Author: xnalgrtayache58

  • Côte d’Ivoire : un pays pillé par le colonialisme français.

    Laurent Gbagbo, ancien président de la Côte d’Ivoire, est actuellement incarcéré auprès de la Cour pénale internationale de La Haye pour crimes contre l’humanité. Quatre chefs d’accusation ont été retenus à l’encontre de celui qui a été présenté comme le mauvais perdant des élections de 2010, en qualité de coauteur : meurtres, viols et violences sexuelles, actes de persécutions et autres actes inhumains. Non, bien entendu, que l’intéressé soit accusé d’avoir lui-même commis ces atrocités, mais au titre de responsable hiérarchique voire d’inspirateur.

    Cette histoire semble être le énième épisode de la vie des nombreux dictateurs qui ont ensanglanté l’Afrique. Laurent Gbagbo a été appelé à répondre de ses actes après que les forces spéciales de l’opération Licorne l’ont capturé dans son palais présidentiel où il s’était barricadé.

    L’ex-président ivoirien est né en 1945. Il a baigné très tôt dans la politique et ses opinions socialistes et panafricaines l’ont rapidement amené à s‘opposer au régime autoritaire d’Houphouët-Boigny qui régna sur la Côte d’Ivoire pendant presque trente ans. Emprisonné à plusieurs reprises, il a finalement été contraint à l’exil à Paris.

    Surviennent les élections présidentielles de 2000. Laurent Gbagbo a de véritables chances de remporter le scrutin. Le 23 octobre, les premiers résultats indiquent qu’il arrive en tête, suivi par Robert Guéï. Au soir du premier tour, cet adversaire de taille lui dispute la victoire et dissout le 23 octobre la commission électorale, avant que le ministère de l’intérieur n’annonce sa victoire le lendemain. Mais le 25 octobre, des dizaines de milliers de manifestants descendent dans les rues et, malgré les soldats qui leur tirent dessus, obligent le chef de la junte à quitter les lieux. Laurent Gbagbo est enfin investi comme président de la République le 26 octobre et entame son mandat dans un climat délétère.

    Le président sortant se représente en 2010 contre Alassane Ouattara, un ancien ministre d’Houphouët-Boigny. Le scrutin est marqué par des violences. À l’issue du second tour, Ouattara est proclamé le 2 décembre quatrième président de Côte d’Ivoire avec 54,10 % des voix. Mais le conseil constitutionnel invalide les résultats dans les régions du Nord et annonce la réélection de Laurent Gbagbo avec 51,45 % des voix.

    Alassane Ouattara a le soutien de la « communauté internationale ». Le 11 avril 2011, Laurent Gbagbo est arrêté avec l’appui de l’armée française par les forces de l’ordre de son rival. Ce dernier est proclamé président le 6 mai 2011 et son investiture se déroule à Yamoussoukro le 21 mai 2011 en présence de nombreux chefs d’État, dont Nicolas Sarkozy.

    Quelques jours avant l’enlèvement du pouvoir du gouvernement démocratiquement élu, l’Élysée avait entamé une négociation avec lui. Selon des sources concordantes, les discussions ont tourné autour des richesses du sous-sol ivoirien. L’ex président français demande à son homologue ivoirien L. Gbagbo de retenir pour la France 80 % du pétrole ou des revenus du bassin pétrolier du Golfe de Guinée. Sur les 20 % restants, une ponction de 10 % devrait être faire pour le compte du Burkina Faso et le reste à la Côte d’Ivoire. Sur la question, les sources proches des discussions téléphoniques tripartites (Élysée, ambassade de France en Côte d’Ivoire, ministère français des affaires étrangères) indiquent que le chef d’État ivoirien aurait opposé un refus plus que catégorique. La France n’a eu d’autre alternative que d’ordonner le pilonnage de la résidence de L. Gbagbo et d’y positionner des rebelles.

    Depuis l’éviction de l’ex président ivoirien, Total a raflé une bonne part des hydrocarbures après avoir obtenu l’acquisition d’un deuxième bloc pétrolier off-shore dans le golfe de Guinée. Les investisseurs français en général se frottèrent les mains. Paris maintient un contrôle de plus en plus étroit sur l’économie de la Côte d’Ivoire : la Banque de France dirige sa monnaie par le biais de l’Union monétaire d’Afrique occidentale (franc CFA) et de nombreux investissements rendent l’économie ivoirienne dépendante de la métropole. Des groupes comme Bouygues, Orange, BNP Paribas, Société générale, Bolloré et Total y font aujourd’hui de juteux bénéfices.

    En dépit des efforts prodigués par Fadi El Abdallah, porte-parole de la Cour pénale internationale, et par Fatou Bensouda, procureure adjointe, la procédure est parsemée de nombreuses zones d’ombre et montre que la manœuvre n’avait pour but que de se débarrasser d’un personnage gênant. Par un subtil tour de passe-passe démocratique, l’opération est jouée. Exit Gbagbo et vive Ouattara ! L’ex puissance coloniale est encore bien présente en Afrique…

    La France n’a eu de cesse depuis les présidents Chirac et Sarkozy de revenir au premier plan sur le continent noir. Les nombreuses interventions de ces dernières années (Mali, Côte d’Ivoire, République centrafricaine, etc.) sont là pour le prouver. Pour Paris, la vieille doctrine de la Françafrique est plus que jamais d’actualité, avec son colonialisme basé sur l’exploitation et la violence. Mais cette fois-ci avec l’appui de la « communauté internationale ».

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    Tags : #Françafrique #Cotedivoire #France #AlassaneOuattara

  • Cinq choses à savoir sur Antony Blinken, le choix de Biden pour Secrétaire d’État

    Le président élu Biden a choisi cette semaine Antony Blinken, un assistant de longue date et l’un de ses plus proches conseillers en politique étrangère, pour le poste de secrétaire d’État.

    Blinken a une vaste expérience en matière de politique étrangère, et s’il est confirmé, il devra faire face à une série de défis émergents et persistants, le tout au milieu d’une pandémie dangereuse.

    Voici cinq choses à savoir sur Blinken.

    Blinken a une relation de travail de plusieurs années avec Biden

    La relation entre Blinken et Biden remonte à des décennies.

    Lorsque Biden a été président et membre de rang de la commission des relations étrangères du Sénat, Blinken a été son directeur du personnel démocrate pendant six ans. Il a ensuite suivi Biden à la Maison Blanche lorsque le sénateur a été élu vice-président, en tant que conseiller à la sécurité nationale de Biden.

    Blinken a ensuite occupé divers postes dans l’administration Obama, notamment en tant qu’assistant du président Barack Obama et en tant que principal conseiller adjoint du président pour la sécurité nationale.

    Il était de nouveau aux côtés de Biden après avoir lancé sa candidature à la présidence, en tant que conseiller clé en politique étrangère pour la campagne.

