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  • W. Sahara: EU Justifies Fishing Occupied Waters

    Before voting on the new EU-Morocco fish deal in 2018, extending into occupied Western Sahara, several EU Member States asked for legal advice that would determine their vote. WSRW today publishes that influential legal…

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    Tags : Western Sahara, Morocco, European Union, fish deal,

  • Déconstruire les références à la volonté de « bénalisation du Maroc » (note de Karim Bouzida)

    Entretien téléphonique de Sa Majesté Le Roi avec le nouveau président tunisien

    L’agence MAP a publié une dépêche faisant état d’un entretien téléphonique entre SM LE Roi Mohammed VI et le président tunisien nouvellement élu Mr Moncef Marzouki. Le président Tunisien a ainsi tenu à ce que son premier contact avec un chef d’Etat étranger, soit avec le Souverain.

    Cette volonté exprimée par le nouveau Chef d’Etat Tunisien est porteuse de significations et de messages qui devront être mise en avant :

    Message 1 : Déconstruire les assimilations au régime Benali

    Moncef Marzouki est considéré comme une des icônes du Printemps arabe. Il présente l’image d’un militant démocrate et moderniste qui a laissé son empreinte intellectuelle et politique sur la révolution tunisienne.

    Déconstruire les références à la volonté de « bénalisation du Maroc » (dixit Jamaï). Cette déconstruction permettra de décomplexer la réception du discours sur le Printemps arabe par rapport au cas marocain

    Plusieurs acteurs ont trouvé dans la révolution tunisienne une occasion pour affaiblir le système politique marocain en interprétant certaines évolutions politiques et économiques comme une volonté de la part de l’Etat marocain de suivre le modèle Benali. Il s’agit là de l’une des bases sur lesquelles s’est construit l’édifice discursif du mouvement du 20 février.

    La déclaration de Moncef Marzouki porte un déni indirect de ces allégations ; si le Maroc était réellement un modèle de « bénalisme en cours », l’une des anciennes victimes de ce régime n’aurait pas exprimé cette sollicitude.

    Relais

    Personnalités de l’univers des droits de l’homme proches de l’ancienne opposition tunisienne laïque (Belkouch, Yazami…) ou des intellectuels (Tozy)

    Journalistes qui ont produit toute une littérature glorifiant le printemps arabe (Bouachrine, Miftah)

    Message 2 : Inverser les trajectoires des inspirations

    Les nouvelles autorités de Tunisie voient dans le Maroc un modèle notamment en matière de coexistence avec les Islamistes. Si Moncef Marzouki et sa tendance politique sont dans une posture de coexistence et de collaboration avec Ennahda, SM Le Roi a toléré les partis islamistes (au moment ou ils étaient interdit dans les pays arabes) et a même insisté à ce que le verdict des urnes soit respecté quelque soit le gagnant. La comparaison n’est pas pertinente mais le parallèle va forcément être évoqué entre deux chefs d’Etats dont le gouvernement est dirigé par des islamistes.

    Relais

    Acteurs politiques d’obédience islamistes mais avec une certaine profondeur intellectuelle et académique (Mostapha Khalfi, Darif, …)

    Message 3 : placer le Maroc au cœur de la dynamique du printemps arabe

    Sur le plan géopolitique, le vœu exprimé par le chef d’Etat tunisien est une reconnaissance du rôle central du Maroc dans le monde arabe post-révolutions. Il s’agit d’une preuve que le Maroc a bien sa place dans le groupe des Etats arabes en démocratisation. Il peut même se placer comme un leader (au moins symbolique) de ce groupe (Tunisie, Lybie, Egypte).
    Contrairement à l’Algérie, le Maroc est bien à l’aise dans cette nouvelle situation de bouleversement géopolitique parce qu’il a fait sa révolution conduite par SM Le Roi.

    Relais

    Experts marocains en matière de science politique et relations internationales (Boukentar, Azzouzi)

    Tags : Maroc, Benali, Tunisie, Moncef Marzouki, Printemps Arabe, bénalisation du Maroc,

  • Maroc : L’empire médiatique d’Ahmed Charaï en 2011

    Le groupe média qui comprend L’Obsevrateur du Maroc, Foreign Policy version francophone, Med Radio, Al Ahdat Al Maghribia et le site Kifach.info est heureux de partage avec vous ses meilleurs moments de l’année 2011.

    L’Observateur du Maroc a obtenu le Prix national de la Presse récompensant ainsi sa ligne éditoriale axée sur les enquêtes et les reportages de terrain. L’enquête-reportage « Le Nord se shoot à l’héroïne » a été primé confortant la rédaction dans ses choix.

    Al Ahdat al Maghribia a été doublement primée dans la catégorie Photo et Hommages, récompensant un travail de très longue haleine et une linge éditoriale rigoureusement maintenue.

