• Aux cotés du taux de progression unanimement reconnu comme étant en large progression par rapport a 2007
• Une transparence et rigueur absolus a toutes les étapes du processus
• On assiste a une victoire de l’opposition parlementaire incarnée par le Pjd
• Avec la victoire du Pjd , et dans la continuité du succès de la reforme constitutionnelle et dans la sérénité le Maroc vit aujourd’hui une nouvelle transition :
1ére transition : gouvernement d’alternance
2éme transition : transition monarchique
3éme transition : gouvernement repris par le principal acteur de l’opposition parlementaire
L’ensemble de ces éléments devra être capitalisé autour de l’action de Sa Majesté
L’enjeu des résultats :
L’ensemble des acteurs qui ont participé se réclament de l’institution Monarchique
Le scrutin du 25 novembre est une victoire pour Sa Majesté qui a volontairement posé les jalons démocratiques dans un long processus entamé depuis son accession au Trône
Sa Majesté étant, de par les dispositions de la nouvelle constitution, le garant de la continuité et l’arbitre, c’est la un facteur de réassurance pour l’ensemble des chantiers ouverts et des acquis ( en termes de droits et libertés, de grands projets d’infrastructure, de programmes majeurs …)
Les facteurs explicatifs :
• Il s’agit d’un vote sanction contre l’action du gouvernement , les Marocains voulaient le changement, ce qui a profité au favori de l’opposition, qui était le mieux préparé
• Ce sont les « Islamistes de Sa Majesté qui ont gagné ! », le leitmotiv de leur campagne a été l’attachement a la Monarchie
• L’effet de mode ( ?)
• L’activisme des groupes parlementaires du Pjd
• L’accréditation de toutes les figures du parti ( en contradiction avec la politique de renouvellement adoptée par d’autre partis tel que le Pam)
Les vecteurs :
• A l’intérieur même du parti, les voix « sages », a questionner d’urgence sur l’attachement aux fondamentaux, la continuité des grands chantiers …
• Les autres partis politiques qui doivent argumenter leur performance ou contre performance
• Les experts qui doivent analyser l’ensemble de l’évolution de la carte politique et expliciter les motifs rationnels de poussée du Pjd ( la hausse de participation dans les grandes villes, accréditations des ténors du parti qui ont souvent drainé 2 sièges, le taux très élevé de bulletins nuls…)
• Le rôle prépondérant dévolu a l’opposition parlementaire devra être mis en exergue dés demain.
Parallèlement a la communication que mettra en place le groupe Aksal , il est recommandé de saisir l’opportunité de ce lancement pour installer, au niveau international et national, les messages suivants :
• Un acte qui conforte l’attractivité économique exceptionnelle du Maroc malgré le contexte régional tendu depuis début 2011 ( des centaines de franchises internationales qui ont choisi de s’implanter au Maroc et confirment aujourdhui leur choix !)
• Un événement qui conforte l’orientation moderniste irréversible du Royaume, par-delà le momentum électoral.
• Un événement rehaussé par la présence de S.A.R , ce qui symbolise fortement la continuité.
La haute technologie française fait le bonheur des tyrans
Le numéro du Canard Enchaîné qui contient cet article a été censuré au Maroc. Non seulement à cause de la caricature qu’il contient, mais aussi à cause du scandale qu’il révèle.
En effet, il raconte comment la société française Amesys, spécialiste en matériel informatique d’espionnage et de sécurité, a vendu du matériel de surveillance informatique à la Syrie, au Qatar et au Maroc, permettant à ces pays de surveiller leurs dissidents.
Interceptions téléphoniques, surveillance d’Internet, espionnage de courriels, des livraisons sont en cours au Qatar, au Maroc et en Syrie. Les opposants n’ont qu’a bien se tenir.
La France, va-t-elle s’enorgueillir du titre de premier exportateur mondial de matériel informatique d’espionnage et d’écoute ?, se demandait le Canard Enchaîné.