    Blinken a déclaré mardi qu’il acceptait sa nomination, a déclaré que sa relation avec le président élu avait été le point culminant de sa carrière professionnelle.

    “Monsieur. Président élu, travailler pour vous – et vous avoir comme mentor et ami – a été le plus grand privilège de ma vie professionnelle », a déclaré Blinken.

    Et Biden, en annonçant Blinken comme son choix en chef de la politique étrangère, l’a appelé l’un de ses «conseillers les plus proches et les plus fiables».

    Blinken s’est concentré sur le Moyen-Orient

    Blinken a reconnu qu’il était devenu hyper concentré sur la politique étrangère au Moyen-Orient après les attentats terroristes du 11 septembre et à nouveau pendant l’invasion américaine de l’Irak.

    Lorsque Biden était au Sénat, Blinken l’a aidé à élaborer un plan pour remédier aux divisions en Irak. Il a plaidé pour essayer de diviser les Irakiens par leur identité ethnique ou sectaire afin de créer trois zones qui auraient la capacité de se gouverner elles-mêmes. L’idée a cependant été largement rejetée, y compris par le Premier ministre irakien de l’époque.

    Pourtant, Blinken a façonné la politique américaine au Moyen-Orient.

    Sous l’administration Obama, il était responsable de la construction d’une coalition de dizaines de pays qui travaillaient pour contrer Daech dans la région. Blinken a également présidé les efforts de l’administration pour décider de la politique étrangère, qui portait sur des questions comme l’Afghanistan et le programme nucléaire iranien.

    Blinken veut remonter le moral de l’État

    En tant que secrétaire d’État adjoint sous l’administration Obama, l’un des derniers moments de Blinken – et des moments les plus mémorables selon à qui vous le demandez – a été tenu hors de la vue du public lors de la fête de vacances de l’agence, où il a pris la guitare dans le groupe du département d’État pour jouer. un riff sur un air de Bob Dylan, avec les paroles changées en hommage au personnel.

    «Il joue avec ses collègues du gouvernement depuis un certain temps», a déclaré Halie Soifer, qui a servi au département d’État sous Blinken.

    Aussi dans le groupe était Rep. Tom Malinowski (D-N.J.), Qui à l’époque était secrétaire adjoint, Bureau de la démocratie, des droits de l’homme et du travail.

    Blinken, en acceptant sa nomination au poste de secrétaire d’État du Delaware mardi, a remercié ses «compagnons de bande» aux côtés de ses collègues des administrations Obama et Clinton, du Sénat et du département d’État.

    «C’est vraiment ce que cela symbolisait. Il n’était pas seulement un leader en tant que secrétaire adjoint, en termes de prise de décisions au sommet, il était un leader en termes de soutien à l’ensemble du bâtiment », a déclaré Soifer.

    Lew Lukens, qui a été chef de mission adjoint à l’ambassade des États-Unis à Londres dans l’administration Obama jusqu’en 2018, a décrit Blinken comme «humble et discret», mais a déclaré qu’il apporterait une compréhension et une appréciation profondes au département d’État et qu’il est «bien informé et réfléchi aux priorités de Biden.

    “Je pense qu’il est clair que ce sera une équipe qui reconnaît l’importance de travailler avec des alliés et des partenaires pour faire face aux menaces mondiales et transnationales”, a déclaré Lukens. «Ils comprennent que nous pouvons mieux lutter contre le terrorisme, les pandémies, le changement climatique et d’autres menaces en travaillant en collaboration avec des pays partageant les mêmes idées au lieu de suivre une approche« américaine d’abord / seul ».»

    Blinken est le beau-fils d’un survivant de l’Holocauste

    Blinken a crédité sa vision des États-Unis comme étant façonnée à la fois par son père, qui a servi dans l’armée de l’air pendant la Seconde Guerre mondiale et était ambassadeur en Hongrie, ainsi que son beau-père, un survivant de l’Holocauste qui voyait les États-Unis comme un phare de liberté et liberté.

    Il a souligné leurs deux histoires dans ses remarques de mardi acceptant sa nomination, appelant son père Donald Blinken son modèle et son héros.

    Blinken a également raconté comment son beau-père, Samuel Pisar, est venu en Amérique. Pisar, l’un des rares membres survivants de sa famille, se cachait dans les bois polonais pour échapper à l’une des dernières marches de la mort à la fin de la Seconde Guerre mondiale, quand il a vu un char avec une étoile blanche à cinq branches peinte dessus. .

    «Il a couru vers le réservoir. La trappe s’ouvrit. Un Afro-américain G.I. le regarda. Il tomba à genoux et prononça les trois seuls mots qu’il savait en anglais que sa mère lui avait enseignés: «God Bless America». Le G.I. l’a emmené dans le réservoir, en Amérique, dans la liberté », a déclaré Blinken.

    Dan Fried, ancien ambassadeur américain et vétéran du service extérieur qui connaît Blinken depuis des décennies, a déclaré qu’il pensait que cette histoire illustre la vision de la politique étrangère de Blinken.

    «Je ne lui ai jamais dit cela, mais je soupçonne que sa réflexion sur la politique étrangère est dérivée de son sens de l’identité de l’Amérique en tant que pays de valeurs», a-t-il déclaré dans une interview avec The Atlantic Council, «un pays qui pourrait soulever son réfugié. beau-père en Amérique, et un pays qui savait que l’avancée de ses valeurs et intérêts était en quelque sorte liée.

    Blinken a deux jeunes enfants

    Blinken entrera dans le travail exigeant à un moment où lui et sa femme auront deux jeunes enfants à la maison, faisant de lui le premier secrétaire d’État des temps modernes à avoir de jeunes enfants en bas âge, y compris un enfant d’un an.

    Blinken est mariée à Evan Maureen Ryan, qui a également été actif dans la politique américaine. Les deux se sont rencontrés alors qu’ils servaient dans l’administration Clinton.

    Pendant son temps au gouvernement, Blinken a également montré un intérêt pour l’éducation précoce. En septembre 2016, Blinken est apparu dans la célèbre émission pour enfants Sesame Street dans le cadre d’un effort de sensibilisation au sort des réfugiés et au travail des Nations Unies.

    «Ce sera inspirant pour les parents qui travaillent partout dans le monde de voir le plus haut diplomate américain en action car il aide également à élever deux enfants en bas âge», a tweeté Samantha Power, son ancienne collègue qui a été ambassadrice d’Obama aux Nations Unies. «Merci à Tony et à l’incomparable Evan Ryan pour leur sacrifice familial.»

