On s’en doutait depuis que le roi Mohamed VI a boudé la cérémonie des obsèques de celui qui était le plus grand ami du Maroc de toute l’histoire de la France, Jacques Chirac. Devant un tel acte, le roi du Maroc a envoyé son fils, le prince héritier Moulay Hassan, un gamin de 16 ans. Depuis, on a observé un échange d’attaques via la presse des deux pays. En particulier, de la presse marocaine. Qu’est-ce qu’il se passe entre Rabat et son principal allié dans la question du Sahara Occidental, considéré par le palais royal comme la « cause national numéro 1 »? Des deux côtés, c’est le silence assourdissant.
Lundi dernier, 27 avril, un homme à bord de sa voiture a volontairement foncé sur deux motards de la police. Selon la presse locale, qui cite une source proche du dossier, l’auteur de ce crime « voulait mourir en tuant des policiers », ce qui a poussé les enquêteurs à s’interroger sur un éventuel mobile terroriste.
Comme par hasard, le même jour, le Programme d’Alimentation Mondial (PAM) annonçait sur sa web un « nouveau partenariat entre la France et le PAM en faveur des enfants sahraouis réfugiés en Algérie » inauguré par le gouvernement français avec un don de 400.000 euros.
Selon une dépêche publiée aujourd’hui par un site proche du pouvoir marocain, citant des sources judiciaires, la police a trouvé dans la voiture de l’auteur une lettre dans laquelle il proclamait son « allégeance à Abou Walid al-Sahraoui, nouvel émir de l’Etat islamique et digne héritier d’Abou Bakr Al-Baghdadi ». L’intention d’incriminer les sahraouis est évident autant dans la dépêche que dans l’acte criminel perpétré. D’ailleurs, il y a lieu de se poser de questions sur cet attentat perpétré à un moment où les relations entre la France et le Maroc traversent un froid glaciale.
L’initiative humanitaire française constitue, probablement, un tournant important dans le conflit quadragénaire du Sahara Occidental. En adoptant une attitude positiviste, on peut dire que, dans ces temps de crise, le Maroc n’a plus rien à offrir aux entreprises françaises qui monopolisent déjà la totalité des activités économiques dans ce pays. La France a besoin de se tourner vers le marché vierge algérien en vue de se créer de nouvelles opportunités et, au même temps, freiner l’avance chinoise en Algérie. Conscients du fait que leur soutien inconditionnel aux velléités expansionnistes marocaines pourraient freiner leurs ambitions et acculées dans le dossier de la mémoire coloniale, les autorités françaises seraient tentés de faire un geste de bonne volonté dans le contentieux sahraoui qui, aux yeux de la communauté internationale, n’a que trop duré. C’est ce qui, probablement, met Rabat dans tous ses états.
Vu toujours d’un point de vue positive, l’Elysée aurait changé d’attitude après avoir découvert un indice qui pointerait vers les services secrets marocains dans le dossier des attentats commis en Europe et dont les auteurs sont majoritairement des ressortissants marocains.
D’un point de vue négatif, on dirait que la France, avec ce geste vise, probablement, à rappeler aux marocains que la France possède dans ses mains des cartes de pression tel que le soutien aux sahraouis.
Pour rappel, lors de l’apparition du mystérieux hacker qui se faisait appeler Chris Coleman en pleine crise entre la France et le Maroc suite à la tentative de la justice française d’interroger le patron des services secrets marocains pour acte de torture contre deux citoyens franco-marocains, le ministre marocain des affaires étrangères a accusé la France d’être derrière ce hacker qui a inondé la toile de documents confidentiels de la diplomatie marocaine.
Tags : France, Maroc, Sahara Occidental, Algérie, terrorisme, économie, crise financière,
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France-Maroc : Des relations glaciales
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Une première : La France fait un don aux réfugiés du Sahara Occidental
Selon le PAM, la France a offert une première contribution de 400.000 euros « visant à soutenir les jeunes sahraouis réfugiés en Algérie ».
« La contribution française cible le Programme d’alimentation scolaire du PAM, qui encourage près de 40 000 enfants des écoles maternelles et primaires à s’inscrire à l’école et à aller en classe. Bien que tous les établissements scolaires soient actuellement fermés en raison de la pandémie de COVID-19, le soutien français permettra à chaque enfant, dès la réouverture des écoles, de recevoir un en-cas en milieu de matinée, composé de biscuits nutritifs et de lait », ajoute la même source.
Il s’agit d’une première de la part du principal allié du Maroc dans le conflit du Sahara Occidental. Le pays qui, jusqu’à présent, a empêché la MINURSO de rapporter sur les violations des droits de l’homme dans l’ancienne colonie espagnole envahie par le Maroc en 10975.
Ce geste, serait-il un indice de changement dans la politique de la France envers ce conflit vieux de 45 ans ?
