Category: Maghreb

  • Is Covid-19 a Game-Changer for the Middle East and the Maghreb?

    The region stretching from the Persian Gulf to the Maghreb is vital to both French and European interests. Home to the world’s largest hydrocarbon reserves, it has been affected by multiple crises for several decades. Its stability is essential to the balance of the globalized world, both economically and in terms of security. What will be the impact of the Covid-19 crisis in this region? How are different countries dealing with the situation? What will be the political and social consequences for each of them? Who will be benefiting in the Arab world, and how will the power play between the United States, China and Russia be affected?

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    Tags : Maghreb, Europe, covid 19,

  • The Maghreb facing Covid-19

    The Maghreb presents itself in dispersed order in the face of the coronavirus, without any cohesion or solidarity, each country facing its own concerns. Social tensions in Tunisia, authority and outbreaks of Islamist fever in Morocco, sanitary bankruptcy in Libya, Algerian protests in search of a new breath and the Mauritanian desert protecting a population tired of confinement: the management of the pandemic heralds the post-crisis period: a disarticulation of the Maghreb scene in a world that has become multipolar, where Beijing will not fail to pursue its regional “entryism” by promulgating health as a vector of power.

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    Tags : Maghreb, pandemic, covid 19, coronavirus,

  • The impact of Covid-19 on the Maghreb region

    Libya, a country at war and the center of a conflict aggravated by the interference of regional and international powers, could soon be the most punished country in the region by the coronavirus because of its weak health system in the war current context and the influx of flights and military personnel from abroad. Youssef Cherif, a Maghreb-based political analyst and director of the Columbia Global Centers (Tunis), offered an overview of the impact of the coronavirus on the Maghreb during a video-conference today organised by the IEMed.

    Read more from the source : IEMED

     

     

     

     

     

    Tags : Maghreb, coronavirus, covid 19, pandemic,

  • Geopolitics and the Greater Maghreb Security Complex in a Time of Financial Distress

    The first months of 2020 witnessed significant diplomatic activity between the Gulf and the Maghreb. However, the emerging global economic crisis caused by the COVID-19 pandemic will likely affect some of these diplomatic dynamics. In January 2020, the Berlin conference on Libya offered an occasion for many countries to target Maghrebi partners. Germany largely ignored local actors: Morocco, Mauritania, and the Arab Maghreb Union were not invited.

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    Tags : Maghreb, Persian Gulf, covid 19,

  • Ferhat Mehenni, le chouchou de la DGED marocaine (I)

    Tags : Maroc, Algérie, France, DGED, Kabylie, Ferhat Mehenni,

     
     
     
     
     
     

     

  • Mauritanie : Campagne contre l’ancien président Mohamed Ould Abdelaziz

    Selon l’agence Taqadoum de Communication, qui cite des sources bien informées, les agents de la Somelec, ont découvert un cas de fraude du courant,  dans la villa de l’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz.

    « C’est à la suite d’un contrôle routinier visant à lutter contre les abonnés fictifs et auteurs de fraude du courant qui pullulent dans la capitale et à l’intérieur du pays, que les agents de la Somelec ont reconnu le domicile de l’ex Chef de l’Etat, qui figure parmi d’autre maisons luxueuses accusées d’avoir consommés des milliers de kilowatts de courant sans payer le moindre sou depuis des années », poursuite Taqadoum.

    Dans le même sillage, l’Agence Tawary rapporte que la résidence privée de l’ancien président mauritanien dans la ville de Bénichaab est alimentée d’un réseau électrique frauduleux en provenance de la centrale de la ville, deuxième après Akjoujt, le chef lieu de l’Inchiri au nord du pays.

    « Elle est approvisionnée avec un réseau de la moyenne tension dont les frais s’élèvent à 150 millions d’anciennes ouguiyas, précisent les sources précitées », ajoute la même source.

    « A cela s’ajoutent le matériel, les frais d’installation qui sont estimés à 50 millions et la facture de la consommation évaluée approximativement à un montant de 190 millions MRO », conclue-t-elle.

    Pour rappe, les sanctions appliquées à tout auteur de fraude de l’électricité, dans le règlement du ministère de tutelle sont très sévères.

    Tags : Mauritanie, Mohamed Ould Abdelaziz, fraude, électricité,

  • Algérie : Les frontières de tous les trafics

    Malgré un dispositif sécuritaire renforcé, l’Algérie face à de nouvelles menaces

    Publié dans La Tribune le 31 – 07 – 2013

    Par Hasna Yacoub

    Les frontières algériennes sont devenues une passoire pour les contrebandiers.

    Un phénomène qui représente désormais un problème tant sécuritaire qu’économique. Contrebande et trafics en tous genres prennent des proportions alarmantes dans la région frontalière, notamment avec la Tunisie et le Maroc et dernièrement la Libye. Il ne se passe d’ailleurs pas un jour sans que la presse ne rapporte une information liée au trafic et la contrebande. Tout passe : drogue, carburant, cheptel, produits alimentaires, pharmaceutiques, chimiques… Et ces derniers temps, vu l’instabilité politique et sécuritaire des pays voisins, le trafic d’armes s’est fortement développé.

