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Maroc : La trahison est inscrite dans l’ADN historique du Makhzen !
Le recours de Mohammed VI à la diplomatie transactionnelle qui lui a permis de troquer l’établissement de relations diplomatiques officielles avec Israël contre une reconnaissance hypothétique par le Président sortant US de l’annexion du Sahara Occidental n’est que l’ultime expression de la propension naturelle de la monarchie alaouite à la traîtrise. La trahison est inscrite dans l’ADN historique du Makhzen, notamment à l’endroit de l’Algérie. Les faits historiques, qui en sont autant de jalons déshonorants, sont implacables.Les racines de la félonie du Makhzen à l’égard de son voisin maghrébin remontent d’abord au Traité de Tanger du 10 septembre 1844, et qui a constitué, de prime abord, un revirement important dans la relation politique franco-marocaine. À la suite de la défaite cinglante des troupes marocaines qui soutenaient l’Émir Abdelkader à la bataille d’Isly (14 août 1844), le sultan Abderrahmane Ibn Hicham demanda alors la paix. Le Traité de Tanger, signé le 10 septembre 1844, oblige le Maroc à reconnaître la colonisation de l’Algérie. Et, de ce fait, le roi alaouite cessait tout soutien officiel à l’Emir Abdelkader, déclaré par les deux parties contractantes hors-la-loi au Maroc et en Algérie. Dans un élan de soumission zélée, le Sultan s’est même engagé à interner l’Émir s’il tombait entre ses mains !Le Traité de Tanger sera suivi le 18 mars 1845 de la « Convention de Lalla Maghnia » entre le sultan Moulay Abderrahmane et un représentant du roi Louis-Philippe, et qui fixera, avec une relative souplesse, les frontières entre l’Algérie et le Maroc. En son article premier, cet accord précise que « les limites qui existaient autrefois entre le Maroc et la Turquie resteront les mêmes entre l’Algérie et le Maroc ». Les deux parties avaient alors défini une limite « devenue aussi claire et aussi évidente que le serait une ligne tracée », ce qui fait que « ce qui est à l’Est de cette limite appartient à l’Algérie, et tout ce qui est à l’Ouest appartient au Maroc » (article 2). Après avoir délimité les lieux de passage de ladite ligne (article 3), la Convention ne précise toutefois pas, avec la rigueur nécessaire, le tracé dans les territoires sahariens frontaliers, laissant aux « souverains respectifs » le soin « d’exercer de la manière qu’ils l’entendront toute la plénitude de leurs droits sur leurs sujets respectifs au Sahara » (article 4).La trahison du Maroc ne s’est pas arrêtée au lâchage historique de l’Émir Abdelkader et, comme on le verra plus tard, au non-respect des accords au sujet des frontières territoriales. La déloyauté et la scélératesse royales se manifesteront de nouveau, à la faveur de ce qui aura constitué le premier acte de piraterie aérienne et de terrorisme spatial dans l’histoire de l’humanité, commis par la France. Ce sera à l’occasion du détournement du DC-3 de la compagnie chérifienne Air-Atlas devant transporter cinq dirigeants historiques. Nous sommes alors en octobre 1956. Le poste du SDECE à Rabat, informé discrètement par des sources au cabinet royal dirigé alors par le prince héritier Hassan II, informe sa hiérarchie que Ben Bella, Khider, Boudiaf, Lacheraf et Aït Ahmed vont, sous de fausses identités, se rendre de Rabat à Tunis. Les services spéciaux français s’assurent alors de la collaboration du pilote de l’avion et du reste de l’équipage, appuyé notamment par l’hôtesse principale qui était une honorable correspondante du SDECE. Le plan de vol initial est modifié pour permettre à l’avion de se poser finalement à Alger, après avoir été escorté par un chasseur de l’armée française qui avait décollé de Blida.Le feuilleton de la trahison traditionnelle du Makhzen connaîtra un nouvel épisode avec la Guerre des Sables, agression marocaine caractérisée contre une Algérie qui venait juste de sortir d’une longue et épuisante guerre de Libération. Le Maroc, dont le parti ultra-nationaliste et expansionniste de l’Istiqlal avait déjà sorti sa fameuse carte du Grand Maroc qui s’étend jusqu’au fleuve Sénégal