    Med radio a été pour sa part distinguée par la Revue Nissae qui a élu deux de ses animateurs les plus brillants comme étant les plus influents de leur domaine: Taïeb Koraïban pour son émission Addine wal hayat (la religion et la vie) et le docteur Mamoun Moubarak Dribi pour ses deux émissions Conseils de Psy et Adam et Eve

    Kifach.info a pu, après six mois seulement d’existence susciter plus de 15.000 visites par jour et ses scoops font le tour des réseaux sociaux. Il a acquis une grande crédibilité grâce à la pertinence de ses informations de première main et à sa façon particulière de commenter l’actualité.

    Grâce à ses partenariats stratégiques avec de grands groupes médiatiques internationaux, le Washington Post et le Financial Times, à son choix éditorial ainsi qu’à son ouverture sur les collaborateurs internationaux, le groupe offre au lectorat marocain et francophone les informations et les analyses les plus pointues et les plus pertinentes.

    L’année 2011 a été une année de consolidation pour le groupe qui voit ainsi ses efforts récompensés par une reconnaissance nationale et internationale.
    Ces consécrations, les médias du groupe les doivent à leurs lecteurs, auditeurs et internautes fidèles qui lui ont fait confiance et qui les ont accompagnés depuis leur lancement.

    Source : Document de promo du journale L’Observateur du Maroc

    tags : Maroc, média, Ahmed Charaï, DGED, propagande, 

  • Maroc : Abu Zaitar a frolé le chagrin

    Le roi du Maroc vient de présenter des facettes qu’on ne lui connaît pas :

    – son haut sens de l’amitié qui le lie aux frères Zaitar

    – son humanisme et affection pour les animaux

    L’épisode de l’égarement du toutou d’Abu Zaitar restera dans les annales de l’histoire de la police. Pour la première fois, un dossier pareil atterrit dans les bureaux de la police et la gendarmerie, deux corps entièrement mobilisés dans la ville de Salé pour la recherche du chien perdu.

    Plusieurs dizaines d’agents de sécurité ont été déployés pour retrouer le chien de l’ami intime du roi du Maroc. Une mobilisation qui a suscité beaucoup de critiques auprès des détracteurs qui ne connaissent pas la valeur de cette race de chiens semblable à un Poméranien, l’une des races à la mode, connue par sa fidélité et sa sensibilité envers son maître.

    Gràce à l’efficacité et tenacité des agents, l’animal a été retrouvé dans une cabanes dans la périphérie de Salé.

    La nouvelle de l’opération policière visant à récupérer la mascotte d’Abou Azaitar a été largement commenté par la presse numérique du Maroc et a suscité la moquerie de journaux arabes comme «Al Hayat» de Londres dont une publication portait le titre de «Le vol du chien de Abu Azaitar prive les forces de sécurité de Rabat de leur week-end. ». Elle a aussi été très critiquée par les internautes qui ont exprimé leur malaise en raison des moyens déployés pour retrouver un chiot.

    L’amitié étroite entre le roi et le boxeur, est également devenue le sujet de discussion de l’élite marocaine et de la cour de Mohamed VI, jaloux de la proximité existant entre leur chef et ce séduisant jeune homme d’origine allemande et au passé sombre.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Abu Zaitar, chiot,

  • Algérie : L’argent du 5e mandat à la loupe

    Le procès en appel du dossier de l’automobile s’est poursuivi hier pour le troisième jour au tribunal du Ruisseau. La cour a poursuivi l’audition des hommes d’affaires et d’accusés ayant occupé d’importantes fonctions pour la préparation de la campagne pour le cinquième mandat. Les mis en cause ont tous nié en bloc les accusations portées à leur encontre.

    C’est le cas de l’ancien patron du groupe IVAL Mohamed Baïri. Après avoir nié tous les faits pour lesquels il a été inculpé. Ce dernier a déclaré avoir été condamné à trois ans de prison, en première instance, en raison de l’acquisition «d’un terrain adapté à des constructions industrielles», dit-il.

    «A aucun moment, fait-il en outre savoir, on ne m’a dit qu’il s’agissait d’un terrain agricole. De plus, vous devez savoir que je n’ai, à ce jour, jamais vu ou mis les pieds sur cette parcelle. Lorsque j’ai pris connaissance des documents relatifs à ce terrain, il s’est avéré qu’il s’agissait d’une décharge, je détiens tous les documents légaux.» Baïri va ensuite dans les détails révélant le montant du projet qui s’élevait, dit-il, à 340 millions, «mais il s’est avéré que ce terrain ne convenait pas».

