Author: xnalgrtayache58

  • Mauritanie : La police interpelle Ould Wedady

    Des sources sûres ont assuré que la police des crimes économiques vient d’interpeller ce dimanche 4 octobre l’homme d’affaires exportateur des huiles de voitures Lemour ouls Bechir ould Wedady mais aussi le même jour un certain Behaye ould Ghadde (voir photo).

    Celui-ci vient d’avoir l’autorisation de rencontrer son avocat ainsi que sa famille après 24 heures d’interpellation. On rappelle que ces arrestations préliminaires viennent après l’interrogatoire du sieur Mohamed Lemine Ould Bowbatt, propriétaire de la société de pêche IPR.

    Celui-ci a été interpellé à plusieurs reprises, la première en date est celle du 20 août dernier. Soulignons que ces noms sont cités dans le rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire (CEP), rapport qui traite de a gabegie sous la décennie de l’ancien président Mohamed ould Abdel Aziz.

    Nord Info

    tags : Mauritanie, Laamar Ould Weddady, corruption, Mohamed Ould Abdelaziz, 

  • Mauritanie : Le ministre des Affaires économiques reçoit le Secrétaire général de la coalition du Sahel

    Le ministre des affaires économiques et de la promotion des secteurs productifs, M. Ousmane Mamadou Kane, a reçu, mardi matin dans son bureau à Nouakchott, M. Frédéric Bontemps, secrétaire général de la coalition du Sahel, envoyé spécial de la France dans la zone, en compagnie de l’ambassadeur de France en Mauritanie, SEM. Robert Moulié.

    La rencontre a permis d’aborder les différents aspects de la coopération entre la Mauritanie et la France et les questions d’intérêt commun dans la région du Sahel ainsi que les voies et moyens susceptibles de développer et de renforcer cette coopération.

    L’audience s’est déroulée en présence du secrétaire général du ministère, M. Idoumou Ould Abdi Ould Jeyid, de M. Mohamed Salem Ould Nany, Directeur général des financements, des investissements publics et de la coopération économique et M. Mahfoudh Mahmoud Brahim, Conseiller technique coordinateur du G5-Sahel.

    AMI

    Tags : Mauritanie, G5, Sahel, Frédéric Bontemps, Mali, Niger, Tchad, Burkina Faso, terrorisme, 

  • Etats-Unis : A la campagne comme à la guerre

    Par Mohamed Habili

    En ce moment précis, les gens à travers le monde ont les yeux tournés, en premier lieu à l’évolution de la pandémie, dont leur avenir même peut dépendre ; en second, à celle de la maladie du président américain ; et enfin, à la guerre dans le Haut-Karabagh, le seul conflit armé qui ait éclaté en dépit de la crise sanitaire mondiale. Alors que celles qui avaient commencé bien avant se sont aujourd’hui soit calmées, soit arrêtées, comme en Libye, où les négociations ont pris la relève et semblent même progresser.

    Donald Trump a créé la surprise avant-hier en s’autorisant une brève escapade pour aller saluer ses partisans massés autour de l’hôpital. Personne, pas même Jair Bolsanaro, l’homme qui lui ressemble le plus, n’aurait osé pareille conduite, aussitôt condamnée par les démocrates en des termes qui disent assez que la trêve est terminée et que la campagne retrouve toute sa férocité. Il faudrait s’intéresser de près aux prochains sondages, pour voir comment a été reçue l’équipée courte mais périlleuse du patient Trump. Encore que périlleuse, elle l’ait été surtout pour sa garde la plus rapprochée, embarquée dans la même voiture que lui, lui le pestiféré.

    A la différence de Boris Johnson et de Jair Bolsanaro, deux des «coronasceptiques» à avoir été contaminés comme pour l’avoir cherché, mais dont l’élection est récente, Trump a une campagne à terminer, et même à redresser, compte tenu de l’avance de son rival dans les sondages.

    On l’estime désormais à 14 points, ce qui à première vue semble dire que les jeux sont faits. Les médecins de Trump n’excluent pas qu’il sorte de l’hôpital dans les heures qui viennent, à supposer que cela ne soit pas déjà fait. On ne peut toutefois exclure que sa maladie évolue tout différemment. Que bien loin de pouvoir revenir à la Maison-Blanche pour se replonger dans la campagne, il voit son état empirer soudain pour se retrouver entre la vie et la mort.