et englobe un quart du Sahara algérien à l’Ouest, viole ainsi le Traité frontalier de Maghnia et attaque l’Algérie, dans l’espoir de récupérer les territoires de Tindouf et de Béchar. Il viole en même temps le protocole signé le 6 juillet 1961 entre le gouvernement du Maroc et le GPRA. Cet accord prévoit que le Maroc soutient le GPRA dans ses négociations avec la France sur la base du respect et de l’intégrité du territoire algérien ; et le GPRA reconnaît, pour sa part, le problème territorial posé par la délimitation imposée par la France coloniale entre les deux pays. À la condition sine qua non, que ce problème trouvera ultérieurement sa solution dans des négociations entre les deux gouvernements, la création d’une commission algéro-marocaine ayant été prévue à cet effet.La fourberie du palais royal s’illustrera encore à travers un épisode retentissant d’espionnage au profit d’Israël et dont l’agent exécutant numéro un ne fut autre que le roi Hassan II lui-même ! Selon les témoignages des plus hauts responsables du Mossad et du Shin-Bet israéliens de l’époque, publiés dans la presse israélienne, le monarque chérifien avait alors fourni des enregistrements top secrets des discussions à huis clos à Casablanca entre les dirigeants arabes avant la guerre de 1967. Israël avait largement remercié à la suite Hassan II d’avoir grandement contribué à la victoire militaire contre ses ennemis arabes pendant la guerre de 1967. En 1965, le roi Hassan II avait en effet transmis tous les enregistrements d’une rencontre cruciale entre les dirigeants arabes qui discutaient de leur préparation à la guerre contre Israël. Meir Amit, chef du Mossad à l’époque, avait décrit l’opération marocaine comme « l’une des gloires suprêmes du renseignement israélien » dans un mémo adressé à Levi Eshkol, Premier ministre.Suite, et pas encore fin, du feuilleton historique de la trahison consubstantielle à la monarchie, cette fois-ci à la lumière du conflit du Sahara Occidental. Déjà, et bien avant la célèbre Marche verte dont l’idée avait été soufflée au roi Hassan II par ses amis israéliens, le Président Boumediène, dans un discours à la TV algérienne, raconte qu’il avait proposé à Hassan II et aux autres dirigeants du Maghreb la création d’une task-force maghrébine pour obliger l’Espagne, puissance coloniale occupante du Sahara Occidental, à le quitter au cas où elle aurait refusé la voie pacifique. Le chef de l’État algérien, visiblement en colère, avait alors souligné que ce sont le roi du Maroc et le Président mauritanien de l’époque (Mokhtar Ould Dadda) qui avaient trahi l’engagement de principe de déloger l’Espagne, préférant se partager alors les deux grands territoires sahraouis, le Rio De Oro et la Saguia El Hamra.Enfin, et bien avant l’expulsion de milliers d’Algériens en 1994 après l’attentat terroriste perpétré par des islamistes marocains à Marrakech, et la fermeture de la frontière terrestre avec l’Algérie par le Maroc, il y a eu l’acte d’agression militaire important que fut Amgala 1. La première bataille d’Amgala eut lieu entre les 27 et 29 janvier 1976 autour de l’oasis d’Amgala, dans le Sahara Occidental, lorsque des unités de l’ANP, en simple appui logistique, ont été attaquées par des unités des FAR dans la nuit du 27 janvier. Les Algériens se sont retirés après avoir combattu pendant 36 heures.La normalisation diplomatique avec Israël, acte de trahison suprême en soi, n’a rien donc de surprenant étant donné qu’elle consacre l’ouverture de bureaux de liaison, de part et d’autre, en 1994 et 1995. Elle s’inscrit surtout dans cette longue histoire de forfaiture, de reniement, de parjure, de tromperie, de déloyauté et de duperie qui sont des caractéristiques génétiques et culturelles du Makhzen.Le Soir d’Algérie, 15 déc 2020Tags : #Maroc #Algérie #SaharaOccidental #Polisario -
بايدن لم يعترف في هذا الخطاب بسيادة المغرب على الصحراء الغربية
نشرت صفحة مغربية على موقع فيسبوك فيديو قالت إنه يُظهر الرئيس الأميركي المنتخب جو بايدن وهو يعترف بسيادة المغرب على الصحراء الغربية في العام 2014 حين كان نائباً للرئيس باراك أوباما. لكن الفيديو في الحقيقة يخلو من أي اعتراف من هذا النوع.
