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  • Marruecos: la cuenta de Radi Ellili hackeada por la DGED

    Sabíamos que eso sucedería tarde o temprano. Que el Majzeń iba a vengarse de la ex-estrella del telediario de la cadena de televisión marroquí La Primera, Mohamed Radi Ellili, debido al extraordinario trabajo mediático que esta realizando en París. Su cuenta acaba de ser hackeada por los matones de la DGED, los serevicios secretos de Marruecos.
    La semana pasada, descubrió que su cuenta había sido hackeada y todas  las importantes informations que tenía fueron suprimidas. No fue una sorpresa porque sabía que el Makhzen le tenía en la mira. Con anterioridad, su familia en Marruecos fue objeto de chantaje y presión esperando que eso lo acallarí.
    El señor Ellili molesta en Rabat a causa de su gigantesca acción mediática y el volumen de información que tiene recoltado a través de las inmensas relaciones forjadas durante sus años de trabajo para el canal de televisión marroquí. Los siervos del régimen están ulcerados por sus intervenciones en el canal France-24. Este último se encuentra bajo una fuerte presión para impedir que vuelva a invitarle para que hable en sus estudios. La prensa marroquí cercana al régimen dice que se ha convertido en el portavoz del Polisario.
    La eficacia de su defensa de la causa saharaui llevó los medios de propaganda del régimen a intentar cuestionar sus orígenes alegando que no desciende de la familia Ellili sino que es un « bastardo ».
    Tras haber sido injustamente destituido de su trabajo, Mohamed Radi Ellili decidió salir de Marruecos y ajustar cuentas con el régimen marroquí y sus prácticas que él conoce como la palma de la mano y sus ataques no escatimaron el punto débil de los marroquíes, el Sahara Occidental, considerada como la causa nacional numéro uno, una cuestión que tampoco ignora gracias a sus raices saharauis ya que pertenece a la familia Ellili, una familia conocida por su peso y prestigio religioso en el Sáhara.
    Desde su exilio en Francia, empezó a lanzar mortíferas salvas que sembraron la cizaña en las filas del Majzén aplicando a la letra el dicho «Mía es la venganza ».
    A pesar de que su motivación principal es su nacionalismo y su deseo de venganza, Ellili lamenta que los saharauis no se hayan interesado por su caso ni por su trabajo.
    Etiquetas: Marruecos, Mohamed Radi Ellili, prensa, 
  • Maroc : Le compte de Radi Ellili piraté par la DGED

    On s’en doutait que Mohamed Radi Ellili, l’ancienne vedette du journal télévisé de la Première allait attirer les foudres du Makhzen en raison du travail qu’il mène depuis son exile à Paris. Son compte vient d’être piraté par les nervis de la DGED. Du jour au lendemain, toutes ses données sur Youtube et ses contacts ont été supprimées.
    Auparavant, le Makhzen a tenté de leur faire taire en faisant pression sur sa famille.
    Ellili dérange au plus haut point en raison de son activisme journalier sur la toile et la quantité d’informations qu’il détient grâce à des relations tissées durant ses années de travail à la chaîne de télévision marocaine. Les servants du régime sont ulcérés par ses sorties sur la chaîne France-24. Cette dernière subit de fortes pressions pour l’empêcher à inviter Ellili sur ses plateaux.
    Après avoir été éloigné de son travail, il s’est installé en France et a choisi de faire payer au Makhzen ses pratiques basée sur la corruption, le clientélisme et le népotisme, en s’engageant dans l’action politique et la défense de la cause du peuple du Sahara Occidental, son pays d’origine. L’efficacité de son travail lié à la question sahraouie a poussé les médias du Makhzen à tenter de semer des toutes sur son origine sahraouie allant jusqu’à le qualifier de “bâtard” qui n’a rien à voir avec la famille Ellili, une famille très connue et respectée au Sahara Occidental en raison de son attachement à la religion.
    Son travail médiatique de haut niveau s’est attiré l’acharnement du Makhzen qui voit ses intérêts menacés par un militant de poids dont le travail et les relations ne sont pas négligeables.
    Tags : Maroc, Mohamed Radi Ellili, 
  • In Algeria, Pandemic Gives Birth to Radio Corona

    Rights groups accuse some authoritarian governments of using the coronavirus pandemic as a pretext to further limit free expression. But in the North African country of Algeria, the trend is partly going the other way. As brand names go, Radio Corona Internationale or RCI is probably in a league of its own. Launched last month on Facebook and Soundcloud…

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    Tags : Algeria, pandemic, covid 19, radio corona,

  • La députée bruxelloise MR Latifa Ait Baala… . .. avance sans filet dans le dossier des Belgo-marocains bloqués au Maroc

    Depuis que les Affaires étrangères belges ont publié un communiqué laissant entendre que l’ambassade belge à Rabat appelait certaines catégories de Belgo-marocains bloqués au Maroc à prendre contact avec elle en vue d’un rapatriement, il ne se passe pas de jour sans que la députée bruxelloise MR Latifa Ait Baala, poste des vidéos dans lesquelles l’élue affirme que le problème de ces milliers de citoyens belges serait en voie rapide de résolution. 
