Le Makhzen a recruté deux cyber-mercenaires pour nuire à l’image de l’Algérie : Des voyous au service de sa Majesté
Author: xnalgrtayache58
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Normalisation des relations entre le Maroc et Israël: Manifestations dans plusieurs villes marocaines
Qualifié de trahison par certains et de compromis cynique par d’autres, l’accord de normalisation des relations entre le Maroc et Israël suscite encore l’indignation de l’opinion publique, aussi bien au plan interne et régional qu’à l’échelle internationale.
Des centaines de Marocains se sont élevés contre cet accord en organisant de nouvelles manifestations de protestation dans plusieurs villes du pays tout en condamnant les crimes commis par l’occupant israélien en Palestine occupée. La normalisation des relations entre le Makhzen et l’entité sioniste a été officialisée après l’atterrissage, la semaine dernière à Rabat, du premier vol commercial en provenance d’Israël aux termes d’un accord annoncé le 10 décembre et conclu en échange d’une reconnaissance par le président américain sortant Donald Trump de la prétendue souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. L’accord a été vivement dénoncé par le peuple marocain.Plusieurs sources médiatiques locales indiquent que des centaines de Marocains étaient sortis dimanche dernierà Casablanca en guise de contestation contre la normalisation brandissant l’emblème palestinien et des pancartes condamnant les crimes commis par l’occupant israélien en Palestine occupée. Des manifestations similaires ont eu lieu également dans la ville de Mohammedia sous le slogan «la normalisation est une trahison», en guise de soutien au peuple palestinien. Ces protestations ont eu lieu alors que les services de sécurité marocains à Rabat ont refusé, il y a deux semaines, d’autoriser la tenue d’un sit-in de dénonciation contre la normalisation prévue devant le Parlement. Le Maroc a déjà connu ces derniers jours une série de manifestations pour dénoncer l’accord de normalisation entre le régime et l’entité sioniste.Dans ce contexte, le parti marocain Annahj Addimocrati a vigoureusement condamné récemment la décision du Makhzen de normaliser les relations avec l’entité sioniste, appelant toutes les forces vives et l’ensemble des citoyens à la «rejeter» et à «s’unir pour la faire avorter». Pour cette formation politique, la normalisation est «une trahison et un coup de poignard dans le dos du peuple palestinien et à sa cause juste», car il s’agit d’une décision qui, a-t-il expliqué, «fait fi de la position du peuple marocain et des forces vives et démocratiques qui soutiennent la cause palestinienne». Il a ainsi réitéré «sa solidarité et son soutien inconditionnels au peuple palestinien résistant, à travers ses factions de lutte, pour disposer de son avenir, établir son Etat démocratique et pour le retour des réfugiés», appelant «tous les peuples du monde à soutenir le peuple palestinien dans sa lutte juste et légitime pour le recouvrement de ses droits entiers».Pour sa part, l’organisation marocaine de soutien aux causes de la nation a annoncé son rejet à l’accord de normalisation Maroc-Israël, y voyant une démarche «unilatérale et irréfléchie qui aura des incidences négatives sur la cause palestinienne ainsi que sur l’histoire, la stabilité, l’avenir et les relations régionales du Maroc». Plusieurs parties ont mis en garde contre les dangers de cette normalisation sur l’ensemble des pays du Maghreb notamment sur le plan sécuritaire.Pour bon nombre d’observateurs «l’entité sioniste a des visées expansionnistes dans la région du Maghreb à partir du Royaume du Maroc, ce qui représente un véritable danger pour l’Afrique du Nord, après que les services de renseignements israéliens ont pris pied au Maroc». Cependant,«l’appui israélien au Royaume du Maroc au sujet de la question du Sahara occidental ne fera qu’attiser le feu de la guerre entre les parties au conflit et aviver les attaques militaires entre le régime marocain et le front Polisario, compromettant la stabilité de la région toute entière». Une stabilité qui ne supportera pas «davantage de tensions, notamment avec la situation prévalant en Libye et au Sahel.APS#Maroc #Israël #Normalisation -
Sahara Occidental : L’Amérique à l’épreuve du droit à l’autodétermination
La cause est entendue. De retour à la légalité internationale, la question sahraouie a acquis une dimension à la hauteur des espoirs de paix et de liberté d’un peuple pacifique et fier. La bravade d’El Guerguerat et le troc de la honte ont révélé la conjuration internationale fondée sur le brigandage de l’administration Trump et les projets expansionnistes de l’Etat hors-la-loi du Moyen-Orient et de la monarchie capitularde aux liens séculiers très étroits.