Cette aide humanitaire de l’Elysée vient en réponse à l’appel lancé par le PAM au mois d’avril dernier rappelant la situation vécue par les réfugiés sahraouis dans le sud-ouest de l’Algérie à un moment où le monde est frappé par la pandémie de coronavirus.Tags : Sahara Occidental, Maroc, réfugiés sahraouis, PAM, aide humanitaire,
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Conflit en Libye – Haftar : une guerre par procuration
par Ghania Oukazi
Prises de court par la décision du maréchal Haftar de rejeter l’accord de Skhirat et de s’introniser en «chef unique du peuple libyen», l’Algérie, l’ONU et la Ligue arabe ont rappelé la nécessité de mettre fin à la guerre en Libye.
Lundi dernier, le maréchal Khalifa Haftar a annoncé son retrait de l’accord politique de Skhirat (Maroc) et s’est déclaré représentant unique du peuple libyen. «J’ai accepté la volonté populaire et son mandat pour assumer cette mission historique et dans ces circonstances exceptionnelles malgré la lourdeur de la tâche et l’ampleur de la responsabilité, nous nous soumettons aux souhaits du peuple afin de mettre un terme à l’accord politique. Désormais il fait partie du passé conformément à une décision du peuple libyen, la seule source du pouvoir(…)», a-t-il dit dans un discours diffusé sur un de ses supports médiatiques. Le président du GNA (Gouvernement d’union nationale), Fayez Essaraj, a considéré la sortie de son ennemi conjoncturel comme une «farce et un nouveau coup d’Etat qui s’ajoute à une série d’autres ayant commencé il y a des années».
Pour en être une «escalade des positions entre les parties en conflit» comme l’a dit l’Algérie, c’en est une -nouvelle- qui vient agiter encore un échiquier jusque-là maintenu précairement contre toutes les tentatives extérieures de son éclatement en faveur d’une partie ou d’une autre, le GNA de Fayez Esseraj ou l’ANL de Khalifa Haftar. Ce dernier a préféré le fait accompli en déclarant sa suprématie sur un pays fortement secoué par de dramatiques ingérences étrangères.
«L’Algérie suit avec une grande préoccupation les derniers développements (…)», rapportait jeudi un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Le même jour, dans une conférence de presse tenue à distance par le porte-parole de son secrétaire général, l’ONU s’est dit «très inquiète et préoccupée par la situation en Libye» et note que «l’accord politique libyen est l’unique cadre international reconnaissant la situation actuelle dans le pays».
Ces ingérences qui alimentent les conflits
Mercredi dernier, c’est le secrétaire général de la Ligue arabe qui a rejeté «toute action militaire visant à ramener la paix et la stabilité dans ce pays en proie à la guerre depuis neuf ans» et a appelé à une trêve humanitaire «notamment pendant le mois sacré du Ramadan». Et la considérant comme «source qui alimente les conflits», Aboul-Gheit a dénoncé «toute intervention militaire étrangère violant les lois internationales».
Des rappels s’imposent. L’accord de Skhirat a été conclu le 17 décembre 2015 sous l’égide de l’ONU après plusieurs rounds de négociations entre les différentes parties libyennes et a porté sur la mise en place d’un gouvernement d’union nationale (GNA) libyen basé à Tripoli. Reconnu par la communauté internationale comme seul représentant légitime du peuple libyen mais pas par le parlement de Tobrouk (Est du pays), le GNA que préside Fayez Essaraj repousse depuis le 5 avril 2019 une offensive guerrière menée par le maréchal Haftar pour prendre la capitale et les régions qu’il n’a pas encore conquises. Il est vrai que Haftar essuie depuis de longs mois des revers cinglants notamment depuis que les forces militaires turques ont pris position en Libye. Mais faut-il rappeler surtout que ce sont certains pays issus de la communauté internationale et d’autres arabes qui depuis quelques années font en sorte d’opposer Haftar. C’est depuis l’assassinat du colonel Maamar Kadhafi en 2011 par les services français sous les pressions de Sarkozy alors président de la République, que la Libye vit les plus dures années de déchirement de son histoire.
En septembre 2018, Haftar a lâché, sous prétexte qu’il y a eu des incursions militaires algériennes en Libye, que «lorsque nous avons découvert cela, j’ai envoyé le général Abdelkrim en Algérie pour expliquer que ce qui avait été fait n’était pas fraternel. Nous pouvons transférer la guerre de l’est à l’ouest en peu de temps».