    Comme si la députée était l’artisan de ce dénouement. 
    Latifa Ait Baala affirme à chacune de ses nombreuses apparitions, qu’un accord est intervenu entre la Belgique et le Maroc en vue de rapatrier les binationaux malades ou ceux séparés de leurs enfants demeurés en Belgique.
    Or, pour avoir écouté récemment le premier ministre islamiste marocain et la secrétaire d’État chargée des Marocains à l’étranger, elle même islamiste enfoulardée, aucun des deux édiles, répondant aux questions des parlementaires marocains en assemblée ouverte et télévisée, n’ont parlé d’un tel accord convenu entre le Maroc et la Belgique.
    Tant le 1er marocain que la secrétaire d’Etat se sont contentés, versets du Coran et Hadith du prophète Muhammad à l’appui, de demander aux binationaux coincés au Maroc, de faire preuve de patience, car “Allah aime les croyants qui patientent”.
    De plus, aucun média marocain, même ceux proches du palais royal n’ont confirme l’enthousiasme affiché par Latifa Ait Baala. 
    Bien que sachant que l’état marocain qui vient de prolonger d’un mois les mesures de confinement et reste opposé à la demande des Affaires étrangères belges quant à un hypothétique rapatriement des Belgo-marocains, la députée bruxelloise prend sur elle d’affirmer qu’un accord que personne n’a confirmé au Maroc entre Rabat et Bruxelles existe bel et bien.
    Elle invite les Belgo marocains bloqués au Maroc et concernés par ce mystérieux accord, à introduire leur demande via le mail de l’ambassade belge à Rabat.
    De plus, pour préserver ses bons rapports avec l’Etat marocain qui ne sont un secret pour personne, Latifa Ait Baala évite dans ses nombreuses sorties filmées de porter la moindre critique au gouvernement marocain qui bafoue les droits élémentaires des Belgo-marocains en privant ses derniers de la possibilité de rejoindre leurs familles en Belgique. 
    La députée qui encense ce fameux “accord” qu’elle qualifie d’humanitaire, ne pipe mot de son caractère sélectif, puisque de son propre aveu, il ne concerne que certaines catégories des Belgo-marocains coincés au Maroc et exclut les salariés; les indépendants et les allocataires du chômage et des aides des CPAS.
    Rien ne dit ni ne garantit que ce rapatriement aura lieu prochainement, d’autant que Latifa Ait Baala annonce dans ses vidéo que la liste des demandeurs qu’établirait l’ambassade de Belgique doit obtenir au préalable l’accord des autorités marocaines. 
    Or, comme chacun sait, de nombreux opposants à la politique répressive du pouvoir marocain perpétrée contre les Rifains risqueraient de voir leur demande de rapatriement refusée. 
    Ces éclaircissements étant apportés, il est à prévoir que la députée Ait Baala devra répondre aux Belgo-marocains et leurs familles au sujet les affirmations qu’elle martèle aujourd’hui.
    Tags : Maroc, Belgique, belgo-marocains, Aït Baala, 
  • Bilan des relations maroco-asiatiques

    Au regard des relations historiques avec les pays de l’Asie et conscient de leurs potentiels multidimensionnels tant sur le plan mondial qu’international, le Maroc s’est engagé dans un processus de consolidation, d’approfondissement et de diversification des relations de coopération avec les pays de ladite région afin d’exploiter, de manière optimale et réciproque, le gisement de potentialités qu’offre une telle relation.
    Cette volonté résulte des hautes directives royales concernant l’ouverture à l’international et notamment en direction de l’Asie.
    Basée sur une convergence en terme de valeurs et une aspiration conjointe d’ériger ce partenariat en un modèle de coopération Sud-Sud, les relations d’amitié et de coopération maroco-asiatiques se renforcent tout d’abord, grâce à l’institutionnalisation des consultations politiques de haut niveau avec la plupart de ces pays. A titre d’exemple, l’année 2013 a été marquée par la célébration du 55ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Maroc et la Chine, et dans ce cadre, par la visite au Maroc du ministre chinois des Affaires étrangères.
    Le Maroc accorde en effet, un intérêt particulier à cette Coopération interrégionale, comme l’en témoigne l’adhésion du Maroc en tant que membre, d’une part, aux différents Fora entre la région Arabe et Africaine et certains pays asiatiques (le Japon, la Chine, l’Inde et la Corée du Sud) et aux Fora asiatiques, d’autre part.