Before voting on the new EU-Morocco fish deal in 2018, extending into occupied Western Sahara, several EU Member States asked for legal advice that would determine their vote. WSRW today publishes that influential legal…
de suivi de la mise en oeuvre des accords signés et des projets lancés
lors de la dernière Tournée Royale en Afrique
La liste des participants à cette réunion est jointe à ce compte-rendu.
Suite aux Hautes Instructions données par Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, à Monsieur Salaheddine Mezouar, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, lors de la dernière réunion du Conseil des Ministres tenue le vendredi 14 mars 2014 à Rabat, Monsieur le Ministre accompagné de Madame la Ministre Déléguée et des hauts responsables du Ministère, a présidé le 19 mars 2014, la première réunion de travail de la Commission Mixte Public/Privé de suivi de la mise en oeuvre des accords signés et des projets lancés lors de la dernière tournée royale en Afrique :
Après avoir remercié Madame et Messieurs les Ministres, ainsi que les Présidents et les Directeurs Généraux des institutions publiques et privées pour leur participation, Monsieur le Ministre a expliqué que cette réunion s’inscrit dans le cadre de la mise en application des Hautes Instructions Royales visant à :
assurer la mise en oeuvre des accords signés et des projets lancés lors de la dernière Tournée Royale en Afrique ;
et
identifier et élaborer de nouveaux projets de développement économique en Afrique.
La mise en place de cette Commission où la participation est « Intuitu Personae » avec un dispositif de travail et de suivi adapté, a ajouté le Ministre, viendra renforcer l’approche prônée de Sa Majesté le Roi, en matière de coopération Sud-Sud, basée sur la solidarité agissante et la confiance mutuelle.
Par la suite, Monsieur le Ministre a fait une présentation axée sur les points suivants :
Présentation des Hautes Instructions Royales ;
Synthèse des accords signés lors de la dernière Tournée Royale en Afrique ;
Présentation du dispositif de travail et de suivi mis en place ;
Prochaines étapes
Dans ce cadre, Monsieur le Ministre a mis en avant le nombre important des 91 accords signés lors de la dernière Tournée Royale en Afrique.
Il a aussi présenté de manière détaillé le dispositif de travail et de suivi mis en place pour cette Commission, qui se réunira sur une base mensuelle. Ce dispositif repose sur l’établissement d’un « Secrétariat de la Commission » au niveau du Ministère des Affaires Etrangères et des points focaux, à identifier dans les plus brefs délais, au niveau de chaque organisme membre de la Commission dont les Ministères, la CGEM et les Opérateurs Economiques membres de la Délégation de Haut Niveau présents lors de la dernière Tournée Royale en Afrique. Le « Secrétariat de la Commission » est composé des départements suivants au niveau du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération : le Cabinet du Ministre des Affaires en la personne de M. Methqal ; la Direction Afrique ; la Direction des Affaires Juridiques et des Traités.
Monsieur le Ministre Salaheddine Mezouar a également fait part, lors de sa présentation, des prochaines étapes à réaliser et qui sont les suivantes :
identification des points focaux auprès de chaque organisme membre de cette Commission ;
mise en oeuvre des accords et des conventions signés lors de la dernière Tournée Royale ;
mise en place des Conseils d’Affaires et la présentation de leurs plans de travail ;
organisation du Forum Economique Mali-Maroc ;
proposition de nouvelles initiatives et de nouveaux projets sur l’Afrique.
Royaume du Maroc
Ministère des Affaires Etrangères
et de la Coopération
Intervenant au cours de cette réunion, Monsieur Aziz Rabbah, Ministre de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, a fait savoir que son Département a mis en place une « Task Force » dédiée à l’Afrique depuis quelques mois pour suivre l’ensemble des actions liées à l’Afrique dans les secteurs relevant de son Département.
S’agissant de la proposition de tenir des réunions mensuelles de cette Commission de suivi, le Ministre de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, a estimé qu’une telle fréquence des réunions serait contraignante et a suggéré de tenir des réunions trimestrielles.
