et régionale, est placé sous le sceau de l’approfondissement du processus démocratique. A la faveur de l’adoption de la nouvelle Constitution, le chantier de la révision de la loi organique portant régime électoral, confiée à la commission nationale d’experts présidée par le professeur Ahmed Laraba, s’impose en priorité. Elle doit rendre ses conclusions dans les «meilleurs délais». Soit 10 à 15 jours, a précisé Abdelmadjid Tebboune. 
    En prélude à des législatives anticipées, elle est appelée à fixer les normes, alliant compétence et expérience, devant favoriser l’émergence d’institutions crédibles, en rupture avec la logique corruptrice de la distribution des quotas et de l’achat des consciences. Aux antipodes des tenants de la transition chaotique, le choix des urnes marque le rendez-vous de la relance des réformes politiques. Il s’agit d’un dossier phare de la nouvelle Algérie attachée à préserver la santé des citoyens et garantir les droits des citoyens. 
    Cette préoccupation a été soulevée, dans son message ferme et concis, par le Président de la République qui s’est ainsi félicité de la baisse drastique de la contamination et a exigé les meilleures conditions de rentrée scolaire et universitaire, notamment dans les zones d’ombre confrontées aux rigueurs de la période hivernale. L’Algérie toujours debout sortira plus forte des nouvelles épreuves.
    Horizons, 15 déc 2020
  • Exclusivo- Marruecos: Grave conflicto entre Yassine Mansouri y Abdellatif El Hammouchi

    El conflicto entre Yassin Al-Mansouri, director de la DGED, y El Hamoushi, director de la Oficina Central de Investigación Judicial (BCIJ), se remonta a un incidente ocurrido hace cuatro años cuando la BCIJ vigilaba, sin motivo aparente, el domicilio del director de la DGED.

    Después de un período de vigilancia cuyo objetivo era la relación entre la esposa de Mansouri y un técnico de instalación de antenas parabólicas, los hombres de El Hammouchi lograron obtener pruebas materiales sobre la relación sexual de la esposa de Mansouri: fotos, encuentros íntimos y llamadas telefónicas realizadas a través del teléfono de su empleada doméstica. El asunto fue transmitido al rey. Enojado, este último llamó a Yassine Mansouri y le dijo textualmente: “Si no lograste proteger tu cu…, ¿cómo vas a proteger a la monarquía?” Mohammed VI le mostró el expediente completo y las pruebas que lo abrumaban.

    Después de este flagrante acto de adulterio, El Mansouri terminó divorciándose de su esposa. Psicológicamente marcado por esta terrible experiencia, no logró salvar su segundo matrimonio con una mujer que no se llevaba bien con sus hijos.

    Una pregunta acechaba la existencia del amigo de infancia del rey de Marruecos: ¿Por qué estaba siendo vigilado por los hombres del BCIJ y su esposa implicada en este asunto? Empezó a sospechar que El Hammouchi había organizado todo este tejemaneje para destruir su carrera y su familia.

    El conflicto entre los dos hombres se convirtió en un conflicto entre los dos aparatos estatales que dirigían. Si bien la naturaleza de su trabajo impone el deber de cooperación entre los diferentes servicios de seguridad, cada uno de ellos continuó vigilando al otro para encontrar puntos vulnerables que pudieran ser explotados. En este contexto, El Hammouchi procederá a la destitución de Abdelhaq Khiam tras el descubrimiento de la complicidad de este último con el jefe de inteligencia exterior marroquí.

    El Hammouchi es un experto en métodos poco éticos para reprimir las voces críticas contra el régimen y cuyo elemento básico es su vida privada y sexual así como las falsas acusaciones, la difamación, el atentado contra la reputación de ciudadanos como el caso de los periodistas Tawfiq Bouachrine, Omar Radi, Souleimane Raissouni, Mohameed Radi Ellili, responsables del PJD, el oficial de policía Wahiba … etc. Dos páginas web, Sahara Wikileaks y Chouf TV, cuyas relaciones con los servicios de seguridad no son un secreto para nadie, se encargan de hacer el trabajo sucio. Mansouri declará a algunos de sus confidentes que sospecha que El Hammouchi está detrás de las maquinaciones contra su persona y su familia.

    La falta de eficacia provocada por el conflicto entre los dos hombres y la mala salud del rey crearon un terreno fértil para la aparición de otros personajes como Nasser Bourita, Akhannouch y Saleh Tamek.