    Du côté de la frontière Ouest, de grandes quantités de résine de cannabis entrent depuis le Maroc. Durant les quatre premiers mois de l’année, près de 12 tonnes de kif traité ont été saisies par les groupes des gardes-frontière. A travers cette frontière et celle de l’Est, se pratique également le trafic des produits alimentaires et celui du carburant. Un trafic qui saigne le trésor public et ruine l’économie nationale. Le trafic de carburant n’est pas un fait nouveau dans la région ouest mais il s’est aggravé l’été dernier juste après l’annonce par le gouvernement marocain de la hausse des prix à la pompe. Du 1er janvier à la fin du mois de mai 2013, 1,63 million de litres
    d’essence de contrebande en provenance d’Algérie ont été saisis au Maroc, contre 1,281 million de litres durant la même période de l’année 2012, selon le ministre des Finances marocain. Selon la même source, 1 120 véhicules utilisés pour le transport du carburant de contrebande ont également été saisis, contre 1 263 véhicules à fin mai 2012. Du côté algérien, le wali de Tlemcen a indiqué, il y a quelques temps que «l’Algérie a perdu 265 millions de litres de carburant en 2012, l’équivalent de 4 milliards de dinars». Le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, a affirmé pour sa part que «25% de la production de carburant en Algérie est gaspillée ou exportée illégalement». Et les 25% représentent en fait, comme le révèlera un peu plus tard, le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi «plus de 1,5 milliard de litres qui sont détournés annuellement d’une façon illégale vers l’étranger». Toujours selon le ministre les 1,5 milliard de litres qui sortent du pays d’une manière illégale représentent 1 milliard de dinars tout en précisant que cette quantité de carburant peut faire tourner 600 000 véhicules au delà des frontières du pays.

    Le ministre de l’Energie et des Mines a soutenu que le gouvernement a pris des mesures fermes en collaboration avec les autorités locales des wilayas concernées par ce fléau pour combattre ce phénomène tout en soulignant que tout le monde doit s’y mettre.

    M. Ould Kablia a annoncé dernièrement justement que «le gouvernement a tenu récemment une réunion pour examiner cette situation dans les wilayas frontalières où les locaux sont privés de carburant récupéré par les contrebandiers». Il a ajouté que «Tlemcen, wilaya frontalière du Maroc, consomme davantage d’essence qu’Alger, forte officiellement de plus de trois millions d’habitants». Le mois dernier, les autorités algériennes avaient commencé à rationner l’essence dans la région de Tlemcen en ordonnant aux stations de carburant d’en limiter la vente à 33 litres par véhicule de tourisme et 2 000 dinars par véhicule lourd. Mais ces mesures ne semblent pas avoir découragé les trafiquants qui achètent tout ce qu’ils peuvent comme carburant mettant ainsi la wilaya dans une situation de crise.

    La pénurie du carburant à Tlemcen a alors amené les citoyens à manifester le mois dernier et à dénoncer les activités frauduleuses des «hallaba» (surnom donné aux contrebandiers de carburant). Les habitants de cette wilaya ont exigé des solutions urgentes au manque de carburant et la fin du «règne» des trafiquants d’essence et de gasoil vers le Maroc. En plus du Maroc, le carburant algérien alimente la Tunisie.

    En effet, à la frontière qui nous sépare avec la Tunisie, le trafic de carburant s’est intensifié depuis la révolution du Jasmin. Près de 300 000 litres de carburant ont été récupérés par les gardes-frontière. Selon des chiffres rapportés par les médias, quelques 5 millions de litres de carburant sont «détournés» depuis l’Algérie vers la Tunisie.

    L’autre trafic important, et des plus nuisibles pour la jeunesse algérienne, est celui de la drogue qui passe par la frontière algéro-marocaine. 65 tonnes de cannabis transitent chaque année depuis le Maroc vers l’Algérie, et ce, par la voie de la frontière qui sépare les deux pays. Mais la drogue ne fait pas que transiter par l’Algérie, les narcotrafiquants marocains, armés jusqu’aux dents, tentent chaque année de faire entrer des tonnes de drogue, et ce, dans le but d’inonder le marché algérien. En matière de chiffres, près de 1 000 tentatives d’infiltration de drogue sont enregistrées par an.
    Face à cette grande menace, les autorités algériennes ont mobilisé des milliers de GGF sur cette bande frontalière.