    Les outils du Maroc : des atouts ; potentialités indiscutables pour les pays d’Asie
    Ensuite, le Maroc dispose d’un certain nombre d’atouts : il constitue une véritable plate-forme d’échanges en relation directe avec les plus grandes aires de consommation.
    Le pays fait partie d’un marché de quelque 200 millions de consommateurs – la zone Mena- et a en outre signé des accords de libre-échange avec une cinquantaine de pays des cinq continents.
    Le Maroc a attribué une enveloppe budgétaire de 188 millions de dirhams à l’investissement public,
    Il a défini le cadre juridique de la nouvelle donne avec l’Asie et encourager les opérateurs des deux parties à multiplier leurs contacts avec ladite région.
    Le Royaume s’est, de surcroit, préparé à un rôle encore plus affirmé sur la scène régionale et internationale, en ayant procédé à un ensemble de réformes, pour une meilleure gouvernance, couronnés par la Constitution de 2011
    Dans un contexte régional marqué par l’incertitude et l’insécurité, le Maroc, se donc positionne, en tant que pays le plus stable grâce à un régime monarchique ancestral, et lesdites avancées démocratiques notoires
    L’ensemble de ces éléments le rendent apte à servir de plate-forme aux échanges en provenance d’Asie et l’érige en une aire d’accueil des investissements étrangers.
    Un partenariat efficient constituant une réelle opportunité de croissance pour les deux parties
    Point sur les relations économiques avec l’Asie: Les échanges commerciaux ont enregistré une croissance soutenue, classant cette zone comme deuxième partenaire économique du Royaume. Selon les statistiques de l’Office des changes, les échanges ont totalisé environ 120 milliards de DH au titre de 2012 contre 82 milliards en 2009, soit une augmentation de 48% en trois ans.
    Le flux des investissements asiatiques vers le Maroc est en constante augmentation, dans différents secteurs, notamment dans l’Automobile, l’électronique, NTIC, phosphate. ..
    Pour ce qui est des IDE asiatiques au Maroc, ils représentent un potentiel important de développement en positionnant notre pays comme un hub financier et commercial vers l’Afrique, l’Europe, les pays arabes et l’Amérique, à la faveur des ALE et des accords signés avec ces ensembles régionaux.
    Les objectifs d’ordre économique : Dynamiser le volume des échanges commerciaux et Continuer à promouvoir une coopération mutuellement avantageuse dans les secteurs traditionnels comme les phosphates, les pêches maritimes, et les ressources minières
    Exemple : la relation maroco-chinoise : SM le Roi avait été invité par le président chinois pour une visite officielle visant à « approfondir la concertation politique, renforcer les rapports économiques, l’investissement et consolider la coopération dans les domaines culturel, technique et scientifique »
    La Chine représente plus de 20% des échanges avec l’Asie, alors que le reste est réalisé avec l’Inde, le Japon, l’Indonésie, la Malaisie, Singapour, le Vietnam, la Corée du Sud et le Pakistan.
    Des discussions sont en cours autour des modalités d’un accord de libre-échange dans le but de «promouvoir un développement sain et ordonné du commerce bilatéral», Pékin s’est dit prêt à prendre une part active aux ambitieux programmes d’infrastructure au Maroc
    En termes d’échanges culturel et touristique :
    Le Maroc bénéficie d’un cachet touristique à l’international : le nombre des touristes chinois s’est multiplié de près de 70 fois depuis le début des années 2000, cette année l’ouverture d’une ligne aérienne directe Casablanca-Pékin est prévue
    A ce sujet, le Maroc a exprimé sa volonté d’accueillir plus de touristes chinois, et à ce titre, le Royaume œuvre à faciliter l’obtention des visas pour les Chinois qui souhaitent se rendre au Maroc et celle de leurs conditions de séjour. Un accord sur l’exemption de visas en faveur des détenteurs des passeports ordinaires, est sérieusement envisagé
    Sur le plan de la coopération scientifique et technique : le Maroc octroi à certains pays asiatiques, des bourses d’études et de formation aussi bien académique que professionnelle.
    Sur le volet culturel : Enfin, le Maroc participe activement aux activités artistiques et culturelles en Asie, l’objectif étant de « faire connaître le patrimoine civilisationnel du Maroc »
    Il s’agit de valoriser les similitudes culturelles avec l’Asie et Dépasser les barrières psychologiques de la langue et de l’espace géographique pour une meilleure compréhension entre les peuples
    Source : Maroc Leaks
    Tags : Maroc, Asie, coopération,
  • Confinement ou pas, c’est Business as usual pour l’industrie de la mort…

    … Comment les industriels de la défense ont fait pression pour la guerre au Yémen et ont récolté les bénéfices de la mort et de la destruction
    Par Ben Harbour − Le 25 mars 2020 − Source Global Research
    Les firmes de lobbying comme le groupe McKeon, dirigé par le lobbyiste Buck McKeon, qui était l’ancien président de la commission de Défense de la Chambre des représentants au Congrès américain, représentent à la fois des entrepreneurs de défense américains et des pays comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, qui bombardent impitoyablement le Yémen avec des armes de fabrication américaine.