يظهر في الفيديو جو بادين وهو يلقي خطاباً باللغة الإنكليزية.
وجاء في التعليق المرافق له: اسمعوا ما قاله جو بايدن (..) عن المغرب سنة 2014. قال إن المغرب له مكانة خاصّة في قلوب الأميركيين، فهو أول بلد اعترف بأميركا كدولة في العام 1977، وأنا هنا للاعتراف بسيادة المغرب على صحرائه”.
ويعتبر المغرب الصحراء الغربية جزءا لا يتجزأ من ترابه الوطني ويسيطر على 80 بالمئة من أراضيها.
وفي منتصف تشرين الثاني/نوفمبر، نفّذ الجيش المغربي عملية عسكرية في منطقة الكركرات العازلة بهدف إعادة حركة المرور الى معبر حدودي مع موريتانيا قطعه، وفق السلطات المغربية، عناصر من البوليساريو.
وردت البوليساريو التي تطالب باستفتاء لتقرير المصير في الصحراء الغربية، بأن العملية المغربية أسقطت وقف إطلاق النار المعمول به منذ 1991 بينها وبين المغرب الذي يرفض استقلال الصحراء ويعرض حكماً ذاتياً تحت سيادته.
وبعد نحو أربعة أسابيع هذه العملية، أعلن الرئيس الأميركي دونالد ترامب في العاشر من الشهر الجاري اعتراف الولايات المتحدة بالسيادة المغربية على الصحراء.
جو بايدن لم يقل ذلك!لكن الفيديو المتداول لا يُظهر جو بايدن وهو يقول ما نسب إليه في المنشور المضلّل من اعتراف بسيادة المغرب على الصحراء، بل يسمع وهو يقول بالفعل الجزء الأول مما جاء في المنشور عن أن المغرب هو أول بلد اعترف بالولايات المتحدة عام 1777.
لكن لا يوجد أثر لعبارة الاعتراف بسيادة المغرب على الصحراء الغربية.
يُظهر الفيديو في الحقيقة خطاباً ألقاه بايدن في العام 2014 في المغرب، حين كان نائباً للرئيس باراك أوباما، أثناء مشاركته في قمة مناخية في مراكش.
ولدى مراجعة الخطاب كاملاً بتبيّن كذلك خلّوه مما نسب إليه، ولم تأت على لسانه عبارة “أنا هنا للاعتراف بسيادة المغرب على صحرائه”، بل نسبها إليه المنشور على غير وجه حق.
وفي ما يلي الخطاب الذي ألقاه بايدن كاملأً عام 2014: -
هل يلغي بايدن اعتراف ترامب بمغربية الصحراء الغربية؟ بولتون يدعوه لذلك فور تنصيبه
كان إعلان الرئيس الأمريكي المنتهية ولايته دونالد ترامب، في الـ11 من ديسمبر/كانون الأول، أن الولايات المتحدة ستعترف بالسيادة المغربية على الصحراء الغربية بمثابة سقطةٍ جديدة لإدارته، كما يصف ذلك جون بولتون مستشار الأمن القومي الأمريكي السابق، في تقرير بمجلة Foreign Policy الأمريكية. فبموجب صفقةٍ غير ذات صلة لتسهيل تبادل العلاقات الدبلوماسية بين إسرائيل والمغرب، أطاح قرار ترامب بأي حل لمشكلة الصحراويين وتخلّى عن ثلاثة عقود من الدعم الأمريكي لحقهم في تقرير المصير عبر استفتاءٍ حول الوضع المستقبلي للإقليم الذي ظلت شرعيته مثار جدل لعقود في شمال غربي إفريقيا.