    Akhannouch y Bourita aprovecharon la situación para empujar a Mohammed VI a participar en la carrera de normalización con la entidad sionista con el fin de proteger a la monarquía en un contexto caracterizado por las crisis económicas y sociales, las consecuencias de la pandemia en Marruecos y los peligros de la guerra en el Sáhara Occidental.

    #Maroc #Marruecos #Morocco #DGED #BCIJ #AbdellatifElhammouci #YassineMansouri #serviciossecretos

  • حصري : نزاع حاد بين ياسين منصوري وعبداللطيف الحموشي

    يعود الصراع بين ياسين المنصوري مدير مدير الإستخبارات الخارجية  والحموشي مدير المكتب المركزي للتحقيق القضائي إلى حادث وقع قبل أربع سنوات ، حينما كانت  المخابرات المدنية تراقب منزل مدير لا دجيد دون سبب واضح ، لكنها أكتشفت بالصدفة تورط زوجة ياسين المنصور في علاقة عاطفية مع تقني في تركيب أجهزة الأطباق الهوائية.

    بعد فترة من تتبع الحموشي للعلاقة بين زوجة المنصوري والتقني وبعد تسجيل المكالمات والصور واللقاءات الحميمية والاتصالات الهاتفية والتي كانت تتم عبر هاتف خادمتها  تم نقل الملف بكامله للملك أين إستدعى المنصوري وقال له بالحرف “ماحميتي كرك ” تحمي الملكية، وقدمه الملف كاملا.

    طلق المنصوري زوجته  وتزوج بسرعة  وعاش مشاكل نفسية بسبب هذا الوضع خاصة بعد أن عاش مشكلة مع زوجته الجديدة التي لم تستطيع  التوافق مع أطفاله الصغار.

    ظل المنصوري يفكر ويطرح السؤال ، لماذا كنت تحت المراقبة ؟ وكيف تم توريط عائلتي ، بل أنه يتهم الحموشي بتهيئة الظروف للخيانة زوجته وتدمير عائلته.

     إنتقل الصراع بينهم إلى صراع بين الجهازين وعلى الرغم من أن التعليمات تقضي بالتعاون بينهم وبين الجهازين  ظل كل منهما يترصد هفوات للأخر، وهو السبب الذي أزاح به الحموشي صديقه عبد الحق من منصبه بدأ أن اكتشف أنه يسرب المعلومات والمعطيات لصالح المنصوري ويعتقد انه ربما يحاول مراقبته لصالحه.

    يعرف الحموشي بإستخدام الاساليب الغير اخلاقية في إدارة المعارك ضد معارضي النظام  وتعتمد فقط علي الحياة الخاصة من خلال الجانب الاخلاقي من خلال التصوير وتشويه السمعة و تلفيق التهم مثل حالات مثيرة الصحفي توفيق بوعشرين والراضي وومسؤولين حزبيين في العدالة والتنمية وشخصيات أخرى مثل الصحفي الصحراوي محمد راضي الليلي والضابطة وهيبة ….. الخ  وموقع ويكليس الصحراء وقناة شوف تيفي  التي تشرف عليها إدراة المخابرات المدنية.

     وهو ما يقر به المنصوري نفسه لبعض معاونيه ويعتبر أنه إستخدم معه نفس الاسلوب وانه مصر على تدميره بكل الوسائل لأنه لا يستحق هذا المنصب.

    وفي ظل ضعف الملك صحيا بدأت بعض الاطراف تبرز مستغلة ضعف الرجلين والملك كناصر بوريطة واخنوش وصالح التامك ..

    اخنوش وبوريطة إستغل كل هذا لإقناع الملك بالتعجيل بالصفقة وذالك لتوفير الحماية للقصر في ظل المتغيرات والاوضاع الاقتصادية والاجتماعية وتبعات كورونا في المغرب والحرب في الصحراء والمخاطر.

     

  • Sahara Occidental : La cinglante réponse de Christopher Ross

    J’ai été Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations Unies pour le Sahara occidental de 2009 à 2017. Dans ce contexte, on m’a demandé à plusieurs reprises ce que je pense de la récente proclamation du président Trump reconnaissant la souveraineté marocaine sur l’ancienne colonie espagnole du Sahara occidental.