    Grâce à des sociétés de lobbying comme le groupe McKeon et American Defense International, des entreprises de défense comme Raytheon et Lockheed Martin ont dépensé des millions pour faire pression sur les membres du Congrès. Les efforts de lobbying se concentrent sur les membres influents des commissions, telles que la commission de Défense mentionnée ci-dessus. Cela incite le Congrès à approuver une législation visant à vendre des armes à des pays comme l’Arabie saoudite et à bloquer toute législation qui conteste les ventes d’armes contraires à l’éthique.
    Le 9 août 2018, l’Arabie saoudite a utilisé une bombe MK-82 à guidage laser, fabriquée par le principal entrepreneur américain en matière de défense, Lockheed Martin, pour faire exploser intentionnellement un bus scolaire au Yémen. L’attentat a tué 44 enfants yéménites. Les bombes MK-82 sont des bombes d’usage commun, mais elles ont été vendues à l’Arabie saoudite en conjonction avec une technologie de guidage par laser qui a fait de la bombe MK-82 une munition à guidage de précision (PGM).
    L’administration Obama a interdit la vente de PGM à l’Arabie saoudite en mars 2016 après que l’Arabie saoudite a bombardé un marché en plein air au Yémen et tué 97 civils. Pour ce bombardement, les Saoudiens ont utilisé une bombe MK-84 à guidage de précision, fabriqué par General Dynamics, un autre grand entrepreneur américain de la défense. Malheureusement, les précédentes ventes de PGM de l’administration Obama à l’Arabie saoudite ont conduit à d’autres incidents la même année, comme le bombardement d’octobre 2016 contre un funérarium à Sanaa. 155 personnes sont mortes, toutes des civils. Une bombe MK-82, similaire au modèle utilisé dans l’attentat de 2018 contre un bus, a été utilisée dans cet attentat. Cette bombe à guidage laser a également été fabriquée par Lockheed Martin.
    En passant, l’administration Obama ne doit pas être félicitée pour avoir simplement interdit la vente de PGM à l’Arabie saoudite. Elle a aussi continué à vendre à l’Arabie saoudite d’autres armes qui ont été utilisées pour massacrer des Yéménites, ils ont ravitaillé les bombardiers saoudiens deux fois par jour [via les avions ravitailleurs KC-135 ou KC-10 opérant depuis l’espace aérien international, au détriment des Airbus A330-MRTT de la RSAF, NdT], et ils ont fourni un soutien logistique et des renseignements aux Saoudiens via la Cellule de planification conjointe.
    Ces réserves mises à part, l’administration Obama a interdit la vente de PGM à l’Arabie saoudite en mars 2016. Alors, pourquoi l’administration Trump a-t-elle annulé l’interdiction des ventes de PGM à l’Arabie saoudite en 2017 ? Selon The Nation, rien qu’en 2018, les entreprises de défense ont réalisé plus de 5 milliards de dollars de ventes d’armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis (EAU). Dans son article, The Nation a identifié que l’Arabie saoudite a utilisé une bombe planante GBU-12 Paveway II – qui est une bombe à guidage laser – fabriquée par un autre grand entrepreneur de défense américain, Raytheon, pour faire exploser une cérémonie de mariage.
    Ce sont maintenant trois entrepreneurs de défense distincts, General Dynamics, Raytheon et Lockheed Martin, qui ont gagné des milliards en vendant des munitions aux Saoudiens, y compris des PGM de haute technologie, qui ont été utilisés pour cibler intentionnellement des zones civiles.
    Frapper des cibles avec des PGM n’est pas comme larguer des munitions ordinaires. Il est rare que des zones civiles soient prises pour cible involontairement. Ce n’est pas un accident lorsqu’un bus scolaire, un mariage ou un funérarium explosent avec une PGM. Si un allié utilise intentionnellement des PGM pour cibler de manière répétée des zones civiles, la vente de ces armes à l’acheteur rend le vendeur coupable de crimes de guerre.
    Le journal The Nation a rendu compte des conclusions de la loi sur la divulgation des activités de lobbying. Ils ont découvert qu’en 2018, « Boeing a dépensé 15 millions de dollars pour des lobbyistes, Lockheed Martin 13,2 millions de dollars, General Dynamics 11,9 millions de dollars et Raytheon 4,4 millions de dollars ». Pour comprendre comment fonctionne le tourniquet entre les membres du Congrès et les entrepreneurs de la défense, il suffit de regarder le cas de Buck McKeon mentionné plus haut. Selon Open Secrets, pendant son mandat au Congrès, McKeon a reçu des contributions de campagne de 192 900$ de Lockheed Martin, 190 200$ de Northrop Grumman, 103 050$ de General Dynamics et 94 400$ de Boeing.