الصحراء الغربية للمغرب.. والثمن: التطبيع الفوري مع إسرائيلوليست العلاقات الدافئة -غير الرسمية- بين إسرائيل والمغرب أمراً جديداً. إذ لطالما فكّر المغرب في الاعتراف بإسرائيل، وقد سعى الملك حسن الثاني بقوة إلى تحقيق ذلك الخيار في التسعينيات، كما فعلت دولٌ عربية أخرى. وصارت الاتصالات الإسرائيلية-المغربية السرية أمراً شائعاً منذ ذلك الحين.
واليوم، لم تعُد العلاقات الكاملة أمراً جديداً أو صعب التحقيق. إذ أخذت الإمارات والبحرين المبادرة مؤخراً، وربما تتبعهما عدة دول. لكن ما اتفق عليه المغرب يظل غير واضح المعالم، لأن الرباط أنكرت أنها ستفتح أكثر من مجرد “مكتب اتصال” بإسرائيل (وهو ما حدث في التسعينيات)، ونفت كذلك أن تكون الصفقة تتضمّن علاقات دبلوماسية كاملة.
يقول بولتون: وباتخاذ “قراره المتسرع”، لم يستشر ترامب الطرف الآخر من النزاع، وهم جبهة البوليساريو -التي تقول إنها تمثّل شعب الصحراء- أو الجزائر وموريتانيا اللتين تعتبران من دول الجوار الأكثر اهتماماً بالقضية، أو حتى الأمم المتحدة أو مبعوثيها الذين انخرطوا بالتوسط في هذه الأزمة، أو أي شخصٍ آخر.
ويضيف بولتون الذي كان مستشار الأمن القومي في إدارة ترامب من أبريل/نيسان 2018 إلى سبتمبر/أيلول 2019: “هذا هو ما يحدث حين يتولّى الهواة مسؤولية الدبلوماسية الأمريكية، وهو أمر معتادٌ للأسف من نهج ترامب القائم على المعاملات إبان فترته الرئاسية. فكل شيءٍ بالنسبة له صفقةٌ مُحتملة، وينظر من منظور ضيق للغاية عبر مدى انتباه لا يتجاوز ذبابة الفاكهة. إذ إن الموازنة الكاملة بين المزايا والمصالح، التي تنطوي عليها السيناريوهات الدولية المعقدة، ليست أسلوبه. الخلفية التاريخية والتداعيات المستقبلية؟ هذه أمورٌ متروكة للخاسرين. ولحسن الحظ لم يعقد ترامب صفقةً نووية مع كوريا الشمالية أو إيران، ولك أن تتخيّل ما كان سيُضحي به حينها”.
كيف سيتعامل بايدن مع قرار ترامب حول الصحراء الغربية؟أين إذن تترك خطوة ترامب المتهورة وغير الضرورية الرئيس المنتخب جو بايدن، والحكومات الأجنبية المهتمة بشكلٍ مباشر بحل قضية الصحراء الغربية؟
تبدأ الإجابة كما هو واضح باسم عملية حفظ السلام التابعة للأمم المتحدة بموجب القرار رقم 690 لسنة 1991: “بعثة الأمم المتحدة للاستفتاء في الصحراء الغربية” (مينورسو). فحين انهار الاستعمار الإسباني -الذي كان سبب أزمة الإقليم الصحراوي من الأساس- إثر وفاة فرانسيسكو فرانكو عام 1975، وبعد نزاعٍ أوّلي بين موريتانيا والمغرب، تركت الأعمال العدائية العسكرية بين البوليساريو والمغرب تلك المنطقة مُقسّمة وبلا حلٍّ لوضعها. وكان الخيار العملي بالنسبة للبوليساريو في عام 1991، هو وقف المواجهة القائمة مع المغرب في مقابل إجراء استفتاء، ويكون الخيار فيه بين الاستقلال والوحدة مع المغرب.
ومع ذلك، قضى المغرب نحو ثلاثة عقود في الحيلولة دون إجراء الاستفتاء. وبالتعاون مع فرنسا وحلفائه في مجلس الأمن، حاول -ونجح بعض الشيء – في طمس التزامه بقرار الاستفتاء رقم 690. وعرضت الرباط بدلاً من ذلك مجموعةً متنوعة من مقترحات الحكم الذاتي المزعومة، التي لم يكُن أيٌّ منها قريباً حتى من الحصول على قبول الطرف الآخر، واقترحت أن يكون الاستفتاء على الاندماج أو الحكم الذاتي.