    Cette décision insensée et irréfléchie va à l’encontre de l’attachement des États-Unis aux principes de la non-acquisition de territoire par la force et du droit des peuples à l’autodétermination, tous deux inscrits dans la Charte des Nations Unies. Il est vrai que nous avons ignoré ces principes en ce qui concerne Israël et d’autres, mais cela n’excuse pas de les ignorer au Sahara occidental et de nous engager des coûts importants en termes de stabilité et de sécurité régionales et de nos relations avec l’Algérie.
    L’argument que certains à Washington avancent depuis des décennies selon lequel un État indépendant au Sahara occidental serait un autre mini-État en faillite est faux. Le Sahara occidental est aussi vaste que la Grande-Bretagne et possède de vastes ressources de phosphates, de pêche, de métaux précieux et de tourisme basé sur la planche à voile et les excursions dans le désert. Elle est bien mieux lotie que de nombreux mini-États dont l’établissement a été soutenu par les États-Unis. Le Front Polisario de Libération du Sahara Occidental a démontré en mettant en place un gouvernement en exil dans les camps de réfugiés du Sahara Occidental dans le sud-ouest de l’Algérie qu’il est capable de diriger un gouvernement de manière organisée et semi-démocratique. La proposition référendaire que le Polisario a présentée en 2007 prévoit des relations privilégiées très étroites avec le Maroc en cas d’indépendance.
    Il est vrai que les États-Unis ont toujours exprimé leur soutien à la fois au processus de négociation facilité par l’ONU et, depuis 2007, au plan d’autonomie du Maroc comme UNE base possible de négociation. Le mot ONE est crucial car il implique que d’autres résultats pourraient émerger et assure ainsi que le Polisario reste dans le processus de négociation au lieu de se replier dans une reprise de la guerre ouverte qui a prévalu de 1976 à 1991. C’est cette année-là que le Maroc et le Le Polisario a accepté un plan de règlement de l’ONU qui promettait un référendum en échange d’un cessez-le-feu. Treize ans ont été passés à essayer de parvenir à un accord sur une liste d’électeurs éligibles, les sept derniers d’entre eux sous la supervision de James Baker. En fin de compte, ces efforts ont échoué car le Maroc a décidé qu’un référendum était contraire à ses (revendications de) souveraineté et, ce faisant, n’a pas été repoussé par le Conseil de sécurité. En 2004, cela a poussé Baker à démissionner.
    Le Conseil de sécurité a alors substitué des négociations directes entre le Maroc et le Polisario comme approche alternative. Présidé par trois envoyés successifs de l’ONU des Pays-Bas (van Walsum), des États-Unis (le vôtre) et d’Allemagne (Kohler), treize séries de pourparlers face à face en présence de l’Algérie et de la Mauritanie ont eu lieu de 2007 à 2019. À ce jour, ces efforts ont également échoué parce qu’aucune des parties n’était disposée à modifier sa position au nom du compromis. Avec la démission du plus récent envoyé en 2019 «pour des raisons de santé» mais plus probablement par dégoût pour le manque de respect du Maroc et les efforts pour entraver son travail (comme ils l’ont fait avec moi), le Secrétaire général de l’ONU est à la recherche d’un autre envoyé. Les personnes approchées à ce jour se sont opposées,
    Si jamais nous devons parvenir à un règlement, ce sera par un processus de négociation interminable. La décision du président Trump de reconnaître la souveraineté marocaine affaiblit toute incitation pour le Polisario à rester dans ce processus. Cela menace également les relations des États-Unis avec l’Algérie, qui soutient le droit des Sahraouis de décider de leur propre avenir par référendum, et sape la croissance de nos liens existants dans les domaines de l’énergie, du commerce, de la sécurité et de la coopération militaire. En résumé, la décision du président Trump garantit une tension, une instabilité et une désunion continues en Afrique du Nord.
    Source: Facebook
    États-Unis #EtatsUnis #Maroc #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Maroc #Marruecos #DonaldTrump # Israël

  • Las diferencias entre la vacuna china y las de Moderna y Pfizer

    La vacuna china tiene una efectividad menor (86%), una tecnología diferente y menos estudios publicados. Pero ya se ha administrado a más de un millón de personas en China, Argentina y Marruecos.