Des enjeux complexes et compliqués pour l’Algérie
Bien que préoccupés par la pandémie du Covid-19, les pays aux ingérences interminables en Libye continuent ainsi d’attiser le feu entre les antagonistes libyens aux fins de préserver leurs intérêts et de perturber toute une région où l’Algérie trône sur deux millions de m2 et protège militairement ses frontières avec la Libye longues de près de 1000 km. Les enjeux, complexes et compliqués qu’ils sont, devraient pourtant l’obliger à revoir un grand nombre de ses principes entre autres fondamentaux sur lesquels elle a tenté de construire son Etat social conformément à la lettre de Novembre. Il ne devrait plus être question pour elle de se contenter de condamner, dénoncer ou rappeler des résolutions onusiennes ignorées par ceux-là mêmes des membres du Conseil de sécurité qui lui votent. La Palestine occupée en est un exemple frappant de l’impuissance de l’ONU à préserver le monde de la folie de va-t-en-guerre à la tête d’Etats voyous et criminels. C’est une guerre de position dans laquelle l’Algérie se doit de se mettre en faction effective pour se protéger contre toute tentative de déstabilisation de ses territoires.
En décembre 2019, Tebboune réunissait le Haut Conseil de sécurité pour, entre autres, «examiner la situation au Mali et en Libye». A cette occasion, il a évoqué «une batterie de mesures à prendre pour la protection de nos frontières et notre territoire national et la redynamisation du rôle de l’Algérie au plan international, particulièrement en ce qui concerne ces deux dossiers, et de manière générale dans le Sahel, la région saharienne et l’Afrique». Le président de la République a eu aussi à affirmer que «rien ne se fera en Libye sans l’Algérie ni contre l’Algérie». Qualifiés de «fermes», les propos du chef de l’Etat devraient augurer d’une redéfinition de la stratégie nationale militaire en fonction des lourdes menaces qui pèsent sur la région. Menaces qui devraient pousser Tebboune jusqu’à même reformuler des principes constitutionnels jusque-là considérés comme immuables pour que l’Algérie puisse se défendre. Ceci, parce que le monde de l’après Covid-19 ne sera pas moins provocateur ni moins destructeur de ce qu’il en a été à ce jour, régenté qu’il est par ceux qui se sont érigés en «communauté internationale» et dont les intérêts ne s’accommodent ni de stabilité ni de paix.Le Quotidien d’Oran, 2 mai 2020
Tags : Libye, Haftar, Egypte, Emirats Arabes Unis, Algérie, Turquie,
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Maroc : Mohamed VI se réfugie dans son manoir au Gabon
En pleine crise sanitaire « Ya âbad Allah (Oh serviteurs de Dieu) »- comme dirait un farouche opposant marocain en exil-, le roi du Maroc s’envole pour le Gabon.
Alors que son pays ne cesse de compter les victimes de la pandémie du Coronavirus, Mohamed VI quitte le navire et abandonne son peuple. Un peuple déjà gagné par la mal-vie et auquel l’autoproclamé descendant du Prophète lui préfère un refuge luxurieux dans sa résidence privée élue à la Pointe-Denis.
C’est en effet depuis quelques jours que le Roi se la coule douce dans son manoir implanté dans une station balnéaire connue pour ses délices de vacances.
Du coup, cette résidence qui lui sert habituellement de cachot pour blanchir l’argent du hachich s’est transformée en clinique ultra-médicalisée, où tous les moyens de protection contre le Covid-19 sont mis à sa disposition. C’est dire toute la lâcheté que de fuir son pays en ce temps de crise pandémique mondiale.
Au lieu d’assumer des responsabilités qui lui font défaut face à son peuple, Mohamed VI applique la politique de l’autruche.
Pour le reste, le choix du Gabon n’est pas fortuit. Là-bas, il retrouvera son allié, Ali Bongo Ondimba. Un président de ce pays qui n’a jamais caché son opposition au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance.
Source : Le Courrier d’Algérie, 26 avr 2020Tags : Maroc, Sahara Occidental, Gabon, pandémie, coronavirus, covid-19,
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Maroc : Synthèse du courrier du 19 août 2014
Tags : Maroc, Libye, OCI, MCC, Sahara Occidental, MINURSO, Afrique, Qatar,
synthèse de ce jour
Boîte de réception
Nassim Tourougui
Pièces jointes 19 août (Il y a 4 jours)
À Mbarka, moi, Lotfi, Mohammed, Mohamed
Monsieur le Ministre, Madame la Ministre Déléguée,
Je vous prie de trouver, ci-après, la synthèse des courriers de ce jour. HC. Nacim
Consulat Tripoli : informe de “faits” survenus ce jour au consulat. Ce courrier est joint à ce mail.
Note si Bouaazaoui : note sur la situation des ressortissants en libye du 18 aout. Ce courrier est joint à ce mail.
NY : informe que le SG de l’OCI sollicite une Audience Royale, en marge de l’AG des NU.
Bruxelles : informe que le MAE belge s’est enquis de la représentation marocaine à un événement commémoratif de la 1ère guerre mondiale (nieuport/ypres/28/10). L’ambassade signale que le MAE a fait référence à une lettre d’invitation adressée à Sa Majesté le Roi par le souverain belge.