وبالنسبة لشعب الصحراء، كان الاقتراح أشبه بفرضٍ للأمر الواقع، لذا لم يكُن مقبولاً على الإطلاق. ومن منظور المغرب، يمكن أن يستمر هذا النوع من عمليات السلام للأبد، حيث تسيطر الرباط على الجزء الأكبر من أراضي الصحراء الغربية عسكرياً، إلى جانب محاولتها التمدد التوطيني القادم من الشمال على حساب الصحراويين. بينما دعا الأمين العام للأمم المتحدة، أنطونيو غوتيريش، في تصريحه عقب إعلان ترامب مثلاً، إلى الحفاظ على وقف إطلاق النار الخاص بعام 1991. لكنه لم يتحدّث إلا عن “استئناف عملية السلام”.
وبالنسبة للبوليساريو، فإنّ تحوّل ترامب هو أكثر من مُخيّب للآمال، كما يقول بولتون. إذ خرق الالتزام الأمريكي الذي كان يبدو قوياً وصلباً في يومٍ من الأيام، ومع الأسف، ليس الصحراويون هم الوحيدين الذين تعرّضوا لانتهاك أحد التعهدات الأمريكية في فترة ترامب، الذي عرّض التحالفات الرسمية الأمريكية القديمة مثل الناتو، للخطر. ولا ضير في أن تغير دولةٌ مسؤولياتها في ضوء تغير ظروف الأمن القومي، لكن الأمر يختلف تماماً حين تقوم الدولة بتدمير التزاماتها من دون مبرر وبلا استشارة، لمجرد عقد صفقة مزعومة في سياقٍ مختلفٍ تماماً. ولحسن الحظ، أنّ فترة ترامب الرئاسية تلفظ أنفاسها الأخيرة، يقول بولتون.هل يلغي بايدن اعتراف ترامب بمغربية الصحراء الغربية؟
يقول المستشار الأمريكي السابق، إنه من منظور السياسة الأمريكية، ستكون النتيجة الأفضل أن يُلغي بايدن -فور تنصيبه- اعتراف ترامب بالسيادة المغربية. ولن يكون ذلك سهلاً بالنظر إلى التوقعات -المُضلَّلة- التي تكوّنت بالفعل في الرباط وتل أبيب. ولو أراد بايدن قلب الأوضاع، فعليه أن يفعل ذلك فوراً بمجرد توليه المنصب× لتقليل الأضرار.
وهناك عقباتٌ أخرى بالطبع. فمن المفارقات أنّ لا مبالاة ترامب منحت بيروقراطية وزارة الخارجية ما أرادته تحديداً منذ أن واجه قرار 690 مقاومةً مغربية عنيدة بعد أشهر من تبنّيه قبل ثلاثة عقود. وجادلت الرباط بأنّ الخسارة في استفتاء الصحراء الغربية ستزعزع استقرار نظامها الملكي، وقد وافقهم الرأي البيروقراطيون في وزارة الخارجية.
وفي الواقع، سوف تعتمد نتيجة الاستفتاء بالكامل تقريباً على هوية من يُشكلون السكان الذين يحق لهم التصويت، وهي القضية الأخرى التي ينازع عليها المغرب رغم التزامه السابق بالإحصاءات الرسمية الإسبانية الصادرة عام 1975 لتحديد هوية الناخبين المؤهلين، قبل حقبةٍ طويلة من سعي المغرب لهندسة التركيبة السكانية في المنطقة بما يتماشى مع مصالحه. وعلى الرغم من عمليات النقل الكبيرة لسكان المغرب إلى الصحراء الغربية، والفوائد المفترضة لحكمها، ما تزال الرباط ووزارة الخارجية الأمريكية تخشيان أنهما لم تفعلا ما يكفي لتحقيق النتيجة المرجوة.