    Ils ont été ses principaux contributeurs pendant toute la durée de son mandat au Congrès. Les entreprises de défense ont soudoyé le Président de la commission de Défense de la Chambre des représentants pour s’assurer que personne ne bloque les ventes d’armes contraire à l’éthique aux théocraties fondamentalistes, comme l’Arabie saoudite, qui perpétuent des massacres à l’étranger. McKeon représente actuellement Lockheed Martin et General Dynamics par l’intermédiaire de son cabinet de lobbying.
    Tout en travaillant pour General Dynamics et Lockheed Martin, le groupe McKeon a également représenté l’Arabie saoudite. En 2018, McKeon a reçu 920 148$ du Royaume d’Arabie saoudite pour bloquer des lois qui auraient interdit les ventes d’armes à l’Arabie saoudite.
    En 2018, le groupe McKeon a fait pression sur le Président de la commission de Défense du Sénat, Jim Inhofe, pour qu’il vote contre un projet de loi qui aurait mis fin aux ventes d’armes à l’Arabie saoudite. Les entrepreneurs d’armement travaillent main dans la main avec les dictatures théocratiques à l’étranger. Ils utilisent les mêmes sociétés de lobbying pour faire pression sur le Congrès afin qu’il vote contre les projets de loi visant à mettre fin aux génocides dans des endroits comme le Yémen, le pays le plus pauvre du Moyen-Orient.
    American Defense International (ADI) fait du lobbying au nom des EAU et de l’Arabie saoudite. Selon The American Conservative, ADI représente également General Dynamics, Northrop Grumman, Raytheon, L3 Technologies et General Atomics. ADI a été chargée de faire pression sur les votes de revirement concernant les ventes de PGM « Paveway » aux EAU. Un entrepreneur de la défense, Raytheon, a versé 120 000$ à ADI en 2018 pour ses efforts de lobbying. ADI a rencontré spécifiquement Steve Scalise, le chef de file de la majorité de la Chambre à l’époque. ADI a fait pression sur lui pour qu’il vote contre la H.Con.Res 138, un projet de loi qui a été rédigé pour retirer les États-Unis de la guerre au Yémen.
    Faire exploser des enfants dans les pays pauvres est un business model qui marche bien. C’est une dure réalité dont on parle rarement. C’est une raison de plus pour que les États-Unis bannissent l’argent de la politique. Tant qu’il y aura un tourniquet entre les membres du Congrès et les sociétés de lobbying, la politique étrangère américaine continuera à refléter les intérêts des riches actionnaires des sociétés d’armement.
    Pour une meilleure compréhension du tourniquet dans les relations entre le Congrès, le ministère de la Défense et les lobbyistes des entreprises de défense, je vous recommande de lire le chapitre 16 du livre « The Separation of Business and State« . Il donne un aperçu global du problème, du Vietnam à l’Irak.
    Ben Barbour est un analyste géopolitique américain.
    Le Saker franophone, 26 avr 2020
  • Le mouvement « Sahraouis pour la paix » : nouveau faux-nez du colon marocain

    Par Tarek B.*
    Contribution. Reprenant, une nouvelle fois, ses vieilles recettes éculées visant à nuire et, éventuellement, à remettre en cause la qualité reconnue par les Nations Unies au Front Polisario, comme représentant unique et légitime du peuple sahraoui dans le processus politique visant à exercer son droit à l’autodétermination (résolution 34/37 du 21 novembre 1979), le Royaume du Maroc, par le biais de certains médias dits « indépendants », a annoncé la formation depuis Madrid d’un « nouveau projet politique », dénommé « Sahraouis pour la Paix ».
    Annoncé le 22 avril 2020, ce « mouvement » dont la plateforme ne fait, bien entendu, aucune référence au droit à l’autodétermination du peuple sahraoui, n’a bizarrement pas fait l’objet de couverture de la part de certains titres de la presse électronique, proches du Palais, d’habitude si promptes à réagir au moindre événement qui touche le territoire non autonome du Sahara occidental et son peuple, spolié et pourchassé.
    Le silence de cette presse inféodée en question est plus que suspect. En fait, ce silence de circonstance vise à faire accroire que ce mouvement, né dans les laboratoires de la DGED, est un mouvement « authentiquement » sahraoui alors qu’il suffit, tout simplement, d’en lire la déclaration constitutive pour relever les grosses ficelles de l’entourloupe.
    En effet, on croirait feuilleter un discours officiel marocain bourré de délires habituels sur le « modèle totalitaire et radical du Front Polisario », « l’ouverture des frontières du Maghreb » et autres obsessions débitées inlassablement par les officiels marocains.