    Ce ne serait pas la première fois que le Covid-19 fasse mine d’abord d’accorder sa grâce pour ensuite revenir sur sa décision. Ce qui vaut pour une personne vaut également pour un pays. Certains de nos voisins ont cru être au bout de leur peine qui ensuite ont dû déchanter, et reconfiner à la hâte. Il faut craindre qu’il nous arrive la même chose. Six mois plus tard, l’épidémie est toujours là, mais on n’en voit pas le bout. Elle reprend du poil de la bête là où précisément elle a semblé refluer.

    Aux dernières nouvelles, les autorités de la ville de New York, autant dire le centre du monde, envisagent sérieusement la refermeture, non pas seulement des bars et restaurants, comme à Paris et ailleurs en Europe, mais celle des écoles. Pour autant, ce n’est pas parce que la pandémie est plus que jamais au centre de la campagne que Donald Trump est condamné à perdre devant Joe Biden. S’il n’est pas envoyé pour de bon au tapis, il pourrait même sortir de l’épreuve plus fort qu’il n’y était entré. Ce qui ne vous tue pas vous renforce. On peut le voir sur les cas de Johnson et Bolsonaro.

    En temps de guerre, le candidat parti au front et d’où il est revenu sain et sauf a plus de chance que le candidat qui ne s’est pas trouvé au contact de l’ennemi. Or une épidémie est quelque chose qu’on a souvent comparé à une guerre. Pour peu que les électeurs américains les assimilent réellement et voilà l’avance de Biden réduite à pas grand-chose.

    Le Jour d’Algérie, 5 oct 2020

    Tags : Etats-Unis, Donald Trump, coronavirus, covid 19, campagne électorale, élections présidentielles, 

  • Les tomates espagnoles sont sur le marché un mois plus tôt à des prix élevés

    Les producteurs de tomates d’Almería sont en production un mois plus tôt que d’habitude. Les producteurs essaient d’entrer sur le marché le plus tôt possible afin de rester en avance sur la concurrence féroce du Maroc et de la Turquie. Les prix des tomates d’Almería sont également actuellement plus élevés qu’au début de l’année dernière, car l’offre en provenance des Pays-Bas diminue légèrement de manière inattendue en raison d’une fin précoce de la saison estivale, analyse Virginia Artero de Nationwide Produce.

    «Normalement, nous commençons à récolter les tomates de vigne à Almería à la fin du mois d’octobre ou même dans la deuxième semaine de novembre», déclare Virginia Artero, responsable des ventes chez Nationwide Produce Spain. «Mais maintenant, nous commercialisons des tomates sur pied de très bonne qualité depuis plus de dix jours. Cela a beaucoup à voir avec le beau temps de ces semaines, avec la chaleur pendant la journée et les températures douces la nuit. Les grandes chaînes de supermarchés en Europe ne s’attendaient certainement pas à ce qu’Almería démarre si tôt, elles sont donc en train de réorganiser complètement leur planification pour charger des tomates ici.

    Maroc et Turquie

    “Mais la raison principale de ce démarrage précoce est que de nombreux producteurs essaient de se rendre sur le marché avec leurs tomates avant le début de l’approvisionnement du Maroc et de la Turquie», explique Virginia Artero. «Nous recherchons des moyens de faire face à la concurrence du Maroc. Commencer plus tôt en est un bon exemple, car les supermarchés démarrent leurs programmes plus tôt avec nous. Il faut également se rappeler que la saison dernière n’a pas du tout été facile pour les producteurs à se maintenir à flot en raison de la concurrence des pays tiers, de l’augmentation des coûts et de la pression accrue des ravageurs.

    «Ceux qui ont actuellement des tomates sur pied les vendent généralement dans le cadre d’un programme ou sur le marché espagnol, mais les tomates se portent également très bien sur le marché au comptant. Après tout, il y a une pénurie de production à laquelle personne ne s’attendait, et je vois qu’elle est assez bien utilisée.

    Les Pays-Bas sont hors du marché plus tôt que d’habitude en raison de l’été chaud. Nous voyons une situation similaire en Pologne. Les températures élevées ont entraîné de grosses récoltes au début de l’été, de sorte qu’il n’y a plus pratiquement plus de produit et ce qui reste n’est plus de la meilleure qualité.

    C’est pourquoi la tomate en vrac atteint des prix d’environ 6 € la boîte sur les marchés européens, alors qu’elle a été payée début octobre de l’année dernière. Pourtant, je ne pense pas que les prix resteront aussi élevés pendant longtemps, car beaucoup plus de tomates précoces ont été plantées à Almeria cette année.