ولم يعُد المغرب قلقاً فعلياً بشأن تقويض استقرار نظامه الملكي إثر تطبيع العلاقات الدبلوماسية رسمياً مع إسرائيل، كما هو الحال في البحرين والإمارات وأي دولة خليجية عربية أخرى تسعى لذلك. وتنطوي حجة المغرب في الواقع على أن الرباط صدّقت الدعايا التي تنشرها، بدلاً من السبب الكامن لسيادتها، وهو رغبتها في السيطرة على الموارد المعدنية الكبيرة التي يُحتمل أن تكون مدفونة تحت رمال الصحراء، وأصول الصيد، وفرص التنمية المحتملة للمنتجعات السياحية.
وسيكون لدى بايدن بالطبع أمورٌ أخرى تشغل باله في الـ20 من يناير/كانون الثاني بعيداً عن الصحراء الغربية. وحتى يصوغ بايدن ومستشاروه سياستهم الخاصة، يُمكنهم الإشارة إلى أنّ قرار ترامب قيد المراجعة، مع التأكيد في الوقت الحالي على أن الاستفتاء ما يزال شرطاً أساسياً حتى تعتبر الولايات المتحدة قضية الصحراء الغربية قضيةً محلولة. ويجب ألا تقبل واشنطن بأي قرار لم يقبل به شعب الصحراء في تصويتٍ حر وعادل وتحت إدارةٍ دولية، عن طريق الاقتراع على الاستقلال الكامل بـ”نعم” أو “لا” في بطاقات الناخبين. وربما لن يملك المغرب بديلاً آخر عن القبول بهذا الأمر في حال إصرار الولايات المتحدة، يقول بولتون.
يضيف بولتون: “بالنسبة لقادة الجزائر وموريتانيا وأوروبا، فلن يخسروا الكثير في حال عكس بايدن مسار خطوة ترامب (المُضلَّلة). بل سيتنفس الجميع الصعداء، لأنّ احتمالية نشوب الصراع مع المغرب قد تأجّلت إلى وقتٍ لاحق على الأقل. ويجب أن تصر كل تلك الدول على أن مستقبل الصحراء الغربية لا ينبغي أن ينحرف عن مساره، في تطورٍ لن يخدم سوى المغرب بالنظر إلى سيطرته الفعلية على الجزء الأكبر من المنطقة”.
كيف سيؤثر ذلك على التطبيع المغربي الإسرائيلي؟
يقول بولتون، إن ما سيفعله المغرب رداً على سياسةٍ جديدة من بايدن، لن يُؤثّر على إسرائيل كثيراً. وربما يكون في مصلحة رئيس الوزراء الإسرائيلي بنيامين نتنياهو، أن يتقبل رأي إدارة بايدن الجديدة حيال المنطقة إذا أراد أن يضيف إلى رصيده السياسي مع بايدن في القضايا الأكثر أهمية مثل التعامل مع التهديد الإيراني، دون أي تكلفةٍ على إسرائيل، لأن الصحراء الغربية لا تمثل قضيةً لإسرائيل.
ويُمكن أن يستدعي الاتحاد الأوروبي بعض الكلمات حول حق تقرير المصير؛ للمساعدة في دفع العملية إلى الأمام، خاصةً إسبانيا التي تعتبر قوة استعمارية سابقة وبها دعمٌ قوي لشعب الصحراء، وفرنسا حامية المغرب. ولو اختارت تلك الدول السكوت، فيجب أن تظل في صفوف المتفرجين الصامتين وتتجنّب مضاعفة خطأ ترامب.
ومن شأن اتفاقٍ بين الحزبين عقب التنصيب أن يُساعد في إصلاح الفوضى التي سببتها مظاهر ترامب التي لا داعي لها. واتفاقٌ من هذا النوع سيُمثل تغييراً مرحَّباً به بعيداً عن السنوات الأربع الماضية التي عمَّتها الفوضى والانقسامات، وعودةً لرعاية المصالح القومية الأمريكية بدلاً من مصالح ترامب.
عربي بوست -
New MOU signed for the establishment of a Tunisian-German green hydrogen alliance (Power-to-X).