Suite à cela, Monsieur le Ministre des Affaires et de la Coopération a précisé que le choix de cette périodicité mensuelle était dicté par l’obligation de produire un rapport trimestriel à la Haute Attention de Sa Majesté le Roi.
Monsieur Moulay Hafid El Alamy, Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Economie Numérique a mis en exergue l’intérêt suscité par la dernière visite royale en Afrique. Si du côté africain, on suit les actions entreprises par le Maroc avec grand intérêt, du côté européen, en revanche, les résultats de la dernière visite royale sont plutôt perçus avec beaucoup d’interrogations en attendant de voir des résultats concrets.
Tout en se félicitant de la mise en place de cette Commission Mixte Public-Privé, qui aura pour mission, non seulement le suivi de la mise en oeuvre des accords signés, mais également la préparation de nouveaux projets, Monsieur Moulay Hafid El Alamy a estimé que l’identification des dysfonctionnements et des obstacles éventuels représente l’une des missions primordiales qui devraient être remplies par cette commission nouvellement créée.
De son côté, Monsieur Abdelkader Amara, Ministre de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement, s’est également félicité de la mise en place de cette Commission Public-Privé et a émis le souhait qu’elle puisse produire un bilan détaillé sur les actions sectorielles et économiques réalisées par le Maroc dans plusieurs pays africains, afin de tirer des enseignements utiles pour des actions futures. Monsieur Amara a par ailleurs mis l’accent sur la nécessité du partage des expériences entre les entreprises déjà implantées et celles qui souhaitent le faire à l’avenir.
Pour sa part Madame Meriem Bensalah, Présidente de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a confirmé que le Forum Economique Maroc-Mali, initialement prévu au cours du mois d’avril prochain, aura lieu les 14 et 15 mai 2014 et a annoncé la participation de la CGEM à un Forum Economique organisé le 05 mai 2014 au Nigeria. D’ailleurs, elle a saisit cette occasion pour appeler les opérateurs économiques de cette Commission à y prendre part.
La Présidente de la CGEM a également informé les membres de cette Commission de la création de « CGEM international » qui aura pour vocation de regrouper les Conseils d’Affaires créés par la CGEM en partenariat avec les organisations patronales étrangères. « CGEM international » sera dotée d’un plan d’action qui sera mis en place en synergie avec les priorités diplomatiques et économiques définies par le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération. Dans le cadre de ses nouvelles orientations, a-t-elle ajouté, la CGEM a décidé de renforcer son appui aux petites et moyennes entreprises qui bénéficieront d’un accompagnement dans leurs activités à l’étranger.
De son côté, Monsieur Driss Benhima, Président Directeur Général de Royal Air Maroc a estimé que les expériences des entreprises marocaines en Afrique n’ont pas toujours été couronnées de succès et que par conséquent, les entreprises marocaines attirées par le marché africain, devraient agir avec prudence pour ne pas reproduire les échecs précédents. Il a appelé à ce qu’un partage d’expériences dans le cadre de cette Commission soit présent.
Pour sa part, Monsieur Abderrafie Zouiten, Directeur Général de l’Office National Marocain du Tourisme, a proposé de confier à la Commission Mixte Public-Privé, une mission de veille et de suivi des actions entreprises par d’autres pays en Afrique, tel que la France, la Turquie, le Japon, la Chine etc. Il a également mis en relief la nécessité d’avoir des indications sur la valeur des échanges économiques entre le Maroc et les pays de l’Afrique subsaharienne et surtout de fixer un objectif chiffré à atteindre dans les prochaines années.