L’onde de choc a provoqué un «désastre», selon le président de l’Observatoire marocain contre la normalisation, Ahmed Wihmane. De Fès à Rabat, prises en tenaille par un important dispositif sécuritaire, les manifestations populaires organisées contre la décision du Roi ont été réprimées.A l’image des journalistes Omar Radi et Slimane Rassouni, emprisonnés depuis l’été pour délit d’opinion, le bâillonnement de la presse atteste du recul des libertés démocratiques dénoncé par le président de l’Association marocaine des droits de l’homme, Aziz Ghali. Face à cette dérive, le consensus mondial a conforté la quête d’une solution légale, juste et durable, fondée sur le droit inaliénable à l’autodétermination.Le rappel à l’ordre du Conseil de sécurité marque un désaveu de la partialité de l’administration américaine désormais disqualifiée en sa qualité de porte-plume des résolutions du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental. Il a été clairement exprimé par l’ambassadeur allemand à l’ONU, Christoph Heusgen, affirmant qu’«il faut avoir à l’esprit l’intérêt légitime de toutes les parties» et agir dans le cadre du droit international.A un mois de son départ, le président Trump est aussi confronté à une levée de boucliers de l’Amérique républicaine et démocrate unie, soucieuse de préserver la crédibilité du rôle de leadership mondial des Etats-Unis. Cette position majoritaire interpelle le président élu, Joseph Robinette Biden, sur l’urgence d’un retour à la légalité internationale défendue depuis près de trois décennies par l’Amérique de toutes les obédiences, délégant deux illustres représentants du secrétaire général de l’ONU, en les personnes de l’ancien secrétaire d’Etat, James Baker, et du diplomate Christopher Ross.Selon l’influent quotidien, le New York Times, l’annulation de la décision unilatérale de Trump pourrait être prononcée par le président élu Biden. Elle s’explique, précise l’un des plus prestigieux journaux américains, par le fait que la reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental est contraire à l’un des principes fondateurs des Etats-Unis : le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Aux Etats-Unis, en Europe et en Afrique, cette réalité intrinsèque constitue un dénominateur commun, porteuse des espoirs de paix et de stabilité.Sud Horizons, 27 déc 2020#Algérie #Polisario #Maroc #SaharaOccidental #WesternSahara#Israël #Normalisation #DonaldTrump #EtatsUnis -
Al Sr Pablo Iglesias y otr@s
Pablo Iglesias se ha despachado en el programa Al Rojo Vivo al más puro estilo «casta» intentando ante una incómoda pregunta en relación al conflicto del Sáhara Occidental mantener una pretendida posición de equidistancia y neutralidad, no ser carne ni pescado, en la línea de la que viene manteniendo el Ministerio de Relaciones Exteriores, posición que desde luego cuando hay un agredido y un agresor siempre beneficia a este último aunque se quiera disimular. Ha dicho que su inútil e innecesario tuit en los días posteriores al inicio de la ruptura al alto el fuego no era un posicionamiento a favor del Pueblo Saharaui, pero sí eso ya lo sabíamos todos a excepción de aquellos que le bailan el agua para lo bueno y lo malo, es lo que se llama fe ciega en el líder o timonel.