    S’il ne fallait qu’un seul indice pour confondre les vrais commanditaires, il suffit de relever que ce « mouvement », prétendument spontané et issu des rangs sahraouis, ne se réfère à aucun moment dans son laïus échevelé, ne serait-ce qu’une seule fois, au « peuple sahraoui » (expression bannie par la puissance occupante marocaine) préférant, emprunter au lexique de ses commanditaires marocains, les expressions vaseuses et politiquement neutres de « société sahraouie »,« communauté sahraouie » et « société sahraouie ».
    En fait, poursuivant, sans relâche, son entreprise visant à porter atteinte à la représentativité du Front Polisario et, surtout prenant conscience du désaveu total et de l’incapacité des « élus des provinces du sud » à exprimer la volonté libre et authentique du peuple du Sahara occidental, notamment devant les instances judiciaires européennes, les autorités marocaines ont décidé de créer cette nouvelle « enseigne politique » artificielle qui exhale des relents d’arnaque politico-diplomatique.
    La direction politique du Front Polisario a d’ailleurs très vite réagi à cette mystification, en pointant du doigt le Maroc en tant qu’initiateur et concepteur de ce pseudo mouvement dont les desseins visent à saper les intérêts du peuple sahraoui et son droit inaliénable et imprescriptible à l’autodétermination.
    *Contribution. Tarek B. est ancien diplomate
    Source : TSA-Algérie, 27 avr 2020
    Tags : Sahara Occidental, Maroc, Sahraouis pour la Paix, Saharauis para la paz, 
  • El informe de la CIA que llevó Kissinger a proponer la idea de la marcha verde

    El 3 de octubre de 1975, el Secretario de Estado americano, Henry Kissinger recibió un informe de la CIA en el que analizaba la situación en la antigua colonia española.
    Bajo el título de «La invasión marroquí del Sáhara español», el informe hacía un detallado balance de la potencia de los ejércitos español y marroquí y analizaba las consecuencias de una guerra hispano-marroquí en la cual veía como claro ganador a España: «Madrid podría reunir suficientes fuerzas de su propio Ejército para derrotar una invasión marroquí».
    Este informe condujo Kissinger a ingeniar una salida para salvar a sus dos aliados de una guerra segura y consolidar su situación política interna deteriorada por la muerte del General Franco y la fuerte oposición que amenazaba la estabilidad de la monarquía marroquí.
    Según dicho informe, frente a los «12.000-15.000» soldados marroquíes apostados en la frontera sur para una hipotética invasión militar que finalmente no se produjo, España contaba en la zona con 16.000 efectivos de Tierra y Aire así como una fuerza adicional de 20.000 soldados en las Islas Canarias.
    A ello habría que añadir una capacidad adicional española con 51 carros de combate y 35 vehículos blindados, así como 60 caza-bombarderos inmediatamente disponibles. Además dos escuadrones de cazas F-5 y cuatro escuadrones de Mirage III y F-4C de reserva en España.
    Según la CIA, una de las preocupaciones de los marroquíes ante una inminente guerra era una posible intervención militar argelina en apoyo del Frente Polisario en un momento en el que aún se esperaba la decisión de la corte del proceso descolonizador del Sáhara Occidental en el seno del Comité de Naciones Unidas.
    Sin embargo, a juicio de la CIA, Marruecos jugaría una última carta para internacionalizar el conflicto con el mundo árabe y disuadir así a Argel de entrar en una guerra para favorecer la independencia del Sáhara Occidental a favor del Frente Polisario: «Según informes, Marruecos está organizando una presencia simbólica en Rabat de tropas de Siria, Egipto, la OLP [Organización para la Liberación de Palestina] y posiblemente de Arabia Saudí para disuadir psicológicamente a Argelia de una intervención militar. Sin embargo, no tenemos evidencia de que tropas árabes hayan llegado aún a Marruecos, aunque pequeños contingentes podrían hacerlo rápidamente. Dudamos que la mayoría de países orientales árabes se involucren en un potencial conflicto interárabe excepto para tener algún papel mediador, aunque la OLP puede ser la excepción».
    En un documento de cuatro páginas y firmado por el entonces director William Colby, la CIA analiza cuáles serían las demandas de España y Marruecos a Washington.
    «Madrid pediría a Washington su apoyo […] El Gobierno español esperaría que la cooperación de defensa entre España y EE.UU. justificaría al menos un apoyo diplomático, particularmente si los marroquíes, contrariamente a las garantías iniciales, emplean armas fabricadas en EE.UU. en el ataque», reporta la CIA en el punto seis del documento.
    Por otro lado, «una posición de estricta neutralidad es probable que sea demandada como mínimo por parte del Rey Hassán II si no queremos que las relaciones bilaterales se vean seriamente afectadas».