    TAGS : #IRAK #IRAN #AFGHANISTAN #TOMMALINOWSKI #SAMANTHA #POWER #BARACKOBAMA #MOYENORIENT #POLITIQUEÉTRANGÈRE

    Source : The Hill

     

  • Algérie – EAU : Délire

    par Abdelkrim Zerzouri

    Qui parlerait de voyages et de visas par ces temps de pandémie ? Avec des frontières aériennes, terrestres et maritimes fermées depuis le 17 mars 2020, les Algériens ont quasiment oublié les voyages à l’étranger et les demandes de visas font partie du cadet de leurs soucis quotidiens, mais il se trouve que certains médias étrangers, relayés par des sites électroniques et des réseaux sociaux, tentent de faire du bruit, ces derniers jours, en annonçant que les Emirats arabes unis (EAU) ont suspendu la délivrance des visas aux ressortissants algériens, au même titre que ceux de douze autres pays. Une annonce qui s’avère une vraie «fake news», car l’information a été catégoriquement démentie à travers un communiqué du ministère algérien des Affaires étrangères (MAE), confirmant que les hautes autorités émiraties avaient, également, certifié que «le document comprenant le nom de l’Algérie est faux et a été relayé par des parties aux intentions malsaines».

    Quand on se fatigue à falsifier la vérité, en traficotant un document émanant d’une institution officielle des Emirats arabes unis (EAU), juste pour le malin plaisir d’ajouter l’Algérie sur une liste de 12 pays, qui fait état d’une suspension de la délivrance de visas d’entrée aux EAU pour leurs ressortissants, alors que les Algériens sont loin de s’intéresser, pour le moment, à cette destination, on comprend mieux ce que visent les «intentions malsaines» de ceux qui ont relayé l’information. Il y en a, bien sûr, ceux qui sont tombés dans le panneau de cette «fake news», notamment certains sites électroniques locaux, mais pour les médias étrangers, il s’agit bel et bien d’une vile manœuvre qui chercherait à ternir l’image de l’Algérie sur le plan international.

    L’Etat des Emirats arabes unis, qui est sorti de son silence pour affirmer que le document comprenant le nom de l’Algérie est faux, selon le communiqué du MAE, ne s’est pas exprimé pour le cas des douze autres pays concernés. Est-ce à dire que les EAU ont effectivement suspendu le visa aux ressortissants de ces pays, parmi lesquels figureraient le Pakistan, l’Iran, la Libye, le Yémen, la Syrie, l’Irak, la Somalie, le Kenya et l’Afghanistan, ainsi que les Tunisiens célibataires ? Si l’Algérie a pu obtenir un démenti de la part des hautes autorités émiraties, au moins deux autres pays ont fait savoir, selon des officiels du ministère pakistanais des Affaires étrangères et de la Présidence tunisienne, qu’ils cherchent, sans y parvenir, à obtenir une confirmation officielle des autorités des Émirats arabes unis à cet égard.

    Et, ce flou qui entoure cette mesure déteint automatiquement sur ses causes profondes. Est-ce en raison de la «deuxième vague de Covid-19», comme le pense le ministère des Affaires étrangères pakistanais, ou par soucis sécuritaires, selon d’autres affirmations ? Certainement que le Covid-19 n’aurait rien à voir avec cette mesure, parce que cela aurait concerné de nombreux pays et conduirait ce pays fermer carrément ses frontières, puisque la circulation active du virus est planétaire, reste le souci sécuritaire, qui semble plausible. Ce dernier serait lié, selon des agences de renseignement, à la normalisation des relations entre les EAU et Israël, qui aurait augmenté la menace d’attentats terroristes contre les intérêts des deux pays. Ainsi, on comprendrait mieux pourquoi certains se délectaient, des sites marocains notamment, de voir l’Algérie sur cette liste, nourrissant le délire de provoquer son isolement sur le plan international.

    Le Quotidien d’Oran, 28 nov 2020

     

    #Algérie #EAU #EmiratsArabesUnis #Visa

  • ثاني أقـ.ـوى رجل في الجزائر: هناك حـ.ـرب تدار ضـ.ـدنا.. ويهـ.ـاجم دولة عربية

    انتقد رئيس مجلس الأمة في الجزائر بالإنابة، صالح قوجيل، وهو الرجل الثاني في الدولة، خطوة الإمارات في الصحراء الغربية بفتحها قنصلية في مدينة العيون، وتساءل عن الجدوى من ذلك، وعلاقتها بالتطبيع، وحذّر من حرب إعلامية تستهدف الجزائر، التي تستغل وفقا لأقواله فرصة مرض الرئيس الذي قال بشأنه إنه سيعود قريبا لمواصلة مهامه.

    وفي معرض حديثه في جلسة خصصت للمصادقة على قانونيْ المالية وتجـ.ـريم اخـ.ـتطاف الأطفال، قال رئيس مجلس الأمة بأن “محيط الجزائر يشهد تقلبات سياسية”.

    وتساءل في هذا السياق عن “من المقصود من الهرولة للاعتراف بالكيان الصهيوني؟ ليس المقصود الشعب الفلسطيني فقط وإن كان هو الأساس في الحقيقة، لكن المقصود، هي المواقف العربية الحقيقية الثـ.ـورية، هذا هو المقصود”، وفي ربطه بين التطبيع وفتح قنصلية في العيون، عاد ليتساءل مجددا: “ما الذي أتى بالإمارات لفتح قنصلية بمدينة العيون؟ يجب أن نطرح تساؤلات، ما وراء ذلك يجب الأخذ ذلك بعين الاعتبار” على حسب تعبيره.

    وكانت الإمارات أول دولة عربية تفتح قنصلية في مدينة العيون، كبرى مدن الصحراء الغربية، وخلفت الخطوة انتقادات كبيرة من سياسيين وشخصيات جزائرية، واعتبرتها خطوة للرد على الجزائر بسبب انتقادها التطبيع مع الاحتلال الإسرائيلي.

    وآخر التصريحات جاءت على لسان الدبلوماسي الجزائري والوزير السابق عبد العزيز رحابي في تصريحات صحفية حول خطوة الإمارات في العيون: “كل بلد سواء كان عربيا أو غير عربي لديه موقف معاد للمصالح الأساسية للجزائر، أعتبره موقفا عدوانيا إزاء الجزائر”.

    وأضاف بأن “الجزائر لا تضبط العلاقات بين المغرب وحلفائها، لكن هناك بعض المواقف تأخذها بعض الدول لضرب مصالح الجزائر، مثلا التسليح الحربي تتكفل به دول ثانية هذا ليس موقفا سياسيا، بل لديه تداعيات على أمن وسلامة الحدود الجزائرية”.

    وتوقف صالح قوجيل في كلمته عن مرض الرئيس عبد المجيد تبون وما خلفه من جدل وشائعات خلال الأيام، حيث أشار إلى أن الرئيس سيعود قريبا “لمواصلة مهامه النبيلة والتاريخية لبناء الجمهورية الجديدة”، وانتقد ما اعتبرها حملة ضد الجزائر تدار من الخارج وتستغل مرض الرئيس “وللأسف، هناك أبواق وخاصة من الخارج يشنون حملة ضد الجزائر ويستغلون مرض الرئيس، والتأويلات حول مرض الرئيس، وما الذي سيحدث بعد الرئيس وكيف ستكون الجزائر، هذه حرب إعلامية ضد الجزائر يجب مواجهتها”.