Efectivamente no miente porque no se ha posicionado ya que lo único que hizo en el citado tuit, cuando presentía que tarde o temprano le iba a llegar al cogote el aliento de la sociedad española solidaria con la justa causa del Pueblo Saharaui, fue salir al paso haciendo referencia literal a un extracto de una resolución del Consejo de Seguridad de NNUU en el sentido de que la solución definitiva al conflicto pasa por que «se le permita al Pueblo Saharaui expresarse libremente a través de la convocatoria y celebración de un referéndum de autodeterminación» , pero si esto incluso lo podría suscribir la propia ministra de Relaciones Exteriores, poco sospechosa de ser amiga del Pueblo Saharaui y su justa causa, podría hacerlo simple y llanamente porque figura en la citada resolución y sería contrario al derecho internacional no reconocerlo.Pero lo que sí es exigible al Sr. Pablo Iglesias que cuando estaba en la oposición hacía mención un día sí y otro también a que tanto él como su partido siempre situarían los principios por encima de cualquier otro interés haciendo suyo el mensaje de que otro tipo de política era posible y necesaria en este país, es que sea consecuente con los mismos en lo que se refiere a los derechos que en este caso concreto asisten al Pueblo Saharaui y, en ese sentido, ponga distancia con el ministerio de Relaciones Exteriores y la presidencia del gobierno condenando públicamente el intento de agresión del ejército marroquí a población civil saharaui con la consiguiente responsabilidad del Reino de Marruecos en la ruptura del alto el fuego, haga mención expresa al derecho que asiste al Pueblo Saharaui a la libre determinación e independencia mediante la convocatoria y celebración de un referéndum, transparente, libre, verificable e imparcial, inste al gobierno a que asuma sin ambages la condición de España como Potencia administradora del territorio que todavía sigue ostentando a día de hoy según la legalidad internacional y que, en ese sentido, proceda a encabezar ante los organismos internacionales una posición firme y digna en defensa de los derechos legítimos que asisten al Pueblo Saharaui.Esta sí sería una posición política y valiente que estaría en consonancia con lo que dice ser sus principios y sobretodo con lo que opina y defiende la mayoría de la sociedad española a la que pretende representar, si no se atreve a hacerlo como Vicepresidente del Gobierno, al menos tenga el coraje de hacerlo como secretario general de su partido.Esto no concierne solamente a Pablo Iglesias sino que se lo pueden ir aplicando también el resto de ministros y ministras del llamado ala «progresista» de este gobierno. En ese momento muchos empezaremos a creer en el sí se puede y que otra forma de hacer política es posible, lo demás es vender humo a quien lo quiera comprar.Alberto Suárez MontielFuente : Facebook#Algérie #Polisario #Maroc #SaharaOccidental #WesternSahara #PabloIglesias #UnidasPodemos -
Pourquoi Trump avait changé de ton sur la marocanité du Sahara Occidental?
«J’imagine que la diplomatie américaine a dû s’apercevoir que les autres puissances composant le conseil de sécurité ne la suivaient pas» sur la question de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, a déclaré à RFI un expert du Royaume, soulignant que c’était cela qui avait poussé les États-Unis à changer de ton.