    El documento, dado a conocer por la CIA antes de la salida de Barack Obama de la Casa Blanca, también analiza las repercusiones internas de una guerra potencial entre Marruecos y España para los respectivos regímenes. «Si Marruecos pierde esta apuesta podría conducir a la caída del actual Gobierno en Rabat. Por otro lado, un conflicto duradero y con grandes bajas por el lado español podría podría provocar una crisis política interna en Madrid».
    En el informe la CIA se asume que la supervivencia de la monarquía alauita de Hassán II podría depender de su éxito, si finalmente decide llevar a cabo ese enfrentamiento. «Hasta la fecha la mayoría de los marroquíes han apoyado la posición de Hassan respecto al Sáhara español, pero si una apuesta militar fracasa podría asumir serios problemas y ser vulnerable a un golpe de Estado».
    En el lado de España, «inicialmente, un conflicto armado con Marruecos uniría a la mayoría de los españoles y serviría al régimen para distraer a la opinión pública de los problemas internos. Si la lucha se encona, sin embargo, la guerra podría convertirse en un asunto que dividiría a los españoles. La división también aparecería en los militares -hasta ahora el elemento más estable de la sociedad española- que eventualmente estaría en desacuerdo sobre las ganancias de involucrarse en la lucha de un territorio que el propio gobierno ya ha anunciado su intención de abandonarlo».
    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Marruecos, Estados Unidos, marcha verde, Juan Carlos, transición, Henry Kissinger,
  • Fatimetu Mahfud, nueva representante saharaui en Italia: « Más decidida que nunca a continuar nuestra lucha »

    Desde Roma, Mourad R. – En sustitución al incansable Omar Mih, nombrado a principios de año como representante adjunto en Europa y la Unión Europea, Fatimetu Mahfud es desde hace unas semanas la representante de la RASD en Italia.
    Militante apasionada y activista prendad desde su infancia de justicia y libertad, es el arquetipo de la mujer saharaui, valiente y cultivada, que surca desde hace años la Península para explicar y explicar las ideas fundacionales y los contornos de la lucha de sus compatriotas por el derecho a disponer libremente de su futuro y su apego al derecho inalienable a la autodeterminación y por la independencia total de los territorios ocupados del Sáhara Occidental.
    Luciendo orgullosamente los colores de su pueblo, recorre los estudios de televisión italianos con facilidad y elegancia, en un esfuerzo explicativo continuo, con el fin de sensibilizar la opinión pública en este país amigo sobre la fuerte opresión que los saharauis, mujeres y hombres, sufren por parte del ocupante marroquí y cuya única aspiración es reconquistar pacíficamente su dignidad, su libertad e independencia.
    Fatimetu Mahfud es también la primera mujer en ocupar este puesto; estudios avanzados en psicología en La Habana y una maestría en lenguas y letras extranjeras moldearon, de alguna manera, su personalidad. Habla con soltura cinco idiomas y después de un paso por Ginebra en la Representación ante las Naciones Unidas, hela aquí impulsada al frente del escenario, en un país que conoce bien y que siempre ha sido, a través de su red de asociaciones, municipios y regiones solidario con el pueblo saharaui.
    Con este fin, y a pesar de las limitaciones del confinamiento, acordó elaborar un breve « inventario » en beneficio de nuestros lectores, celebrando, en particular, el reciente llamamiento lanzado en Bolonia por la Red italiana a favor del pueblo saharaui, en este período de la pandemia de Covid-19, pidiendo a las autoridades italianas que brinden más ayuda médica de emergencia para hacer frente al aislamiento casi total de las ciudades saharauis ocupadas.
    Asimismo, insistió, « tras la decisión de suspender el programa 2020 « Pequeños embajadores para la paz », un programa patrocinado por organizaciones italianas que acogen a jóvenes escolares saharauis durante las vacaciones de verano, era necesario subrayar para beneficio de nuestros amigos italianos la importancia de apoyar el programa alternativo propuesto por el Ministerio de Juventud Saharaui y así ofrecer a los niños una opción de sustitución ».
    Finalmente, Fatimetu Mahfud, nos dice que la decisión del Presidente de la República Saharaui y Secretario General del Frente Polisario, Brahim Ghali, de otorgarle la nacionalidad saharaui a la activista Marisa Rodano, en reconocimiento a su largo periplo en apoyo de la lucha del pueblo saharaui por su autodeterminación e independencia fue recibido con gran emoción y gratitud por todas las asociaciones italianas en solidaridad con la causa saharaui, que reconocen el inmenso aporte de esta gran dama.
    M. R.
    Fuente : Algérie Patriotique, 24 abril 2020
    Tags : Sahara Occidental, Frente Polisario, Fatimetu Mahfud, Italia,
  • C’est à Mao Tse Tung que nous devons la découverte du Qinghao, traitement anti-paludique

    Vers 1965, en pleine guerre de libération de son pays, Ho Chi Minh prend contact avec son homologue chinois. Il a un gros problème quelque peu imprévu, ses hommes souffrent en masse de paludisme.