    وكان قد نشر موقع سينغالي باللغة الفرنسية خبرا بوفاة الرئيس عبد المجيد تبون، غير أن الرئاسة نفت ما وصفه مصدر من الرئاسة الجزائرية في اتصال مع قناة “الجزيرة” بالشائعات “المغرضة التي تبث عن صحة الرئيس الجزائري عبد المجيد تبون”.

    وأكد أن “تبون في فترة نقاهة بمستشفى ألماني بعد تماثله للشفاء إثر إصابته بفيروس كورونا” وأن “بعض المواقع الإلكترونية الناطقة بالفرنسية ووسائل التواصل الاجتماعي يجانب الحقيقة”، و”الطاقم الطبي المرافق لرئيس الجمهورية بصدد تحضير التقرير الطبي النهائي الذي يسمح بعودة الرئيس إلى أرض الوطن”.

    ويتواجد الرئيس الجزائري منذ 28 تشرين الأول/ أكتوبر في ألمانيا بعد أن خضع للعلاج من مضاعفات فيروس كورونا وهو الآن في فترة نقاهة بعد انتهى من البروتوكول العلاجي حسب بيان سابق للرئاسة الجزائرية.

    الجيش المغربي يدخل مرحلة الردع البحري والجوي..

    وصواريخه يصل مداها إلى سبتة ومليلة والأندلس!

    تبدو بعض وسائل الإعلام الإسبانية منشغلة بصفقات التسلح التي أبرمتها المملكة المغربية مع الولايات المتحدة الأمريكية، وتنظر إلى الأمر بنوع من الريبة والاستغراب، بحكم حجم تلك الصفقات وأهميتها، مما يجعلها تطرح سؤالاً عريضاً حول الهدف من العملية ككل.

    في هذا الصدد، نشرت صحيفة «فوزبوبولي» الإلكترونية مقالاً للكاتب والإعلامي ميكيل غيمينيز، بعنوان «ضد من يتسلح المغرب؟» بدأه بالقول: «لا يبدو أن الصداقة التقليدية بين إسبانيا والعالم العربي توحي بقدر كبير من الثقة في الرباط، إذ تشير المعطيات إلى أن المملكة المغربية والولايات المتحدة الأمريكية، وهما من «أصدقائنا» العظماء، وقعا اتفاقاً في 2 تشرين الأول/ أكتوبر يقضي باقتناء المغرب لطائرة إف ـ 35، وهي مقاتلة من الجيل الخامس، وتعتبر واحدة من الأفضل في العالم والأغلى، وتتميز بكونها غير مرئية للرادار».

    ولاحظت الصحيفة أن المغرب ليس فقط متعاقداً مفضلاً للأمريكيين في مشتريات الأسلحة، بل إنه أكثر من ذلك أفضل متعاقد في هذا المجال على مستوى شمال إفريقيا والشرق الأوسط. وأعطت أمثلة على ذلك بالقول إنه في عام 2019 وحده خصص المغرب لمقتنياته من الأسلحة أكثر من عشرة مليارات دولار، وتشمل تلك المقتنيات مقاتلات إف ـ 16، وطائرات هليكوبتر من طراز أباتشي، ومئتي دبابة قتال من نوع أبرامز، ومركبات مصفحة من طراز كوغار 6×6، وصواريخ أرض – جو طويلة المدى من طراز ميم ـ 104 باتريوت، وهذه الأخيرة هي الوحيدة في جميع أنحاء القارة الإفريقية.

    وتابع كاتب المقال أن المغرب سيحصل أيضاً على صواريخ AMRAAM جو – جو ذات الكفاءة الرهيبة، والتي تنفع في التدريب وأقسام التوجيه ونظام المراقبة عن بعد، بالإضافة إلى تميزها بالأجهزة الدقيقة لهندسة إنتاجها.

    وأورد أن الجيش المغربي لجأ أيضاً إلى فرنسا التي باعت له ثلاثين مدفعاً ذاتياً من طراز نيكستير عيار 155 ملم، وهي متعددة الاستعمالات ويقدر مداها بـ40 كيلومتراً.

    وأورد كاتب المقال مدى العتاد العسكري الذي اقتناه المغرب، ليسوق على سبيل التخييل والافتراض سيناريوهات حول مخاوف من تنفيذ الجيش المغربي لهجومات ما على جزر الكناري أو جنوب إسبانيا أو حتى سبتة ومليلية المحتلتين. فكتب ما يلي: «مع وجود عدد قليل من شاحنات ARQUUS كدعم، سيكون للمغرب دفاع ساحلي متحرك في حالة هبوط افتراضي. ومع الأسلحة الجديدة يمكنه مهاجمة الأهداف الاستراتيجية دون أن يقع أي اعتراض لأن تلك الأسلحة غير مرئية للرادار. باستخدام العربات المدرعة والدبابات يمكن إحكام السيطرة خلال فترة زمنية قصيرة».

    وتابع الكاتب افتراضاته المتخيلة: «بالاعتماد على صواريخ باتريوت ذات مدى فعال يصل إلى 160 كيلومتراً، والتي يمكن أن تصل إلى 300 إذا كانت تنتمي إلى فئة بي إي سي ـ 3 بمحركات متطورة، يمكن لقوات المغرب مهاجمة جزيرة «فويرتيفنتورا» التابعة لجزر الكناري، على سبيل المثال، من مدينة طرفاية، ستين ميلاً بحرياً فقط (أقل من مئة كيلومتراً)». كما افترض إمكانية توجيه صواريخ لمدينة قادس جنوب الأندلس 97.6 كيلومتراً من طنجة.

    ولم يستثن من ذلك الهجوم على سبتة ومليلية المحتلتين من طرف إسبانيا؛ مؤكداً أن المسألة مجرد افتراضات، ما دامت المملكتان المتجاورتان (المغربية والإسبانية) تؤكدان على الصداقة القوية التي تجمع بينهما.

    وأوضح أن التهديد الوحيد الذي يواجهه المغرب حالياً هو جبهة «البوليساريو» التي لا تتوفر في الوقت الراهن على صواريخ بعيدة المدى أو سيارات مصفحة، ولا على العتاد العسكري غير المرئي من طرف أجهزة الرادار.