Au terme de cette réunion, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a marqué son accord au sujet des propositions émises en matière de veille économique, ainsi que celles ayant trait au soutien apporté aux opérateurs économiques marocains souhaitant s’implanter en Afrique. Il a également exhorté les participants à avoir une approche positive face aux difficultés. Il a aussi insisté sur la nécessité d’avancer en équipe, le travail de groupe est à privilégier avec une forte
solidarité entre les opérateurs, avant de mettre l’accent sur la régularité mensuelle des réunions de la Commission Mixte Public-Privé, qui devra présenter un rapport trimestriel à Sa Majesté le Roi, sur l’état d’avancement de ses travaux. Monsieur le Ministre a par ailleurs estimé que la création de cette nouvelle structure permettra au Maroc d’atteindre les objectifs suivants :
Développement d’une approche beaucoup plus appropriée des différents projets sectoriels du Maroc en Afrique ;
Identification du potentiel des entreprises marocaines opérant en Afrique ;
Développement de l’expertise de notre pays dans ses futures actions économiques à l’étranger.
Avant de clôturer cette réunion, Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération a annoncé la date de la prochaine réunion de cette Commission qui aura lieu le :
Mardi 22 Avril 2014 à 10h00 au Siège du Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, à Rabat.
Entretien téléphonique de Sa Majesté Le Roi avec le nouveau président tunisien
L’agence MAP a publié une dépêche faisant état d’un entretien téléphonique entre SM LE Roi Mohammed VI et le président tunisien nouvellement élu Mr Moncef Marzouki. Le président Tunisien a ainsi tenu à ce que son premier contact avec un chef d’Etat étranger, soit avec le Souverain.
Cette volonté exprimée par le nouveau Chef d’Etat Tunisien est porteuse de significations et de messages qui devront être mise en avant :
Message 1 : Déconstruire les assimilations au régime Benali
Moncef Marzouki est considéré comme une des icônes du Printemps arabe. Il présente l’image d’un militant démocrate et moderniste qui a laissé son empreinte intellectuelle et politique sur la révolution tunisienne.
Déconstruire les références à la volonté de « bénalisation du Maroc » (dixit Jamaï). Cette déconstruction permettra de décomplexer la réception du discours sur le Printemps arabe par rapport au cas marocain
Plusieurs acteurs ont trouvé dans la révolution tunisienne une occasion pour affaiblir le système politique marocain en interprétant certaines évolutions politiques et économiques comme une volonté de la part de l’Etat marocain de suivre le modèle Benali. Il s’agit là de l’une des bases sur lesquelles s’est construit l’édifice discursif du mouvement du 20 février.
La déclaration de Moncef Marzouki porte un déni indirect de ces allégations ; si le Maroc était réellement un modèle de « bénalisme en cours », l’une des anciennes victimes de ce régime n’aurait pas exprimé cette sollicitude.
Relais
Personnalités de l’univers des droits de l’homme proches de l’ancienne opposition tunisienne laïque (Belkouch, Yazami…) ou des intellectuels (Tozy)
Journalistes qui ont produit toute une littérature glorifiant le printemps arabe (Bouachrine, Miftah)
Message 2 : Inverser les trajectoires des inspirations
Les nouvelles autorités de Tunisie voient dans le Maroc un modèle notamment en matière de coexistence avec les Islamistes. Si Moncef Marzouki et sa tendance politique sont dans une posture de coexistence et de collaboration avec Ennahda, SM Le Roi a toléré les partis islamistes (au moment ou ils étaient interdit dans les pays arabes) et a même insisté à ce que le verdict des urnes soit respecté quelque soit le gagnant. La comparaison n’est pas pertinente mais le parallèle va forcément être évoqué entre deux chefs d’Etats dont le gouvernement est dirigé par des islamistes.
Relais
Acteurs politiques d’obédience islamistes mais avec une certaine profondeur intellectuelle et académique (Mostapha Khalfi, Darif, …)
Message 3 : placer le Maroc au cœur de la dynamique du printemps arabe
Sur le plan géopolitique, le vœu exprimé par le chef d’Etat tunisien est une reconnaissance du rôle central du Maroc dans le monde arabe post-révolutions. Il s’agit d’une preuve que le Maroc a bien sa place dans le groupe des Etats arabes en démocratisation. Il peut même se placer comme un leader (au moins symbolique) de ce groupe (Tunisie, Lybie, Egypte).
Contrairement à l’Algérie, le Maroc est bien à l’aise dans cette nouvelle situation de bouleversement géopolitique parce qu’il a fait sa révolution conduite par SM Le Roi.