The MoU signed Tuesday by Minister of Industry, Energy and Mines H.E. Minister Saloua Sghaier and Parliamentary State Secretary to the Federal Minister for Economic Cooperation and Development (BMZ) Mr. Norbet Barthle aims to develop the green hydrogen market in Tunisia. Tunisia, which has great potential to become a green hydrogen producer, given its …
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Tags : Tunisia, green hydrogen, energy,
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Peace dividend for Libya economy, as oil flows and Central Bank unifies exchange rate after years of deadlock
Reviving the shattered economy is a vital part of the road back to normality, and representatives of Libyan economic institutions gathered in Geneva on Monday and Tuesday, aiming to “develop critical economic reforms and restore public confidence in the management of Libya’s economy”, the UN mission in Libya (UNSMIL) said in a statement…
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The Israel-Morocco peace deal is roiling Western Sahara
Israel’s formal ties with the Arab world now extend from the United Arab Emirates (uae) in the east to Morocco in the west. On December 10th President Donald Trump announced the latest breakthrough in his diplomatic push on behalf of the Jewish state. Morocco, the Arab world’s oldest monarchy, will become the fourth Arab state in as many months to establish diplomatic relations with Israel (following the uae, Bahrain and Sudan).
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Tags : Morocco, Israel, Western Sahara, Donald Trump,
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US: Post-Trump vision for the Maghreb
Pentagon chief, Mark Esper, completed a surprise visit to the Maghreb, one month prior to the US presidential election, aimed at strengthening security and cooperation in the region. It was with eyes set on Libya that Esper, the US Secretary of Defense, went on a tour of the capitals of three central Maghreb countries from 30 September to 2 October 2020.
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Tags : Maghreb, USA,Mark Esper,
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'He ruined us': 10 years on, Tunisians curse man who sparked Arab spring
His act of despair still shakes the Arab world. Mohamed Bouazizi, the 26-year-old fruit seller whose self-immolation triggered revolutions across the Middle East, has a boulevard named after him in Tunisia’s capital, Tunis. In his home town of Sidi Bouzid, he is depicted in a giant portrait facing the local government headquarters. But a decade since…
Read more from the source : The Guardian
Tags : Tunisia, arab spring, Mohamed Bouazizi,
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Marruecos entre los siete Gobiernos africanos que usan software espía, dice nuevo estudio
Los Gobiernos de siete países africanos –Guinea Ecuatorial, Botsuana, Kenia, Marruecos, Nigeria, Zambia y Zimbabue– están usando tecnología de software espía, según un nuevo informe de Citizen Lab, Unidad de investigación interdisciplinaria en la Universidad de Toronto, Canadá.El estudio ha identificado al menos a 25 países de todo el mundo que han utilizado software de vigilancia producido por Circles, empresa afilada con el Grupo NSO de Israel. El estudio dice que Circles sostiene que solamente hacen tratos con naciones estado.El informe, escrito por Bill Marczak y cuatro personas más, descubrió una “firma única asociada con los nombres de anfitriones de cortafuegos de Check Point usados en despliegues de Circles, lo que nos permite identificar los usos de Circles”. Check Point es una importante empresa de ciberseguridad estadounidense-israelí.Según el estudio, la tecnología de Circles funciona por medio de explotar un fallo común en la señal en el sistema móvil global para permitir husmear llamadas y textos, y rastrear teléfonos.La técnica para husmear que usa Circles se llama Sistema de Señalización 7 (Signaling System 7, o SS7), un “paquete de protocolos elaborado en 1975 para intercambiar información y enrutar llamadas telefónicas entre diferentes empresas de telecomunicaciones”, dice el informe. El SS7 se usa actualmente en redes móviles 2G y 3G para facturación de llamadas entre diferentes países.Thomas Brewster, analista de ciberseguridad de Forbes que informó en el estudio de Citizen Lab, explica que cuando se viaja a otro país, “se usa la red SS7 para mover tu teléfono a través de un proveedor asociado de telecomunicaciones y ajustar la facturación de acuerdo con eso”. Sin embargo, hay un giro en este proceso normal si un “vendedor de vigilancia” puede acceder a las redes SS7 “por medio de un ataque cibernético o una adquisición”. El SS7 envía luego “comandos una ‘red doméstica’ del suscriptor que indica falsamente que el suscriptor está usando el servicio como itinerante. A su vez, eso revelará su ubicación, a través de las coordenadas de la torre celular más cercana al”, dice Brewster.Los clientes de Circle en África identificados por Citizen Lab son: el Directorado de Inteligencia y Servicio de Seguridad de Botsuana (DISS), Ministerio del Interior de Marruecos, la Agencia de Inteligencia de Nigeria (DIA) y una agencia desconocida en Zambia.Fuente : Global Voices, 16 dic. 2020 -
Exclusif – Maroc : Grave conflit entre Yassine Mansouri et Abdellatif El Hammouchi
Le conflit entre Yassin Al-Mansouri, directeur de la DGED, et Al-Hamoushi, directeur du Bureau central d’investigation judiciaire (BCIJ), remonte à un incident survenu il y a quatre ans lorsque le BCIJ surveillait sans raison apparente la maison du directeur de la DGED.