    وتوالت تساؤلات كاتب المقال: «ضد أي عدو يتسلح المغرب؟ ما الدافع إلى اقتناء أحدث جيل من الأسلحة التي نفتقر إليها (في إسبانيا) إلى حد كبير؟ هل لها علاقة بغزو المراكب في جزر «الكناري»؟ هل يتعلق الأمر بنزعة توسعية للمغرب الذي يبدو أنه مهتم للغاية بالترسب الهائل من «التيلوريوم» وهو معدن نادر جداً وضروري في صناعة الألواح الشمسية، وقد اكتشف على بعد 250 ميلاً جنوب غرب جزيرة «إل هييرو»؟

    وقال إن التقديرات تشير إلى أن ما يقرب من ثلاثة آلاف طن من هذه المواد قد توجد تحت مياه المحيط الأطلسي، أي واحد على عشر من إجمالي الاستهلاك العالمي. كما أنه يتميز بتركيز أكبر بخمسين ألف مرة من «التيلوريوم» الموجود على الأرض. وكانت إسبانيا قدمت طلباً إلى الأمم المتحدة لتوسيع نطاق اختصاصها ليشمل ذلك الموقع، لكنها لم تتلق أي رد لحد الآن. وغني عن القول أن أكاسيد المنغنيز الحديدي المترسبة في أعماق البحار تعتبر أساسية من الناحية الاستراتيجية في عملية التصنيع لكل ما يتعلق بأعلى التقنيات.

    المصدر: القدس العربي

    Human Voice, 27 november 2020

  • Blocage du processus de paix au Sahara Occidental : Le Maroc et la France pointés du doigt

    Dans une déclaration au journal français « La Marseillaise », Oubi Bouchraya Bachir, membre du Secrétariat national du Front Polisario chargé de l’Europe et de l’Union européenne, a endossé la responsabilité de la paralysie du processus de paix au Sahara occidental et l’effondrement de tous les efforts de l’ONU pour le règlement de la question sahraouie, à l’occupant marocain et son allié au sein du Conseil de sécurité, la France.

    La Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO), est certes, présente sur les territoires, mais elle ne dispose d’aucune possibilité de superviser le respect des droits de l’Homme au Sahara occidental, à cause du veto de la France, entre autres, a-t-il expliqué à ce sujet.
    S’agissant des appels lancés çà et là pour une trêve et un cessez-le- feu entre les deux parties, le responsable sahraoui, estime qu’ils (appels) sont arrivés « tardivement », et n’ont d’autres objectifs que le maintien en l’état de la situation qui ne profite qu’au Maroc et accentue les souffrances des Sahraouis dans les territoires occupés, les camps, les territoires libérés et l’exil, tout en qualifiant la situation dans la région de « préoccupante ».
    Cette situation constitue, ajoute la même source, « un cumul de frustrations et de déceptions pour les Sahraouis qui a fait qu’au même moment au sein du commandement du Front Polisario il n y a « plus d’arguments pour convaincre le peuple d’avoir confiance en ce processus ».
    Revenant sur les derniers développements connus dans la région, l’intervenant a imputé l’entière responsabilité au Maroc qui a violé le cessez-le-feu en cours depuis 29 ans, suite à l’ouverture illégale d’une brèche dans le mur de la honte.
    « L’accord militaire de 1991 stipule clairement qu’aucune des deux parties ne doit changer la réalité au moment de la signature de cet accord », a souligné le responsable sahraoui.
    Pour Oubi Bouchraya Bachir, « la rupture du cessez-le-feu est le résultat logique de la position du Maroc, qui refuse le règlement politique du conflit par le référendum », non sans accabler le Conseil de sécurité de l’ONU, coupable à ses yeux, d’avoir été « complaisant » envers le Maroc. « Cela fait plus d’un an qu’il n’y a plus de médiateur pour superviser le processus politique, à cause du refus de plusieurs candidats par le Maroc. Il a eu un manque d’intérêt et de volonté pour résoudre ce conflit », a-t-il encore regretté. Et de rappeler que « le statut du territoire doit être déterminé par l’expression de la volonté du peuple du Sahara occidental ».
    De son côté, le représentant du Front Polisario en France, Mohamed Sidati a invité le gouvernement français à adopter la neutralité dans ce conflit, estimant que le rôle négatif que joue la France dans le conflit au Sahara occidental complique l’application du plan de règlement de l’ONU. « Si ce n’était le rôle négatif de la France dans le conflit du Sahara occidental, la question aurait été réglée, justement et pacifiquement, il y a belle lurette », a-t-il affirmé lors d’une réunion sur les derniers développements survenus dans la région, organisée mercredi par le Groupe d’études sur la Sahara occidental, estimant que la France a les moyens de convaincre le Maroc pour qu’il retrouve la voie de la légalité Internationale et pour respecter le droit inaliénable du peuple Sahraoui à l’autodétermination.
    « Le Maroc porte un coup dur aux efforts menés jusqu’ici par l’ONU au Sahara occidental » en violant le cessez-le-feu signé par les deux parties en 1991 sous les auspices de l’ONU, a-t-il ajouté.
    Le président du groupe, le député Jean Paul Lecoq a, pour sa part, déploré la position du gouvernement français qui, selon lui, « n’observe pas une équidistance vis-à-vis des deux parties le Maroc et le Front Polisario » avant de rappeler le statu quo des instances internationales face aux multiples agressions marocaines contre les Sahraouis.
    « Nous comprenons la colère et la frustration du peuple sahraoui assujetti, discriminé, opprimé, par l’occupant marocain », a conclu le député français.
    Abondant dans le même sens, la diplomate sahraouie, Mahfouda Rehal Bida a tenu l’Onu pour responsable de la dégradation de la situation dans la région en raison de sa passivité dans le traitement du plan de règlement. Une passivité, a-t-elle mentionné, qui a entrainé « l’effondrement du cessez-le-feu et le déclenchement d’affrontements armés le long du mur de la honte ».
    Profitant du cessez-le-feu, a-t-elle ajouté, le Maroc a imposé la politique du fait accompli pour servir ses intérêts et sa politique expansionniste au détriment des Sahraouis qui, affirme-t-elle, sont « victime de ce plan qui manquait de mesures concrètes et d’une volonté réelle attendues par l’ONU pour faire respecter les clauses de l’accord ».
    La diplomate sahraouie n’a pas omis de lancer un appel à la communauté internationale afin qu’elle sorte de sa léthargie et prenne les mesures qui s’imposent pour la tenue du référendum sur l’autodétermination du peuple sahraoui, tout en souhaitant également voir les prérogatives de la Minurso élargies pour lui permettre de relever les violations commises dans les territoires occupés.
    Brahim Oubellil
    #SaharaOccidental #Polisario #WesternSahara #Maroc
  • هل دفنت نيجيريا مشروع أنبوب الغاز مع المغرب؟

    أعلن وزير الخارجية صبري بوقادوم، الجمعة، بحث بعث مشروع أنبوب الغاز العابر للصحراء بين الجزائر وأبوجا مع نظيره النيجيري جيفري أونياما.

    ونشر بوقادوم بمناسبة زيارته إلى نيجيريا تغريدة جاء فيها “التقيت أخي جيفري أونياما في أبوجا، وأجرينا مباحثات بناءة لتعزيز العلاقات الثنائية، وتنفيذ مشاريع استراتيجية خاصة الطريق العابر للصحراء بين الجزائر ولاغوس وكذا أنبوب الغاز العابر للصحراء وكابل الألياف البصرية”.