Relais
Experts marocains en matière de science politique et relations internationales (Boukentar, Azzouzi)
Le groupe média qui comprend L’Obsevrateur du Maroc, Foreign Policy version francophone, Med Radio, Al Ahdat Al Maghribia et le site Kifach.info est heureux de partage avec vous ses meilleurs moments de l’année 2011.
L’Observateur du Maroc a obtenu le Prix national de la Presse récompensant ainsi sa ligne éditoriale axée sur les enquêtes et les reportages de terrain. L’enquête-reportage « Le Nord se shoot à l’héroïne » a été primé confortant la rédaction dans ses choix.
Al Ahdat al Maghribia a été doublement primée dans la catégorie Photo et Hommages, récompensant un travail de très longue haleine et une linge éditoriale rigoureusement maintenue.
Med radio a été pour sa part distinguée par la Revue Nissae qui a élu deux de ses animateurs les plus brillants comme étant les plus influents de leur domaine: Taïeb Koraïban pour son émission Addine wal hayat (la religion et la vie) et le docteur Mamoun Moubarak Dribi pour ses deux émissions Conseils de Psy et Adam et Eve
Kifach.info a pu, après six mois seulement d’existence susciter plus de 15.000 visites par jour et ses scoops font le tour des réseaux sociaux. Il a acquis une grande crédibilité grâce à la pertinence de ses informations de première main et à sa façon particulière de commenter l’actualité.
Grâce à ses partenariats stratégiques avec de grands groupes médiatiques internationaux, le Washington Post et le Financial Times, à son choix éditorial ainsi qu’à son ouverture sur les collaborateurs internationaux, le groupe offre au lectorat marocain et francophone les informations et les analyses les plus pointues et les plus pertinentes.
L’année 2011 a été une année de consolidation pour le groupe qui voit ainsi ses efforts récompensés par une reconnaissance nationale et internationale. Ces consécrations, les médias du groupe les doivent à leurs lecteurs, auditeurs et internautes fidèles qui lui ont fait confiance et qui les ont accompagnés depuis leur lancement.
Source : Document de promo du journale L’Observateur du Maroc
tags : Maroc, média, Ahmed Charaï, DGED, propagande,
Cette fois, c’est loupé : il ne sera pas le premier à occuper le poste de Défenseur des Droits.
Ce poste, qui remplace celui de Médiateur de la République qu’occupait Jean Paul Delevoye, et qui en élargit les prérogatives, vient donc d’échapper à Jack Lang. Officiellement, c’est pour ne pas avoir su tenir sa langue au journal de France 2 au lendemain de la révélation de l’arrestation de DSK. Lang avait en effet cru bon de préciser qu’en l’occurrence, pour la victime présumée, “il n’y avait pas mort d’homme”…
Mais ce n’est peut-être que la goutte qui a fait déborder un vase déjà bien trop plein.
En effet, parmi les responsabilités du poste convoité, il y avait aussi le rôle de Défenseur des Enfants. Et depuis que le nom de Lang circulait, de nombreuses associations qui oeuvrent pour venir en aide aux enfants victimes d’abus sexuels s’insurgeaient contre cette éventuelle nomination. Notamment à cause de plusieurs prises de position et rumeurs pour le moins douteuses et toutes très concordantes dans leur état d’esprit.
En 1977, Jack Lang a ainsi signé une pétition appelant à libérer 3 hommes emprisonnés pour avoir eu des relations sexuelles sans violence avec des mineurs de moins de 15 ans.