    L’ex-patron du groupe IVAL s’est également défendu d’avoir reçu des avantages : «J’ai remis des dossiers légaux pour tous mes projets et ils ont été acceptés.» S’exprimant au sujet de Farès Sellal, fils de l’ancien Premier ministre, Baïri ajoute que ce dernier a versé une somme symbolique pour acquérir des actions dans sa société, mais qu’après trois ans et demi, il s’en est retiré emportant avec lui onze milliards. Son retrait, dit-il, est intervenu au moment où son père a été nommé Premier ministre.

    Ali Haddad : «je suis innocent»

    L’ancien patron de l’ERTHB a nié lui aussi toutes les charges retenues à son encontre. «Je n’ai jamais contribué à une collecte occulte de fonds pour le cinquième mandat, j’ai transporté l’argent destiné à cette campagne à Dar-el-Beïda à la demande du frère du Président Abdelaziz Bouteflika.»

    Ali Haddad confirme, cependant, avoir été chargé (avec une autre personne dont le nom n’a pas été cité) par Saïd Bouteflika de gérer l’opération de collecte de fonds «car il nous faisait confiance (…) après une certaine période, j’ai pris contact avec des avocats pour que cet argent soit restitué, mais ces derniers m’ont affirmé qu’il se trouvait entre les mains de la gendarmerie.» Tous les hommes d’affaires qui ont comparu dans le cadre du dossier jugé ont déclaré que Ali Haddad était l’homme chargé de gérer le financement de la campagne pour le cinquième mandat. «Mon entreprise est propre, elle n’a jamais versé dans le blanchiment d’argent ni fait dans la corruption, si vous détenez une preuve contre moi, coupez-moi la tête.»

    Chaïeb Mahmoud : «hommes d’affaires et commerçants ont versé 75 milliards pour la campagne pour le cinquième mandat»

    Chaïeb Mahmoud, chargé des finances au sein du comité de campagne pour le cinquième mandat, a lui aussi enfoncé Ali Haddad en déclarant à la cour que l’ancien patron de l’ERTHB l’avait contacté pour assurer cette fonction après que l’accord lui eut été donné par Saïd Bouteflika. Comme durant le premier procès en première instance, ce dernier a, à nouveau, déclaré que la contribution des hommes d’affaires avait permis de ramasser 75 milliards. Il a également apporté un nouvel élément : «Des commerçants ont également versé de l’argent pour la campagne.»

    Chaïeb Mahmoud a également déclaré que le frère conseiller de Abdelaziz Bouteflika l’avait chargé de gérer les chèques placés sur le compte ouvert en perspective de cette campagne.

    La journée a été également consacrée à de nombreuses autres personnes. Inculpés et témoins ont défilé à la barre sous le regard des anciens ministres et hommes d’affaires à la recherche de la clémence d’un tribunal. La veille, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal, Youcef Yousfi et Mahdjoub Bedda avaient tenté de se défendre en chargeant l’ancien président de la République et son frère, Saïd Bouteflika, qui, disent-ils, l’informait de tout ce qui se passait dans le pays. Certaines de ces personnalités ont également lancé des appels indirects à Abdelmadjid Tebboune. Abdelmalek Sellal a tenu à déclarer qu’il était impossible de démissionner en citant l’exemple de la situation endurée par l’actuel président de la République en raison de ses critiques à l’encontre des méthodes utilisées par les hommes du pouvoir de cette époque. Mahdjoub Bedda, ancien ministre de l’Industrie, en a fait de même, rappelant qu’il était en fonction sous le gouvernement Tebboune et que son départ avait eu lieu en même temps que lui.

    Abla Chérif

    Le Soir d’Algérie, 4 mars 2020

    Tags : Algérie, 5ème mandat, Bouteflika, Hirak, tribunal,

  • Algeria set to open its doors to tourists with new visa system

    On paper, Algeria has it all: postcard-perfect Mediterranean beaches along 1600km of coastline, evocative ruins of the ancient Roman empire, neverending Saharan desert dunes and labyrinthine medinas to rival those of neighbouring…

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    Tags : Algeria, 

  • Maroc : les autorités du pays éclipsées par Abu Zaitar

    Selon le journal La Razón, lors des fêtes commémorant le 44ème anniversaire de la dénommée « marche verte », les autorités du pays ont été éclipsées par la présence des frères Zaitar.

    « Le 6 novembre, les frères Abubakr et Ottman Azaitar, âgés de 33 et 29 ans, se sont rendus à El Aaiún, la capitale du Sahara occidental, pour célébrer le 44e anniversaire de la Marche verte. Loin de se cacher des médias, les frères sont devenus les véritables protagonistes des célébrations, éclipsant les principales autorités du pays », écrit le média espagnol.