    ” Ils ne peuvent pas combattre les Américains avec 39 de fièvre” écrit-il. 
    Mao répond à Ho Chi Minh qu’il a le même souci avec ses populations des régions du sud de la Chine et qu’il va réagir en conséquence.
    Mao met alors en place le projet 523.
    Des centaines de scientifiques chinois sont alors mobilisés pour venir à bout du paludisme.
    Un premier groupe est chargé d’étudier les milliers de molécules utilisées comme médicaments selon les normes internationales afin d’évaluer si certaines pourraient avoir une activité antipaludique.
    Le deuxième groupe est chargé de chercher dans la pharmacopée traditionnelle chinoise, vieille de plus de 2000 ans si des plantes ont pu être utilisées au cours de l’histoire contre le paludisme.
    C’est ainsi que Tu Youyou pharmacienne de son état qui a fait une spécialisation en médecine traditionnelle chinoise tombe sur le Qinghao.
    Mao fait alors parvenir des quantité astronomique de Qinghao aux armées du Vietminh.
    De son côté Tu Youyou reçoit pour mission du parti communiste chinois d’étudier en profondeur les propriétés de la plante.
    En 1972 avec son équipe de travail elle isole du Qinghao l’artémisinine.
    Elle teste l’extrait contre le paludisme en laboratoire, et réalise ensuite des essais cliniques sur des milliers de malades.
    Dix ans plus tard elle annonce l’activité de l’artémisinine contre le plasmodium responsable des crises de paludisme.
    Deux choses.
    Pour fabriquer un médicament utilisable à l’internationale, il faut 
    -des années et en fait des décennies.
    – mobiliser une batterie de scientifiques qui travaillent nécessairement à partir d’observations transmises de chaîne en chaîne sur des décennies des siècles voir des millénaires . 
    Ces critères sont incontournables. 
    Les antibiotiques que nous utilisons aujourd’hui les rares antiviraux qui existent, actifs contre l’herpès le zona ou le VIH ont tous été élaborés après des décennies de travail scientifique en équipe. 
    Si un individu surgi de nulle part annonce qu’il a trouvé un médicament actif contre le Covid19 en 3 semaines de lui-même, sans l’aval des scientifiques de son pays, il faut savoir que cette personne est un escroc. 
    Concernant l’artémisinine la professeure Tu Youyou explique son mécanisme. 
    L’artémisinine ralentit le développement des plasmodium dans les organes humains et notamment dans le foie sans les éliminer . 
    À la différence de la quinine qui elle les tue. C’est la seule substance qui en a la capacité. D’où le fait que la quinine et ses dérivés restent aujourd’hui le produit de référence dans la lutte contre le paludisme. 
    En conséquence concernant l’artémisinine, on peut aujourd’hui affirmer qu’elle empêche momentanément la multiplication des plasmodium, mais elle n’arrête pas sa multiplication. 
    Donc, contre la crise du paludisme il faut, soit donner une cure d’artémisinine pendant 4 jours. 
    Et refaire une seconde cure d’artémisinine 10 jours plus tard si la première cure a été efficace. 
    Soit associer l’artémisinine à un autre antipaludique. c’est ce qu’on appelle la CTA la Combinaison Thérapeutique Active. 
    L’artémisinine est aujourd’hui l’un des rares médicaments reconnu par la communauté scientifique internationale et qui ne soit pas d’origine occidentale. 
    À partir de 1990 les Chinois commencent à investir l’Afrique et apportent avec eux dans leurs bagages l’artémisinine qui depuis est utilisée chez nous contre le paludisme en deuxième intention après la quinine. 
    Ce que l’on peut donc dire aujourd’hui sur des bases scientifiques c’est que l’Artémoise Chinoise est utilisable contre la crise de paludisme sous certaines conditions. 
    Mais que aucune étude scientifique digne de ce nom n’a à ce jour mis en évidence une activité antiCovid19 de l’artémisinine ou des dérivés de l’Artémoise chinoise. 
    On a seulement le droit de poser comme hypothèse de travail que cette plante pourrait posséder une activité antivirale. Mais pas plus. 
    Les chinoises ont d’ailleurs mobilisés des équipes de scientifiques dans ce sens au cours de la crise du Covid19. 
    Mais les Chinois sont aussi et surtout des gens rigoureux et organisés. 
    Leurs scientifiques ont déclaré en interne aux plus hauts dirigeants du parti communiste qu’il leur faudra des années avant de se prononcer sur l’interaction du Qinghao par rapport aux virus de la famille des Coronavirus. 
    En attendant l’Afrique peut remercier la professeure Tu Youyou, prix Nobel de médecine 2015 feu les présidents Mao et Ho Chi Minh.
    Ahmad Nougbo
    Source: Facebook