    من جهته أكد وزير خارجية نيجيريا خلال اللقاء تمسك بلاده بتنفيذ هذه المشاريع المشتركة مع الجزائر.

    والطريق العابر للصحراء يربط 6 دول افريقية (الجزائر، مالي، النيجر، تونس، نيجيريا، التشاد) بطول 9600 كلم، حيث يمتد على محور رئيسي ينطلق من الجزائر العاصمة ليصل الى العاصمة النيجيرية لاغوس، وتتفرع عنه ثلاثة محاور اخرى تربطه بعواصم اخرى: تونس وباماكو ونجامينا.

    وأما بالنسبة لكابل الألياف البصرية، فيتعلق الأمر بمشروع يخص كلا من الجزائر والنيجر ومالي ونيجيريا وتشاد والذي هدفه المساهمة في توطيد العلاقات وتكثيف المبادلات و تعزيز التفاعل الاقتصادي بين البلدان.

    أما أنبوب الغاز العابر للصحراء فيمتد من نيجيريا إلى النيجر ثم الجزائر، لتصدير الغاز إلى السوق الأوروبية؛ ويبلغ طول الأنبوب نحو 4128 كيلومترا، ويستهدف نقل 30 مليار متر مكعب من الغاز النيجيري سنويا نحو أوروبا.

    وفي 2009، تم توقيع اتفاق رسمي بين الجزائر ونيجيريا بمشاركة النيجر، لإنجاز المشروع، وبعدها بأربع سنوات أكد رئيس نيجيريا الأسبق “جوناثان غودلاك”، قرب بداية العمل بالمشروع بتكلفة 20 مليار دولار.

    وفي 2018 اتفقت الجزائر ونيجيريا على ضرورة أن يدخل خط أنبوب الغاز لاغوس (نيجيريا) – الجزائر، والذي تم الاتفاق على إنشائه منذ الثمانينات، حيز التنفيذ.

    الرباط تدخل على الخط

    ووقع جدل خلال السنوات الماضية بشأن أنبوب الغاز العابر للصحراء، بعد أن أطلقت المغرب ونيجيريا مشروع إنجاز الخط الإقليمي لأنابيب الغاز، في ديسمبر 2016.

    ووفق ما أعلنته وسائل إعلام مغربية يمتد أنبوب الغاز المغربي على طول يناهز 5660 كم، ومن المنتظر أن يتم تشييده على عدة مراحل ليستجيب للحاجة المتزايدة للبلدان التي سيعبر منها وأوروبا، خلال الـ 25 سنة القادمة.

    وسيمر الأنبوب بكل من بينين وتوغو وغانا وكوت ديفوار وليبيريا وسيراليون وغينيا وغينيا بيساو، وغامبيا والسنغال وموريتانيا، وتفوق تكلفة المشروع 25 مليار دولار، ويتوقع أن ينقل الأنبوب الجديد بين 30 و40 مليار متر مكعب سنويا.

    وترأس العاهل المغربي الملك محمد السادس، والرئيس النيجيري محمد بخاري، في 15 جويلية 2018 بالرباط، مراسم التوقيع على الاتفاقية، لكن المشروع اختفى بعدها من أجندة تعاون البلدين.

    وقرأ مراقبون إعادة بعث المشروع بين الجزائر ونيجيريا، في سياق عزم لاغوس مسح يدها من المشروع المغربي، الذي ذكرت دراسات عدة سابقا أنه صعب التحقيق وأكثر تكلفة وتعقيدا من الخط الأول، كونه سيمر عبر قرابة عشرة دول إلى جانب الصحراء الغربية وهي إقليم متنازع عليه وعضو بالإتحاد الإفريقي وسيورط نيجيريا في صراع هي في غنى عنه.

    وحسب هؤلاء المختصين، فإن مرور أنبوب عبر أراضي متنازع عليها مثل الأراضي الصحراوية، أمر مستحيل في الواقع، فضلا عن غياب أي تجربة للمغرب في مجال الصناعة الغازية كما أن وسائل إعلام مغربية وصفت المشروع بالخديعة.

     

  • Burkina Faso : Déclaration du Haut Représentant/Vice-Président Josep Borrell concernant les élections

    Les élections présidentielle et législatives au Burkina Faso constituent une étape importante pour la consolidation de la démocratie dans le pays. Ces élections ont clôturé un processus électoral marqué par le consensus et le civisme de tous les acteurs..

    L’UE soutient les efforts déployés afin de préserver ce consensus, au niveau national et international, à l’image des actions menées par la CEDEAO, l’Union africaine, l’Organisation internationale de la Francophonie et les Nations Unies.

    Il est important que la suite du processus électoral continue de répondre aux principes de transparence, de respect de l’État de droit et d’inclusivité, garanties indispensables pour un scrutin aux résultats crédibles et acceptés par tous.

    Dans l’attente des résultats définitifs qui seront proclamés par le Conseil constitutionnel, toute contestation des résultats provisoires devra se faire à travers des voies légales existantes.

    EEAS, 27 npv 2020

     

    #BurkinaFaso #UnionEuropeenne #UE

  • IAJUWS : Déclaration sur la rupture du cessez-le-feu au Sahara occidental

    Le plan de règlement pour le Sahara occidental a été conçu en 1988 comme un ensemble cohérent de mesures interdépendantes afin que le peuple du Sahara occidental puisse décider par référendum entre l’indépendance ou l’intégration avec le Maroc.

    Le cessez-le-feu, proclamé le 6 septembre 1991, était l’un des aspects fondamentaux du Plan, mais pas une fin en soi, mais la condition préalable à la mise en œuvre des autres mesures capitales: le déploiement d’une Mission de l’ONU dans le territoire (MINURSO); la réduction progressive et par étapes des forces marocaines stationnées au Sahara; et, surtout, l’organisation et le contrôle du référendum par l’ONU en coopération avec alors l’Organisation de l’unité africaine (OUA), à laquelle participaient les Sahraouis enregistrés. La date du vote était prévue pour la fin janvier 1992.

    Eh bien, le cessez-le-feu a été établi à la date indiquée, mais la période transitoire prévue dans le plan d’arrangement pour préparer la célébration du référendum n’a même pas commencé; ce qui a amené toute la région du Maghreb à rester ancrée dans une situation tendue et fragile de «ni guerre ni paix».

    L’ONU continue d’être le maximum responsable de la mise en œuvre du plan de règlement et de l’accomplissement de ses propres résolutions pour achever la décolonisation du Sahara occidental par la célébration du référendum. Cependant, près de trente ans après le cessez-le-feu, il est incapable de débloquer l’application du plan et de résoudre le conflit. Depuis la démission du précédent Envoyé spécial des Nations Unies pour le Sahara occidental en mai 2019, une situation sans précédent a été créée par la non-nomination d’un nouvel Envoyé personnel, laissant un écart de plus d’un an sur la voie de la paix. .