    Outre des succursales aux Pays-Bas, la société anglaise Nationwide Produce possède un bureau à Almería, où la tomate est l’un de ses produits les plus importants. L’entreprise cultive également des pommes de terre, des oignons et des carottes au Royaume-Uni et importe et exporte des fruits tels que des agrumes et des exotiques. 85% des tomates d’Almería commercialisées par l’entreprise sont destinées au marché britannique. Une partie va également aux Pays-Bas et aux pays scandinaves. Nationwide Produce distribue les tomates sous sa propre marque, mais fait également la promotion des marques de ses fournisseurs.

    Diminution de la superficie de tomates

    La superficie de tomates recule à Almería. Dans l’est de la province, en particulier près de Níjar, où de nombreuses tomates étaient traditionnellement plantées en raison de la teneur en sel du sol, on voit de plus en plus d’autres légumes pousser, tels que des concombres, des poivrons, des courgettes ou des aubergines. Les coûts de production élevés et la faible rentabilité de la culture de la tomate en raison de ravageurs de plus en plus difficiles à contrôler, tels que Tuta absoluta et la menace posée par ToBRFV, poussent les producteurs à rechercher d’autres cultures. Mais la concurrence féroce du Maroc, entre autres, est également une déception.

    «De nombreux pays européens, notamment le Royaume-Uni, se concentrent de plus en plus sur le Maroc, qui commercialise certes une bonne tomate, mais où il n’y a pas de contrôle sur les semences, l’utilisation de produits phytosanitaires ou les LMR comme en Espagne. Les tomates des pays tiers sont de plus en plus appréciées des importateurs européens. Il est certain que notre rôle dans le secteur de la tomate a perdu de son importance, mais nous restons un leader dans la culture et la vente de légumes », conclut Virginia Artero.

    Source : Groenten Nieuws

    Tags : Espagne, Maroc, Turquie, tomates, marché européen, prix,

  • Libye, accord sur la sélection de ceux qui occuperont des postes souverains

    Du Maroc vient une nouvelle étape vers la fin de la guerre civile en Libye. HCS et HoR sont parvenus à un accord sur les critères de sélection de ceux qui occuperont des postes souverains élevés. On regarde avant tout le nouveau CP (président de Tripolitaine et député de Cyrénaïque et Fezzan)

    Du Maroc vient une nouvelle étape vers la fin de la guerre civile en Libye. Le Haut Conseil d’État (HCS) et la Chambre des représentants (CHR) de Bouznika sont parvenus à un accord sur les critères de sélection des personnes qui occuperont des postes souverains élevés, comme l’exige l’article 15 de l’accord de Skhirat. L’équipe a été retrouvée à l’issue du second round de négociations informelles, préparatoires aux formelles entre le GNA de Fayez Sarraj et les émissaires de l’Est et Khalifa Haftar, qui devraient se tenir en octobre à Genève. En pratique, dans les critères de sélection des nouveaux dirigeants, les deux organes se consulteront et établiront ensemble les noms. Selon des sources locales, le Conseil présidentiel (CP) devrait être composé de trois noms: un président et deux députés. Au moins dans un premier temps, le premier sera exprimé de Tripoli, tandis que les deux autres de Cyrénaïque et du Fezzan. Le nouveau CP devra amener le pays africain au vote.

    Pendant ce temps, l’Allemagne cherche à consolider la trêve Sarraj-Haftar et les résultats obtenus à Bouznika et Hurghada avant les négociations de Genève

    Pendant ce temps, l’Allemagne cherche à renforcer son rôle de médiateur sur la Libye après la conférence de Berlin. Le représentant permanent de l’Allemagne auprès de l’ONU, Gunter Sautter, a annoncé qu’une réunion ministérielle de haut niveau sur le pays africain se tiendra aujourd’hui. L’accent sera mis sur quatre points: encourager les participants à confirmer leur attachement aux résultats de la conférence de Berlin, accélérer les efforts pour un cessez-le-feu durable entre Sarraj et Haftar, renforcer les efforts pour se conformer à l’embargo sur les armes et soutenir les efforts des Nations Unies dans le processus politique. Surtout au vu du tour de Genève et des bons résultats obtenus tant à Bouznika qu’à Hurghada.

    Source : Difese e Sicirezza

    Tags : Libye, Maroc, Bouznika, GNA, Conseil Présidentiel, porte-feuilles souverains, Hurghada, Al Sarraj, Haftar, Allemagne, Berlin, 

  • Algérie : Disparition de bijoux d’une femme morte du coronavirus

    Selon Le Jeune Indépendant, des bijoux et plusieurs documents appartenant à une patiente de coronavirus décédée quelques jours après avoir été hospitalisée, ont disparu de la salle de l’Hôpital Slimène Amirat, dans la wilaya d’Oum El Bouaghi.