Le 10 décembre, en annonçant la conclusion d’un accord de paix entre le royaume chérifien et l’État hébreu, Donald Trump a également signé une déclaration reconnaissant la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental. En réaction, l’Allemagne a convoqué d’urgence une réunion à huis clos du Conseil de sécurité de l’Onu, qui s’est tenue le lundi 21 décembre.«C’est le combat armé qui déterminera la cause sahraouie», rétorque le Front Polisario à Trump – exclusifSuite à cette rencontre, la Maison-Blanche, qui s’est retrouvée dos au mur, a été obligée de revoir sa copie sur la question sahraouie, a affirmé lundi 28 décembre à RFI l’expert marocain Aboubakr Jamaï, directeur du programme des relations internationales à l’Institut américain universitaire (IAU College) d’Aix-en-Provence.«Un dialogue politique entre les différentes parties»Dimanche 27 décembre, s’exprimant au sujet de l’ouverture d’un consulat américain au Sahara occidental, Mike Pompeo a parlé de la nécessité «d’un dialogue politique entre les différentes parties» pour arriver à une résolution du conflit dans cette région.Ce rétropédalage du secrétaire d’État est lié, selon M.Jamaï, «à la réunion du Conseil de sécurité, lundi dernier, à la demande de l’Allemagne qui, loin d’entériner la nouvelle position américaine au sujet du Sahara occidental, a plutôt réaffirmé la position du Conseil par rapport au problème». «Une position en faveur du règlement du conflit dans le cadre des résolutions de l’Onu et dans un cadre concerté et de négociations entre les différentes parties», a ajouté le politologue.Et d’expliquer: «j’imagine que la diplomatie américaine a dû s’apercevoir que les autres puissances composant le Conseil de sécurité ne la suivaient pas».Que pourrait faire Joe Biden?Pour l’expert, cet état de fait serait probablement l’argument principal sur lequel pourrait s’appuyer Joe Biden pour annuler la décision de son prédécesseur sur la marocanité du Sahara occidental. En effet, le nouveau Président pourrait dire que la déclaration de Trump «est loin de faire l’unanimité parmi les grandes puissances qui vont décider du sort du Sahara occidental au Conseil de sécurité», a conclu Aboubakr Jamaï.Le chef de l’assemblée tunisienne s’exprime sur l’accord Maroc-Israël et appelle les pays du Maghreb à «l’unité»Dans une tribune publiée par la revue Foreign Policy, l’ex-conseiller à la Sécurité nationale du Président américain, John Bolton, a affirmé que Trump, qui ignore «l’existence du Sahara occidental», a non seulement sapé 30 ans de diplomatie américaine en faveur de la paix dans cette région, mais a même «mis en danger les intérêts vitaux des États-Unis» au sein de l’Otan.John Bolton regrette également le fait que «pour prendre sa décision irréfléchie, Trump n’ait consulté personne». «Ni le Front Polisario, ni l’Algérie et la Mauritanie, les deux pays voisins les plus concernés, ni personne d’autre».Echourouk, 27 déc 2020#Algérie #Polisario #Maroc #SaharaOccidental #WesternSahara#Israël #Normalisation #DonaldTrump #EtatsUnis -
President returns to Algeria, reports recovery from COVID-19
Algerian President Abdelmadjid Tebboune said Tuesday that he was back in his country but still recovering from COVID-19 after two months away. “I passed through difficult moments. I am happy to be back, thanks God”….
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Tags : Algeria, Abdelmajid Tebboune,
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U.S. Foreign Policy Hits a Crossroads in the Sahara
Largely overlooked amid a turbulent presidential transition and worsening pandemic has been a wholesale change in U.S. policy toward Western Sahara. While it likely appears trivial to most Americans, the shift highlights…
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Tags : Western Sahara, USA, Morocco,
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Libya: Top Egyptian officials visit Tripoli for first time in years
A delegation of Egyptian diplomats and intelligence officials visited the Libyan capital on Sunday. Headed by Ayman Badea, the deputy chief of the General Intelligence Service, they met with senior officials of the North African country’s internationally recognized Government …
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Tags : Libya, Egypte,
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Turkey stokes fears of new Libya war
JEDDAH: Fears of a new military confrontation in Libya grew on Monday after Turkey issued a direct threat to the forces of eastern commander Khalifa Haftar. Turkey is the main backer of Libya’s Government of National Accord (GNA) in Tripoli, which Haftar’s Libyan National Army (LNA)…
Read more from the source : Arab News
Tags : Libya,Turkey, Haftar,
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CIA? How Dictator Museveni Betrayed Libya’s Quadafi and Zimbabwe’s Mugabe to the United States
Uganda’s dictator of 35 years in power Gen. Yoweri Museveni likes accusing leading presidential challenger Bobi Wine of being a Western tool yet Wikileaks documents show that he’s always been so close to the U.S. that he even betrayed Libya’s Qadhafi and Zimbabwe’s Robert Mugabe to…
Read more from the source : The Zimbabwean
Tags : Libya, Yoweri Museveni, Uganda, Zimbabwe, Mugabe,