    Quarante-cinq ans se sont écoulés depuis l’invasion du Sahara occidental par le Maroc, seize d’entre eux en guerre, et vingt-neuf ans depuis le déploiement de la mission des Nations Unies (MINURSO) dans le territoire, pour assurer la célébration du référendum. Ce processus a été géré par six secrétaires généraux à la tête de l’ONU; avec la nomination de cinq Envoyés personnels et de 15 Représentants spéciaux pour la mise en œuvre du Plan de règlement pour le Sahara occidental; avec l’élaboration d’une centaine de résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU et autres plus d’une centaine de rapports de différents secrétaires généraux de l’ONU. Et pendant ce temps, la situation du peuple du Sahara occidental reste la même qu’en 1975, voire pire à cause de la tragédie accumulée au cours de ces décennies.

    L’Accord militaire n ° 1, signé entre la MINURSO et le Front POLISARIO en décembre 1997 et entre la MINURSO et le Maroc en janvier 1998, a établi une bande tampon de cinq kilomètres de large au sud et à l’est du mur marocain, où l’entrée de troupes ou d’équipes des deux Parties, par voie terrestre ou aérienne, et le tir d’armes à feu dans ou au-dessus de cette zone est interdit en tout temps et constitue une violation.

    Déjà lorsqu’en mars 2001 l’armée marocaine a tenté de construire une route goudronnée à travers la bande tampon de Guerguerat en direction de la frontière entre le Sahara occidental et la Mauritanie, l’ONU a averti le Maroc que cela «impliquait des activités qui pourraient constituer des violations de l’accord de cessez-le-feu »(S / 2001/398; par. 5). L’ONU n’a alors soulevé aucune question concernant le «trafic commercial ou civil» dans la région, aspect qui n’apparaît dans les rapports du Secrétaire général qu’en avril 2017 (S / 2017/307; par. 2 et suiv.).

    L’étincelle allumée maintenant, encore une fois à cause des incidents à Guerguerat, ne doit pas ignorer la cause profonde du conflit: la paralysie, depuis près de trente ans, du référendum d’autodétermination du peuple du Sahara occidental.

    C’est juridiquement ce qui doit être traité.

    Par conséquent, nous exhortons la Communauté internationale et les différents États, en particulier le Royaume d’Espagne, compte tenu de son statut de puissance administrative du territoire non autonome du Sahara occidental, à reprendre immédiatement l’organisation du référendum pour l’autodétermination du Sahara occidental, avec toutes les garanties. processus démocratiques et respect des droits de l’homme de la population sahraouie.

    En outre, et afin de garantir l’intégrité physique et la dignité de la population civile, le Comité international de la Croix-Rouge doit agir, entre-temps, conformément à la quatrième Convention de Genève de 1949 relative à la protection due aux civils. en temps de guerre, et également conformément au Protocole I, de 1977; soulignant que les deux Parties au conflit, le Maroc et le Front POLISARIO, sont signataires de la Convention de Genève et de ses Protocoles additionnels.

    ASSOCIATION INTERNATIONALE DES JURISTES POUR LE SAHARA OUEST (IAJUWS). 20/11/2020

  • Comunicado sobre la ruptura del alto el fuego en el Sáhara Occidental

     

    COMUNICADO SOBRE LA RUPTURA DEL ALTO EL FUEGO EN EL SÁHARA OCCIDENTAL 

    El Plan de Arreglo para el Sáhara Occidental fue diseñado en 1988 como un conjunto coherente de medidas interdependientes con la finalidad de que el Pueblo del Sáhara Occidental decidiera en Referéndum entre la independencia o la integración con Marruecos. 

    El alto el fuego, proclamado el 6 de septiembre de 1991, era uno de los aspectos fundamentales del Plan, pero no un fin en sí mismo, sino la condición previa para poder llevar a cabo las otras medidas capitales: el despliegue de una Misión de la ONU en el Territorio (MINURSO); la reducción gradual y escalonada de las fuerzas marroquíes estacionadas en el Sáhara; y, sobre todo, la organización y el control del Referéndum por la ONU en cooperación con la entonces Organización de la Unidad Africana (OUA), en el que participaran los saharauis censados. La fecha de la votación estaba prevista para finales de enero de 1992. 

    Pues bien, se instauró el alto el fuego en la fecha señalada, pero ni siquiera se inició a continuación el Periodo Transitorio previsto en el Plan de Arreglo para preparar la celebración del Referéndum; lo cual generó que toda la región del Magreb quedase anclada en una tensa y quebradiza situación de “ni guerra ni paz”. 

    La ONU sigue siendo la máxima responsable de la ejecución del Plan de Arreglo y del cumplimiento de sus propias resoluciones para completar la descolonización del Sáhara Occidental con la celebración del Referéndum. Sin embargo, casi treinta años después del alto el fuego, se encuentra incapaz de desbloquear la aplicación del Plan y dar solución al conflicto. Desde que en mayo de 2019 dimitiera el anterior Enviado Especial de la ONU para el Sáhara Occidental, se ha creado una situación sin precedentes al no haber sido designado un nuevo Enviado Personal, dejando un vacío de más de un año en la ruta hacia la paz. 

    Han transcurrido cuarenta y cinco años desde la invasión por Marruecos del Sáhara Occidental, dieciséis de ellos en guerra, y veintinueve años desde del despliegue en el Territorio de la misión de la ONU (MINURSO), para asegurar la celebración del Referéndum. Este proceso ha contado con la gestión de seis Secretarios Generales al frente de la ONU; con el nombramiento de cinco Enviados Personales y de quince Representantes Especiales para la aplicación del Plan de Arreglo para el Sáhara Occidental; con la elaboración de cien resoluciones del Consejo de Seguridad de la ONU y de otros mas de cien informes de distintos Secretarios Generales de la ONU. Y mientras tanto, la situación del Pueblo del Sáhara Occidental sigue siendo la misma que en 1975, o incluso peor por la tragedia acumulada durante estas décadas.

    El Acuerdo Militar Nº 1, firmado entre la MINURSO y el Frente POLISARIO en diciembre de 1997 y entre la MINURSO y Marruecos en enero de 1998, estableció una Franja de Amortiguación de cinco kilómetros de ancho al Sur y Este del muro marroquí, donde el ingreso de tropas o equipos de ambas Partes, por tierra o aire, y el disparo de armas de fuego en o sobre esta área, está prohibido en todo momento y constituye una violación. 

    Ya cuando en marzo de 2001 el ejército marroquí intentó construir una carretera asfaltada a través de la Franja de Amortiguación en Guerguerat hacia la frontera entre el Sáhara Occidental y Mauritania, la ONU advirtió a Marruecos que ello “entrañaba actividades que podrían constituir violaciones del acuerdo de cesación del fuego” (S/2001/398; párr. 5). La ONU no planteó entonces ninguna cuestión relativa a “tráfico comercial o civil” en la zona, aspecto que no apareció en los informes del Secretario General hasta abril de 2017 (S/2017/307; párr. 2 y ss). 