Lettre du vice-président du MCC : suite à la participation de Mme la Ministre Déléguée au sommet US-Africa, il exprime sa disponibilité à poursuivre le partenariat bilatéral et la coopération relative au renforcement de l’action du MCC vers l’afrique. Ce courrier est joint à ce mail.
NY : informe du projet de rapport annuel du CS à l’AG pour la période du 1/8/2013-31/7/2014, notamment pour sa partie relative à la QN. La Mission signale que seuls US ont introduit des amendements qui ne correspondent pas avec la position marocaine. La mission propose une démarche. Ce courrier vous sera remis.
NY : informe du contenu de la note de briefing des départements des affaires politiques et des opérations de maintien de la paix pour la période 30/7-5/8. La Mission indique que la note fait référence aux mesures prises par les FAR pour réduire les supposées violations de l’accord militaire n°1. L’ambassadeur signale que le changement de ton de la note dénote de la réussite de son approche lors de ses réunions avec Ladsous, au cours desquelles il a insisté pour que les notes abordent de manière factuelle les faits en lien direct avec le rôle de la Minurso et ne se transforment pas en porte-parole des séparatistes.
Paris : informe de la participation du Chef de gouvernement à la commémoration du 70ème anniversaire du débarquement en provence. A noter une rencontre à la demande de Valls qui a fait part de la grande estime qu’il porte à Sa Majesté le Roi, réitérer l’attachement français à la relation avec le Maroc et son engagement pour dépasser, par des mesures concrètes, les récents incidents. Il a exprimé la mobilisation de son gouvernement pour faire aboutir un amendement législatif à la convention d’entraide judiciaire pour éviter toute récurrence des faits et s’est dit conscient de la nécessité de clôturer les affaires judiciaires en cours, en précisant avoir discuté avec taubira de ce point. Il a exprimé « sa disponibilité à se rendre au Maroc dès que le moment serait jugé approprié pour tourner la page de cette période de turbulences et envisager l’organisation de la prochaine RHN ».
Consulat Tunis : souligne la nécessité d’un contact ministériel pour augmenter la fréquence des vols entre le Maroc et la tunisie (3 avions au moins) afin de tenir compte de l’afflux des ressortissants marocains de libye. Le consulat souligne les contraintes du cadre juridique bilatéral dans le domaine aérien pour obtenir cette augmentation, suite à un entretien avec le directeur tunisien de l’aviation civile.
Note direction des affaires globales : sollicite des instructions de M. le Ministre sur une demande qatari de co-parrainage par le Maroc d’un side event sur « la gestion durable des terres aux fins de l’adaptation, la résilience et la sécurité alimentaire », prévu à NY, le 22/9. La direction indique que cette rencontre, co-organisée par le Qatar et l’Allemagne, se tiendra en marge du sommet mondial sur les changements climatiques. Le Qatar propose que le Maroc co-sponsorise et co-préside cette rencontre en tant que représentant de l’Afrique. Le Qatar souhaite recueillir la réponse du Maroc pour permettre l’envoi d’invitations au nom des 3 pays. La direction signale que l’ambassadeur Hilale y a déjà donné une suite favorable et avance 5 arguments en faveur d’un parrainage marocain (reconnaissance du rôle du Maroc dans le continent africain, impact positif sur les relations bilatérales avec le Qatar, l’existence d’un cadre juridique de coopération en matière d’environnement avec le qatar, l’existence d’une stratégie probante au Maroc).
Nairobi : informe qu’une délégation kenyane du MAE compte se rendre au Maroc, le 30/8, pour examiner les conditions d’installation de l’ambassade à rabat.