Plus tard, en 1991, il déclare, lors d’une interview au magazine Gay Pied, que « La sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages. »
En 1997, le Capitaine Barril, un des patrons de la cellule anti-terrorisme de l’Elysée, a déclaré, lors d’une audience publique « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause. » Plus tard, il s’avèrera que le réseau Coral impliquait plus de 340 personnes issues du milieu des médias, de la politique, de la culture et du journalisme, qui auraient abusé d’enfants handicapés et autistes. Les noms de Jack Lang et de Frédéric Mitterand avaient été cités…
Enfin, plus récemment, lors de l’arrestation de Roman Polanski, Jack Lang faisait partie de ceux qui ont plaidé haut et fort pour la relaxe de celui-ci. Et on retrouvera au sein du comité de soutien au cinéaste pas mal de noms qui figuraient déjà dans le dossier Coral…
Bref, on voit bien que l’homme a de la suite dans les idées…
Rappelons ici, pour compléter le portrait de ce triste sire, qu’il est Député de la 6ème circonscription du Pas de Calais depuis 2007, et qu’à ce titre, il n’a fait aucune intervention en séance, n’a publié aucun rapport ni aucune proposition de loi. Son absentéisme sur les bancs de l’Assemblée est notoire et prouvé par cette absence quasi totale d’activité parlementaire. Mais gageons qu’il reviendra trainer ses guêtres en 2012 pour se faire réélire par des électeurs du Parti Socialiste qui se laisseront encore attraper par ses belles paroles…
Cela faisait déjà un bon moment que Jack Lang, prêt à tout pour continuer à grenouiller au plus haut de l’Etat, n’hésitait pas à accepter toutes les missions que pouvait lui confier Nicolas Sarkozy. Cette fois, c’est raté.
Allez Jack, fiche le camp. Il n’y a plus rien à gratter pour toi par ici !!!
Le roi du Maroc vient de présenter des facettes qu’on ne lui connaît pas :
– son haut sens de l’amitié qui le lie aux frères Zaitar
– son humanisme et affection pour les animaux
L’épisode de l’égarement du toutou d’Abu Zaitar restera dans les annales de l’histoire de la police. Pour la première fois, un dossier pareil atterrit dans les bureaux de la police et la gendarmerie, deux corps entièrement mobilisés dans la ville de Salé pour la recherche du chien perdu.
Plusieurs dizaines d’agents de sécurité ont été déployés pour retrouer le chien de l’ami intime du roi du Maroc. Une mobilisation qui a suscité beaucoup de critiques auprès des détracteurs qui ne connaissent pas la valeur de cette race de chiens semblable à un Poméranien, l’une des races à la mode, connue par sa fidélité et sa sensibilité envers son maître.
Gràce à l’efficacité et tenacité des agents, l’animal a été retrouvé dans une cabanes dans la périphérie de Salé.
La nouvelle de l’opération policière visant à récupérer la mascotte d’Abou Azaitar a été largement commenté par la presse numérique du Maroc et a suscité la moquerie de journaux arabes comme «Al Hayat» de Londres dont une publication portait le titre de «Le vol du chien de Abu Azaitar prive les forces de sécurité de Rabat de leur week-end. ». Elle a aussi été très critiquée par les internautes qui ont exprimé leur malaise en raison des moyens déployés pour retrouver un chiot.
L’amitié étroite entre le roi et le boxeur, est également devenue le sujet de discussion de l’élite marocaine et de la cour de Mohamed VI, jaloux de la proximité existant entre leur chef et ce séduisant jeune homme d’origine allemande et au passé sombre.
Le procès en appel du dossier de l’automobile s’est poursuivi hier pour le troisième jour au tribunal du Ruisseau. La cour a poursuivi l’audition des hommes d’affaires et d’accusés ayant occupé d’importantes fonctions pour la préparation de la campagne pour le cinquième mandat. Les mis en cause ont tous nié en bloc les accusations portées à leur encontre.
C’est le cas de l’ancien patron du groupe IVAL Mohamed Baïri. Après avoir nié tous les faits pour lesquels il a été inculpé. Ce dernier a déclaré avoir été condamné à trois ans de prison, en première instance, en raison de l’acquisition «d’un terrain adapté à des constructions industrielles», dit-il.