    Le journal algériem rapporte que l’enquête de la police suit son cours, après une plainte déposée par le frère cadet de la victime, une sexuagénaire testée positive au covid 19, qui s’était rendue à l’hôpital en vue de récupérer les affaires laissés par sa soeur aînée qui les gardées “en lieu sûr chez elle”, selon les déclarations du frère de la défunte. Il y avait aussi des documents “importants” et qui concernent toute la famille.

    D’après la même source, qui cite des informations recueillies auprès de sa famille, l’affaire a été déclenchée par le frère cadet qui, après la cérémonie d’enterrement de sa sœur ainée, opérée selon le protocole covid-19, s’était rendu à l’hôpital pour récupérer les biens laissés par la défunte. Cette dernière gardait « en lieu sûr chez elle, selon ces témoignages, des documents qualifiés « d’importants » et qui concernent toute la famille.

    Tags : Algérie, faits divers, coronavirus, covid 19, vol, Hôpital Slimène Amirat, santé,



  • Belgique : De 6 à 8 ans de prison pour une famille marocaine qui vendait de la cocaïne à Borgerhout


    Jusqu’à huit ans de prison pour une famille qui vend de la drogue dans les bars

    BORGERHOUT – Trois membres de la famille D. ont été condamnés à six à huit ans de prison pour avoir échangé de la cocaïne à grande échelle pendant des années depuis deux cafés du Turnhoutsebaan à Borgerhout. Alors qu’ils utilisaient le produit de leur commerce lucratif pour acheter des biens immobiliers au Maroc, les trois accusés de notre pays en ont également tiré profit, car ils n’avaient «officiellement» pratiquement aucun revenu. «Rejetable», a conclu le tribunal.

    Abdelhakime D. (63 ans) et son cousin Mostafa (33 ans) ont organisé le trafic de drogue depuis le café Mesira. Mustapha D. (61 ans), frère d’Abdelhakime et père de Mostafa, a fait de même depuis le café Oriëntal. Ils ont travaillé avec des hommes de façade en tant que chefs d’entreprise et ont embauché des immigrants illégaux pour vendre la drogue. Si ces immigrants illégaux étaient arrêtés, ils recevaient de l’argent pour ne pas coopérer à l’enquête.

    Propriétés

    En février 2016, l’un de ces immigrants clandestins s’est adressé à la police. Il a déclaré que Mostafa D. lui avait payé 50000 euros pour commettre des infractions liées aux drogues. L’homme a déclaré que la famille était active dans le commerce de la drogue depuis 20 ans. Les bénéfices ont été dissimulés dans toutes sortes de choses, comme l’électronique, et envoyés au Maroc. Là, l’argent de la drogue était investi dans l’immobilier et dans l’économie locale, comme une boulangerie et un car-wash. La sœur aînée a tout géré là-bas.

    Sept paxons de cocaïne ont été découverts lors d’une perquisition à domicile au café Mesira le 17 décembre 2018. La police a trouvé un sac contenant 581 grammes de cocaïne à Mustapha D. Il a été le seul à avouer qu’il avait sporadiquement vendu de la drogue à un nombre limité de personnes, mais a affirmé n’avoir rien à voir avec les cafés.

    Dans l’intervalle, les finances de la famille D. ont également été étudiées, avec une attention particulière pour les propriétés au Maroc. Abdelhakime et Mustapha se sont avérés avoir plusieurs contrats pour l’eau et l’électricité à Al Hoceima et Imzouren, mais comme il n’y a pas d’obligation d’enregistrement au Maroc, ils ont réussi à garder leurs propriétés hors de portée de l’État belge.

    Abdelhakime et Mustapha D. ont été condamnés à huit ans de prison et à une amende de 120 000 euros, Mostafa D. à six ans de prison et à une amende de 48 000 euros. Six employés ont été condamnés à des peines de prison allant de deux ans à 40 mois et à des amendes allant jusqu’à 16 000 EUR. Le tribunal a confisqué des avoirs illégaux pour un montant de 571 000 €.

    Source : Het Newsblad, 6 oct 2020

    tags : Belgique, Maroc, cocaïne, drogue, stupéfiants, trafic, Borgerhout, Abdelhakime D., Mustapha D., blanchiment,

     

  • Support for Refugees: UNHCR Welcomes Cooperation with Morocco

    United Nations High Commissioner for Refugees Philippo Grandi welcomed, on Tuesday, the cooperation with Morocco, highlighting the commitment and efforts by the Kingdom in favor of refugees and migrants in full respect for their fundamental rights. “I thank Morocco and welcome the quality of cooperation with the Moroccan authorities, who continue to manage a large mixed population of refugees and migrants, while fully respecting their fundamental rights,” said Grandi, reacting to the statement by the Permanent Representative of Morocco in Geneva, Ambassador Omar Zniber, on the occasion of the 71st Session of the Executive Committee of the UNHCR Program.