Après une période de filature visant la relation entre la femme de Mansouri et un technicien d’installation d’antennes paraboliques, les hommes de Hammouchi ont réussi à obtenir des preuves matérielles sur la relation sexuelle de l’épouse de Mansouri : photos, rencontres intimes et appels téléphoniques passés via le téléphone de leur femme de chambre, l’intégralité du dossier a été soumis au roi. Colérique, ce dernier a convoqué Yassine Mansouri et lui a dit avec textuellement a lettre « Tu n’as pas réussi à protéger ton c…, comment vas-tu protéger la monarchie?. Mohammed VI lui a montré l’intégralité du dossier et des preuves qui l’accablent.Suite à ce flagrant acte d’adultère, El Mansouri a fini par divorcer sa femme. Psychologiquement marqué par cette épreuve, il n’a pas réussi à sauver son deuxième mariage avec une femme qui ne s’entendait pas avec ses enfants.Une question hantait l’existence de l’ami d’nfance du roi du Maroc : Pourquoi était-il surveillé par les hommes de la BCIJ et sa femme impliquée dans cette affaire? Il commença à soupçonner El Hammouchi d’avoir monté tout ce stratagème en vue de détruire sa carrière et sa famille.Le conflit entre les deux hommes est devenu un conflit entre les deux appareils de l’Etat qu’ils dirigeaient. Malgré que la nature de leur travail impose le devoir de coopération entre les différents services de sécurité, chacun d’eux a continué de surveiller l’autre dans le but de lui trouver des points vulnérables susceptibles d’être exploités. Dans ce sillage, El Hammouchi procédera au limogeage d’Abdelhaq Khiam suite à la découverte d’accointances entre ce dernier et le patron du renseignement extérieur.El Hammouchi est un fin connaisseur des méthodes contraires à l’éthique en vue d’anéantir les voix critiques contre le régime et dont l’élément basique est leur vie privée et sexuelle ainsi que les fausses accusations, la diffamation, l’atteinte à la réputations des citoyens à l’instar du cas des journalistes Tawfiq Bouachrine, Omar Radi, Souleimane Raissouni, Mohameed Radi Ellili, des responsables du PJD, l’officier de police Wahiba … etc. Deux sites, Sahara Wikileaks et Chouf TV, soupçonnés d’être créés dans ce but, sont chargés de faire le sale boulot. Mansouri en parlera à certains de ses confidents et soupçonne El Hammouchi d’être derrière les manigances contre sa personne et sa famille.Le manque d’efficacité causé par le conflit entre les deux hommes et la mauvaise santé du roi ont constitué un terrain fertile pour l’émergence d’autres personnages tels que Nasser Bourita, Akhannouch et Saleh Tamek.Akhannouch et Bourita ont profité de la situation pour pousser Mohammed VI à la participation dans la course à la normalisation avec l’entité sioniste afin de protéger la monarchie dans un contexte caractérisé par des crises économiques et sociales, les conséquences de la pandémie au Maroc et les dangers de la guerre au Sahara Occidental.Source : Maghreb Online, 15 déc 2020Tags : #Maroc #DGED #BCIJ #AbdellatifElHammouchi #YassineMansouri