«A aucun moment, fait-il en outre savoir, on ne m’a dit qu’il s’agissait d’un terrain agricole. De plus, vous devez savoir que je n’ai, à ce jour, jamais vu ou mis les pieds sur cette parcelle. Lorsque j’ai pris connaissance des documents relatifs à ce terrain, il s’est avéré qu’il s’agissait d’une décharge, je détiens tous les documents légaux.» Baïri va ensuite dans les détails révélant le montant du projet qui s’élevait, dit-il, à 340 millions, «mais il s’est avéré que ce terrain ne convenait pas».
L’ex-patron du groupe IVAL s’est également défendu d’avoir reçu des avantages : «J’ai remis des dossiers légaux pour tous mes projets et ils ont été acceptés.» S’exprimant au sujet de Farès Sellal, fils de l’ancien Premier ministre, Baïri ajoute que ce dernier a versé une somme symbolique pour acquérir des actions dans sa société, mais qu’après trois ans et demi, il s’en est retiré emportant avec lui onze milliards. Son retrait, dit-il, est intervenu au moment où son père a été nommé Premier ministre.
Ali Haddad : «je suis innocent»
L’ancien patron de l’ERTHB a nié lui aussi toutes les charges retenues à son encontre. «Je n’ai jamais contribué à une collecte occulte de fonds pour le cinquième mandat, j’ai transporté l’argent destiné à cette campagne à Dar-el-Beïda à la demande du frère du Président Abdelaziz Bouteflika.»
Ali Haddad confirme, cependant, avoir été chargé (avec une autre personne dont le nom n’a pas été cité) par Saïd Bouteflika de gérer l’opération de collecte de fonds «car il nous faisait confiance (…) après une certaine période, j’ai pris contact avec des avocats pour que cet argent soit restitué, mais ces derniers m’ont affirmé qu’il se trouvait entre les mains de la gendarmerie.» Tous les hommes d’affaires qui ont comparu dans le cadre du dossier jugé ont déclaré que Ali Haddad était l’homme chargé de gérer le financement de la campagne pour le cinquième mandat. «Mon entreprise est propre, elle n’a jamais versé dans le blanchiment d’argent ni fait dans la corruption, si vous détenez une preuve contre moi, coupez-moi la tête.»
Chaïeb Mahmoud : «hommes d’affaires et commerçants ont versé 75 milliards pour la campagne pour le cinquième mandat»
Chaïeb Mahmoud, chargé des finances au sein du comité de campagne pour le cinquième mandat, a lui aussi enfoncé Ali Haddad en déclarant à la cour que l’ancien patron de l’ERTHB l’avait contacté pour assurer cette fonction après que l’accord lui eut été donné par Saïd Bouteflika. Comme durant le premier procès en première instance, ce dernier a, à nouveau, déclaré que la contribution des hommes d’affaires avait permis de ramasser 75 milliards. Il a également apporté un nouvel élément : «Des commerçants ont également versé de l’argent pour la campagne.»
Chaïeb Mahmoud a également déclaré que le frère conseiller de Abdelaziz Bouteflika l’avait chargé de gérer les chèques placés sur le compte ouvert en perspective de cette campagne.
La journée a été également consacrée à de nombreuses autres personnes. Inculpés et témoins ont défilé à la barre sous le regard des anciens ministres et hommes d’affaires à la recherche de la clémence d’un tribunal. La veille, Ahmed Ouyahia, Abdelmalek Sellal, Youcef Yousfi et Mahdjoub Bedda avaient tenté de se défendre en chargeant l’ancien président de la République et son frère, Saïd Bouteflika, qui, disent-ils, l’informait de tout ce qui se passait dans le pays. Certaines de ces personnalités ont également lancé des appels indirects à Abdelmadjid Tebboune. Abdelmalek Sellal a tenu à déclarer qu’il était impossible de démissionner en citant l’exemple de la situation endurée par l’actuel président de la République en raison de ses critiques à l’encontre des méthodes utilisées par les hommes du pouvoir de cette époque. Mahdjoub Bedda, ancien ministre de l’Industrie, en a fait de même, rappelant qu’il était en fonction sous le gouvernement Tebboune et que son départ avait eu lieu en même temps que lui.