    La chispa prendida ahora, de nuevo por incidentes en Guerguerat, no debe obviar la causa profunda del conflicto: la paralización, durante casi treinta años, del Referéndum de autodeterminación del Pueblo del Sáhara Occidental. 

    Legalmente es a ello a lo que debe atenderse. 

    En consecuencia instamos a la Comunidad Internacional y a los diferentes Estados, especialmente al Reino de España, dada su condición de Potencia Administradora del Territorio No Autónomo del Sáhara Occidental, para que retomen inmediatamente la organización del Referéndum de autodeterminación del Sáhara Occidental, con todas las garantías democráticas necesarias y de respeto de los derechos humanos a la población saharaui. 

    Además, y con el objeto de garantizar la integridad física y dignidad de la población civil, el Comité Internacional de la Cruz Roja debe actuar, entretanto, de conformidad con el IV Convenio de Ginebra de 1949, relativo a la protección debida a las personas civiles en tiempo de guerra, y conforme también al Protocolo I, de 1977; subrayando que ambas Partes en conflicto, Marruecos y el Frente POLISARIO, son firmantes de la Convención de Ginebra y de sus Protocolos Adicionales. 

    ASOCIACIÓN INTERNACIONAL DE JURISTAS PARA EL SÁHARA OCCIDENTAL (IAJUWS). 20/11/2020

    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #WesternSahara

  • Sahara Occidental : Comunicado sobre la sentencia de la corte de casación marroquí contra el grupo de Gdeim Izik

    COMUNICADO SOBRE SENTENCIA DE LA CORTE DE CASACIÓN MARROQUÍ CONTRA GRUPO GDEIM IZIK OTRO DURO GOLPE A LA JUSTICIA 

    Después de más de diez años de detención y encarcelamiento y, tras haber sido sometidos a diferentes procedimientos judiciales, incluida la anulación de los veredictos emitidos por el Tribunal Militar marroquí de Rabat, el martes 25 de noviembre de 2020, se ha dado a conocer en Rabat, por parte del Tribunal de Casación marroquí la confirmación de las penas impuestas contra diecinueve activistas saharauis condenados en el conocido caso de “Gdeim Izik”. 

    Las penas impuestas en 2017 por el Tribunal de Apelación de Rabat, que van desde los 20 años de cárcel a cadena perpetua, han sido confirmadas en su integridad sin que hayan servido de nada los pronunciamientos de organizaciones internacionales de DDHH dirigidos al Reino de Marruecos, en la persona de su Rey, Mohamed VI, para lograr la liberación de los presos saharauis del grupo Gdeim Izik, ni tan siquiera aduciendo a razones humanitarias en marco de la crisis sanitaria por Coronavirus. Tampoco han sido atendidos los llamamientos a las Naciones Unidas, en la persona de su Secretario General, António Guterres, a la Alta Comisionada de las Naciones Unidas para los Derechos Humanos, Michelle Bachelet; a la Unión Europea, en la persona del alto representante de la Unión Europea para la Política Exterior, Josep Borrell; ni al Gobierno de España, como Potencia Administradora del Sáhara Occidental para hacer seguimiento de su situación y exigir la inmediata liberación. 

    Resulta descorazonador, que a pesar de la solidaridad internacional conseguida durante todos estos años desde la detención de los miembros de este grupo, habiendo solicitado instituciones europeas y parlamentos autonómicos la liberación de los presos políticos saharauis, en la fase final del juicio no se haya realizado ningún pronunciamiento público por los representantes de la política exterior española de cara a la liberación de unos presos políticos que llevan más de 10 años en prisión, en contraste con la activa postura diplomática española respecto a otros países. Precisamente ahora que se ha roto el alto el fuego y retomado la guerra después de la intervención militar marroquí en Guerguerat, en la que se han hecho innumerables llamamientos a la calma y al retorno al alto el fuego, es más que llamativa la ausencia de pronunciamientos de la diplomacia española para que se garanticen los derechos humanos de la población civil saharaui. Ni en este caso, ni en los que se están conociendo estos días, respecto la población de las ciudades ocupadas del Sáhara Occidental, especialmente con la persecución de periodistas y comunicadores saharauis. 

    La ausencia de pruebas de cargo contra los condenados, su indebido traslado y juicio fuera del Sáhara Occidental hacia el Reino de Marruecos, donde fueron juzgados por un tribunal marroquí, pueden indiciariamente constituir un crimen de guerra perpetrado por las autoridades que han intervenido en este proceso, al dictarse graves penas contra civiles saharauis, fuera del Territorio No Autónomo del Sáhara Occidental, para permanecer recluidos en prisiones marroquíes distantes entre 500 y 1.200 kilómetros de El Aaiún, ciudad de donde son la mayoría de ellos y donde viven sus familias. Y, todo ello, vulnerando el derecho a ser juzgados legítima e imparcialmente de conformidad con las prescripciones del IV Convenio de Ginebra,; y el Derecho Internacional Humanitario al obligar a cumplir condena fuera del Territorio No Autónomo del Sáhara Occidental. 

    Debe recordarse, que el Reino de Marruecos es firmante de los Convenios de Ginebra y que por tanto estos juicios no deberían haber sido celebrados fuera del Sáhara Occidental. 

    En la medida en que no disponemos del texto de la sentencia, que todavía no ha sido entregada a los abogados de los presos políticos, y atendiendo al contenido de las anteriores resoluciones dictadas contra estos activistas, de las cuales, ésta de casación es la ratificación, expresamos nuestro rechazo al proceso, enjuiciamiento y condena de estos activistas que además de injustos y contrarios a la legalidad pudieran ser constitutivos de crímenes guerra. 

    Los condenados que se encuentran dispersos diferentes cárceles marroquíes , son: 

    Cadena perpetua: BANI MOHAMED, BHAH SIDI ABDELAH, BOUTANGUIZA MOHAMED EL BACHIR, ISMAILI BRAHIM, LAKHFAWNI ABDALAHI, LAMYAID SIDAHMED, LAROUSI ABDELYALIL, SBAAI AHMED 

    A 30 años: ASFARI ENNAAMA, BANGA CHEJ, BOURIAL MOHAMED A 25 años: BABAIT MOHAMED JUNA, DAH HASSAN, EZZAOUI EL HOUSSAIN, HADDI MOHAMED LAMIN, LAFKIR MOHAMED EMBAREC 

    A 20 años: KHADDA EL BACHIR, TAHLIL MOHAMED, TOUBALI ABDALAHI. 

    ASOCIACIÓN INTERNACIONAL DE JURISTAS POR EL SÁHARA OCCIDENTAL (IAJUWS). 27 /11/2020

    #SaharaOccidental #Polisario #Marruecos #WesternSahara