Paris : sollicite la suite réservée à 2 invitations adressées par l’OCDE à M. le Ministre Boussaid et au PDG d’attijari pour participer au 15ème forum économique international sur l’afrique, prévu à Paris, les 6-7/10. Cette rencontre verra la participation du président sénégalais, de la présidente de la commission africaine, du président de la BAD…
#Maroc #ONU #DPKO #MINURSO #Qatar
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Sahara occidental: Affrontements entre la police marocaine et des immigrés subsahariens à El Aaiun
Selon Equipe Media, plusieurs migrants subsahariens ont été blessés vendredi après-midi après des violentes affrontements avec la police marocaine à El Aaiun, capitale occupée du Sahara occidental.Plus de 70 personnes ont affronté les forces de sécurité marocaines, ajoute Equipe Media, citant des sources parmi les migrants subsahariens. Il s’agit d’immigrants détenus dans un bâtiment utilisé comme centre d’internement pour les immigrants subsahariens qui n’ont pas réussi à traverser l’Atlantique pour atteindre les îles Canaries.«Normalement, les Africains subsahariens qui sont interceptés dans les bateaux ne sont pas renvoyés dans leur pays d’origine, mais sont détenus pendant quelques jours, puis relâchés dans les territoires occupés. Cette fois-ci, à cause du coronavirus, ils ont été enfermés dans des centres d’accueil pour confinement”, ajoute la même source.Les Africains subsahariens ont assuré à Equipe Media que les affrontements avec la police marocaine sont dus aux mauvais traitements et aux mauvaises conditions dans lesquelles ils se trouvent.Les forces se sécurité ont utilisé des gommes à balles, des bâtons et des pierres, qui se sont soldés par 7 blessés, dont 4 immigrants et un policier qui ont hospitalisés.Selon un communiqué officiel des autorités marocaines d’occupation, les immigrants africains ont tenté de briser la quarantaine, et admettent avoir utilisé des balles en caoutchouc qui ont fini par blesser un immigré.Equipe Media souligne que dans les villes sahraouies la présence d’immigrants subsahariens est de plus en plus visible. Il est à rappeler que le régime marocain les utilise comme une carte de pression sur les îles Canaries pour s’imposer comme prétendu protecteur des îles contre l’immigration et le terrorisme.Tags: Sahara occidental, subsahariens, migration, Iles Canaries, Maroc, -
Juan Carlos I “el Sinvergüenza”
Desde épocas remotas se les solía poner motes a los reyes: Martín I de Aragón “el Humano”, Pedro IV de Aragón «el Ceremonioso», Bermudo II «el Gotoso», Ramón Berenguer II «Cabeza de estopa», Juana «la Loca», Enrique IV «el Impotente», Fruela II «el Leproso», Juan I «el Póstumo», Jaime III «el Temerario»…, la lista sería demasiada larga, como muestra sirva un botón. Al rey emérito se le conocía como “el Campechano”, mote que debe de desaparecer ante lo últimos acontecimientos, más correcto sería Juan Carlos I “el Sinvergüenza”.La revista Forbes calculaba que la fortuna del viejo rey ascendía a 2.000 millones de dólares, algo estimativo debido a la opacidad de la Casa de los reyes. No le conocemos negocios declarados a Juan Carlos I, por lo que el origen de su grandiosa fortuna es un misterio. De lo que no hay duda es que el viejo rey tiene cuentas bancarias en el extranjero, más concretamente en Suiza. El 4 de marzo El Español informaba de que “Aparece una supuesta cuenta de Juan Carlos I con 100 millones en Suiza, donados por el rey saudí”. Este rey árabe es un despota de la peor calaña. Días más tarde nos enterábamos de que Felipe VI renunciaba a la herencia del padre y en la prensa leíamos: “Con esta decisión sin precedentes, Felipe VI se desvincula de cualquier negocio que pudiera tener su padre en el extranjero”. Además le retiraba “la asignación que tiene fijada en los presupuestos de la Casa del Rey (194.232 euros anuales)”.De sobra sabía el hijo de los chanchullos del padre. Felipe VI ha aprovechado la crisis del Coronavirus para decir que se desentiende de los negocios de su padre y que castiga al papá sin su paga mensual. Por lo visto, según explicaba el diario ABC, el viejo rey le ingresó a Corinna 56 millones de euros, según este diario, ese fue “El detonante de la crisis que ha llevado a tomar medidas a Felipe VI contra su padre”.El escándalo es cojonudo, pero debido a la pandemia del COVID 19, estos hechos no han tenido la repercusión que se merece. Las RR.SS. están que arden; una de las peticiones es que usen ese dinero del viejo rey para combatir esta maldita pandemia. Hasta Miguel Ángel Revilla, nada sospechoso de podemita comunista, ha pedido que Juan Carlo I done esa fortuna para ayudar en estos días tan tremendos.La derecha virtual no ha tardado en salir a defender a su amado rey subiendo este mensaje: “Ya que está todo el mundo reclamando el dinero del Rey emérito podríamos reclamar los 900 millones de los ERE de Andalucía”. Esto lo compartían supuestos votantes del PP, de paso podrían haber pedido el dinero de la Gürtel y demás casos de corrupción en los que se han visto implicado los “populares”.Esto es una gran absurdez -como tantas cosas en la derecha-, puesto que el caso de los ERE