    Read more from the source : Reliefweb

     

     

     

     

    Tags : Morocco, UNHCR, refugees,

  • L’Algérie presse la France d’assumer ses responsabilités au sujet des déchets radioactifs

    DÉCHETS RADIOACTIFS LAISSÉS AU SAHARA – L’Algérie presse la France d’assumer ses responsabilités

    La question des déchets radioactifs laissés par la France en Algérie au Sahara revient au-devant de la scène à la faveur d’une sortie croisée du ministre de l’Énergie, Abdelmadjid Attar et du directeur de l’Observatoire des armements français, Patrice Bouveret.

    Le ministre de l’Énergie, Abdelmadjid Attar interrogé hier à propos de la question des déchets radioactifs générés par les essais nucléaires de la colonisation française dans le sud du pays a fait savoir que «la France doit ôter l’ensemble de ces déchets (nucléaires) en prenant sa responsabilité».

    Dans ce cadre, Attar a fait observer que des «réunions et des échanges avec la France dans ce sens sont en cours». Le chercheur français avait quand à lui a révélé dimanche dernier dans un entretien à Radio France Internationale qu’«une quantité inconnue de déchets nucléaires français en Algérie est toujours sur place, plus d’un demi-siècle après, plaidant pour des analyses précises pour mesurer le taux de radioactivité encore présente jusqu’à présent sur les lieux d’essais».

    Il a ajouté que quand la France a cessé ses essais nucléaires en Algérie, en 1966 «elle a laissé sur place tout simplement l’ensemble des déchets qui sont liées aux essais effectués dans le Sahara algérien». Selon lui, la France non seulement a laissé ses déchets «mais elle a classé secret défense tous les documents qui pouvaient avoir trait à ces programmeslà», a-t-il révélé. Par conséquent fait- il encore observer «la quantité des déchets demeure inconnue, ceux issus des accidents nucléaires notamment, et les plus importants d’ailleurs». Il a, à ce titre, cité l’exemple de Beril, nom du 2e essai nucléaire souterrain de la France en Algérie (1 mai 1962), qui a libéré des laves radioactives : «Des éléments radioactifs sont restés sur des zones de Reggane (Adrar) sans être ramassés alors qu’ils sont radioactifs», a-t-il souligné.

    Pour mesurer les conséquences, l’intervenant a plaidé pour «des analyses précises de chacun de ces matériaux pour voir le taux de radioactivité encore présente jusqu’à présent sur les lieux. On sait qu’il est important».Bouveret, a regretté, à ce titre, le fait qu’aucune étude pour mesurer cette radioactivité «n’a été menée» par des services compétents français ou un organisme indépendant pour pouvoir mettre en place, par la suite, un programme d’isolement des zones les plus dangereuses avant de procéder à un nettoyage.

    Cosignataire d’une tribune dans laquelle il appelait la France à sortir du déni, ce dernier, a mentionné qu’«il y avait eu des tentatives de mettre en place des commissions pour évaluer les dégâts et faire des recommandations mais sans y donner suite».Il a évoqué l’existence, aujourd’hui d’une volonté de la part de l’Algérie et la France de travailler pour débloquer la situation. Des signes positifs sont apparus, d’après lui, depuis la restitution des crânes de 24 héros de la résistance algérienne contre le colonialisme français. De son avis, «l’Algérie et la France savent que pour renforcer leurs relations sur tous les plans économique, politique, sociétal, il faut épurer les questions du passé».

    Entre 1960 et 1966, la France a mené 17 essais nucléaires dans le Sahara algérien, et la question des conséquences de ces essais est restée en suspens. D’autres sources évoquent des essais chimiques éffectués dans la région de Bechar. Ils appellent la France à «régler cette question cruciale pour la santé des populations, pour l’environnement et pour les relations entre l’Algérie et la France.

    Hocine Adryen

    Le Jeune Indépendant, 6 oct 2020

    Tags : Algérie, France, déchets radioactifs, mémoire, colonisation, colonialisme,

  • Mauritania: Distance shouldn’t stand between girls and their education

    At the age of 7, Aichetou and her family moved from Arafat to Tarhil, a neighborhood in the outskirts of Mauritania’s capital, Nouakchott, where she began attending primary school. Both of Aichetou’s older sisters had gone to primary school…

    Read more from the source : Global Partnership

     

     

     

    Tags : Mauritania, girls, school, education,