    Un estudio sobre la vacuna de Sinopharm, una farmacéutica china, realizado por los Emiratos Árabes Unidos reveló que el fármaco desarrollado tiene una eficiencia del 86%, un resultado inferior al logrado por Pfizer y Moderna, pero aún bastante positivo. ¿Qué significa esta vacuna china?
    Sinopharma es una empresa farmacéutica propiedad del estado chino que está desarrollando dos vacunas diferentes para combatir el covid-19. Según los informes, uno de estos medicamentos ya se completó y pasó las fases de prueba necesarias para aprobar una vacuna. Sin embargo, sigue planteando muchas preguntas. 
    En cuanto a la fase de pruebas, no se realizó en China ya que este país, que fue el epicentro de la pandemia a principios de año, no ha registrado suficientes casos para realizar las pruebas. Las pruebas tuvieron lugar luego en Perú, que suspendió los ensayos clínicos luego de que se detectaran problemas neurológicos en uno de los voluntarios. Los ensayos de vacunas en este país debían completarse esta semana, después de cubrir a unas 12.000 personas, pero este percance los retrasó. Los Emiratos Árabes Unidos, que agrupa a siete emiratos, incluidos Dubai y Abu Dhabi, probaron la vacuna desarrollada por Sinopharm, a principios de septiembre, en 31.000 voluntarios de 125 países diferentes y con edades comprendidas entre los 18 y los 60 años.
    Diferentes tecnologías
    La vacuna desarrollada por Sinopharm, a diferencia de la de Moderna y Pfizer, utiliza el sistema más tradicional de introducir el virus inactivo en el cuerpo, con el fin de crear una respuesta inmune a largo plazo. 
    La tecnología que utilizaron las otras dos empresas farmacéuticas es totalmente nueva. Son vacunas que utilizan información genética, llamada ARN. “Los medicamentos de ARNm son conjuntos de instrucciones que dirigen a las células del cuerpo a producir proteínas para prevenir o combatir enfermedades”, explica a SÁBADO un portavoz de la moderna compañía farmacéutica estadounidense. Tiene una gran ventaja: es fácilmente adaptable, “lo único que cambia de un potencial fármaco a otro es el código genético, es similar al software “, compara el responsable.
    Esto significa que el tiempo de producción de la vacuna es muy corto en comparación con las vacunas convencionales. “Tarda aproximadamente una semana”, le dice a SATURDAY, Susana Castro Marques, directora médica de Pfizer. Esto también facilita su producción a escala, lo que, en este caso, “es una necesidad, asumiendo que está homologado, para poder distribuirlo a cientos de millones de personas”, admite el especialista.
    Un millón de vacunados
    En el último mes, Sinopharm anunció que alrededor de un millón de personas ya habían tomado dosis de la vacuna experimental. Hasta el momento, los que recibieron la vacuna no han reportado reacciones adversas graves, dijo el farmacéutico. 
    China lanzó el programa nacional de emergencia en julio, que hasta ahora incluye tres vacunas candidatas para trabajadores esenciales y otros grupos limitados, aunque aún no se han completado los ensayos clínicos que prueben su seguridad y eficacia.
    Las autoridades chinas no han revelado cuándo podrán comercializar vacunas a gran escala, pero el director del Centro de Desarrollo Científico y Tecnológico de la Comisión Nacional de Salud, Zheng Zhongwei, indicó a fines de octubre que el país asiático prevé fabricar 610 millones de dosis antes. de finales de este año y mil millones en 2021.
    Otras vacunas chinas
    Además de Sinopharm, Sinovac también está desarrollando una vacuna contra el covid-19, al igual que la empresa privada afiliada al ejército chino CanSino. Esto significa que el estado chino está subvencionando el desarrollo de cuatro vacunas diferentes. 
    SinoVac recibió la aprobación en junio pasado, junto con SinoPharm y CanSino, y pudo suministrar decenas de miles de dosis de CoronaVac al gobierno municipal de Beijing, dijo Yin.
    El Instituto de Productos Biológicos de Wuhan, una filial de Sinopharm, y la Academia de Ciencias de China comenzaron a probar su vacuna en 15.000 voluntarios en julio, con el apoyo de los Emiratos Árabes Unidos (EAU).
    La pandemia del covid-19 provocó al menos 1.605.583 muertes como resultado de más de 71,6 millones de casos de infección en todo el mundo, según un informe elaborado por la agencia francesa AFP.
    En Portugal murieron 5.559 personas por 348.744 casos confirmados de contagio, según el último boletín de la Dirección General de Salud. La enfermedad se transmite por un nuevo coronavirus detectado a finales de diciembre de 2019 en Wuhan, una ciudad del centro. de China.
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