andaluces está judicializado, y si se pudiera recuperar todo -que sería imposible-, o sino parte, sería por acción de la justicia. Al rey “demérito” en España nadie lo está investigando; PSOE, PP, Vox y C’s se niegan, tan solo Podemos y ERC han pedido la comparecencia de Juan Carlos I en una comisión de investigación. Que sea inviolable, no quiere decir que no podamos descubrir cuan sinvergüenza ha llegado a ser.Estos día atrás se convocó una cacerolada contra el discurso del rey. Acto que en Podemos legitimaron dentro de la libertad de expresión. Y tiene toda la razón. La derecha no tardó en reaccionar y convocó para este pasado sábado otra cacerolada contra Pablo Iglesias por saltarse la cuarentena.No solo está en cuarentena Iglesias, sino Pedro Sánchez, puesto que su esposa también ha dado positivo en Covid-19. Sanidad ha explicado que “Hay situaciones en las que por múltiples razones puede ser necesario que personas sin sintomatología, que pueden representar un riesgo marginal, tiene que tener cierta actividad laboral por las razones que sean, y en estos casos se tienen que hacer excepciones”. Se toman precauciones sanitarias en la comparecencias de Sánchez e Iglesias, pero esto a la derecha parece no importarle. Y tampoco parece importarle que el presidente esté en cuarentena, la preocupación es tan solo Pablo Iglesias.Volviendo a Juan Carlos I “el Sinvergüenza”, la monarquía está totalmente deslegitimada, y la renuncia de Felipe VI a la herencia del padre es de momento un brindis al sol:Felipe VI no podrá renunciar a la herencia de su padre hasta que este fallezca. El anuncio con el que intentó este domingo salir al paso de las informaciones que vinculan a ambos con sociedades opacas en el extranjero y de las sospechas cada vez más fundadas de que Juan Carlos I se benefició de comisiones millonarias de Arabia Saudí supuestamente guardadas ahora en paraísos fiscales, no tiene ningún efecto en la práctica. Es solo “una declaración pública de intenciones”. (eldiario.es)El “campechano” nos devolvió la democracia. ¡Coño, bien sustanciosa que le salió la acción! ¿Qué dicen los juancarlistas? ¡Pablo Iglesias! ¡La cuarentena! ¡El casoplón! ¡Se está forrando!A ver sí es posible que dentro de poco dejemos atrás el virus y la Corona. Viendo a esta derecha, que es más tonta que los pelos del culo -que ven llegar la mierda y no se apartan- será un poco complicado.Por cierto, Amancio Ortega ha donado 300.000 mascarillas. Muchas gracias, pero su hija ha donado 1.000.000 y LVMH (Louis Vuitton) ha comprado 10 millones de mascarillas para donar en Francia. Tampoco tiene la exclusiva Amancio Ortega de poner sus empresas al servicio del gobierno para combatir el Coronavirus:Soplo de aire fresco para las UCIs mediante impresión 3D. El Consorcio de la Zona Franca de Barcelona (CZFB), Leitat, el Consorci Sanitari de Terrassa y el hospital Parc Taulí de Sabadell en colaboración con varias empresas han desarrollado el primer respirador mecánico de campaña fabricado mediante impresión 3D industrializable. Es decir, con capacidad de producción escalable.Según han informado los impulsores del proyecto este domingo, esperan producir entre 50 y 100 unidades diarias durante la próxima semana. Los respiradores son, en plena situación de emergencia por el Covid-19, un bien esencial en todos los hospitales. (La Vanguardia).En realidad son muchas las empresas las que están ofreciéndose al Gobierno para ayudar en esta grave crisis. La derecha a lo suyo: Amancio Ortega y Pablo Iglesias. Son más simples que el mecanismo de un yo-yo.Fuente : Badajoz y la guerra civil, 22 mar 2020Tags : Juan Carlos, Corinna, corona, Felipe VI, -
Trump à MBS: “Coupez la production ou perdez le soutien militaire US”
Alors que les États-Unis mettaient sous pression l’Arabie saoudite pour qu’elle mette fin à sa guerre des prix du pétrole avec la Russie, le président Donald Trump a lancé un ultimatum aux dirigeants saoudiens.« Lors d’une conversation téléphonique, le 2 avril, Donald Trump a déclaré au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane qu’au cas où l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne commencerait pas à réduire la production de pétrole, il ne pourrait pas empêcher les législateurs américains d’adopter une loi autorisant le retrait des troupes américaines du royaume », ont déclaré à Reuters quatre sources proches du dossier.La menace de renverser une alliance stratégique de 75 ans qui n’a pas été signalée auparavant, était au cœur de la campagne de pression américaine qui a conduit à un accord mondial historique pour réduire l’offre de pétrole alors que la demande s’effondrait sur fond de la pandémie de coronavirus.Donald Trump a transmis le message au prince héritier saoudien dix jours avant l’annonce de coupes dans la production du pétrole.Pris de court par cette menace, le chef de facto du royaume a ordonné à ses collaborateurs de quitter la salle afin de poursuivre la discussion en privé, selon une source américaine qui a été informée de la discussion par de hauts responsables de l’administration.Cet effort a illustré le fort désir de Donald Trump de protéger l’industrie pétrolière