    Une présence très renforcée, avec un équipement très pointu mis en place pour contrôler cette frontière avec le Maroc. Mais cela n’empêche malheureusement pas le trafic. Depuis le début de l’année 2013, les services de sécurité, tous corps confondus, ont saisi près de 30 tonnes de cannabis ! En 2012, les services de sécurité ont saisi, au total, plus de 140 tonnes de kif traité aux quatre coins des frontières algériennes. L’année 2013 risque fort de connaître le même scénario, d’autant que 30 tonnes de résine de cannabis ont été saisies en seulement quatre mois. La semaine dernière a été révélatrice d’une situation alarmante. A Tlemcen et Adrar, 12 tonnes de cannabis ont été interceptées par les gendarmes. Des saisies record dans un contexte délicat. Il est clair que les réseaux marocains de trafic de drogue agissent, désormais, avec une stratégie plus adaptée au contexte régional.

    En plus des deux frontières Est et Ouest, l’Algérie est appelée à faire face à celle avec la Libye. En effet, depuis que ce pays voisin est entré en guerre civile, la frontière est devenue un véritable baril d’explosifs. Dans ce vaste désert, une grande circulation des trafiquants, des armes et des groupes armés est signalée. Face à cette nouvelle donne, les autorités algériennes ont mobilisé un important cordon sécuritaire. Des milliers de GGF sont stationnés sur plusieurs centaines de kilomètres afin de surveiller la frontière.

    Lors d’un Conseil interministériel (CIM) consacré à la lutte contre la contrebande et présidé par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, plusieurs mesures concrètes ont été prises pour renforcer le contrôle dans les zones frontalières concernées par ce fléau qui cause un déficit net de 1 milliard de DA/an à l’économie nationale. Il a ainsi été décidé de combiner les actions entre les Douanes et la Gendarmerie nationale sur les bandes frontalières. Il est annoncé que 3 000 nouveaux agents seront recrutés pour 79 nouveaux postes de douane et de surveillance (PDS) et recevront une formation paramilitaire.

    Décidé à frapper fort, le gouvernement a annoncé la saisie systématique des véhicules à double réservoir pour lutter contre le trafic du carburant. Une autre bataille sera livrée au sein des stations-service où la présence des policiers et des gendarmes est vivement recommandée par le gouvernement. La décision du gouvernement de mettre un terme à la saignée de l’économie algérienne est venue à point car le pays perd énormément d’argent chaque année à cause de la contrebande. Mais pas seulement, aujourd’hui l’Algérie se retrouve entourée de pays instables et agités. Le pays est ainsi confronté à de multiples dangers dont le terrorisme -qui représente le noyau principal-, mais aussi le crime organisé, le trafic d’armes, le trafic humain, et surtout le trafic de cocaïne et de drogue.
    Ce sont-là autant d’éléments qui se répercutent sur l’équilibre sécuritaire de l’Algérie. Il faut alors agir et rapidement.

    H. Y.

    Source

    Tags : Maroc, Algérie, Libye, Tunisie, Mali, frontières, contrebande,

  • Maghreb Action on Displacement and Rights (MADAR) Network Plus

    The Maghreb Action on Displacement and Rights (MADAR) Network Plus is a regional approach to protection in contexts of conflict and displacement in central Maghreb (Algeria, Morocco and Tunisia). MADAR deploys an interdisciplinary approach, a wide range of regional and national research expertise, and established and equitable partnerships with civil society organisations to respond to the complex protection needs of refugees and other displaced people in the region. Maghreb is an important migration hub with links to Africa, the Middle East and Europe. While it is often assumed to be a region of emigration and transit (South-North), the Maghreb is increasingly a destination, including for thousands of displaced people fleeing conflict and endemic poverty in countries across Africa and the Middle East (e.g. Syria and Libya).

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    Tags : Maghreb, Rights, displacement, conflicts,

  • Expanding Sino–Maghreb Relations

    China’s presence in the Maghreb has increased in recent years, raising concerns among Western powers. China has focused on bilateral relations with these countries while also working within the Forum on China–Africa Cooperation (FOCAC) and the China–Arab States Cooperation Forum (CASCF). However, this engagement has limited strategic value compared to relations China has with Saudi Arabia or the United Arab Emirates.

    Read more from the source : Chathamhouse

     

     

     

     

     

    Tags : Maghreb, China,

  • Three Questions with Taieb Baccouche, Secretary General of the Arab Maghreb Union

    In January 2020, IAI/GMF Fellow Dario Cristiani met in Tunis with the secretary-general of the Arab Maghreb Union (AMU), Taieb Baccouche, a long-serving academic, politician, and human rights activist from Tunisia. They discussed the conflict in Libya, NATO’s role in the Mediterranean, and the future of the AMU. As minister of foreign affairs in 2015-2016, Baccouche helped keep Tunisia on its feet after the terrorist attacks in Bardo, Sousse, and Tunis. Since he became AMU secretary-general in 2016, he has worked to promote a greater integration between Algeria, Libya, Mauritania, Morocco, and Tunisia. The AMU is also one of the very few political actors regularly talking and mediating among all sides at a local level in the conflict in Libya, an element often forgotten in the West. This interview was conducted a few days before the Berlin conference on Libya.

    Read more from the source : GMFUS

     

     

     

     

     

    Tags : Maghreb, AMU, Taieb Baccouche,