    « Ils ont été les premiers à descendre de l’avion du roi et à saluer les hauts fonctionnaires qui les ont accueillis, comme le gouverneur de la province, Abdeslam Bekrate, ou le ministre marocain de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, Hassan Abyaba. Avec eux, ils ont monté la voiture dirigée par la délégation officielle, ce qui les a conduits aux différents actes avec lesquels a été célébrée l’annexion de l’ancienne colonie espagnole du Sahara au royaume du Maroc », a-t-il ajouté.

    « Les images d’Abu et Ottman, au stade Sheikh Mohamed Laghdaf, où un gala a été célébré pour commémorer l’anniversaire et dans les dunes du désert avec le drapeau à la main, ont été diffusées à la télévision nationale. Et cette proéminence des frères Azaitar, amplifiée par la télévision, qui a éclipsé les autres autorités, a provoqué une gêne chez les hauts fonctionnaires et des critiques dans la presse », précise-t-il.

    « Ainsi, le journal numérique « Goud », a critiqué le rôle stellaire de l’ami intime du Roi dans un acte pour lequel sa présence n’a pas de sens et dans lequel il a même fait des déclarations aux télévisions réunies là-bas: «Abu Azaitar doit rester à l’écart du Sahara parce qu’il n’est pas utile pour une cause que l’État marocain considère comme la première de la nation», écrit-il.

    « Bien que la presse marocaine évite de spéculer sur la nature de la relation qui unit le monarque à ce champion des Arts Martiaux Mixtes (MMA), le traitement spécial qu’il dispense commence à être fortement remis en cause. Une chose est que vous maintenez votre amitié dans la sphère privée et une autre qui affecte la sphère publique. Pour cette raison, selon certains médias locaux, le monarque serait en train d’étalonner la possibilité de l’inclure parmi le personnel de son équipe de sécurité. De cette façon, sa présence auprès du roi serait justifiée », conclue-t-il.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Abu Zaitar, Makhzen,

  • Avoiding a populist surge in Tunisia

    What’s new? The legislative and presidential elections in late 2019 have reshaped Tunisia’s political landscape. A new political class supporting the cause of national sovereignty has emerged in the country’s parliament and presidency. Four months passed before the Assembly approved a new government on 27 February 2020. Why does it matter? Tunisia has lost…

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    Tags: Tunisia, political class, populism,

  • What would Khalifa Haftar’s Libya look like?

    War has raged in western Libya since 4 April 2019. On one side is the Government of National Accord (GNA), Libya’s main internationally recognised government. It is heavily dependent on armed groups for the defence of Tripoli, and increasingly reliant on Turkey, which has provided military…

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    Tags : Libya, Khalifa Haftar, GNA, Turkey,

  • Maroc : déploiement policier pour récupérer le chien d’Abou Zaitar, l’ami intime de Mohamed VI

    Selon le site El Confidencial, une unité de la police scientifique de l’unité canine a été déployée dans la ville de Sale pour la recherche d’un chien disparu appartenant à Abou Zaitar, un champion des arts martiaux mixtes (MMA). Il l’avait perdu en courant dans la marina.

    Selon la même source, la disparition de la mascotte a donné lieu à des enquêtes policières intenses. Après quelques heures, ils ont localisé le chien, dont la race est inconnue, dans une cabane dans un vieux quartier de Salé. Les policiers ont arrêté le voleur présumé, un jeune chômeur, qui a été transféré au poste de police, selon le journal ‘As Sabah’ à Casablanca, qui a révélé les raisons de l’opération policière.

    Les parents et les voisins du détenu ont déclaré à la presse que le garçon n’avait pas volé le chien, mais que l’animal l’avait suivi quand, après avoir fait le tour du port de plaisance, il est retourné à pied dans sa masure.

    Le sauvetage canine qui a provoqué une grande mobilisation policière a été largement commenté par la presse arabophone. “Le vol du chien d’Abou Azaitar prive les forces de sécurité de Rabat de son week-end”, titrait “Al Hayat”, un journal arabe publié à Londres.

    Les journaux n’expliquent cependant pas que le déploiement de la police pour sauver le chien ne soit probablement pas imputable aux triomphes sportifs accumulés par Abu Azaitar, mais à sa proximité avec le roi Mohamed VI, qui le rejoint avec une grande amitié depuis avril 2018. C’est alors que, avec ses deux frères, Omar et Othman, il a rencontré connaissance du monarque à Rabat. Depuis, les quatre sont devenus inséparables au point de passer leurs vacances ensemble aux Seychelles, à Rincon (nord du Maroc) ou à bord du yacht Al Lusial, que l’émir du Qatar a prêté en 2018 au souverain marocain.

    Tags : Maroc, Mohammed VI, Abou Zaitar, chien, mascotte,