américaine d’une chute des prix historique alors que les gouvernements fermaient leurs frontières au monde entier pour lutter contre le coronavirus.Cela reflétait également un renversement révélateur des critiques de longue date de Trump contre le cartel qu’il a critiqué pour avoir augmenté les coûts énergétiques des Américains avec des coupures d’approvisionnement qui entraînent généralement une hausse des prix de l’essence. Maintenant, Trump demande à l’OPEP de réduire la production.Un haut responsable américain a déclaré à Reuters que l’administration avait informé les dirigeants saoudiens que sans une réduction de la production, « il n’y aurait aucun moyen d’empêcher le Congrès américain d’imposer des restrictions qui pourraient conduire à un retrait des forces américaines de l’Arabie saoudite ». L’officiel a résumé l’argument, avancé par divers canaux diplomatiques, en disant aux dirigeants saoudiens: « Nous défendons votre industrie pendant que vous détruisez la nôtre. »Reuters a interrogé le président américain sur les pourparlers, dans une interview mercredi soir à la Maison-Blanche au cours de laquelle il a abordé un éventail de sujets concernant la pandémie. Lorsqu’on lui a demandé s’il avait dit au prince héritier que les États-Unis pourraient retirer leurs troupes d’Arabie saoudite, Trump a répondu: « Je n’ai pas eu à le lui dire… Je pensais que lui et le président Poutine, Vladimir Poutine, étaient très raisonnables. Ils savaient qu’ils avaient un problème, puis cela s’est produit. »Interrogé sur ce qu’il a dit au prince héritier Mohammed ben Salmane, Trump a déclaré: « Ils avaient du mal à conclure un accord. Et je l’ai contacté par téléphone et nous avons pu conclure un accord » pour des réductions de production.Le bureau de presse du gouvernement saoudien n’a pas répondu à une demande de commentaires. Un responsable saoudien qui a préféré rester anonyme a souligné que l’accord représentait la volonté de tous les pays de l’OPEP + qui comprend l’OPEP plus une coalition dirigée par la Russie.« L’Arabie saoudite, les États-Unis et la Russie ont joué un rôle important dans l’accord de l’OPEP + sur les coupes pétrolières, mais sans la coopération des 23 pays qui y ont pris part, cela ne serait pas arrivé », a déclaré le responsable saoudien qui a toutefois refusé de commenter les discussions entre les dirigeants américains et saoudiens.Une semaine avant la conversation téléphonique entre Donald Trump et Mohammed ben Salmane, les sénateurs républicains américains Kevin Cramer et Dan Sullivan avaient déposé une loi visant à retirer toutes les troupes américaines, les missiles Patriot et les systèmes de défense antimissile du royaume à moins que l’Arabie saoudite ne réduise la production de pétrole.Le soutien à cette mesure a pris de l’ampleur au milieu de la colère du Congrès face à la guerre des prix du pétrole saoudienne. Le royaume avait ouvert les robinets en avril, déclenchant un flot de brut dans l’approvisionnement mondial après que la Russie ait refusé d’approfondir les réductions de production conformément à un précédent pacte d’approvisionnement de l’OPEP.Cramer, le sénateur républicain du Dakota du Nord, a déclaré à Reuters qu’il avait parlé à Trump de la législation visant à retirer la protection militaire américaine à l’Arabie saoudite le 30 mars, trois jours avant que le président n’appelle le prince héritier saoudien.Interrogé pour savoir si Donald Trump a dit à l’Arabie saoudite qu’il pourrait perdre le soutien militaire américain, le secrétaire américain à l’Énergie, Dan Brouillette, a déclaré à Reuters que le président se réservait le droit d’utiliser tous les outils pour protéger les producteurs américains, y compris « notre soutien à leurs besoins de défense ».Le partenariat stratégique saoudo-américain remonte à 1945, lorsque le président des États-Unis Franklin D. Roosevelt a rencontré le roi saoudien Abdel Aziz Ibn Saoul à bord de l’USS Quincy, un croiseur de la Marine. Ils ont conclu un accord : la protection militaire américaine en échange de l’accès aux réserves de pétrole saoudiennes.Aujourd’hui, les États-Unis ont environ trois mille soldats dans le pays et la cinquième flotte de la Marine américaine protège les exportations de pétrole de la région.Source : Press TV, 1 mai 2020Tags : Arabie Saoudite, Pétrole, Etats-Unis, OPEP, Russie, Donald Trump, pandémie, coronavirus, covid-19, production, MBS, -
Trump à MBS: "Coupez la production ou perdez le soutien militaire US"
Alors que les États-Unis mettaient sous pression l’Arabie saoudite pour qu’elle mette fin à sa guerre des prix du pétrole avec la Russie, le président Donald Trump a lancé un ultimatum aux dirigeants saoudiens.« Lors d’une conversation téléphonique, le 2 avril, Donald Trump a déclaré au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane qu’au cas où l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ne commencerait pas à réduire la production de pétrole, il ne pourrait pas empêcher les législateurs américains d’adopter une loi autorisant le retrait des troupes américaines du royaume », ont déclaré à Reuters quatre sources proches du dossier.La menace de renverser une alliance stratégique de 75 ans qui n’a pas été signalée auparavant, était au cœur de la campagne de pression américaine qui a conduit à un accord mondial historique pour réduire l’offre de pétrole alors que la demande s’effondrait sur fond de la pandémie de coronavirus.Donald Trump a transmis le message au prince héritier saoudien dix jours avant l’annonce de coupes dans la production du pétrole.Pris de court par cette menace, le chef de facto du royaume a ordonné à ses collaborateurs de quitter la salle afin de poursuivre la discussion en privé, selon une source américaine qui a été informée de la discussion par de hauts responsables de l’administration.Cet effort a illustré le fort désir de Donald Trump de protéger l’industrie pétrolière américaine d’une chute des prix historique alors que les gouvernements fermaient leurs frontières au monde entier pour lutter contre le coronavirus.Cela reflétait également un renversement révélateur des critiques de longue date de Trump contre le cartel qu’il a critiqué pour avoir augmenté les coûts énergétiques des Américains avec des coupures d’approvisionnement qui entraînent généralement une hausse des prix de l’essence. Maintenant, Trump demande à l’OPEP de réduire la production.Un haut responsable américain a déclaré à Reuters que l’administration avait informé les dirigeants saoudiens que sans une réduction de la production, « il n’y aurait aucun moyen d’empêcher le Congrès américain d’imposer des restrictions qui pourraient conduire à un retrait des forces américaines de l’Arabie saoudite ». L’officiel a résumé l’argument, avancé par divers canaux diplomatiques, en disant aux dirigeants saoudiens: « Nous défendons votre industrie pendant que vous détruisez la nôtre. »Reuters a interrogé le président américain sur les pourparlers, dans une interview mercredi soir à la Maison-Blanche au cours de laquelle il a abordé un éventail de sujets concernant la pandémie. Lorsqu’on lui a demandé s’il avait dit au prince héritier que les États-Unis pourraient retirer leurs troupes d’Arabie saoudite, Trump a répondu: « Je n’ai pas eu à le lui dire… Je pensais que lui et le président Poutine, Vladimir Poutine, étaient très raisonnables. Ils savaient qu’ils avaient un problème, puis cela s’est produit. »Interrogé sur ce qu’il a dit au prince héritier Mohammed ben Salmane, Trump a déclaré: « Ils avaient du mal à conclure un accord. Et je l’ai contacté par téléphone et nous avons pu conclure un accord » pour des réductions de production.Le bureau de presse du gouvernement saoudien n’a pas répondu à une demande de commentaires. Un responsable saoudien qui a préféré rester anonyme a souligné que l’accord représentait la volonté de tous les pays de l’OPEP + qui comprend l’OPEP plus une coalition dirigée par la Russie.« L’Arabie saoudite, les États-Unis et la Russie ont joué un rôle important dans l’accord de l’OPEP + sur les coupes pétrolières, mais sans la coopération des 23 pays qui y ont pris part, cela ne serait pas arrivé », a déclaré le responsable saoudien qui a toutefois refusé de commenter les discussions entre les dirigeants américains et saoudiens.Une semaine avant la conversation téléphonique entre Donald Trump et Mohammed ben Salmane, les sénateurs républicains américains Kevin Cramer et Dan Sullivan avaient déposé une loi visant à retirer toutes les troupes américaines, les missiles Patriot et les systèmes de défense antimissile du royaume à moins que l’Arabie saoudite ne réduise la production de pétrole.Le soutien à cette mesure a pris de l’ampleur au milieu de la colère du Congrès face à la guerre des prix du pétrole saoudienne. Le royaume avait ouvert les robinets en avril, déclenchant un flot de brut dans l’approvisionnement mondial après que la Russie ait refusé d’approfondir les réductions de production conformément à un précédent pacte d’approvisionnement de l’OPEP.Cramer, le sénateur républicain du Dakota du Nord, a déclaré à Reuters qu’il avait parlé à Trump de la législation visant à retirer la protection militaire américaine à l’Arabie saoudite le 30 mars, trois jours avant que le président n’appelle le prince héritier saoudien.Interrogé pour savoir si Donald Trump a dit à l’Arabie saoudite qu’il pourrait perdre le soutien militaire américain, le secrétaire américain à l’Énergie, Dan Brouillette, a déclaré à Reuters que le président se réservait le droit d’utiliser tous les outils pour protéger les producteurs américains, y compris « notre soutien à leurs besoins de défense ».Le partenariat stratégique saoudo-américain remonte à 1945, lorsque le président des États-Unis Franklin D. Roosevelt a rencontré le roi saoudien Abdel Aziz Ibn Saoul à bord de l’USS Quincy, un croiseur de la Marine. Ils ont conclu un accord : la protection militaire américaine en échange de l’accès aux réserves de pétrole saoudiennes.Aujourd’hui, les États-Unis ont environ trois mille soldats dans le pays et la cinquième flotte de la Marine américaine protège les exportations de pétrole de la région.Source : Press TV, 1 mai 2020Tags : Arabie Saoudite, Pétrole, Etats-Unis, OPEP, Russie, Donald Trump, pandémie, coronavirus, covid-19, production, MBS,



